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48 % des élèves entrant en sixième ne franchissent pas le cycle (de la sixième à la seconde) en cinq ans comme prévu, mais redoublent à tour de bras parce qu'ils ne sont pas des lecteurs mais des déchiffreurs ou ânonneurs. Toute la différence est là et c'est entre déchiffreurs et lecteurs que se fait la vraie sélection à l'école. Michel VIOLET, Institut national de la recherche pédagogique. On a dit et répété que la sélection dans les écoles se faisait par les maths. On commence maintenant à réhabiliter le français et la lecture. La réussite appartient aux « super lecteurs » capables de faire des recherches dans n'importe quel document sans effort de lecture. Vous donnerez votre opinion en vous appuyant sur des exemples empruntés à l'actualité ou à votre expérience personnelle.

Extrait du document

L'échec scolaire, de plus en plus important puisqu'il touche un enfant sur quatre, nous inquiète tous, parents, enseignants, gouvernants, parce qu'il remet en question l'avenir même de notre pays. Que faire en effet de ces élèves qui, faute de diplôme, faute d'avoir appris suffisamment de choses à l'école, seront voués au chômage? Que faire si les jeunes gens d'aujourd'hui s'avèrent incapables de devenir les spécialistes dont la société de demain aura besoin? Tous les espoirs que nous fondons sur eux, sur leurs aptitudes sont vains, si, dès la classe de sixième, ils sont en difficulté. Et pourtant, il faut se rendre à l'évidence : « 48 % des élèves, entrant en sixième ne franchissent pas le cycle (de la sixième à la seconde) en cinq ans comme prévu, mais redoublent à tour de bras parce qu'ils ne sont pas des lecteurs, mais des déchiffreurs ou ânonneurs. Toute la différence est là et c'est entre déchiffreurs et lecteurs que se fait la vraie sélection à l'école. »

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