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« Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme.

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« Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure », voici ce que cite Einstein dans son essai Comment je vois le Monde. Communément, la liberté est définie comme étant une possibilité de penser ou de faire ce que l’on veut sans contraintes. Celle-ci peut être associée au terme du « pouvoir », qui reste propre à chaque être selon ses désirs. On pourrait alors s’interroger sur le fait que cette liberté puisse être plus ou moins atteinte. Pour cela, il est nécessaire de se demander en quoi est-ce que l’on définit notre capacité à être libre. Pour répondre à cette question, nous traiterons tout d’abord d’une liberté commune, puis de cette liberté néanmoins sous contraintes. Dans un premier temps, commençons par présenter la liberté commune, en étudiant la liberté de penser que possède tout être. Cette liberté, que l’on peut associer à une partie du libre arbitre, est la capacité à penser par soi-même. Selon Epictète, « la liberté c’est l’indépendance de la pensée », ce qui montre que pour lui, l’esprit et la pensée est le premier moteur de la liberté. En effet, lorsque nous nous retrouvons à faire un choix, l’esprit nous oriente vers ce que nous pensons être le mieux pour nous. De plus, Epictète cite également...

« Ensuite nous pouvons donc poursuivre en étudiant la liberté d’action qui définit la possibilité d’agir selon nos désirs. L’homme agit juste parce qu’il le décide. Ses actes sont l’expression de son libre arbitre c’est-à-dire de ce qu’il est réellement, sa personnalité, selon Bergson. En effet, cette interprétation s’ajoute bien à la suite de notre étude de la liberté de pensée qui nous pousse à agir pour accomplir nos désirs car pour les stoïciens, la liberté est intrinsèquement liée au bonheur. Nous pouvons prendre un exemple pour justifier le fait que nous nous comportons comme nous le décidons : les animaux agissent selon leur instinct (trouver de la nourriture) alors que l’homme peut agir sans que rien ne le pousse à le faire (bouger un membre). Afin de pouvoir se considérer libre, l’être humain doit pouvoir faire ses propres choix en suivant ses désirs. Il est sans arrêt en réflexion d’agir pour son bien même s’il en découle au final qu’une brève satisfaction. Nous avons donc vu que chaque homme possède sa propre liberté de penser, qui lui permet d’agir selon ses désirs. Cependant, si chacun exerçait sa propre liberté commune, il n’y aurait plus de limite et ainsi plus de liberté : la liberté infinie détruirait la liberté car trop de liberté tue la liberté. Dans un second temps, nous allons donc voir que cette liberté à disposition de chacun de nous est tout de même dotée de contraintes afin de la faire durer. Tout d’abord, il s’agira d’étudier l’autorité parentale, qui est, pour chacun de nous encore sous la responsabilité de nos parents, un obstacle à notre liberté totale. En effet, nous sommes tous libres de penser et d’agir mais agir de manière limitée, notamment pour nous, enfants. Tout parent a des droits et devoirs sur ses enfants. Sa priorité est de leur donner une éducation suffisante afin que plus tard ils puissent s’épanouir librement dans leur vie. Cependant cette vie heureuse rêvée par bon nombre de personnes doit être alors précédée d’une restriction de droits et donc de liberté mise en place par une instance extérieure : les parents. Nous (enfants) avons donc moins d’autonomie et pouvons agir selon nos désirs mais de façon plus limitée que des personnes majeures car nous sommes encore sous la responsabilité de nos parents. Nous pouvons prendre un exemple quelconque, une heure de sortie maximale imposée par ceux-ci qui entraine le mécontentement de l’enfant qui souhaiterait rester plus longtemps. La satisfaction d’être sorti est présente chez l’enfant mais reste limitée dans le temps. Victor »

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