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Accomplir tous ses désirs, est-ce une bonne règle de vie ?

Publié le 07/04/2022

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« 1. Accomplir tous ses désirs, est-ce une bonne règle de vie ? Introduction : Le désir est une sensation complexe car, soit elle aspire à être assouvi ou l’inverse. Lorsque on l’accomplie, une nouvelle sensation s’installe chez l’Homme, celle du désir inassouvi. Nous pouvons donc s’interroger sur l’accomplissement du désir et se demander si c’est une bonne règle de vie. Car en effet, accomplir un désir va procurer une satisfaction, une jouissance à la personne concerner mais après ce ressentit, un sentiment d’échec, de défaite va suivre. Nous pouvons donc séparer le désir en deux parties, la première exprimant la jouissance et la seconde reflète la sensation qui suit, c’est-à-dire la frustration. Mais quelle partie l’emporte sur l’autre ? Est-il possible de juger le pour et le contre, et en conséquence décider si l’accomplissement du désir est une bonne règle de vie ? Avant de présenter une solution, interrogeons-nous sur ce problème, quelle est la réalisation des désirs, et s'il est possible de construire des règles de vie qui mènent au bonheur et respectent la morale à partir de ce besoin. 3. Désirer, est-ce nécessairement souffrir ? Tout d'abord, il est important de faire la distinction entre désir et besoin. Le besoin est une nécessité vitale alors que les désirs ne le sont pas. Il est impossible de satisfaire le désir, comme l'a illustré Platon en le comparant au tonneau de Danaïdes. Schopenhauer dirait aussi que « la vie oscille comme un pendule de la souffrance à l'ennui », donc le désir est souffrance et obtenir l'objet désiré est fatigant et ennuyeux jusqu'à ce que le désir revienne. Nous avons donc vu que désirer est synonyme d'attente, de manque. Ainsi, souhaiter, c'est s'attendre à quelque chose et donc en manquer. Cette carence peut entraîner des souffrances. Mais peut-on considérer qu'on désire vraiment si on ne souffre pas ? En effet, la poursuite d'un désir peut causer de la souffrance. De plus, plus la souffrance est intense, plus le plaisir est grand. Cependant, si l'on ne réussit pas, la souffrance à endurer sera vaine et sera encore plus grande en cas d'échec. Nous réalisons que le désir est souvent associé à la souffrance mais ne peut-t-il pas exister sans elle ? »

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