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Le bonheur est il une affaire d'Etat ?

Publié le 16/08/2012

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B. Le rôle de l'individu  Il appartient à chacun de faire valoir son aptitude à rechercher le bien. On ne peut donc pas attendre cela de l'État car cela reviendrait à ne plus faire son devoir par soi-même mais en obéissant à des intérêts qui seraient étrangers à notre propre volonté. En effet, si le bonheur comme vertu deviendrait l'affaire de l'État, il perdrait alors sa vertu puisqu'on n'agirait que en fonction de la loi et non plus en cherchant en soi-même la volonté d'agir bien. C'est donc à l'individu de s'occuper de son accomplissement moral, même si cela ne se fait qu'au sein d'une société, puisque ce n'est que parmi ses semblables que l'homme peut faire valoir sa moralité.  C Le rôle de l'État et de la société  Cependant, c'est à l'État d'assurer à l'homme le respect de certains droits qui satisferont ses besoins fondamentaux que l'individu ne pourrait satisfaire seul. Sans cela, l'homme serait trop malheureux pour être vertueux.

« Cependant, c'est à l'État d'assurer à l'homme le respect de certains droits qui satisferont ses besoins fondamentaux que l'individu ne pourrait satisfaire seul. Sans cela,l'homme serait trop malheureux pour être vertueux.Ainsi, il revient à l'État, de permettre à ses citoyens de pouvoir vivre, en leur donnant droit à tout ce qui peut contribuer à rendre leur vie convenable (logement,travail, éducation, santé). L'État et la constitution doivent donc favoriser un bonheur qui, sinon, serait impossible à cause de conflits égoïstes. Enfin, c'est par les loisque l'État peut contribuer à l'éducation morale de l'homme. Pour autant, cette obéissance aux lois ne peut remplacer la vertu, qui devra rester le souci de chaqueindividu. Conclusion :Nous avons donc vu dans la première partie de cette dissertation que le bonheur était une affaire strictement privée. Il consiste à etre heureux pour soi et à vivre seulcette expérience du bonheur. Dans une deuxième partie, nous avons étudié le fait que le bonheur ne soit pas qu'une affaire privée et qu'il dépend aussi de la société.On ne peut pas être heureux seul sans se soucier de ce qui se passe autour de nous. Enfin dans notre troisième partie, nous avons pu montré que le bonheur personnelétait la condition du bonheur commun. En étant soi-même heureux; on peut rendre les autres heureux.Le bonheur est donc une affaire privée mais dépend aussi d'autrui, mais il nous permet aussi de rendre les autres heureux. »

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