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Le travail est-il la condition du bonheur ?

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travail

Nous avons vu précédemment qu’il était utile de travailler afin d’accéder à un certain bonheur mais nous allons maintenant voir en quoi le travail ne conduit pas toujours à ce dernier bien au contraire.  Certaines formes de travail peuvent mener à rendre malheureux.  Prenons l’exemple de l’esclavage, avec l’exploitation des enfants et des femmes dans les pays en voie de développement. Ceux-ci ont des conditions de travail extrêmement difficiles pour un résultat peu valorisé et une récompense (un salaire) misérable.

« par rapport à son public et donc d’être reconnu.L’écrivain ayant atteint son but qui est de plaire à ses lecteurs est alors satisfait de lui et heureux.Il ne faut pas oublier que le fait de s’investir dans une activité permet de se libérer de ses problèmes personnels, depenser à autre chose et ainsi d’évacuer les ondes négatives qu’il y a en soi et de ce fait accéder à un certain bienêtre.Si on ne travaille pas, alors on ne peut accéder à ces différentes formes de bonheur, le travail est donc source decelui-ci et d’épanouissement mais ne le garanti absolument pas c’est ce que nous allons voir à présent. Nous avons vu précédemment qu’il était utile de travailler afin d’accéder à un certain bonheur mais nous allonsmaintenant voir en quoi le travail ne conduit pas toujours à ce dernier bien au contraire.Certaines formes de travail peuvent mener à rendre malheureux.Prenons l’exemple de l’esclavage, avec l’exploitation des enfants et des femmes dans les pays en voie dedéveloppement. Ceux-ci ont des conditions de travail extrêmement difficiles pour un résultat peu valorisé et unerécompense (un salaire) misérable.Quand le travail s’exerce dans des conditions dures, tel qu’un métier qui engendre des maladies professionnelles, ouencore des problèmes de santé, et ou l’insalubrité y est contestable, il ne permet en rien au travailleur de s’épanouirbien au contraire, il l’accable, le rend malheureux et anxieux pour son avenir.Zola a d’ailleurs décrit ces milieux difficiles ou vivent notamment les mineurs, et ou l’on peut percevoir la misère, lemalheur des populations concernées.De plus, le travail à la chaine (avec la division du travail), qui demande une productivité importante avec unecadence de travail ne permet pas aux travailleurs de voir le résultat de leur contribution à l’activité, ce qui peut-être décourageant, lassant.Les ouvriers perdent alors leur motivation au travail alors que pour fournir un travail de bonne qualité la motivationen est la clé.Par ailleurs, certaines activités professionnelles ne permettent pas d’avoir une vie familiale à côté, ce qui peut êtrevraiment problématique pour les femmes voulant élever leurs enfants et ne pouvant le faire du fait des horairescontraignants que suppose la profession.Il ne faut pas oublier aussi qu’un travail dévalorisé par la société mais qui est malgré tout utile à tous (par exempleagent technique de surface, éboueur …) ne rend pas heureux la personne qui exerce ce métier car celle-ci peutavoir honte de son métier, honte d’en parler du fait de l’image négative que la société renvoie de cette professionqui est pourtant indispensable à tous.Le travail non reconnu n’apporte rien de positif pour celui qui le produit.De plus, un travail peut être lassant, alors la personne qui l’exerce n’a plus d’intérêt, ne s’investie plus et nes’épanouie plus dans celui-ci.Tous ces arguments prouvent que le travail ne mène pas toujours au bonheur et qu’il n’est pas nécessaire detravailler pour être heureux.Il est possible de trouver l’épanouissement dans d’autres domaines que le travail : notamment dans les activités deloisirs : peinture, sport dans lesquels on prend du plaisir, on s’épanouie et se libère de tensions.Pour être heureux, l’homme n’a pas nécessairement besoin du travail, il peut rencontrer différents plaisirs de la viequi le rendent heureux, sur son temps libre il peut faire ce qu’il aime, s’investir dans ses passions, ou encore passerdu temps avec des personnes qui lui sont chères.Le bonheur serait aussi par ailleurs un idéal, non de la raison, mais de l’imagination.Un homme, en pensant, en réfléchissant, en imaginant un monde plus mauvais que le notre, pourrait donc conclurequ’il est heureux et que bien d’autres éléments pourraient l’accabler.Le rêve aussi peut rendre heureux, ou bien l’espoir, on dit d’ailleurs que l’espoir fait vivre.Il y a alors énormément d’activité extérieure au travail qui rendent heureux.Le travail n’est donc pas nécessaire au bonheur mais peut y contribuer.Avant tout, il est important de préciser qu’aujourd’hui nous vivons dans une société matérialiste qui « dicte » etmontre une image mensongère, celle qui dit que l’argent fait le bonheur.En effet les verbes « posséder » et « avoir » sont les maitres mots de notre société de consommation de masse.Or ce sens du mot bonheur renvoie à rien d’autres notions que celle de l’argent, comme le plaisir, la satisfaction, ledésir…De plus, pour vivre et avoir un niveau de vie correct, il faut gagner de l’argent, donc travailler, si une personne netravaille pas, elle n’a donc pas de salaire, ni de rémunération (à part les aides qui lui permettent tout juste desubvenir à ses besoins vitaux) alors elle ne peut rien faire qui lui permettrait de s’épanouir puisqu’aujourd’hui, « on arien sans rien’ et sans argent on ne peut rien faire.Travailler est alors utile et même obligatoire pour survivre mais celui-ci ne conduit pas toujours au bonheur, il n’estpas la clé du bonheur, d’autres éléments peuvent conduire à celui-ci.Je pense que le travail peut rendre heureux mais cela dépend totalement de la satisfaction qu’on en tire.Par ailleurs, il me semble que le travail est ce qui lie les hommes entre eux, ce qui crée le lien social et surtout cequi permet aux hommes de vivre, car chaque activité faite est utile aux autres.Le travail rend alors les hommes dépendants les uns des autres, et il me semble que la vie en société est ce quipermet l’épanouissement et le bonheur, car aujourd’hui un individu n’est rien et ne peut rien faire sans les autres. Le travail pourrait alors rendre heureuse l’humanité, c’est que qui lierait les hommes entre eux, mais il pourraitd’autre part nuire au bonheur car dans toutes choses il y a des bons et mauvais côtés.Ce qui est indéniable c’est que même si le travail est source de joie et d’épanouissement il ne garantit pasforcément à tout homme qui travaille de le rendre heureux.Nous pourrions nous demander si la fin du travail constituerait un idéal social. »

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