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cours sur la vérité

Publié le 05/02/2026

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« Perspective : La connaissance COURS 1: La vérité (Autres notions travaillées : la science, la raison, la conscience, le temps, la nature, le langage, la religion) Construction de la problématique à partir de 2 textes. Texte d'Aristote Métaphysique A a.

Le point de départ historique de la philosophie: un étonnement spéculatif, donc une recherche de la vérité.

Cela nécessite de reconnaître son ignorance, et donc de remettre en cause ses préjugés : on croit savoir ce qu’on ne sait pas. Définition de l’étonnement (latin adtonare, attonare « frapper de la foudre, frapper de stupeur ») comme nécessité pour commencer à philosopher. b.

Les Présocratiques, des physiciens qui s’étonne sur le mouvement dans la nature.

Définition du loisir chez les Grecs.

Distinction spéculatif/pratique. (Référence aux repères dans le programme, ici « en théorie, en pratique ») c.

Définition de la philosophie comme science spéculative et libre.

Le plaisir de philosopher.

« Tous les hommes désirent naturellement savoir ; ce qui le montre c’est le plaisir causé par la sensation, car en dehors même de leur utilité, elles nous plaisent par elles-mêmes » Aristote Métaphysique A St Thomas d'Aquin Somme théologique (texte 3 p 156) Distinction entre vérité et réalité Définition nominale de la vérité comme adéquation Méthode : construire une problématique Problématique à partir du sujet : Y a-t-il un critère universel de la vérité ? I.

La sensation est-elle un critère suffisant de vérité? 1.

Le relativisme sensualiste : la sensation comme critère de vérité. Platon Théétète et Protagoras (deux textes photocopiés) : Explication de la thèse de Protagoras, héritier du présocratique Héraclite, opposé à la thèse de Parménide. Critique du relativisme sensualiste : « il faut retirer de partout le mot être » dit Socrate Texte de Parménide De la nature 2.

Le scepticisme : le relativisme sensualiste peut conduire au scepticisme : on ne peut plus définir. Pyrrhon : texte de Diogène Laërce Vie, doctrines et sentences des philosophes illustres. Le relativisme sensualiste et le scepticisme sont opposés. Mais dire que tous les jugements sont vrais peut conduire à suspendre son jugement. Car le principe de non-contradiction n’est pas respecté (cf.

Aristote, Métaphysique, Gamma « Il est impossible qu’un même attribut appartienne et n’appartienne pas en même temps et sous le même rapport à une même chose ») 3.

Critique du scepticisme. Il faut changer de critère de vérité : Le logos comme critère opposé à la sensation. Le premier logos qui aide à l’abstraction et sortir de la confusion entre apparences et essences est le discours mathématique.

Pythagore influence Platon. Distinctions et repères travaillés : nécessaire/contingent, universel/particulier/singulier, subjectif/objectif, contraire/contradictoire. L'essence, véritable objet de connaissance, ne peut pas être l'apparence.

Il y a confusion entre être et apparaître : « Telles m’apparaissent à moi les choses en chaque cas, telles elles existent pour moi ; telles elles t’apparaissent à toi, telles elles existent pour toi » Les vérités mathématiques comme logos et critique.

Les paradoxes de Zénon d’Elée.

Les axiomes. Textes de Platon 3 et 4: Phédon et Cratyle 4.

La dialectique ascendante : l’Idée critère de vérité. La vérité définie comme « aletheia » (dévoilement) Référence à Platon République Livre VI : « la paidéia » (éducation du philosophe roi) Définition du dialogue platonicien et de la maïeutique socratique. Texte de Platon : L’allégorie de la caverne République L VII L’humilité socratique, Le logos, l’anamnésie et la réminiscence (texte 6 Phèdre) La réminiscence est surtout développée dans le Ménon (sur la vertu) Transition entre I.

et II. 1.

Passivité de la connaissance chez Platon : c’est l’objet qui se fait connaître au sujet.

Il n’y a pas de conception d’un sujet pensant qui construit la connaissance dans la pensée grecque. 2.

Critique de la confiance en la raison (logos) chez Platon.

Reprise des paradoxes de Zénon d’Elée II.

La logique est-elle un critère suffisant de la vérité ? 1.

La méthode de Descartes : l’évidence du cogito critère de vérité ? A.

Le doute  Exercice de lecture.... »

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