devoir de philo: Descartes (CNED) - Science et subjectivité - devoir 4
Publié le 01/06/2026
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Référenc
es du
devoir
Matière : philosophie
Code de la matière : exemple de code
matière à renseigner, 7-FR16
N° du devoir : devoir n°4
Vos coordonnées
Indicatif : exemple d’indicatif à renseigner, 7 312 40 05231
Nom : El Kayani
Prénom : Maoly
Ville de résidence : Pantin
Pays : pays à renseigner si vous ne résidez pas en France
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Dissertation :
René Descartes disait : « Toute science est une connaissance certaine et
évidente ».
Il entend ici, que les sciences sont multiples.
Effectivement, dans leur étymologie « la connaissance », les sciences le sont.
Elles
englobent l’ensemble des connaissances que l’humain peut
Acquérir par l’apprentissage ou l’expérience.
Nous pouvons ajouter à cette définition, que ces
connaissances doivent être véritables et universelles.
Cela nous amène à voir que les sciences se veulent objective.
l’étude d’un objet quelqu’il soit
doit donc être neutre et universelle, c’est à dire que rien
ne doit influencer l’étude de l’objet pour acquérir les connaissances que se rapporte à celuici.
Nous pouvons par la suite opposer ce but et cette
Méthode à son antonyme, la subjectivité.
Elle concerne le fait de rendre l’étude de l’objet
influencé par un sujet quelqu’il soit.
C’est à dire faussé
Par son lien avec l’objet et donc en conséquence, s’écarté de son objectivité.
Cela nous
amène à nous demander si les sciences, qui ont pour but
l’objectivité, peuvent l’être malgré le biais qu’elles entretiennent avec la subjectivité de leur
sujet humain.
Nous verrons le savoir, la vérité et l’objectivité
Qui sont rendus possible grâce à différentes méthodes.
Puis nous étudierons le fait que les
sciences objectives ne le sont pas de la faute de la
Subjectivité de l’humain.
Finalement nous termineront en abordant le fait que les sciences ne
peuvent prétendre à l’objectivité car fruits du sujet
Pensant humain qui l’étudie ou l’expérimente.
En premier lieu, les sciences sont l’ensemble des connaissances objectives que peut
atteindre l’individu humain.
Comme énoncé auparavant, les sciences peuvent être en premier lieu
restreinte à ce qui peut être étudié par l’individu humain.
Effectivement, l’humain se voit incapable de prouver quelque chose qui ne lui est pas
possible de concevoir.
Par exemple, l’humain ne peut
Concevoir être seul entité intelligente dans l’ensemble de l’univers, toutefois il ne peut étudier
une espèce qui est autre qu’elle si elle ne peut
La voir ou l’imaginer.
Il peut aborder cet exemple d’un point de vu différent en faisant appelle
à une science précise qui est la science formelle.
Ce type de science comprend les mathématiques et les sciences qui ne conçoivent que de
répondre à la question « comment? ».
Cette science
Apporte des réponses quantifiées à par exemple la probabilité de l’existence d’un autre
espèce intelligente dans l’univers.
Cette science ne vise
Pas à prouver, mais à répondre à comment par un monde mathématique.
Effectivement, rien
ne dit que nous ne soyons pas seul dans l’univers,
Mais il est possible de dire grâce aux probabilités qu’il est peu probable que nous soyons
seuls.
Cette science théorise, mais ne prouve que dans
Un seconde temps.
Le fait que cette science ne confirme pas instantanément la véracité d’un
objet ne l’empêche pas de répondre à son but
D’objectivité.
Effectivement, cette science et toutes sciences théoriques, respectent des
règles près-établies et surtout une méthode qui les rends
Objectives.
Les sciences sont rendus objectives par une méthode scientifique.
Les sciences ont donc un but d’objectivité.
Pour cela, l’humain a trouver une
solution en définissant plusieurs étapes afin de
Vérifier la véracité d’un fait en étant objectif.
Il commence par théoriser.
L’humain qui étudie
un objet théorise quelque chose, il affirme.
Par la suite,
Il expérimente et donc prouve la véracité de son affirmation.
Par différents critères qui
diffèrent en fonction de l’objet, il détermine et explicite en
Quoi son expérimentation pourrait affirmer la véracité de son affirmation.
Ce parcours,
s’appelle la méthode.
C’est le fait de produire une preuve
De véracité de l’affirmation avancée par la théorie et puis l’expérience.
En effet, l’expérience
permet de montrer de façon factuelle que ce qui a
Été théorisé est vrai tout en répondant au besoin d’objectivité scientifique en dissociant l’objet
d’étude du sujet qui l’étudie.
Par exemple, les
Sciences formelles n’apporte leur véracité que par l’expérience.
Imaginons qu’un plus un
face deux.
Ce n’est que lorsque que nous expérimentons
Le fait qu’un objet existant dans l’espace dans lequel évolue le sujet qui étudie, que nous
pourrons prouver que cette affirmation est réelle.
Deux
Et deux font quatre, car deux pommes plus deux pommes font qu’âtres pommes.
Grâce à
ces différentes étapes que rassemble la méthode, la
Véracité de l’objet étudié est prouvé et l’étude est rendu objective.
En définitive, les sciences
sont multiples, mais visent toutes la vérité par la
méthode qui les rends objectives.
Toutefois, malgré la volonté d’objectivité scientifique, les sciences ne sont pas objectives de
par les interprétations humaines.
Premièrement, la méthode scientifique est faussé par les interprétation humaine qu’elle
subie.
Les sciences visent à la connaissance.
Or cette connaissance doit être
comprise.
La compréhension au sens strict est selon
Gadamer, tiré le vrai des sciences.
Toutefois, l’humain ne comprend pas son lui, il interprète.
Quand l’humain étudie un objet selon la méthode
Adéquat, il en tire sa véracité.
La véracité qui sort de cette méthode, ne peut pas être
objective, car influencé par plusieurs facteurs tels que
L’espace d’expérimentation, la temporalité qui n’est pas un facteur universel, …
Effectivement l’humain ne comprend pas, il interprète ce qui
Ressort d’une méthode scientifique subjective.
Le point non abordé par l’humain, est
l’universalité de sa méthode.
Si elle l’était, elle serait vérifiable
En tout lieu et toute condition à travers l’univers.
Or celle-ci se limite à un espace qui est
donné par la méthode humaine.
En rejoignant ce point,
Popper avance que la méthode peut tendre plus à la falscifiabilité que la vérifiabilité.
Il appuie
cette thèse en expliquant que l’humain est limité par
Sa condition et que....
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