8495 résultats pour "pensées"
- Technique: L'informatique est-elle une chance pour la pensée de l'homme ?
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l'identité personnelle. Montrer comment on s'en forme la notion et quelles conséquences elle comporte
me persuade que je rêve ou que je suis fou, moi qui veux douter, je pense et que je sois ou j'existe, justement pourpouvoir penser. Au moment où je doue, je pense et au moment où je doute, je suis. - En clair, l'existence de la pensée est avérée par son activité même . Mon inexistence est impensable au présent. Si je n'existais pas, je ne pourrais pas penser, pas même mon inexistence : " Pour penser, il faut être; or jepense, donc je suis ". Si Je suis, j'existe, et ceci, pour autant et aus...
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Union libre : avez-vous pensé à vos assurances ?
Quelle que soit la situa tion, il est indispensable de déclarer à son assureur l'utilisation du véhicule : trajet domicile-travail, dé placements profession nels . • La prévoyance : Les salariés bénéficiant d' un contrat vie, maladie ou accident par l'intermédiaire de leur entreprise ont inté rêt à désigner leur concu- Extrait d'un contrat multirisque-habitation Définitions : • Assuré: bin ou un enfant comme bénéficiaire. En cas...
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Vous expliquerez et discuterez, en vous appuyant sur des exemples de votre choix, cette affirmation de J. Supervielle : « La poésie, surtout la poésie moderne, n'a nullement pour mobile la pensée... alors qu'en prose, on cherche à fixer, à immobiliser la pensée. »
volontairement à la musique et au chant. La poésie, ainsi détachée de la pensée, se comprend alors comme uneadhésion à l'univers sensible, comme la facilité à dire ce que la prose ne peut atteindre, à métamorphoser la réalitéen une source d'exaltation, d'exaspération sensorielle, d'émotion, alors que la prose (on exclue la poésie en prose),dans le but de trouver son essence même, doit prendre appui sur le réel pour établir des vérités. On peut ainsi opposer le XVIIIe siècle, volontiers didactiqu...
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INTRO
Une opinion est un avis, une représentation abstraite, élaborée par la pensée, d’un être, d’un rapport, d’un objet.
Nous allons, dans cette première partie élucider la pertinence de la démarche visant à la démonstration de ses opinions. Nous commencerons ici par citer Descartes, grand philosophe français du XVIIe siècle, qui s’est interrogé sur la pertinence et le bien fondé de ses opinions. « Il y a déjà quelque temps que je me suis aperçu, que dès mes premières années j'avais reçu quantité de fausses opinions pour véritables, et que ce que j'ai depuis fondé sur des principes si mal assurés, ne pouva...
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Appréciez ce mot de Renan (« L'Avenir de la science ») : « Toute pensée est une analyse entre deux synthèses » ?
effet, d'insister sur cette idée que l'induction, en tant qu'elle ramène les faits concrets et complexes à desconcepts. bien définis et relativement simples, est une analyse. C'est pourquoi LIARD caractérisait le « passage desfaits à la loi » comme « une réduction du complexe au simple » et Jean PERRIN avait assigné pour but à la science d'« expliquer du visible compliqué par de l'invisible simple ». Il y a d'ailleurs bien des degrés dans l'analyse : celle-cin'atteint pas d'emblée les é...
- Je pensai que les sciences des livres, au moins celles
- LES PENSÉES DE PASCAL DEVANT LA POSTÉRITÉ
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Les mots nous trahissent-ils ?
restreignent la liberté d'expression de nos pensées. La trahison des mots se trouve ici, dans la dissimulation de lavérité, car toute vérité n'est pas toujours bonne à dire ou à entendre. En outre, dans certaines situations, les motspeuvent laisser transparaître nos véritables sentiments envers autrui. Ainsi, sous l'effet de la colère, on peut laisseréchapper certaines choses que nous ne voulions pas dire. De même le lapsus qui consiste à dire un mot à la placed'un autre, par inadvertance, peut...
- Etre et paraitre dans « Les Pensées » de PASCAL
- MAXIMES ET PENSÉES de Rivarol (résumé)
- PENSÉES PHILOSOPHIQUES de Denis Diderot
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On lit dans L'Ecclésiaste : "Qui accroît sa connaissance accroît sa douleur." Expliquez et dites ce que vous en pensez. ?
parle de ce qu'il ignore : sa maxime est trop bien, frappée pour ne pas être l'oeuvre d'un esprit cultivé. Mais ce n'estpas non plus un savant au sens que nous donnons aujourd'hui à ce mot. C'est un sage : un penseur qui s'estassimilé la culture de son époque et a réfléchi sur la vie humaine.De là le caractère particulier de la connaissance dont il parle : il ne s'agit évidemment pas de la connaissancescientifique, ni seulement de la connaissance vulgaire que donne par exemple la pratiq...
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Vigny dit lui-même de ses poèmes qu'ils sont des compositions dans lesquelles une pensée philosophique est mise en scène sous une forme épique ou dramatique
112 XIX' St:ê:èLB II. La forme dramatique rend la pensée plus saisissante. C'est le loup qui, en mourant, nous enseigne comment on doit quitter la vie et tous ses maux. Il faudrait pouvoir faire une analyse détaillée de ce récit qui est l'une des .plus belles pages de l'auteur; le cadre d'abord: les bois, la plaine, la girouette en deuil qui crie au firmament, les tours solitaires, seules effleurées par le vent qui souffle bien au-de,sus...
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La pensée de MONTAIGNE ou Montaigne et PHILOSOPHIE
282 /. Scepticisme • 55 ·1~~------a_. _u_e_s_a_is_•_ie_? ______ ___.I _.- . Michel de Montaigne -. ► Que sais-je ? Cette formule figure au chapitre 12 du Livre II des Essais de Montaigne. Dans ce chapitre inti tulé « Apologie de Raimond Sebond», Montaigne montre combien la'raison humaine est sujette àl'erreur . et incapable d'aboutir à une vérité certaine. Dans les lignes qui précèdent le fameux« Que sais-je?», Mon taigne fait ressortir les f...
- “Qu'on laisse un roi tout seul, sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin dans l'esprit, sans compagnie, penser à lui tout à loisir, et l'on verra qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misère”. PASCAL
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Les nations riches et les peuples pauvres
Les peuples continuent à penser cc nation >) au lieu de penser «...
Les nations riches et les peuples pauvres Les peuples continuent à penser cc nation >) au lieu de penser « monde >>; les peuples riches continuent de croire que le monde entier est à leur discrétion pour leur permettre d'accroître à rythme régulier leurs niveaux de vie déjà si élevés; les peuples pauvres n'ont pas conscienc� de la gravité de leurs désordres internes, de leurs ambitions irréalisables, de leurs appels contra dictoires. Les politiques des uns et des autres restent courtes, extrême...
- La pensée des Lumières s est constituée au XVIIIe siècle dans plusieurs pays d Europe, mais elle éclaire et explique encore nos comportements
- PENSÉES SUR LA COMÈTE de Pierre Bayle
- Ce qu'on n'a jamais vu, ce dont on n'a jamais entendu parler, on peut pourtant le concevoir ; et il n'y a rien au-dessus du pouvoir de la pensée, sauf ce qui implique une absolue contradiction.
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ÉVOLUTION ET UNITÉ DE LA PENSÉE DE VOLTAIRE
bonheur en soi n'est pas de ce monde, il n'a jamais douté de l'efficacité des moyens qu'il proposait pour adoucir aumoins nos maux, nous exhorter à la patience, et nous assurer ainsi, en attendant mieux, un bonheur relatif. Ce bonheur, Voltaire l'a d'abord cherché dans des satisfactions d'ordre matériel. Il s'agit d'organiser notre existenceen profitant des dernières découvertes que la science et l'industrie mettent à notre disposition. Il faut ensuite jouir, avec modération, car l'abus en est...
- Dissertation: Pensez-vous que les contraintes formelles puissent être pour le poète un obstacle à une expression libre et originale ?
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Un philosophe a écrit : « Tout état psychologique, par cela seul qu'il appartient à une personne, reflète l'ensemble de la personnalité. » Expliquez et dites ce que vous en pensez. ?
de ses états connaîtrait sa personnalité tout entière. Mais aucun de nos états ne nous est connu à fond. C'estpourquoi nous devons apporter quelque restriction à ce que nous avons insinué jusqu'ici. II. Souvent nous ignorons à quoi tiennent les états observés et nous sommes incapables de déterminer dequel élément de la personnalité ils dépendent. A. Nous l'ignorons pour les autres. Nous avons, sans doute, l'impartialité et le recul nécessaires pour les bien juger;mais il nous manque des données...
- Penser par soi-même est-ce renoncer à toutes influences ?
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- Que pensez-vous de la doctrine de la relativité de la connaissance?
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« Jamais homme n'a mieux représenté cinquante ou soixante ans d'histoire ». Que pensez-vous de ce jugement de Brunetière sur Voltaire ?
106 VOLTAIRE 1. LE TEMPÉRAMENT D'UN HOMME DU XVIIIe SIÈCLE Les traits caractéristiques de Voltaire sont représentatifs de toute une génération, celle qui a succédé aux dernières années moroses et solennelles du règne de Louis XIV et qui, avant même de s'ouvrir aux problèmes politiques et sociaux, ne pense qu'à jouir du plaisir de vivre et rêve au bonheur de l'homme sur la terre. Le Mondain, que Voltaire écrit en 1736, est un poème d'u...
- JUGEMENTS CONTRADICTOIRES sur Les Pensées de Pascal
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[Commentaire] Blaise Pascal - Pensée
inverse à la première partie). On retrouve des termes utilisés dans la première partie => création d’un déséquilibre 3 – Association des deux infini Pascal dans le 3 ème paragraphe affirme le déséquilibre, en associant les deux infinis : « immensité…dans l’enceinte de ce raccourci d’atome »l.39 ; On constate alors dans l’idée de déséquilibre, des oppositions au fil du texte « haute et pleine majesté » (l.2) / « objets bas qui l’environnent »(l.3) « visible » (l...
- Etudiez la visée des Pensées de Pascal
- Commenter cette opinion d’un penseur contemporain : « Croire n’est pas quelque chose de moins, mais quelque chose de plus que savoir. Celui qui croit ajoute le poids de tout son être à ce qu'il pense. »
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ALAIN, Propos sur le bonheur, 1910 (commentaire): Pensez-vous avec l’auteur que le bonheur puisse être le résultat d’un « art d’étre heureux» ?
ment délivré de toutes les petites peines qu'il n'a point l'occasion ni le temps de raconter. Le principe est celui-ci : si tu ne parles pas de tes peines, j'entends de tes petites peines, tu n'y penseras pas longtemps. Dans cet art d'être heureux, auquel je pense, je mettrais aussi d'utiles conseils sur le bon usage du mauvais temps. Au moment où j'écris, la pluie tombe ; les tuiles sonnent ; mille petites rigoles bavardent ; l'air est lavé et...
- Penser à ma mort, est-ce pour vivre ou pour mourir ?
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Que pensez-vous de cette pensée de Pascal : Tout ce qui se perfectionne par progrès périt aussi par progrès
une nécessité a donc eu tendance à devenir un progrès perçu comme une amélioration. II- Le progrès comme amélioration et sa remise en causeLe progrès semble aujourd'hui être perçu comme une donnée majeure sur le plan économique. Il y'a donc, la création d'une sorte d'interdépendance entre progrèséconomique et progrès social. Ainsi, les outils de mesure basés sur des données quantitatives ont comme objectifs de constituer un lien étroit vers l'établissement dedonnées qualitatives. De fait, le cal...
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Un bon poète n'est pas plus utile à l'Etat qu'un bon joueur de balles, a dit Malherbe. - Montrez, au contraire, combien les grands maitres de la pensée sont la plus haute gloire de la patrie
blique idéale, car, disait-il; l'imagination et la sensibilité prenant' llhez eux le pas sur la raison, on ne peut leur confier le gouverne ment de la cité. Beaucoup pl11S tard, les Romantiques seront .d'un tout autre avis. Hugo voit le poète comme un prophète qui inspire les décisions nécessair es; Vigny, comme le pilote qui cherche cc dans les étoiles » la marche du navire. Entre ces deux opinions opposées, celle de Malh{lrbe srè...
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« Nous pouvons être savants du savoir d'autrui, mais nous ne pouvons être sages que de notre propre sagesse. » Comment comprenez-vous ce mot de Montaigne? Pensez-vous qu'il ait gardé sa valeur?
marjolaine : ainsi les pièces empruntées d'autrui, il les transformera et confondra, pour en faire un ouvrage tout sien: à savoir son jugement. Son institution, son travail et étude ne vise qu'à le former. »Le véritable critère de cette éducation montre bien que, selon Montaigne, le véritable savant est tout autre qu'unpédant : « Qu'il ne lui demande pas seulement compte des mots de sa leçon, mais du sens et de la substance, etqu'il juge du profit qu'il aura fait, non par le témoignage de sa mém...
- Jean Rostand, Pensées d'un biologiste.
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L"héritage de la pensée gréco-latine
Contre cette parole fictive, détentrice d'un sens second et par conséquent instable, s'élaborent deux paroles de vérité « immédiate », celle qui porte sur la réalité passée , l'Histoire, et celle qui dit ce qui précisément échappe à l'Histoire, ce qui a valeur anhistorique, la Philosophie. Hérodote , le « Père de l'Histoire » ( Cicéron), invente en effet le mot et la chose au Vème siècle avant JC dans une oeuvre intitulée Historia, en français L'Enquête , d'un terme qui en grec signifie « celui...
- Commentaire de texte Pascal, Les Pensées
- « Je pense, donc je suis. » RENÉ DESCARTES, en 1637. Commentez.
- A-t-on raison de penser que rien n'a de sens ?
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- Les pensées de Pascal Introduction :
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Peut on pensser sans préjuger ?
Quand on pense, on est déjà dans le jugement. L’imagination est elle-même une certaine prise de position, une certaine option sur les choses. b) Et, sitôt que l’on c ommence à penser, on commence du même coup à juger. Or, juger d’emblée, c’est préjuger ! Toute pensée procède des opinions reçues. c) On ne peut penser sans préjuger : au commencement de toute pensée, il y a du préjugé. Synthèse : Cela signifie-t-il que toute pensée consiste à préjuger ? a) Si le préjugé est le point...
- Le rôle de l'imagination dans les pensées de Pascal.
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La grèce antique et sa pensée juridique
JC). Homer a écris au 8ème siècle av JC ce qui se passe au 15ème av JC dans l'Iliade et l'Odyssée. Selon L'Iliade, il y a eu une féroce guerre entre les grecs et les troyens (guerre de Troie). Les troyens sont de l'autre coté de la mer Égée du coté de la côte turque. La guerre de Troie commence avec la pomme de discorde lancée par la déesse Éris au milieu de l'Olympe. C'était une pomme en or sur laquelle était écris : « à la plus belle » Les déesses se la disputaient pour savoir qui était la plu...
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Formalisme et cohérence
Une pensée cohérent e n 'est pas forcéme nt vrai e tU•HI La cohérence logique n'est pas un critère suffisant de vérité. Une pensée qui se développe de manière cohérente mais sur de mauvaises bases aboutira à des idées fausses. Une pensée vraie est une pensée qui correspond à la réalité. La pensée peut se fonder sur une erreur U ne p~ns~e peut être aussi rigoureuse ment logique qu 'on vou- •Un philo soph e contem porai...
- Penser par soi-seul est-ce penser librement ?
- Pense-t-on jamais penser librement ? ?
- La pensée du progrès est-elle un progrès de la pensée ?
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- Laisser courir sa pensée, est-ce penser ?
- Penser par soi seul, est ce penser librement ?
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