2574 résultats pour "critiquée"
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La supraconductivité
carbure de bore, de ruthénium, ou encore de plutonium et d'uranium . l'étude des supraconducteUTS magnétiques peut donner la dé d'une nouvelle théorie, qui complètera ou · remplacera la théorie BCS. La théorie de Bardeen, Cooper et Schrieffer (BCS) explique la supraconductivité à très basse température. Elle est fondée sur les découvertes de Frëhlich et de Cooper. Frëhlich avait montré que lorsqu'un électron , léger et très mobile , se déplace dan...
- En vous référant aux pièces de théâtre que vous avez lues, étudiées ou vu jouer, dites les réflexions que vous inspirent ces remarques d'un directeur de troupe théâtrale de province : « Notre volonté est de mettre sur scène la société, la présenter et provoquer vis-à-vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Molière, et bien avant lui, Sophocle l'avaient ainsi comprise. Mais dans le même temps, le théâtre doit être un lieu où se libère
- Un critique contemporain écrit : « Le plaisir poétique n'est pas un plaisir facile », et, plus loin : « La soif de merveilleux et d'évasion qu'éprouvent les adolescents, et la place réduite qui est faite dans leur vie et dans leur culture à la poésie, expliquent peut-être en partie le développement prodigieux, dans notre société, de la chanson. » Vous commenterez et discuterez ces deux assertions, en précisant et comparant les plaisirs que vous apportent respectivement la poésie et la
- Dans plusieurs de ses pièces (Les Précieuses ridicules, La Critique de l'Ecole des Femmes, Le Misanthrope, Les Femmes savantes), Molière a donné son opinion soit sur son art, soit sur certaines tendances de la littérature de son temps. Dans quelle mesure a-t-il servi l'idéal classique ? Par quels moyens a-t-il su rester un auteur comique ?
- Un critique contemporain a dit : « Lorsqu'un poème ou simplement un vers provoque chez le lecteur une sorte de choc, le tire hors de lui-même, le jetant dans le rêve, ou au contraire le contraint à descendre en lui plus profondément jusqu'à le confronter avec l'être et le destin, à ces signes se reconnaît la réussite poétique. » En illustrant votre devoir par des exemples précis empruntés à votre expérience de lecteur, vous direz quelles réflexions vous inspire ce jugement.
- Dans ses Nouveaux Lundis, Sainte-Beuve a présenté avec force l'objection essentielle adressée à la méthode critique de Taine. Quelle que soit l'influence sur une œuvre d'art — et Sainte-Beuve admet qu'elle est grande — du milieu, du moment ou elle est créée, il lui échappe encore, à cette méthode : « le plus vif de l'homme, ce qui fait que de vingt hommes, ou de cent, ou de mille, soumis en apparence presque aux mêmes conditions intrinsèques ou extérieures, pas un ne se ressemble et qu
- Après l'Amour, la Guerre est sans doute le thème littéraire le plus exploité. Racontée, commentée, glorifiée ou critiquée, la Guerre occupe tous les genres de la littérature universelle. En vous référant à des exemples précis vous étudierez, en un développement organisé, la façon dont ce thème est abordé dans les oeuvres littéraires que vous connaissez.
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Un critique contemporain, M. André Thérive, écrit : « La littérature dans son ensemble sert à faire mieux connaître l'homme. Au temps des classiques, la vérité générale, l'homme abstrait, suffisait encore. L'homme concret est une conquête de l'époque moderne ». Vous montrerez comment cette « conquête » a été préparée par les écrivains du XVIIIe siècle. ?
préparation des planches de l'Encyclopédie, et avec une ampleur grandiose dans les divagations du Rêve ded'Alembert : « Changez le tout, vous me changez nécessairement... »Ainsi, la recherche de l'homme concret est au centre de la philosophie du XVIIIe siècle. Comment, dès lors, ne seretrouverait-elle pas dans ses oeuvres proprement littéraires ? L'imagination créatrice pourra s'exercer sur ladiversité des civilisations, et ce sera la couleur locale ; sur la vie quotidienne, et ce s...
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« Nous n'allons pas au théâtre en inspecteur, en contrôleur. Nous allons au théâtre pour penser, une heure ou deux, à autre chose. Pour nous distraire, nous émouvoir. Pour entendre et voir de belles choses, des choses justes aussi, et bien dites », écrit le critique Michel Cournot. Pour d'autres, le public vient au théâtre pour se « regarder lui-même », ou pour apprendre à mieux connaître la nature humaine.
tournent en dérision les vices des hommes. L'½uvre de Marivaux, L'île des esclaves, présente, elle, une satiresociale et un regard de moraliste sur l'homme. Marivaux y renouvelle le canevas et les lazzis de la commedia dell'artepour faire réfléchir le spectateur à de nouveaux rapports sociaux au moyen de l'utopie. Réutilisant le coupletraditionnel maître-valet, il se livre à la comédie de m½urs. Il joue également sur deux registres, le comique et lepathétique. Ces dualités assumées...
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En prenant appui sur les pièces de théâtre que vous avez lues, étudiées ou vu jouer, dites ce que vous pensez des remarques suivantes d'un directeur de théâtre contemporain : « Notre volonté est de mettre sur scène la société, la présenter et provoquer vis-à-vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Molière, et bien avant lui, Sophocle 1 l'avaient ainsi comprise. Mais dans le même temps, le théâtre doit être un lieu où se libèrent les for
parvient à créer une telle atmosphère. Beaumarchais par exemple, donnait un sous-titre au Mariage de Figaro : « Lafolle journée. » Et la représentation en est bien empreinte de « folie » : les scènes se succèdent avec une rapiditéétonnante, les actions sont vives, les retournements subits ; il y a tout un jeu d'ombre et de lumière ; enfin, dansun vaudeville final, « tout finit par des chansons ». L'atmosphère joyeuse peut en effet être obtenue par le recoursà la danse ou à la musique, comme dans...
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La démocratie, tyrannie de l'incompétence. Que penser de cette affirmation ?
dont on est, en tant qu'être raisonnable, l'auteur, ou encore, obéir à sa propre raison. Obéir à sa raison, c'est êtrepleinement responsable de sa conduite. Etre libre, c'est s'obliger soi-même à une conduite raisonnable, s'interdirecertains débordements, en un mot c'est obéir à la loi qu'on s'est prescrite.La loi peut s'entendre ici dans un sens moral, comme dans un sens politique. Autrement dit, les obligationsauxquelles on se soumet volontairement et librement (alors qu'on subit bon...
- Un critique contemporain, Marcel Raymond, analyse en ces termes « la tâche du poète » : « Alors qu'une civilisation industrielle rêve d'introduire dans l'esprit les lois rigoureuses qui règnent dans la physique, la tâche du poète sera d'ébranler l'homme, de lui faire perdre cœur, en présence de sa vie et de l'univers, et de le mettre en contact permanent avec l'irrationnel. » Cette analyse vous paraît-elle satisfaisante? Vous en examinerez la portée en vous appuyant sur des exemples,
- En vous référant aux pièces de théâtre que vous avez lues, étudiées, ou vu jouer, dites les réflexions que vous inspirent ces remarques d'un directeur de troupe théâtrale : « Notre volonté est de mettre sur scène la société, la présenter et provoquer vis-à-vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Molière l'avait bien compris. Mais dans le même temps, le théâtre doit être un lieu où se libèrent les forces de l'imagination, où s'organise l
- En prenant appui sur les pièces de théâtre que vous avez lues, étudiées ou vu jouer, dites ce que vous pensez des remarques suivantes d'un directeur de théâtre contemporain : « Notre volonté est de mettre sur scène la société, la présenter et provoquer vis-à-vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Molière, et bien avant lui, Sophocle l'avaient ainsi comprise. Mais dans le même temps, le théâtre doit être un lieu où se libèrent les force
- En vous référant aux pièces de théâtre que vous avez lues, étudiées ou vu jouer, dites les réflexions que vous inspirent ces remarques d'un directeur de troupe théâtrale de province : « Notre volonté est de mettre sur scène la société, la présenter et provoquer vis-à-vis d'elle des regards critiques. C'est une fonction du théâtre. Elle n'est pas nouvelle. Molière, et bien avant lui, Sophocle l'avaient ainsi comprise. Mais dans le même temps, le théâtre doit être un lieu où se libèrent
- « Face à l'histoire, et à la prise de possession du cosmos par la science et la technologie modernes, la littérature paraît désarmée. Les plus belles œuvres du monde n'empêchent pas la faim, la violence et la guerre, elles n'effacent pas l'empreinte de la misère humaine. Mais, privé de l'art, l'homme serait amputé de sa meilleure part. » Vos rencontres avec de «belles œuvres», littéraires et artistiques, vous conduisent-elles à partager sans réserve cette opinion d'un critique contempo
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La Société du spectacle de Debord (Guy) - Fiche de lecture
esquissé par certaines expériences révolutionnaires du xx• siècle mais jusqu'à présent toujours vaincu, est l'en nemi de toua les pouvoirs existants. 4 S'attaquant à tous les aspects de la • société specta culaire marchande "• Debord démonte les mécanismes compl6mentalrea de l'oppression moderne. Il critique le temps • pseudo-cyclique "• où se meut le spectacle, comme le temps de la consommation pa•lve, et il dénonce l' urbanisme, l'amé...
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Selon le critique contemporain Antoine ADAM, « les oeuvres vivantes (sont) celles qui, à travers les siècles, continuent d'éclairer, d'enchanter ou d'émouvoir ». Cette définition des « oeuvres vivantes » vous parait-elle satisfaisante? En vous appuyant sur l'analyse d'exemples tirés des oeuvres littéraires (françaises ou étrangères) que vous avez lues ou étudiées, vous l'illustrerez et, au besoin, la discuterez.
Mon esprit, tu te meurs avec agilité, Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde, Tu sillonnes gaîmentl'immensité profonde Avec une indicible et mâle volupté... » ? A sa suite nous sommes transportés dans le mondede l'indicible, mais dont nos sens et notre esprit à travers l'ampleur mélodieuse des vers, perçoivent la douceur desréalités supérieures. Que de merveilleuses histoires ont aussi « enchanté » l'homme à travers les siècles. Si Ulysse garde sa force deséduction au point de se...
- Les Goncourt ont écrit dans leur journal : Voltaire est immortel et Diderot n'est que célèbre. Pourquoi ? Voltaire a enterré le poème épique, le conte, le petit vers, la tragédie. Diderot a inauguré le roman moderne, le drame et la critique d'art. L'un est le dernier esprit de l'ancienne France, l'autre est le premier génie de la France nouvelle. Expliquez, discutez, commentez ce jugement. ?
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Peut-il y avoir de mauvais usages de la raison ?
à se soumettre à ses principes, à ses catégories, à ses concepts, au risque de le déformer, de le mutiler ; certainsdiront même que quand un phénomène refuse de se plier à sa loi, elle le nie ou du moins l'ignore. Bergson a ainsi pu critiquer le concept et la logique du concept pur, tous deux constitutifs de la raison qui sedéfinit comme la faculté de combiner logiquement des concepts et des propositions. Selon lui, en effet, les conceptsmorcellent le réel en rompant l'unité concrète des obje...
- Que pensez-vous de cette opinion d'un critique contemporain : « Une danse, une belle mise en scène sont depuis six mille ans miracle d'un jour. Le cinéma promet l'éternité à la danse, à la lumière d'un projecteur, à l'ombre fugitive d'un visage, à l'intonation perdue, au soupir unique d'un artiste, au bruit qui naît de la rue... Aucun autre art ne peut sauver l'expression d'un visage ou le chant d'un oiseau perdu dans un marais... Le cinéma donne l'éternité à l'éphémère. »
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Critiques et jugements sur Bel-Ami de Maupassant
Critiques el ;ugemenls 117 Comme c'étaient les journalistes eux-mêmes qui fai saient les critiques littéraires, ils protestèrent de se voir ainsi traités. LA RÉPONSE DE MAUPASSANT Maupassant, alors en voyage en Italie, prit connais sance des réactions scandalisées de certains de ses confrères. Il envoya alors au journal une réponse, publiée dans le Gil Blas du 7 juin 1885, dont voici quelques extraits : ... les journalistes [ ... ]...
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Fiche de lecture : SALONS (Les)de Denis Diderot
Correspondance ünéroù"e•, il saisit l'oc casion de créer un genre littéraire nou veau, la critique d'art. Ses SaloM paraisse nt tous les deux ans de 1759 à 1781 et le conduisent à élaborer une esthétique qu'il précise dans ses Essais sur la peinture 1 1765) et ses Pensées déta chée$ sur la peinture ( 1781 >. • Dans l'œuvre de Diderot, Sainte-Beuve privilégie sa critique active et identifica trice. Les Goncourt y sentent l'âme d'un siècle. Baudelaire,...
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A propos de la notion du réalisme, un critique contemporain, Albert Béguin, nous livre cette réflexion : «Le liseur de romans applaudit: «C'est comme dans la vie. » Il prouve par là qu'il est étranger à toute forme d'art. Les personnages d'une œuvre ne ressemblent pas davantage à ceux de la réalité que les habitants des songes. La Clytemnestre d'Eschyle, don Quichotte, les frères Karamazov, Mme Bovary, le Grand Meaulnes sont « vrais » justement parce qu'ils ne sont pas comme nous autre
IIe partie : « Les personnages d'une œuvre ne ressemblent pas davantage à ceux de la réalité que leshabitants des songes ». • Cependant la transcription directe de l'observation de la réalité, — celle par exemple des Goncourt, qui peignentsouvent des héros ayant réellement vécu, des cas pathologiques ou psychologiques entre autres, — ne donne pasles résultats attendus. Leur œuvre ne rencontrant qu'un succès d'estime est finalement un échec. • En art la réalité sans transposition ni choix ne réus...
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- Un critique contemporain écrit (R. Barthes, Le plaisir du texte, Éd. du Seuil, 1973, g. 85) : « Pourquoi, dans des œuvres historiques, romanesques, biographiques, y a-t-il (pour certains dont je suis) un plaisir à voir représenter la « vie quotidienne » d'une époque, d'un personnage? Pourquoi cette curiosité des menus détails : horaires, habitudes, repas, logements, vêtements, etc.? » Avez-vous, vous aussi, au cours de vos lectures, ressenti ce plaisir qu'évoque Roland Barthes? En vous
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Commentaire sur
Voyage au bout de la
nuit de LouisFerdinand Céline
Extrait de la page 13 « Le colonel, c’était donc un
monstre !
INTRODUCTION • Extrait de « Voyage au bout de la nuit » de Louis -Ferdinand Céline, 1932. • Roman écrit à la première personne dans lequel le personnage principal, Ferdinand Bardamu , raconte ses expériences de la vie pendant la 1 ère Guerre Mondiale où il découvre la terreur , le colonialisme , le modernisme et le progrès. • Extrait sur la réflexion de Bardamu critiquant le colonel et les hommes de la guerre avec une évocation réaliste et critique de celle -ci. Il...
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Le mariage de figaro acte 5 scene 3
• c’est un très bon agitateur, mais est-ce théâtrale ? I) Un appel de Beaumarchais • Beaumarchais s’engage clairement, par le biais de son personnage, pour critiquer la censure (dont il a déjà fait les frais) • c’est un symbole de liberté de penser car il fronde même Dieu et Mahomet • Figaro tire d’ores et déjà des conclusions et représente l es envies de l’écrivain = bilan de sa vie • Figaro est aussi un personnage hors du commun. Il n’est plus seulement serviteur, son récit nous prouve qu’...
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Les critiques d'Alain et de Sartre de l'inconscient freudien
Page 2 sur 2- Suite et fin du cours sur l'inconscient- 2 CONCLUSION GENERALE :LES TACHES DU SUJET -Ces critiques, pour pertinentes qu'elles soient, négligent cependant deux aspects fondamentaux de la psychanalyse qu'il convient de dégager en conclusion. - D'abord, la psychanalyse n'introduit nullement la fatalité dans la vie de l'homme et ne saurait contredire l'exigence morale. Au contraire de ce que pensent Alain et Sartre, la démarche de F...
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KANT
1 Principales œuvres 1 1 i Si la Critique de la raison pure est l'œuvre à laquelle on a parfois réduit le kantisme, les deux autres Critiques , ainsi que les Fondements de la métaphysique , font de Kant un philosophe préoccupé par la nature et la liberté. 1 Critique Idée d'une Critique de la raison pure histoire univer- de la raison (1781J selle au point de pratique (1788J Dans cet ouvrage d'une vue cosmopoli- La raison...
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La religiosité est-elle naturelle ?
croire ou non en une divinité. Mais la religion est-elle vraiment utile à l'homme ? Ne s'en sert-il pas comme « bouclier » ? Au XIXe siècle, la critique de la religion se faisait surtout au nom de la science, elle écartait l'hypothèse d'une cause première organisatrice de l'univers, soutenueentre autre par Cicéron, et celle d'une transcendance avec Dieu. La preuve de la vérité de Dieu n'est pas scientifique car elle est infalsifiable. Ces philosophe du douteont désacraliser la religions en analy...
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Vous commenterez le texte suivant en éclairant vos réflexions de références aux œuvres des « philosophes » que vous connaissez : « A une civilisation fondée sur l'idée de devoir, les devoirs envers Dieu, les devoirs envers le prince, les « nouveaux philosophes » ont essayé de substituer une civilisation fondée sur l'idée de droit : les droits de la conscience individuelle, les droits de la critique, les droits de la raison, les droits de l'homme et du citoyen. » (P. Hazard, La Crise de
les sermons ou oraisons funèbres de Bossuet) et respecter le prince représentant de Dieu (Bossuet) ou au moinsaccepter un ordre voulu par Dieu (la Providence d'ailleurs a fait l'histoire), et ne pas se plaindre d'un ordre socialapparemment injuste, mais qu'explique la Providence et corrige la charité. FEUILLE 3 : a) Droits de la raison. Exemples : Fontenelle (La-dent d'or : Ch. S., XVIIe s., p. 437) : la raison n'admetpas le miracle s'il n'est pas prouvé par les faits; même attitude chez B...
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La philosophie: un danger ?
de corrompre la jeunesse et de ne pas croire aux dieux de la Cité. Il meurt, comme chacun sait, en buvant laciguë. Nous pourrions continuer indéfiniment la liste de nos exemples. Giordano Bruno périt en 1600 sur le bûcher, expiant ses fautes théologiques. Spinoza lui-même apparaît comme le "Juif des Juifs", puisqu'il est exclu de la communauté juive d'Amsterdam en 1656. Les rapports de la philosophie et de la Cité ne sont pas faciles. La Citéconstitue une menace pour l'ordre de...
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- En préface à un recueil de textes de critique littéraire, Tout feu, tout flamme, Jean-Louis Bory écrit: « Curieux métier que le métier de professeur. Le public le plus vivant qui soit (le plus égocentrique aussi), nous devons l'intéresser coûte que coûte au commerce des morts. Par chance, ces morts-là sont bien plus vivants que bien des vivants. Il ne s'agit plus que d'en persuader les jeunes vivants qui nous écoutent. » Vous commenterez et, au besoin, discuterez ce propos, en vous fon
- Beaucoup de lecteurs pensent que le compte rendu d'une oeuvre par un critique suffit à en donner la connaissance. Or, Alain a écrit dans ses Propos sur l'esthétique, en 1949 : « Ce que dit l'oeuvre, nul résumé, nulle imitation, nulle amplification ne peut le dire... » Vous examinerez ces deux points de vue opposés, en appuyant votre réflexion sur des exemples précis, empruntés à votre expérience et à vos lectures.
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Corrigé
disponible
Faites discuter deux interlocuteurs (critiques, écrivain, lecteur) qui n'ont
pas le même point de vue en ce qui...
Corrigé disponible Faites discuter deux interlocuteurs (critiques, écrivain, lecteur) qui n'ont pas le même point de vue en ce qui concerne la question suivante : Qu'est ce qu'un bon héros de roman ? Dans une brève présentation dite qui sont et quel est le statut des interlocuteurs. Vous pourrez ensuite rapporter leur propos en faisant alterné différentes formes de parole et en mêlant aux paroles des précisions sur leur attitudes. Ce devoir vous demande de réfléchir sur le héros de roman. Par e...
- L'explication de texte, les notes critiques ont pu vous paraître fastidieuses et inutiles; Maurice Blanchot, dans L'Expérience de Lautréamont, affirme au contraire : «Tout commentaire d'une oeuvre importante est nécessairement en défaut par rapport à cette oeuvre, mais le commentaire est inévitable.» En vous appuyant sur des exemples précis, textes isolés ou oeuvres complètes, vous direz ce que vous pensez de la nécessité du commentaire.
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RICARDOU Jean : sa vie et son oeuvre
chronique, 1989). On peut noter entre J. Ricardou et les recherches de la philosophie et de la critique contempo raines des points de convergence : les schémas ont aussi fasciné R. Jakobson et la critique formaliste; ses thèmes d'élection rejoignent certains sujets abordés par Roland Barthes (dans Sade. Fourier, Loyola notamment). Il emble avoir contracté le goût des jeux de mots et des calembours de rigueur dans les milieux lacaniens ( « Pris...
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« Le classicisme est une victoire sur le romantisme intérieur », a dit un critique contemporain. En prenant vos exemples dans le théâtre de Racine, montrez : 1° Comment sa tragédie peint fortement les passions et reste cependant « raisonnable », c'est-à-dire respecte la vérité psychologique et la vérité morale ; 2° Comment, dans le style, le sens de la mesure s'unit à l'énergie et à la splendeur de l'expression.
dit Hernani). A ces emportements, à ces mélancolies, ils s'abandonnent tout entiers; ils s'y complaisent, s'y admirentet s'y font admirer : ils sont les élus et les martyrs de l'amour. Dans ces romans, ces drames, plus de débats deconscience, de luttes intimes où les âmes s'examinent, s'éprouvent elles-mêmes, luttent pour triompher, chezCorneille, hésitent avant de succomber, chez Racine. Ces âmes, glorieuses de leurs défaites, sont chargéesd'exprimer toute la sensibilité plus ou mo...
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Vous connaissez les critiques dont le Romantisme a été l'objet. Vous
essaierez de faire une apologie du Romantisme, en montrant...
Vous connaissez les critiques dont le Romantisme a été l'objet. Vous essaierez de faire une apologie du Romantisme, en montrant qu'il a été une réaction légitime contre le néo-classicisme et un mouvement bien français et bien humain. Vous connaissez les critiques dont le Romantisme a été l'objet. Vous essaierez de faire une apologie du Romantisme, en montrant qu'il a été une réaction légitime contre le néo-classicisme et un mouvement bien français et bien humain. Il s’agit, avant de commencer à...
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Baudelaire affirmait en 1859 : « Je crois que l'art est et ne peut être que la reproduction exacte de la nature ». Au contraire, un critique de la Revue des Deux Mondes déclarait quelques années plus tard : « L'art est dans le choix, dans l'interprétation des éléments qui lui sont offerts, nullement dans la copie littérale de tel ou tel détail indifférent ou repoussant. » Quel est de ces points de vue celui qui vous paraît le plus juste ?
impérial qui devait condamner Flaubert et Baudelaire. Car entre la Nature et l'Art, il y aura toujours cette différencequi seule porte la marque de la main de l'homme : le style. « L'Art, dit André Malraux, est ce par quoi les formesdeviennent style. » III. - L'ART, FORCE DE LA NATURE 1. Si les grandes œuvres ne subsistent, pense Balzac, que par leur côté passionné, l'Art n'est vrai que s'il est fortifiépar la pensée qui l'alimente. L'Art n'est au fond ni pour ni contre la Nature: il est au-dess...
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Un critique a écrit : « le conte voltairien a cette particularité remarquable
que la fantaisie et la vérité intimement...
Un critique a écrit : « le conte voltairien a cette particularité remarquable que la fantaisie et la vérité intimement mêlées l'une à l'autre s'y renforcent mutuellement ». Vous expliquerez et commenterez cette phrase en fondant cette réflexion sur les contes philosophiques étudiés de Voltaire (Zadig, Candide et l'Ingénu). Un critique a écrit : « le conte voltairien a cette particularité remarquable que la fantaisie et la vérité intimement mêlées l'une à l'autre s'y renforcent mutuellement ». V...
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Le Barbier de Séville, Acte I Scène 2, Beaumarchais
comme étant le personnage principal, ce qui est innovant. Il apparaît sous trois aspects : l’artiste, l’aventurier et le valet. III – La dimension critique : deux cibles pour la satire A – La république des loups Une critique des mœurs et de la République des Lettres : - Figaro est une projection de son auteur ayant lui aussi connu des échecs (il y a un aspect autobiographique) ; tous deux se vengent ou souhaitent se venger. - Figaro est en colère, son talent n’est pa...
- Paul Valéry, décelant en Baudelaire l'âme d'un classique, écrivait en 1924 (Variété II, Gallimard) : «Classique est l'écrivain qui porte un critique en soi-même et qui l'associe intimement à ses travaux... qu'était-ce après tout que de choisir dans le romantisme et que de discerner en lui un bien et un mal, un faux et un vrai, des faiblesses et des vertus, sinon faire à l'égard des auteurs de la première moitié du XIXe siècle ce que les hommes du temps de Louis XIV ont fait à l'égard d
- Diderot reprochait aux moralistes du XVIIe siècle d'être tous «pénétrés du plus profond mépris pour l'espèce humaine». Un critique contemporain précise et nuance cette accusation : «Dans cette peinture de l'homme, peut-être nos écrivains (classiques) ne manifestent-ils pas le même équilibre qu'ailleurs. Entre l'optimisme et le pessimisme, ils penchent fortement du second côté. L'augusti-nisme qui imprègne la culture du temps les a fortement marqués. La dénonciation de l'amour-propre, p
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La psychocritique de Charles Mauron
comprendre l’œuvre ‘d’un auteur que si un autre auteur, quelques années plus tard, sans s’en douter le moins du monde, nous endonne la clef ? [14] Dès lors, nous postulons qu’il faut une idée à la base, afin de quand même pouvoir choisir un auteur intéressant pour un certain projet,mais que cette idée ne doit pas être trop préconçue et définie, au risque de réduire l’analyse afin qu’elle puisse lui correspondre. Noussommes par ailleurs en accord avec Pommier en ce qui concerne la superposition...
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Pensez-vous qu'il faille accorder une place aussi importante aux penseurs et écrivains qu'aux hommes d'action dans la société ?
III) …qui ont un pouvoir sur les consciences et sur chaque individu, rendant ainsi possible toute évolution de la société Mêmes s'ils ne participent pas tous de façon active et concrète à l'évolution de la société et qu'ils semblent n'avoir aucun impact sur elle, il est cependant nécessaire d'accorder une place importante aux écrivains et auxpenseurs car ils ont une influence sur tous les individus composant cette société : comment se manifeste cetteinfluence ? -écrivains et penseurs dispense...
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Cherchant à définir le lecteur idéal, un critique contemporain, Robert Escarpit, écrit qu'il «est un lecteur capable de faire du texte qu'il lit quelque chose qui n'appartient qu'à lui et qui n'est pas forcément ce que l'auteur en a fait». En vous appuyant sur vos lectures, vous vous demanderez si cette définition vous paraît correspondre à votre expérience.
• Mais les statistiques montrent que dans le choix de livres de détente ou d'évasion, c'est toujours la facilité qui estdéterminante. • De toute façon, il s'agit d'une lecture subie, c'est toujours l'Autre qui est inconsciemment cherché, i.e. soit unailleurs qui permet de s'oublier soi-même quelques heures, donc un vide de soi-même que l'on remplace par despersonnages créés, aliénation ; soit une pensée d'autrui ou sa connaissance ou ses recherches que l'on adoptetantôt par humilité ou inqui...
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La philosophie représente-t-elle un danger ?
semences spirituelles de chacun (c'est la maïeutique). Il conduit chaque interlocuteur dans le chemin de l'embarras,il le dirige vers l'insatisfaction. Mais tout cela finit bien mal ! La recherche de la sagesse semble une menace vivantepour la cité constituée. En 399, Socrate est accusé de corrompre la jeunesse et de ne pas croire aux dieux de lacité. Il meurt, comme chacun sait, en buvant la ciguë.Nous pourrions continuer indéfiniment la liste de nos exemples. Gordiano Bruno périt en 1600 sur l...
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FICHE DE LECTURE DU MEILLEUR DES MONDES D'ALDOUS HUXLEY
seul avec l'Administrateur qui soutient que le monde civilisé assure le bonheur universel, mais John, le " Sauvage ",maintient que le bonheur ne doit pas être constant et réaffirme sa foi profonde en Dieu. En d'autres termes, il refusede se plier au mode de vie du Meilleur des Mondes.C'est pourquoi il décide de se retirer en pleine campagne afin d'y vivre à la manière des sociétés traditionnelles. Maisun jour, il est surpris en train de s'infliger un châtiment pour se punir de ses pensées, notam...
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Sur quelle méthode repose le métier d'historien ?
La synthèse historique. A la critique des documents, succède la synthèse historique, destinée à donner un tableau d'ensemble d'une époque ou d'un ordre de faits. Ici se posent bien des problèmes.1. Les documents peuvent présenter des lacunes ou des insuffisances. Or le silence des documents ne permet pas de conclure à l'inexistence des faits : ceux de l'antiquité sont à peu près muets sur l'esclavage ; ceux duXVII ième, sur la misère des paysans sous Louis XIV. D'une façon générale, oeuvre...
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