8495 résultats pour "pensées"
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Qu'est-ce qu'une idée ?
auquel pense D'Alembert, c'est le philosophe du siècle précédent : Descartes, en effet, dans ses célèbres méditations peut bien, dit-il, faire table rase et douter de tout; mais il nepeut faire que la conscience qu'il a de son doute ne lui révèle sa propreexistence comme une chose qui pense et, par cette intuition, de se connaîtrecomme doutant, pensant et imparfait. Or le sentiment même de sonimperfection, il ne peut le saisir que par rapport à l'idée du parfait qu'il trouve,...
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Divertissement pascalien
plante qui PENSE« Ne que » è négation restrictive pour montre que l'homme est équivalant a de l'herbe au même titre qu'un arbre.Mais ce qu'il ajoute, ce qui fais la spécificité de cet être vivant c'est qu'il est doté d'une conscience, il est «pensant ». Au même titre que la tempête qui viendra abimer un arbre, l'homme est fragile : il peut être détruit parune tempête, une maladie, une souffrance, l'homme peut plier sous les maux de l'existence. L'homme sait qu'ilsouffre, qu'il plie fa...
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Le moi peut-il se connaître?
certains que nous sommes des « choses qui pensent », c'est-à-dire des êtres doués de raison.Comme cette raison est réflexive et qu'elle constitue notre moi profond, nous pouvons affirmer quele moi peut se connaître. Il peut se connaître en tant que « chose qui pense », en tant qu'il est unesprit. - Reste à interroger cette évidence cartésienne : la vérité du cogito est-elle si assurée qu'elle résiste à toute critique ? Le cogito ne serait en fait qu'une illusion. 2. -...
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Merleau-Ponty: La perception d'autrui
cette situation extrême, le dialogue est souvent « mené » par l'un des interlocuteurs : ici encore le dialoguesocratique tel qu'il se déroule réellement montre une claire domination de Socrate qui oriente le débat à sa guisemalgré l'effacement qu'il revendique.La fin du texte, toujours dans le registre de la réciprocité, montre comment celle-ci, loin de nier la liberté dechacun, la respecte au contraire et constitue un enrichissement pour tous.Par le dialogue, en effet, « je...
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Philosophie : Le sujet est-il conscient de lui-même ?
=l en vient alors à n’avoir qu’une certitude : la seule chose indubitable est qu’il doute car précisément, s’il n’était pas certain qu’il doute, alors cela constituerait une mise en abyme du fait qu’il doute. De plus, le doute est irrémédiablement lié à une activité de pensée. C’est en effet une réflexion. Dans ce cas, il est certain de penser, sans quoi il ne douterait pas. Et par ailleurs, le simple fait d’avoir cette activité pensante indique qu’il est le siège de cette activit...
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Jean Grémillon, metteur en scène de cinéma (mort en 1959), a écrit : « Le cinéma dispose d'une puissance de conviction jamais encore égalée... On ne pourrait inventer un instrument de connaissance plus convaincant ». L'écrivain Georges Duhamel semble d'un avis totalement opposé, lorsqu'il affirme, dans les Scènes de la vie future, que le cinéma « est un passe-temps d'illettrés ». Que pensez-vous de ces deux assertions ?
de connaissance plus convaincant [que tout autre] » et « d'une puissance de conviction jamais encore égalée » (J.Grémillon) ? A partir des années 60 grâce à des tâtonnements ou des coups de génie (Cocteau par ex.), le cinémaest parvenu à gagner enfin sa véritable place en tant que moyen d'expression, son « avènement définitif parmi lesBeaux-Arts ». Le véritable cinéma, celui qui parvient à résister aux impératifs commerciaux, n'a pas pour seulefonction le plaisir des yeux ou l'illustration...
- Que pensez-vous de ce jugement de Roland Barthes sur l'écriture classique : «La diversité des «genres» et le mouvement des styles à l'intérieur du dogme classique sont des données esthétiques, non de structure ; ni l'une ni l'autre ne doivent faire illusion : c'est bien d'une écriture unique, à la fois instrumentale et ornementale, que la société française a disposé pendant tout le temps où l'idéologie bourgeoise a conquis et triomphé. Écriture instrumentale, puisque la forme était sup
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Descartes: une connaissance indubitable - Le COGITO
Cependant, Descartes ne doute pas pour douter. Ce n'est pas un doute sceptique ; nous apprendrons d'ailleurs à lafin du passage que Descartes s'oppose aux sceptiques et à leurs « propositions extravagantes ». Ce doute sejustifie dans la fin qu'il vise : la découverte d'une certitude, de quelque chose, comme il le dit lui même, d'indubitable. Il espère en effet qu'en divisant le problème en autant de petits problèmes que possible, encommençant par les pensées les plus...
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BACHELARD: L'opinion pense mal ; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en connaissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s'interdit de les connaître.
CORR/Gt REMARQUES D'ENSEMBLE SUR LE TEXTE. • Ce texte, extrait de La formation de l'esprit scientifique (Édi tion Vrin, page 14). constitue une analyse devenue classique du rapport entre la science et l'opinion et, par voie de conséquence, du statut de la démarche scientifique par rapport aux autres formes de représentation . La science s'y trouve rapportée à «l'esprit scientifique», dont Bachelard énonce la caractéristique essentielle :...
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L'imagination est elle le refuge de la liberté?
Pour Sartre, « l'imagination est une condition essentielle et transcendantale de la conscience. Il est aussi absurde de concevoir une conscience qui n'imaginerait pas que de concevoir une consciencequi ne pourrait effectuer le cogito ». Conscience réalisante et conscience imageante sont indissociables. L'imagination est la fonction irréalisante de la conscience. En effet, lorsque je perçois un objetréel, je le perçois comme élément d'un ensemble qui est la réalité totale. Même si je concentre mo...
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LA RÉFLEXION
connaissances qui viennent à lui, sans exception, qu'elles lui viennent des sens ou de l'entendement, qu'ellesconcernent le monde extérieur, ou le sentiment de sa propre existence : « Quand je rêve, j'ai l'impression que je vis;qu'est-ce qui me prouve que lorsque je vis, je ne rêve pas? » Il écarte tout ce en quoi il peut imaginer le moindredoute, et ne veut s'arrêter que sur une proposition qu'il lui soit impossible de mettre en doute : « Je suppose doncque toutes les choses que je vois...
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La méthode dialectique
Textes commentés 51 réel ; aussi le mouvement des catégories lui apparaît-il comme l'acte de production réel -qui ne reçoit malheureusement du dehors qu'une impulsion -dont le résultat est le monde ; et ceci (là encore, il s'agit d'une tautologie) est exact, dans la mesure où la totalité concrète, en tant que totalité de pensée, que concret pensé, est de fait un produit de la pensée, de l'acte de concevoir ; mais il n'est pour autant en...
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Discuter cette pensée de Goblot : L’Idée de vérité ne se conçoit que par la vie sociale : sans elle la pensé ne dépasserait Jamais les fins de l’individu. PLAN.
LA DISSERTATION PHILOSOPHIQUE 0 .5i 20 partie. A. - IL pourrait encore y avoir une vérité pour l'individu isolé si l'on acceptait la thèse pragmatiste, et si l'on déli r issai t la vérité par l'utilité pour l'action 1 . B. - Mais o) cette définition s'applique mal aux vérités scienti- fiques b( et, l'utilité variant avec les individus, on en viendrait à la formule « chacun sa vérité(lui nie l'existence d'une vérité, au sens propre de ce terme. Se partie. - Pou...
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Tout peut-il s'exprimer ?
Demande d'échange de corrigé de DEMIREL rukan ( [email protected] ). \Sujet déposé : peut -on tout exprimer ? 1. Oui, on peut tout exprimer A. Si ce qu.on cherche à exprimer est une idée précise et claire, une signification sensée, le langage est unsystème combinatoire de signes, réglé par la syntaxe et la sémantique, qui rend logiquement et matériellementpossible l.expression de notre pensée à autrui.B. La pensée ne devient claire et consciente d.elle-même que par les mots. Il n.y a donc pas...
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Les romantiques voyaient dans l'affectivité le facteur essentiel du travail créateur. Pourtant, Diderot nous dit : « Les grands poètes, les grands acteurs, et peut-être en général tous les grands imitateurs de la nature sont les êtres les moins sensibles. » Que pensez-vous de cette opposition ?
Ces mots ont une grande importance. Tout d'abord Diderot indique clairement qu'à son avis on ne saurait être ungrand artiste sans imiter la nature. Donc l'imagination créatrice pour lui ne crée pas de toutes pièces, à partir derien, mais elle crée à partir du réel, elle est une « imitation créatrice », elle n'est invention, création que parcequ'elle commence par imiter. De plus, la formule employée par Diderot pose la nécessité d'un contrôle, d'unehiérarchie des valeurs qui ne peut venir...
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Comment se fait-il qu'en dépit du temps je reste le même ?
Cette permanence du sujet empirique reste cependant contingente, et donc sujette à caution. Le moi ainsi définireste en effet celui de la simple existence naturelle, et son identité est soumise aux lois de la nature et à lamultiplicité des causes naturelles qui peuvent la remettre en cause. C'est ce que Pascal décrit dans les Pensées(éd. Brunschvicg, 323): “... celui qui aime quelqu'un à cause de sa beauté, l’aime-t-il? Non, car lapetite vérole, qui tuera la beauté sans tu...
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L'argent est la puissance aliénée de l'Humanité. Marx, Troisième Manuscrit de 1844
- 2 - Nous reviendrons longuement sur ce concept d’aliénation, très présent dans le texte que nous avons à étudier. Mais d’ores et déjà, donnons lui un sens simple, courant : être aliéné, c’est, pour une conscience, être déterminée par une puissance extérieure à la conscience, en l’occurrence, par la réalité des modes de production de la vie matérielle et ses besoins. Si donc le philosophe est la figure de la conscience en tant qu’elle est aliénée, cela veut dire deux choses : la premi...
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Que puis-je appeler " Mes idées " ?
conserve bien le caractère proprement subjectif de l'idée – le fait qu'elles ont miennes, que je peux de droit lesappeler mes idées – mais il ne le fait pas au détriment de l'extériorité (contrairement à Descartes qui, en partant de l'évidence du cogito, met d'emblée de côté le monde extérieur et est ainsi contraint de fonder l'objectivité desidées sur l'existence de Dieu). b) « Mes idées » se différencient des impressions par leur intensité Comment s'effectue alors le passage de l'impre...
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Le cogito cartésien.
Ego cogito signifie, en latin, « je pense ». Passant à la postérité, il est curieux de constater que le verbe de laformule cartésienne soit devenu un nom commun : on parle du cogito, on cite le cogito. Ce déplacement de l'actionvers le substantif confirme que l'acte même de penser fait de nous un sujet existant : je pense, donc je suis. Ceque je suis, c'est justement une chose qui pense, un cogito. Dans les Méditions métaphysiques, Descartes décrit lecogito comme étant l'aboutissement d'une vast...
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Conscience de soi et connaissance de soi
383 volonté qu’il peut apporter à « se connaître », percevoir ce qu’il a de plus individuel, nul de nous ne pourra jamais prendre conscience que de son côté non individuel et « moyen ». Nietzsche On nous conteste de tous côtés le droit d’admettre un psychique inconscient et de travailler scientifiquement avec cette hypothèse. Nous pouvons répondre à cela que l’hypothèse de l’inconscient est nécessaire et légitime, et que nous possédons de multiples preuves de l’existence de l’inconscient...
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HEGEL: C'est dans le mot que nous pensons.
A partir de l'étude ordonnée du texte , dégager son intérêt philosophique : « Nous n'avons conscience de nos pensées, nous n'avons de pensées déterminées et réelles que lorsque nous leur donnons la forme objectiv e, que nous les différencions de notre intériorité, et que par suite nous les marquons de la forme externe, mais d'une forme qui contient aussi le caractère de l'activité interne la plus haute . C'est le son articulé, le mot qui seul nou...
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philosophie : la conscience
→ Doute, “dubitareâ€? “balancerâ€?. Etat d'esprit provenant d'une absence de certitude. Doute: modalité essentielle de la réflexion philosophique. Il s'agit d'une attitude réfléchie, volontaire et critique, une suspension du jugement devant ce qui se présente à priori comme une vérité, afin de l'examiner. → Claude Bernard “le doute est une qualité fondamentale de l'investigation scientifique, qui vise à ne pas prendre des conclusions momentanées pour des vérités absolues.â€? II. La con...
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Molière fait dire à Dorante que dans la tragédie, « l'on ne cherche pas de ressemblance » alors que dans la comédie, « il faut peindre d'après nature ». Qu'en pensez-vous ? Vous expliquerez et discuterez cette remarque en vous aidant des textes corpus, des œuvres étudiées en classe et de vos lectures personnelles.
Ses personnages appartiennent à toutes les classes sociales mais particulièrement à la classe moyenne. Dorante dans La Critique de l'école des Femme dit que : « On veut que ses portraits ressemblent; et vous n'avez rien fait, si vous n'y faites reconnaître les gens de votre siècle. » Chacun peut s'identifier dans les personnages d'une comédie. Ils incarnent un caractère général, Tartuffe, par exemple, est le symbole universel de l'hypocrisie, Harpagon dans l'Avare est un bourgeois avare. Les su...
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bergson
conscience qui ne conserverait rien de son passé, qui s'oublierait sans cesse elle-même, périrait et renaîtrait à chaque instant : comment définir autrement l'inconscience ? Quand Leibniz disait de la matière que c'est " un esprit instantané " , ne la déclarait-il pas, bon gré, mal gré, insensible ? Toute conscience est donc mémoire − conservation et accumulation du passé dans le présent. Mais toute conscience est antici...
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Peut-on se fier aux mots?
telle sorte que d'après la forme extérieure du vêtement l'on ne peut conclure à la forme de la pensée travestie; pour laraison que la forme extérieure du vêtement vise à tout autre chose qu'à permettre de reconnaître la forme du corps."Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus.Il y a donc une grande précaution établie autour de cette crainte de mots qui « dépasseraient notre pensée », maiscette expression encore est mensonge puisque tout ce qui est dit l'est à bon escient, c'est-à-dire qu'il...
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L'inconscient est-il dans l'âme ou dans le corps ?
français, la conscience se caractérise par la possibilité de choix. Or, dans l'habitude, nos mouvements se font plusautomatiques, ils échappent à la conscience pour tomber dans le domaine des réactions corporelles. 3. L'inconscient comme reste des pulsions corporelles - Enfin, Alain assimile inconscient et instincts animaux. Pour lui, ce que Freud nomme inconscient n'est que le restede nos instincts naturels et est un rattachement au corps. Il est vrai que l'inconscient psychanalyti...
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sujet.
actif - 1.GRAMMAIRE attribut ergatif nom nominatif passif [1] pronominal 2. PHILOSOPHIE : le mot « sujet » désigne d'une part le support d'un certain nombre de transformations ou de qualités, d'autre part le thème dont on parle et auquel la proposition attribue des prédicats, des propriétés. Ces deux significations se rejoignent, puisque la première renvoie au sujet réel, synonyme de substance, tandis que la seconde s'apparente au sujet logique. Dans le premier cas, le sujet implique une...
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NATURE ET DÉFINITION DE LA VÉRITÉ
Remarque. La vérité est à la fois immanente et transcendante, découverte et inventée, reçue comme un don et obtenue par une conquête. C'est pourquoi il faut en venir à un dépassement des positions idéaliste et réaliste. Poursa part, après avoir défini la vérité comme identique à l'être, DESCARTES concilie les deux points de vue en écrivant: "Le mot vérité, en sa propre signification, dénote la conformité de la pensée avec l'objet mais lorsqu'on l'attribueaux choses qui sont hors de la pensée, i...
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« Le spectacle est la seule forme d'éducation morale et artistique d'une nation. Il est le seul moyen par lequel le public le plus humble et le plus lettré peut être mis en contact avec les plus hauts conflits. » Que pensez-vous de cette opinion de Jean Girau-doux ?
-------------------------·-------·--- RE'ste à se demander si une nation et le public ne peu vent s'éduquer que par le spectacle !. .. Les moyens ordinaires de formation des masses pren nent facilement une allure spectaculaire. Le spectacle c Son et Lumière :. fait sentir combien l'action éducative des beaux monuments est puissante. Il s'y forme une âme collective qui, d'ordinaire terre à terre, se révèle néanmoins capable de vi...
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L'homme est-il dépendant du langage ?
par la voix ou par d'autres mouvements du corps, jamais cependant jusqu'à ce jour on n'a pu observerqu'aucun animal en soit venu à ce point de perfection d'user d'un véritable langage c'est-à-dire d'exprimersoit par la voix, soit par les gestes quelque chose qui puisse se rapporter à la seule pensée et non àl'impulsion naturelle. Ce langage est en effet le seul signe certain d'une pensée latente dans le corps ; tousles hommes en usent, même ceux qui sont stupides ou privés d'esp...
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Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
2. Explication : l'origine de la conscience En un deuxième temps de son raisonnement (I. 4 à 11), Nietzsche retrace le processus de formation de laconscience. Il détermine ainsi les conditions d'apparition de la conscience chez l'homme. Quelles sont-elles ? A. La conscience comme condition de survieLe raisonnement de Nietzsche procède en trois temps.Il part tout d'abord d'un constat : la faiblesse physique de l'homme ne pouvait lui permettre de survivre, s'il nes'était pas associé à d...
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Vous expliquerez, discuterez et commenterez ce jugement de Mme du Deffand : On trouve dans Montaigne tout ce qu'on a jamais pensé, et nul style n'est aussi énergique : il n'enseigne rien, parce qu'il ne décide de rien; c'est l'opposé du dogmatisme; il est vain, tous les hommes ne le sont-ils pas ? Ceux qui paraissent modestes ne sont-ils pas doublement vains ? Le « je » et le « moi » sont à chaque ligne, mais quelles sont les connaissances qu'on peut avoir si ce n'est pas le « je » et
considérer à quartier, comme un voisin, comme un arbre C'est pareillement faillir de ne voir pas jusques où on voit oud'en dire plus qu'on n'en voit... (Livre III, essai VIII). Deux arguments se dégagent de cette affirmation : 1° L'objet de prédilection de Montaigne pour ses expériences psychologiques est lui-même, ce qui ne paraît guèrecontestable. De sa retraite à sa mort, c'est-à-dire de 1570 à 1592, Montaigne n'a cessé de s'examiner, de se jugerdans les diverses circonstances de son existenc...
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conscience et humanite
que les animaux peuvent éprouver des sentiments (dans la mesure où ils sont dérivés d'un instinct, comme la soumission chez le chien directement issue du comportement de meute). On sait maintenant mieux la portée de leur intelligence et de leur faculté de mémoriser. On ne parle plus de différence de nature entre l'homme et l'animal mais de différence de degrés. L'animal est moins intelligent que l'homme mais il n'est pas stupide. En ce qui concerne la conscience, la différence intellectuelle imp...
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Peut on tout dire
correctement que l'on veut exprimer.Or, tout ne semble pas réductible au langage. Il semble qu'il existe de l'indicible qui ait un sens. N'y at-il pas un ineffable qui nous entraîne vers le silence, la contemplation ou l'intuition plutôt que vers une parole qui peut apparaître comme inadéquate à l'expression et vers un bavardage qui peut nous paraître futile? A La pensée hors du langage. Si je définis la pensée seulement comme raisonnement, jugement ou capacité de posséder des concepts, il...
- Un universitaire contemporain, Jean Onimus, réfléchissant sur l'étude de la littérature, écrit : « L'inquiétude c'est la vie même de la conscience. Toute vie suppose effort, dépense de forces. Ce que cherchent les élèves trop souvent, c'est une réponse de catéchisme : "ce qu'il faut penser de..." et, dans leurs devoirs, ce qu'ils disent c'est ce qu'ils croient que l'on doit dire. Or le principe de l'enseignement littéraire est de leur faire admettre qu'il n'y a pas de dogme tout fait e
- Pensée et association d'idées
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La science et le hasard
définitif, on ne peut trouver de pratique d'une loi a priori du hasard en tant que principe producteur d'inconnu. On tombe donc dans la métaphysique, qui, commel'affirme Kant, donne des concepts sans rattachement pratique. On a donc résolu en partie le problème de la prévision. On connaît le principe de l'aléa, ou si l'on peut dire le principe du résultat possible connu. On remarque quecette prévision ne fonctionne qu'à l'échelle du grand nombre mais l'approfondissement de ce problème ne rentre...
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Sommes-nous maîtres de nos paroles ?
loin d'être maîtres de nos paroles nous sommes esclaves de l'ordre du discours. II) Mais dès lors comment comprendre la réalité concrète de la parole ? Comment pourrions-nous tout simplementparler si nous n'étions pas maîtres de nos paroles ? Comment concevoir une parole sensée sans un vouloir-direpréalable ? Lorsque nous parlons c'est bien le plus souvent pour tenter d'exprimer quelque chose. Etre maître de sesparoles serait donc à entendre comme cette possibilité de choisir au mieux...
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Etre conscient est-ce quelque chose de simple ?
Une pensée consciente ne peut pas être sans contenu objectif ; on ne pense pas « à vide » : d’un point de vue logique la notion même de représentation implique que l’attention du penseur soit dirigée vers un objet . Il ne faut donc pas confondre la simplicité qualitative (qui concerne la qualité ou la nature d’une chose) , psychologique de la conscience avec une quelconque simplicité logique. On peut reprocher à Descartes une trop grande confiance dans l’intuition psychologique...
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L'ame existe t elle?
Mais la plupart s'accordent à penser que l'âme existe. Et cela tout d'abord pour une raison éthymologique : le mot d"âme" vient du terme latin "anima", signifiant "qui anime". Elle serait alors un équivalent de la vie dont jouit une personne. Or, il y a suffisament de preuves scientifiques sur l'existence de la vie humaine pour ne plus la remettre en question. Nous pouvons alors penser que si la vie existe, il en va de même pour l'âme, puisque ces deux notions sont similaires. De même, la cons...
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Texte de Hume : La critique du cogito cartésien
Qu’est-ce que le moi ? Le moi s ’identifie-t- il à la conscience comme le soutient Descartes ? Plus profondément demander : Qu’est-ce qui assure la permanence, l’identité et l’unité du divers de mes représentations ? Peut-on parler d’un subjectum , d’une substance spirituelle qui supporter ait la multiplicité de nos perceptions de notre existence psychique ? La critique de Hume s’attaque implicitement au cogito cartésien. On se souvient que Descartes, dans le Discours de la méthode...
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Penser est-ce dire non?
croyance.On pense aussi ici à l'acte fondamentalement d'opposition du doute hyperbolique que mèneDescartes : il nie tour à tour les différentes opinions, faits de l'imagination, (pour les rétablirensuite, mais cette fois en les fondant en raison) : si penser c'est donc douter, alors il fautdire non pour penser, opposer la vérité à l'opinion, opposer le travail de l'entendement àl'imagination. · Pourtant, si la pensée s'origine dans une négation, qui est à bien des égards...
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Heidegger, « La science ne pense pas »
Texte: Heidegger, La science ne pense pas « Cette phrase : " la science ne pense pas ", qui a fait tant de bruit lorsque je l'ai prononcée signifie : la science ne se meut pasdans la dimension de la philosophie. Mais, sans le savoir elle se rattache à cette dimension. Par exemple : la physique se meutdans l'espace et le temps et le mouvement. La science en tant que science ne peut pas décider de ce qu'est le mouvement,l'espace, le temps. La science ne pense donc pas, elle ne peut même pas pen...
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COURNOT: philosophie et science
que la raison ne s'exerce pas de la même façon dans les deux domaines, mais surtout que les problèmes àrésoudre n'ont pas grand-chose en commun, ce qui garantit la « sphère d'activité » propre à chaque attitude(on peut rappeler à ce propos que la mentalité scientifique renonce à examiner les causes premières ou finales,tandis que la philosophie peut continuer à s'en préoccuper). [II. Universalité et personnalité] Sans doute est-ce en raison de la différence des objectifs et des problèmes...
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J.-J. ROUSSEAU (Rêveries du Promeneur Solitaire, 7e Promenade)
Reuer, c'est, au contraire, faire fi des principes etablis, des faits observes, c'est, deliberement, s'egarer, se complaire dans l'irreel, le possible et Vim- possible, sans but, sans methode, sans frein, sans aucun souci de conclure ou sans se preoccuper de l'absurdite, de la malfaisance des conclusions. Plaisir facile, agreable, enivrant parfois. Nu lle peine, nulle contrainte pour se le procurer. Pas de courant a remonter, d'ecueils a eviler; it suffit de se laisser aller a la derive, a la «...
- La pensée pure doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant. La Dialectique de la durée (1936) Bachelard, Gaston. Commentez cette citation.
- La pensée pure doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant. [ La Dialectique de la durée (1936) ] Bachelard, Gaston. Commentez cette citation.
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David HUME: Ce qu'on n'a jamais vu, ce dont on n'a jamais entendu parler
en fait lié à notre expérience : pour créer l'idée d'un cheval vertueux nous ne faisons qu'associer des imagesfamilières : le cheval (animal familier à l'époque de Hume) et le sentiment vertueux (dimension capitale de lavie psychique à l'époque de Hume). Toute l'étendue imaginable de la pensée peut donc trouver son originedans la sphère étroite de notre expérience. III : La nature de l'esprit. 1) Hume détermine ce qui « dépend de l'esprit et de la volonté ». L'esprit est actif dans l'org...
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Explication de texte- Descartes
Dans cet extrait d'une œuvre de Descartes intitulée Lettre à Elisabeth , l'auteur d éclare qu'"il faut toujours pr éférer les int érêts du tout, dont on est partie, à ceux de sa personne; toutefois avec mesure et discr étion." En g énéral, les personnes pr éfèrent penser à eux en premier lieu avant de penser au bien des autres. Et lorsqu'ils passent toujours leurs propres int érêts avant ceux des autres, on les qu...
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Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose qui est de ne pas savoir demeurer au repos dans une chambre
l'ennui, il s'avère sur le fond tout aussi nuisible. Faire obstacle à la considération de sa misère, c'est se priverdes moyens de la dépasser. a) Pour éviter de souffrir à cette pensée ainsi que pour s'en consoler, l'homme se divertit. Il détourne son attentionde cette idée tout en maintenant cette dernière éveillée par de multiples activités. Ainsi, il faut bien convenir que sibeaucoup d'hommes s'adonnent à la chasse, ce n'est point pour se nourrir, mais uniquement pour ne pas se laisserle te...
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