1934 résultats pour "tantes"
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MONTESQUIEU: De l'esclavage des nègres -TEXTE COMMENTÉ
d'eux n'a élevé la voix pour le faire cesser.La forme. — Mais si le fait s'explique, il n'en constitue pas moins une absurdité. Ici, le rapport n'existe plus, et laraison en souffre. Qu'on ne s'y trompe pas, en effet, ce n'est pas la sensibilité qui rend Montesquieu éloquent, c'estl'intelligence ; il est à tel point indigné d'une coutume en opposition avec les principes des gouvernementseuropéens, les droits de l'individu dans la société moderne, et la charité chrétienne, qu'il ne peut g...
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Y a-t-il une vertu de la richesse ?
être, plus modestement, le désir d'avoir les moyens de se procurer ce dont nous avons communément besoin ouenvie. Ainsi, ce désir apparaît légitime tant qu'il reste mesuré, modéré. La critique concerne surtout la course auxprofits effrénée. Dans L'enquête sur la nature et la cause de la richesse des nations, Smith plaide pour permettre àce désir de richesse de se satisfaire le plus librement possible. Il trouve son origine, qu'il identifie sous le nom de «l'amour de soi » et cherche à définir...
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HISTOIRE DES PAPES. (résumé)
à son grand étonnement, -comme étant pleine de suggestion et de richesse. • Aux xvt• et xvrre siècles •. dit cet auteur. • la Papauté fut ébranlée et se trouva en danger ; toutefois, elle se maintint et se consolida, con· quérant de nouveau son autonomie et exercant même une grande in:ftuence sur le monde chrétien: puis. elle s'arrêta et sembla tomber en déca· denee. Au cours de ces deux grands siècles où l'esprit des nations occi...
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Anthologie poétique: Paix
S'il tient ce qu'il a promis, Et qu'un heureux mariage Rende nos rois bons amis, Je ne plains pas son voyage. Le plus grand de mes souhaits Est de voir, avant les roses, L'Infante avecque la Paix; Car ce sont deux belles choses. 0 Paix, infante des cieux, Toy que tout heur accompagne, Viens vite embellir ces lieux Avec l'infante d'Espagne. Chasse des soldats gloutons La troupe fiere et hagarde, Qui mange tous mes moutons ; E...
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La Besace (La Fontaine, I, 7)
Lynx envers nos pareils, et taupes envers nous, autant d'antithèses rapides et expressives qui élargissent le cadre du tableau. Ces effets plaisants, qui contrastent avec la solennité oratoire d'autres passages, sont soutenus, relevés par laversification. Ici les « vers libres » de La Fontaine (c'est-à-dire les vers de différentes mesures, aux rimes tantôtplates, tantôt croisées, tantôt entrelacées ou embrassées, triples à l'occasion : tous, fous, nous) s'étalent ou seresserrent selon ce qu'il...
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En politique, tous les moyens sont-ils bons ?
chaque homme de faire par nature tout ce qui lui plaira de faire pour sa conservation, et que l'intelligente recherchede l'utile remplace la vaine poursuite du plaisir propre : alors sous l'impulsion de la crainte réciproque inspirée parl'égalité naturelle des hommes, d'où naît la mutuelle volonté de se nuire les uns les autres, ils se réunissent etconviennent de renoncer à leur indépendance à leurs puissance et à leur droit, pour le mettre selon la droite raisonentre les mains d'un seul homm...
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Jean-Paul SARTRE: JALOUSIE ET REGARD
sur la mode de la jalousie. La conscience n'a pas de consistance propre qui lui permette de s'appréhender commemoi; elle se confond immédiatement avec toutes ces choses sur lesquelles elle s'ouvre.Brusquement surgit un autre (j'entends des pas, on me regarde): je suis surpris, il va penser que moi, je suis jaloux.C'est alors (dans le cadre d'une expérience de la honte d'avoir été surpris) que ma jalousie prend consistance (etpar là-même aussi mon être comme jaloux); elle n'est plus seulement une...
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Le bonheur est-il inaccessible à l'homme ?
pénibles. Mais, au moins, une fois que cet homme a rempli ses tonneaux, il n'aplus à y reverser quoi que ce soit ni à s'occuper d'eux ; au contraire, quand ilpense à ses tonneaux, il est tranquille. L'autre homme, quant à lui, serait aussicapable de se procurer ce genre de denrées, même si elles sont difficiles àrecueillir, mais comme ses récipients sont percés et fêlés, il serait forcé de lesremplir sans cesse, jour et nuit, en s'infligeant les plus pénibles peines. Alors,regarde bien,...
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MONTESQUIEU. L'esclavage des nègres (commentaire) - Esprit des Lois, livre XV, chapitre, 5
Cette ironie est d'autant plus mordante que le plaidoyer n'est pas inventé de toutes pièces par Montesquieu. Cesont bien là les idées qui étaient accueillies, défendues par tous à cette époque. Au fond, elles étaient les raisonsprincipales que donnaient les contemporains, quand ils affirmaient le légitimité de l'esclavage ?1° Us présentaient d'abord une raison historique : les indigènes de l'Amérique ayant disparu dans les guerres deconquêtes, comment aurait-on pu défricher des territoires immen...
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Science et éthique Marguerite YOURCENAR
SCIENCES ET CIVILISATION 3 o dans l'onde; ou encore qu'on montât au ciel à l'aide de pédales et de machines tant que le corps humain resterait cette lourde masse qui choit comme une pierre. Peu importait surtout qu'on trouvât moyen d'enregistrer la parole humaine, qui déjà ne remplissait que trop le monde de son bruit de mensonge. Des fragments de tables alchimiques 35 apprises par cœur à Léon 2 sortirent brusquement de l'oubli. Auscultant tantôt sa...
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Peut-on être Homme sans être citoyen ?
observent cette grande et unique règle, de dispenser toujours avec intelligence et science aux membres de l'État la justicela plus parfaite, et, tant qu'ils sont capables de les sauver et de les rendre, autant que possible, meilleurs qu'ils n'étaient SpinozaBien que le souverain ait droit sur toute chose, [...] il ne peut cependant jamais empêcher que les hommes ne jugent detoutes choses selon leur propre complexion et ne soient dans cette mesure affectés de tel ou tel sentiment. Il est vrai qu'...
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DESCARTES: obéir aux lois et aux coutumes de mon pays
Etude : Discours de la méthode.(Descartes) Plan: I) Texte de Descartes : extrait (les voyageurs égarés). II) Explication de texte. I) Texte de Descartes : extrait (les voyageurs égarés) « Ma seconde maxime était d'être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais, et de ne suivre pas moins constamment les opinions les plus douteuses lorsque je m'y serais une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées : imitant en ceci les voyageurs, qui, se trouvant égarés e...
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L'Homme se reconnaît-il dans ses désirs ou dans leur maîtrise?
A-l'illimitation du désir. (Le personnage de Calliclès dans le Gorgias de Platon) Kant dit ainsi dans son Anthropologie que toute passion est moralementcondamnable car elle priverait l'hommede sa liberté. Cette analyse repose surune double tradition :+ Stoïcienne :L'idéal de vie pour cette école repose dans l'apathie (= absence de passions)pour arriver à la paix intérieure et à la liberté. Si l'on ne choisit pas les désirsqui nous assaillent, on peut en revanche décider ou non de leur d...
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L'homme n'est-il qu'une espèce naturelle parmi d'autres ?
Rousseau dans le discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. La sortie de l'Etat de nature par la constitution en société.Descartes, Lettre au marquis de Newcastle : la différence entre l'homme et la nature n'est pas une différence de degré mais de nature. Seull'homme est capable de pensée, c'est-à-dire de conscience et delangage.Enfin, on peut se demander comment l'homme parvient à conquérir sonhumanité, par quelles particularités il s'élève au des...
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Peut-il y avoir un mauvais usage de la raison ?
A. Une raison réductrice La raison est une faculté d'ordre ; mais cet ordre, qu'elle érige en Ordre absolu, n'est autre que son ordre, ordrequ'elle impose à tout ce qu'elle considère. En d'autres termes, en appréhendant un phénomène, la raison le contraintà se soumettre à ses principes, à ses catégories, à ses concepts, au risque de le déformer, de le mutiler ; certainsdiront même que quand un phénomène refuse de se plier à sa loi, elle le nie ou du moins l'ignore. Bergson a ainsi pu critique...
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Un amour de Swann de Proust (commentaire)
«si confortable avec son thé et ses livres », quoiqu'elle ne lui eût pas caché sa surprise qu'il habitât ce quartier qui devait être si triste et « qui était si peu smart pour lui qui l'était tant». Et après qu'ill'eut laissée venir, en le quittant, elle lui avait dit son regret d'être restée si peu dans cette demeure où elle avait été heureuse de pénétrer, parlant de lui comme s'il avait été pour elle quelque chose de plus que les autres êtres...
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Peut-on réfuter la philosophie ?
Texte de Hume Ceux qui ont de l'inclination pour la philosophie continueront encore leursrecherches, car ils réfléchissent qu'outre le plaisir immédiat qui accompagneune telle occupation, les décisions philosophiques ne sont que les réflexionsde la vie courante rendues méthodiques et corrigées. Mais ils ne tenterontjamais de dépasser la vie courante aussi longtemps qu'ils considérerontl'imperfection des facultés qu'ils emploient, leur portée réduite et l'imprécisionde leurs opérations...
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L'Etat, garde-fou contre la sauvagerie ou instrument d'aliénation sociale ?
L'État soupçonné En instituant la citoyenneté et l'égalité devant la loi, l'État semble accéder à l'universel. Hegel écrit qu'il est laréalité de l'idée morale », la rationalité accomplie, réalisant la morale et le droit qui, au niveau individuel, ne sont quedes abstractions. Et le citoyen peut prétendre être l'homme véritablement humain, élevé au sens de l'universel (lebien public), plus raisonnable que l'individu particulier.Mais n'y a-t-il pas là une trop grande confiance dans l'État ? O...
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ALAIN (1868-1951) Propos sur le pouvoir.
Le vote : un droit pour conserver des droits a) Voter : droit de l'homme ?Dans le premier mouvement du texte, Main écrit que le vote « n'est pas précisément un des droits de l'Homme » etque l'on pourrait vivre sans voter si les trois biens que représentent la sûreté, l'égalité et la liberté étaientpréservés. Cette conception du vote peut étonner face à l'habitude de vie dans des états de droit où l'on parlecouramment du droit de vote et où notre histoire témoigne des combats pour l'obte...
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Sans rapport a autrui, y aurait-il des passions ?
comme les autres une altérité sans conscience, sans raison, sans fins propres. Transition : Le rapport passionnel à autrui ne se réduit-il pas au rapport à l'objet ? 2 . Les passions en tant qu'elles sont excessives, nient la particularité du rapport à autrui. a) Pour l'homme passionné, autrui n'est bien souvent que le moyen de l'assouvissement de sa passion. C'est évidentdans le cas du désir sexuel par exemple. Mais il en va également ainsi pour les autres passions dont la satisfactiondépend...
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Le désir de sécurité et le désir de liberté sont-ils conciliables ?
- Spinoza , Ethique , IV, pro. 73. - Rousseau , Lettres écrites de la Montagne . - Kant , Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique , 5e pro. - Hegel , Principes de la philosophie du droit . · Angles d'analyse → Il s'agit en réalité de penser le double mouvement contradictoire propre à l'homme : en effet, l'homme, en tantqu'il est un être social, désire être en sécurité, c'est-à-dire qu'il souhaite voir ses biens garantis par la loi...
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Une conduite héroïque n’a t-elle pas de revers ? Ne suscite-t-elle que l’adhésion des lecteurs ? Ne peut-elle pas au contraire ennuyer ou agacer ?
intéressant de discuter l'assertion de Marie-Odile Sweetser et voir dans quelle mesure elle éclaire le comportement de la princesse de Clèves et d'autres personnages romanesques. En d'autres termes, nous pourrions nous demander si le personnage romanesque doit-il forcément être héroïque et exemplaire pour provoquer l'admiration. Nous soulignerons tout d'abord le fait que l'exemplarité des personnages crée en effet le sublime puis nous mettrons en lumière que de tels personnages peuvent décevoir...
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La Chanson de Roland
2 III B LANCANDRINS fut des plus saives paiens ; 25 De vasselage fut asez chevaler, Prozdom i out pur sun seignur aider, E dist al rei : « Ore ne vus esmaiez ! Mandez Carlun, a l’orguillus e al fier, Fedeilz servises e mult granz amistez. 30 Vos li durrez urs e leons e chens, Set cenz camelz e mil hosturs muers, D’or e d’argent .IIII.C. muls cargez, Cinquante carre qu’en ferat carier : Ben en purrat luer ses soldeiers. 35 En ceste tere ad asez osteiet ; En France, ad Ais, s’en deit...
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Définition:
EXCOMMUNIÉ, -ÉE, participe passé et adjectif.
conforme à une norme, à une éthique. Ma tante me dit donc comme ça : « Mon neveu, J'espère que vous n'aurez pas la hardiesse d'excommunier cette incomparable pièce. Elle est patriotique et morale » (RAOUL PONCHON, La Muse au cabaret, page 273 ). Remarque : La documentation atteste a) Excommunicateur, trice, adjectif. Qui effectue l'excommunication. Par analogie La communauté stalinienne, avec son pouvoir excommunicateur (Jean-Paul Sartre, Sit. II, 1948, page 329). b) Excommunicatoire, adjectif....
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Qu'attendons-nous de la technique ?
qu'une joie très relative, car dans l'imitation de la nature le contenu, la matière sont des données qu'on n'a que lapeine d'utiliser. L'homme devrait éprouver une joie plus grande en produisant quelque chose qui soit bien de lui,quelque chose qui lui soit particulier et dont il puisse dire qu'il est sien. Tout outil technique, un navire par exempleou, plus particulièrement, un instrument scientifique doit lui procurer plus de joie, parce que c'est sa propre oeuvre,et non une imitation. Le plu...
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Peut-on dire de la connaissance scientifique qu'elle est désintéressée ?
moyens de s'étendre partout. Il n'a pas toujours été vrai que les questions spécifiquement humaines se voientbannies du domaine de la science et que la relation intrinsèque qu'elles entretiennent avec toutes les sciences, ycompris celles dans lesquelles ce n'est pas l'homme qui fournit le thème (par exemple les sciences de la nature), aitété placée en dehors de toute considération. Tant que les choses ne se passèrent pas ainsi, la science putrevendiquer une signification pour ce...
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Éthique, IV, proposition 20, démonstration et scolie. Aristote
Textes commentés 43 Comment expliquer les comportements auto-destructeurs, et principalement le suicide, dans la mesure où toute chose fait nécessairement effort pour persévérer dans son être ? Avec IV, 20, Spinoza commence une explication de ce que signifie être vertueux, et montre que ce n'est pas autre chose que vivre selon son propre conatus (cf. IV, 20 à 24). Mais avant même de développer cette thèse, il traite une objection qui ne peut manqu...
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Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?
[Le moi n'existe à mes yeux que parce que j'en ai conscience. Je suis donc ce que j'ai conscience d'être. Il est impossible de penser sans avoir consciencede penser. Ce qui est inconscient ne renvoie plus à la pensée mais au corps. Avoir conscience de ce que je suis, c'est avoir conscience que j'agis.] Immédiateté, transparence et unité de la conscience font que je suis bien celui que j'ai conscienced'être 1) La transparence de la conscience.Ce qui est présent dans la conscience semble di...
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Peut-il y avoir une pensée sans mots ?
On comprend mieux dans ces conditions que Bergson définisse le mot comme un « voile ». Le mot jette sur la chose un obstacle qui ne la laisse qu'à demi visible. On ne peut plus que deviner la chose à traversle mot : la métaphore du masquage ajoute ici l'idée d'une dissimulation volontaire. Le langage renforce doncbien le système d'habitude des besoins. En quoi maintenant le mot obscurcit-il la chose ? Le langage n'estcapable de désigner que ce qui est utile à l'action, donc d'une chose il...
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l'histoire peut-elle délivrer l'homme du déterminisme naturel ?
Cependant, l'histoire est une construction active de connaissances, et cette construction dépend de l'homme seul.Alors l'homme pourrait avoir le pouvoir de se détacher d'une conception du déterminisme naturel telle qu'il nepourrait qu'y être soumis. C'est la validité même de l'idée de déterminisme naturel qui est alors en question, surtoutsi l'on associe cette idée à celle d'un fatalisme passif. Alain Tant que l'on n'a pas bien compris la liaison de toutes choses et l'enchaînement des cause...
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HEGEL: l'état de nature
sorte de cet état pour accéder à l'état social «où prédomine le vouloir raisonnable», c'est la condition du dépassement d,e l'�tre h_umain et de l'accomplissement de son-humanité. b) Structure logique du texte : «On décrit souvent ... méchance.té» : L'idée courante d'état de nature. �. , .. . .. . . . ' . . , . . «D,'autre part ... différence» _; L'éta,t de nature comme état de violence et d'injustice. .. , . ;, '. . . . . . «Sans dou·te ... voul...
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COURNOT: philosophie et science
que la raison ne s'exerce pas de la même façon dans les deux domaines, mais surtout que les problèmes àrésoudre n'ont pas grand-chose en commun, ce qui garantit la « sphère d'activité » propre à chaque attitude(on peut rappeler à ce propos que la mentalité scientifique renonce à examiner les causes premières ou finales,tandis que la philosophie peut continuer à s'en préoccuper). [II. Universalité et personnalité] Sans doute est-ce en raison de la différence des objectifs et des problèmes...
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Quelle place doit-on donner à l'oeuvre d'art ?
des hommes. L'art conforte les hommes dans leur erreur première : ce qui est, est ce qui apparaît. L'art n'est qu'illustration del'opinion, représentation de la représentation subjective. 3) Parce que l'art n'est qu'imitation d'une imitation, un simulacre . Dans La « République » (X 597b-598c - cf. texte), Platon montre que le peintre est « l'auteur d'une production éloignée de la nature de trois degrés ». En effet, il y a trois degrés de réalité. · La première, celle...
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Dossier Economie du Tourisme - Barcelone : nouvelle capitale espagnole ?
Aujourd'hui, c'est donc une Catalogne renouvelée dans sa démographie qui affronte son avenir, autour de Barcelone, la plus grande agglomération de laMéditerranée occidentale. Barcelone : une ville ouverte, cosmopolite et tolérante qui doit une grande partie de sa spécificité à sa longue histoire. b) Les langues Barcelone détient trois langues officielles :* le catalan : la langue propre de Catalogne* l'espagnol, le castillan, qui est la langue officielle de l'Etat espagnol* l'occitan : langue ap...
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Sans rapport à autrui, y aurait-il des passions ?
c'est donc l'intrusion du corps pris au milieu du monde dans la pensée. c) Ce corps passionné est donc pour la pensée le signe indubitable que le monde existe et qu'il résiste en moi. De lamême façon donc ce corps passionné et sensible donc, est le signe pour la pensée qu'à l'extérieur de moi existentdes semblables que je suis porté à aimer ou à haïr. Problème : Si certaines passions enveloppent bien autrui, il semble qu'elle l'objectivent bien souvent, voyant en luiun moyen ou un obstacle de...
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Peut-on parler de tout ?
artistique. On ne peut ramener tout le sacré à l'être en tant que tel. L'expression de l'intelligible dans le sensible nepeut suffire à faire de l'œuvre d'art quelque chose de sacré. Heidegger pense que l'œuvre d'art est dévoilement de la vérité de la chose. L'œuvre installe un monde, ce n'est pas elle qui estinstallée. L'œuvre rayonne, elle a une aura. Ce qui enlève le sacré de l'œuvre d'art, c'est « l'ici et le maintenant » de la véritable présence de l'œuvre d'art.Il se fait souvent un...
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CORNEILLE - Plaidoyer (Le Cid, acte II, sc. 8.)
entre son glorieux passé et la 'lâche insolence du comte. — Il amène ainsi, du vers 15 au vers 22, l'intervention deson fils, dont il ne parle qu'après avoir, pour ainsi dire, préparé et légitimé sa conduite. — Vers 23 : d'ailleurs, siRodrigue a tué, il n'a fait qu'exécuter une vengeance dont son père reste responsable. — Vers 31 : c'est donc lui,don Diègue, qui doit être puni. — Vers 34 : péroraison où l'idée de l'exorde est reprise et transformée, et qui laisseune impression saisissante de rés...
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Peut-on juger autrui ?
intuition dans laquelle il connaît son existence de chose pensante, comme le fait Descartes, l'expérience d'un autremoi devient problématique. En effet dans les deux premières méditations métaphysiques, Descartes considère quenotre existence ne peut nous être connue que parce que nous sommes à la fois la chose qui pense mais aussi lachose qui pense qu ‘elle pense. Il n'appartient qu'à moi-même de me redoubler dans l'intuition que j'ai de moi-même,et cette certitude du cogito ne peut s'énoncer qu...
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Faut-il opposer le travail et le bonheur ?
On en a fait maintes fois la remarque : l'apparition du mot « travail » est relativement récente. Cela ne signifiecertes pas que la réalité désignée par ce mot le soit également, ni qu'il existât jamais de sociétés se livrant à lacomplète oisiveté. Il n'est pas jusqu'aux économies de cueillette, cas limite, où l'on ne puisse déjà, selon certainspoints de vue, commencer à parler de travail. Mais à aucun moment, là même où l'action sur la nature est la plusmanifeste et la division du travail la pl...
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Peut-on dire que le vrai est ce qui réussit ?
« Je dois d'abord vous rappeler ce fait que posséder des pensées vraies, c'est, àproprement parler, posséder de précieux instruments pour l'action. Je dois aussi vousrappeler que l'obligation d'acquérir ces vérités, bien loin d'être une creuse formuleimpérative tombée du ciel, se justifie, au contraire, par d'excellents raisonstechniques. Il n'est que trop évident qu'il nous importe, dans la vie, d'avoir des croyances vraiesen matière de faits. Nous vivons au milieu de ré...
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LOPE DE VEGA
-----------------------------------------------'~"'1~~·12' __ _ On ne saurait s'attendre à ce que ces pièces fussent écrites dans un langage d'une perfection soutenue. La comedia, qui est le nom consacré du genre national dont Lope est vraiment le créa teur, est écrite dans cette versification octosyllabique chère à l'Espagne et qui se montre tour à tour pompeuse et vulgaire, et en général assez lâche, souple et coulante. Elle se...
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Analyse: En sourdine - Verlaine Analyse
Dans cette seconde partie c’est en effet la douceur que nous allons évoquer, tout d’abord à travers la nature. La sensibilité de l’auteur se manifeste par son attachement aux paysages qui l’entourent. Sa sensibilité à la nature suscite son rêve de bonheur. Le cadre extérieur tout entier n’est que douceur : les éléments naturels évoqués ont des mouvement faibles: vagues langueurs, les ondes, qui ont un souffle berceur. L’atmosphère est calme, rassurante, et cela se confirme par le fai...
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Tout ce qui est naturel a-t-il nécessairement une valeur ?
rapport à la nature : c'est là non pas supprimer la culture, mais en changer. L'exemple du naturisme, qui veutproclamer sa valeur naturelle en formant son vocable à partir du mot « nature », est révélateur : en effet la nuditén'est en rien rapport à la nature, elle est une attitude culturelle qui ne peut concerner que l'homme : les autresanimaux ne sont, eux, ni nus, ni habillés.c) La notion de nature n'a alors de valeur que dans la mesure où on projette sur elle, où on lui fait incarner d...
- L'histoire est elle le simple récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
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Éthique, IV, 17, démonstration et scolie.
Textes commentés 39 Cette proposition et son scolie montrent les limites de la puissance de la 1 Raison sur les passions. Un désir né d'une connaissance vraie du bien et du mal 1 (c'est-à-dire de l'utile et du nuisible) peut en effet être impuissant face au désir d'un plaisir immédiat. Je peux connaître par exemple le danger qu'il y a à j fumer : à terme, fumer peut me faire perdre certaines aptitudes corporelles et ! spirituelles, donc...
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Définition:
ATTERRER1, verbe transitif.
passif] Accabler quelqu'un; le mettre dans un ?tat de consternation et d'affliction profondes (avec parfois une id?e d'effroi)?: ? 4. Atterr? d'un tel accueil, confondu, devenu stupide, et comme un homme sur qui la foudre vient d'?clater et qu'elle aurait priv? de tout sentiment, j'ai recul? pour reprendre la route que je venais de franchir... HENRI DE LATOUCHE, LOUIS-FRAN?OIS L'H?RITIER, Derni?res lettres de deux amans de Barcelone, 1821, page 105. Remarque?: Dans l'exemple suivant, un emp...
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Émile Zola (La Débâcle): Partie 3/Chapitre VIII
rouge et le bleu.Les sons reproduisent les bruits de l'incendie : le principal est celui des « pétillements» (l. 9) ; mais ce mot serapporte aussi à la lumière. On notera quelques allitérations* ou assonances* imitant le froissement des flammes :allitérations en [1], [z] et assonances en [e], [E] et [i] dans la phrase « braisillaient, comme attisées sous dessoufflets invisibles» (l. 4-5) ; allitérations en [1] dans l'expression «vol de flammèches et d'étincelles» (l. 13).La brutalité, les fan...
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La sagesse peut-elle être révolutionnaire ?
En 1845, Marx écrit les « Thèses sur Feuerbach ». La onzième précise que « Les philosophes n'ont fait qu'interpréter diversement le monde, ce qui importe, c'est de letransformer ». Contrairement à ce que prétend une interprétation courante, il ne s'agit pas pour Marx de répudier la philosophie et le travail de réflexion, mais de le redéfinir, et de lui donner une nouvelle place, une nouvelle tâche. Marx ne récuse pas la pensée, mais sa transformation en idéologie, son éloigne...
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- Mercredi 23 février 1944. JOURNAL D'ANNE FRANK
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Nicolas Malebranche, De la recherche de la vérité
plus généralement répandue. Mais l'auteur souligne aussi que la passivité de l'esprit ne vient pas d'un défaut dans la constitution de l'homme,dont les facultés sont suffisantes. En effet, l'esprit - l'ensemble des facultés intellectuelles telles que la raison, laconscience morale ou l'imagination créatrice - est inné et universel, présent divin offert aux hommes (« c'est celuique Dieu leur a donné »). Ce n'est donc pas la possession mais l'usage des facultés qui fait défaut. En celaMale...
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