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Bergson, dans un article publie en 1923, estime la France «pénétrée de classicisme, d'un classicisme qui a tait la netteté de son romantisme». Vous semble-t-il que la littérature française ait en effet toujours préservé l'essentiel de l'apport classique ?
drame de la Prière sur l'Acropole, celui de l'invasion dans l'art de forces que le classicisme entendait laisser hors decelui-ci. Par exemple, le XIXe siècle, siècle de l'histoire et des sciences biologiques, a été envahi par une dimensionjusque-là à peu près méconnue par l'art, le temps comme facteur d'évolution et de renouvellement du monde. Lalittérature prétend assumer ce lent travail du temps : d'où le goût des épopées colossales (comme La Légende desSiècles), des vastes romans cycliques...
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Du Côté de Chez Swann
savait qu'elle était toujours à la maison à faire sa sieste ou à écrire des lettres avant l'heure du thé, et où il
aurait plaisir à la voir un peu sans la déranger.
l'emploi des journées d'Odette des renseignements sans lesquels il se sentirait malheureux, aussi bien qu'il en réservait pour d'autres goûts dont il savait qu'il pouvait attendre du plaisir, au moins avant qu'il fût amoureux, comme celui des collections et de la bonne cuisine. Quand il voulut dire adieu à Odette pour rentrer, elle lui demanda de rester encore et le retint même vivement, en lui prenant le bras, au moment où il allait ouvrir là porte pour sortir. Mais il n'y prit pas garde...
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ROUSSEAU: Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître
Supposons la situation dans laquelle la force se sert de l'artifice du droit pour durer. Le droit a, en effet, par natureune certaine longévité : il continue d'exister en dépit des transgressions. La loi interdisant le vol, par exemple, n'estpas remise en cause par l'existence des voleurs; c'est précisément parce qu'il existe des voleurs que l'on doitinterdire le vol. Ici la loi est un énoncé qui porte sur ce qui doit être ; sa prétention n'est pas descriptive maisnormative : elle ne peut donc p...
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La connaissance et l'imitation des littératures étrangères a-t-elle toujours été un bienfait pour les lettres françaises ?
En quoi ces influences ont-elles été un bienfait ? 1°) Aucune littérature ne s'est fondée, développée, ni surtout renouvelée exclusivement par elle-même. Soit dansl'antiquité, soit dans les temps modernes, il n'en est point qui, d'abord, n'ait gagné quelque chose à connaître et às'assimiler des éléments étrangers. Rome avait-elle de grands poètes et de grands orateurs, avant que la Grèce l'ait« conquise »? — L'Allemagne n'a-t-elle pas longtemps imité la France avant de prendre conscience, avec L...
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Bergson, dans un article publié en 1923, estime la France "prénétrée de classicisme, d'un classicisme qui a fait la netteté de son romantisme". Vous semble-t-il que la littérature française ait en effet toujours préservé l'essentiel de l'apport classique ?
2 Parallèlement, le xiv siècle crée les sciences biologiques : le vivant n'est pas un système de lois indéfinimentrépétées, il est nouveauté de tous moments (cf. les doctrines de l'évolutionnisme); le bergsonisme lui-même est laprise de conscience philosophique de l'importance du vivant comme innovation toujours possible. A la psychologieuniverselle se substitue la psychologie de Proust, où l'instant est surgissement de la conscience, « moment sansantécédent » (G. Poulet, cf. XXe Siècle,...
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Si Molière n'a pas toujours trouvé grâce auprès des critiques, il a toujours été apprécié du
grand public. A de...
Si Molière n'a pas toujours trouvé grâce auprès des critiques, il a toujours été apprécié du grand public. A de rares exceptions près, ses pièces connurent, en dépit des cabales, le plus beau succès. Elles tiennent encore brillamment l'affiche, de nos jours. Le choix des sujets, la vigueur de son comique, la vérité de ses peintures sociales et morales, le style, la morale enfin sont autant d'éléments qui expliquent la popularité de Molière. I. Les sujets des pièces de Molière plaisent au grand p...
- On se bat toujours pour ce qu’on n’a pas.
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Dans Observations et autres notes anciennes (pages 40-41), Philippe Jaccottet écrit : « […] la poésie n'est-elle pas un acheminement toujours recommencé vers l'intérieur de soi ? » Dans quelle mesure, selon vous, les recueils au programme répondent-ils à cette définition de la poésie ?
allusion à la période de deuil qu'a subie Jaccottet, mais derrière la souffrance transparaît l'espérance: «j'ai vu la mort au travail [...]/ Sur la douleur, on en aurait troplong à dire./ Mais quelque chose n'est pas entamé par ce couteau» (page 79). On ne peut donc que supposer que, avec le temps, la blessure cicatrise, ramenant peu àpeu le poète à la vie. Comme il le dit lui-même, la poésie «c'est porter un masque plus vrai que son visage» (page 50). Elle est donc inéluctablement affectée par...
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Il reste toujours quelque chose, Pierre REVERDY, La Lucarne ovale
reste toujours quelque chose ». Renseignements et rédaction : Le poème de Pierre Reverdy (1885-1960) s'apparente au surréalisme. L'écrivain fonde la revue Nord-Sud à laquelle participent les futurs chefs de file de ce mouvement nouveau et se lie aux peintres cubistes dont il s'inspire pour sa technique poétique. Les textes sont exigeants, tendus et difficiles. Or le texte « Il reste toujours quelque chose » (1956) semble plutôt s'inspirer de thèmes assez traditionnels, uneséparation, u...
- Suis-je toujours conscient de l'objet de mon désir ?
- «C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible. C'est là le fondement de mon désir. C'est toujours autrui qui rabat mon désir sur l'objet.» Gilles Deleuze, Logique du sens
- Faut-il toujours chercher à ne pas se tromper ?
- Faut-il toujours chercher à ne pas se tromper ?
- Si, selon Rey : « Etre homme, c'est se sentir comme un réservoir de possibilités, comme une multiplicité d'êtres virtuels ; être artiste, c'est amener ce possible et ce virtuel à l'existence », même si d'après Thibaudet : « C'est toujours un dur métier d'écrire un livre, (car) on est toujours tenté de se borner à le rêver ».
- Pourquoi un conflit moral est-il toujours dramatique ?
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faut-il toujours satisfaire ses désirs?
la possibilité d'acc éder au bonheur. Le d ésir est une puissance qui permet au sujet de construire son existence. Tout d'abord, le d ésir doit être distinct de besoin. En effet, un besoin est ce qui est n écessaire à la vie tandis que le d ésir en luim ême est une tendance spontan ée et consciente. D'apr ès Épicure, d ésirer est n écessaire car pour acc éder au bonheur il faut avoir une vie de plaisirs . Or, une vie de plaisirs...
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les mecanismes de marches ne sont pas toujours efficaces
chute en 2007 a 78 724 tonnes, on peut supposer que l'etat a mis une reglementation sur la quantite de thon rouge exploitable. Parfois le marche est incapable de fixer un prix d'équilibre et de permettre les échanges. L'asymétrie d'information est une des causes de défaillance du marche, dans une situation d'asymétrie d'information un des acteurs dispose d'une information que l'autre n'a pas. Par exemple, les gestionnaires d'une société savent s'ils sont honnêtes ou pas, s'ils disposent d'une...
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Chapitre XXXVII
Le mois de février à Salinas amène toujours un cortège d'humidité, de froid et de
détresse.
conservez danslaglacière ? – Différentes choses. – Avez-vous l’intentiondeles vendre ? Certaines sententtrèsmauvais. – C’est uneidée quimetrotte danslatête, ditAdam. Jene peux pasm’en débarrasser. Je suis persuadé quel’on peut conserver n’importe quoi,àcondition d’obtenirunfroid suffisant. – Evitons degarder dumammouth dansnotre glacière », ditLee. Si Adam avaiteudes milliers d’idées,commeSamHamilton, ellesauraient pu s’évaporer. Maisiln’en avait qu’une. Ilne cessait depenser aumammouth gelé.Il...
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La passion fait-elle toujours obstacle à la connaissance de soi ?
pour cela que les amours des autres nous sont généralement incompréhensibles. L'objet de la passionapparaît le plus souvent dérisoire pour celui qui en juge de l'extérieur, objectivement. C'est le passionné quil'enrichit de tout ce qu'il projette sur lui. On a dit que l'amour était comme les auberges espagnoles. Dépouillerles êtres de tout ce que nos passions leur prêtent, c'est les réduire à eux-mêmes, cad souvent à peu dechose. Le héros de Proust note avec lucidité qu' « Albertine n'é...
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Une œuvre d’art a-t-elle toujours un sens?
dépend des personnes et des époques. Partie I. L'oeuvre d'art a un sens. Une oeuvre d'art s'inscrit dans le contexte d'une époque et d'une culture dont elle témoigne à sa manière. Elle manifeste l'esprit d'une époque historique et connaître celle-ci permet d'en comprendre l'origine et les intentions de son auteur. Par exemple, en littérature, la lecture de l'oeuvre monumentale de Balzac La comédie humaine nécessite d'avoir connaissance du contexte historique et des ambitions de l'auteur...
- Est-il possible d'être toujours conscient de tout ce que l'on dit ?
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Le journaliste doit-il toujours dire la vérité ?
Faut-il toujours dire la vérité ? La question est posée depuis longtemps, sans qu'aucune réponse tranchée - positiveou négative - ait jamais pu être donnée ; on obtient en général des réponses « normandes » : ça dépend, dira lemédecin confronté à la révélation d'une maladie incurable à son patient, - cela dépend en effet des circonstances,de la psychologie du malade, de son entourage familial, amical. Depuis longtemps aussi, la question se pose aujournaliste : celui-ci peut-il se permettre de...
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La raison conduit-elle toujours au bonheur ?
I/ La raison peut nous rendre dignes du bonheur Que nous apporte vraisemblablement la raison ? En effet, si nousdéfinissons l'homme comme un pur être de raison, alors quiconque sera enpossession de cette faculté sera reconnu comme un être raisonnable. Nouspouvons alors admettre la présence en nous, comme en tout homme, d'une loimorale qui se présente, de fait, comme un impératif catégorique. Or, si cetteloi se présente à nous, la raison n'a pas d'autre but que nous la fai...
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La violence est-elle toujours synonyme d'insécurité ?
l’influence de ce sentiment (les rues désertes, la nuit où « tous les chats sont gris », les quartiers délabrés, etc.).De plus, les médias influencent ces représentations. Dans l’article « Violence et sport scolaire » , l’auteur nousdonne une exemple de l’effet des médias sur la peur ressentie. Ils nous explique que les phénomènes de violencessexuelles ont diminué mais qu’ils restent aujourd’hui très médiatisés et sont fortement punissables. C’est ici que l’onpeut se poser la question de l...
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Devons-nous toujours croire nos sens ?
ont une fois trompés " (Descartes, Méditations métaphysiques , I). Descartes passe de "quelquefois" à "jamais", au nom de la prudence. Il fait alors l'expérience du doute méthodique et affirme qu'un mauvais génie peut noustromper. L'expérience du rêve nous enseigne que nos sensations n'ont pas forcément d'objets extérieurs. Dès lors,qu'est-ce qui me prouve que je ne rêve pas les sensations que j'ai ? De plus, il ne semble pas que l'entendementpuisse réellement redresser les sens ou romp...
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La philosophie conduit-elle toujours à la vertu ?
La philosophie ne conduit pas toujours à la vertu UM~· Bien des gens s'adonnent à la philosophie sans mettre en pratique le résultat de leurs réflexions. Pour de tels esprits , penser n'implique pas agir, ni progresser afin de devenir réellement vertueux. On peut philoso pher sans se corri ger (( p lus le profit per sonnel qu'on a tiré de la philosophie est grand, écrit Plutarque , «Les apprentis phi losophes choisissent, pour ai...
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Ce qui réussit est-il toujours ce qui est juste ? Ce qui est juste, est-ce toujours ce qui réussit ?
CORRIGÉ 15 • Organisation du plan 1. Il semble difficile de concilier la justice et l'efficacité. La première fait appel à une notion morale, à la dignité humaine; la seconde n'en appelle qu'au pragmatisme et ne s'inquiète ni du bien ni du mal. 2. Mais l'efficacité ne suffit pas à définir l'homme. Son horizon est celui de la justice, non d'une justice abstraite, mais d'une justice équitable qui pose comme valeur essentielle la dignité de l...
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Ce qui réussit est-il toujours ce qui est juste ? Ce qui est juste, est-ce toujours ce qui réussit ?
• Organisation du plan 1. Il semble difficile de concilier la justice et l'efficacité. La première fait appel à une notion morale, à la dignité humaine; la seconde n'en appelle qu'au pragmatisme et ne s'inquiète ni du bien ni du mal. 2. Mais l'efficacité ne suffit pas à définir l'homme. Son horizon est celui de la justice, non d'une justice abstraite, mais d'une justice équitable qui pose comme valeur essentielle la dignité de l'homme. CORRIGÉ...
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terminé l'exposé des raisons que je donnais à mon refus, Taperahi toujours hilare, empoigna la marmite et la joignit sans
açon à son matériel.
Taperahi repartait dansunnouveau développement. Au fur etàmesure quelanuit s’avançait, onpercevait quecette création poétique s’accompagnait d’unepertede conscience etque l’auteur étaitdépassé parsespersonnages. Sesdifférentes voixluidevenaient étrangères, chacune acquérait unenature simarquée qu’ilétait difficile decroire qu’elles appartenaient aumême individu. Àla fin dela deuxième séance,Taperahi, chantanttoujours, seleva brusquement deson hamac etse mit àcirculer defaçon incohérente enréclam...
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A la fin de son ouvrage, La Préciosité et les précieux, de Thibaut de Champagne à J. Giraudoux, René Bray, cherchant à définir une « éthique de la préciosité », note (page 395) : « Ne pourrait-on dire que, dans la préciosité, le poète, au fond, est toujours seul devant soi ? Qu'il quête ou non l'applaudissement, il cherche d'abord sa propre approbation. Se distinguer des autres, c'est se donner du prix à soi et pour soi : le juge suprême, c'est toujours soi. La préciosité est une « dan
volonté gratuite de construire un univers tout personnel où il s'émerveillera de tout ce qu'il tirera de lui. 1 L'esprit brillant et gratuit d'un groupe. En effet, le précieux a beau être lié à la vie mondaine, amoureuse,intellectuelle d'un groupe, il ne désire pas étendre ce groupe, il n'en fait pas le symbole de l'universalité des hommesdestinés à connaître et à apprécier son œuvre. On peut même affirmer qu'il vise à le réduire (il est difficile d'êtreadmis à l'Hôtel de Rambouillet ou...
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Madame de Grignan disait des Provinciales : « C'est toujours la même chose! » - Madame de Sévigné lui écrit un jour qu'elle vient de relire quelques-unes des Petites Lettres et qu'elle ne partage pas cette opinion.
Montalte retourne chez le Docteur, tout joyeux a la pensee qu'il va pou- voir reconcilier ces adversaires imaginaires. Aux premiers mots, le Doc- teur l'arrete : « Tout beau! it faut etre theologien pour en voir la fin! » Et it lathe le mot magique qui a fait fortune comme « le Pauvre homme!» de Tartuffe et le « Sans Dot! » de l'Avare... Les Jansenistes disent bien que les justes ont le pouvoir d'accomplir les commandements, mais ne spe- cifient pas si c'est le pouvoir prochain. Voila derriere q...
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Hobbes
c'est u n signe manifeste, et une assez évidente déclaration de la
volonté d u souverain, que d'avoir permis que toutes ces circonstances soient toujours observées en la publication de ses édits.
Du citoyen tian que de la voix de la nature, ou de la raison naturelle, et de ce rang sont toutes les lois qui de là se nomment les lois de nature. Car, bien que ces dernières soient distinguées de la loi civile, en tant qu'elles étendent leur juridiction sur la volonté, eu égard aux actions extérieures, elles touchent à la loi civile. Par exemple celle-ci : tu ne convoiteras point, qui ne règle que l'action intérieure de l'âme, est une...
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L e monde des collections n'a pas toujours été aussi foisonnant et divers qu'il l'est à
notre époque ; d'abord il fut celui des collectionneurs d'art, et il demeura longtemps fermé,
avant de s'ouvrir largement aux philatélistes.
Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats Arundel (marbres d') Cellini Benvenuto Cluny (musée des Thermes et de l'hôtel de) Elgin (les marbres d') François - FRANCE - François Ier Laurentienne (bibliothèque) Louvre - Les collections mécénat Médicis musée - De la collection privée au musée public patrimoine historique pinacothèque Prado (musée national du) Verrès Caius Licinius Verres Les médias collection - les chineurs Les livres collection - l'univers d'un...
- Peut-on toujours rejeter l'inconscient ?
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Fait-on toujours le mal involontairement ?
projet d'hommes comme Calliclès est contradictoire : on ne peut à la fois être soumis à ses propres désirs et libre, être maître et serviteur.Le « Grogias » filait la métaphore des deux tonneaux. L'homme maître de lui-même, ordonné, est celui qui sait combler ses désirs sans leur céder, accorder au corps ce qu'il faut. L'homme tyrannique poursuit sans trêve desplaisirs nouveaux, comme on verse du liquide dans un tonneau ; mais ce que ne sait pas cet être de la démesure,ce qu'il ne veut...
- L'homme est-il toujours conscient de soi ?
- Pourquoi veut-on toujours plus que ce que l'on peut avoir ?
- Rester soi-même est-ce rester toujours le même ?
- Peut-on toujours trouver la vérité ?
- Est-on toujours conscient ou a-t-on à le devenir ?
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- La raison a t-elle toujours existé ?
- Doit-on toujours suivre la raison ?
- Le droit est-il toujours fondé ?
- Peut-on toujours éviter l'erreur ?
- La paix est-elle toujours préférable ?
- Le sacré est il toujours de notre monde ?
- Savons-nous toujours ce qui est moral ?
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L'Homme cherche-t-il toujours à connaître la vérité ?
1) S'il y a bien une curiosité chez l'homme qui se manifeste dès l'enfance à travers les questions que posent les pluspetits (Freud parle à ce sujet d'un "désir de savoir"), il faut pourtant constater que l'accès à la vérité supposecomme sa condition une sorte d'ascèse de l'esprit : il lui faut au préalable combattre les préjugés, les opinions,dépasser la simple conviction (subjective) pour gagner une certitude fondée en raison. 2) Parce que nous avons été enfants avant que d'être hommes, p...
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Un livre a toujours deux auteurs, un qui le lit, et l'autre qui l'écrit
celui de l’auteur ? Quelle est la relation qu’ont ces deux “auteurs“ ? Nous allons donc voir que le travail fournit par l’écrivain est aussi important que celui fournit par le lecteur, mais est différent, que ces deux “auteurs“ sont dépendant l’un de l’autre. Si par exemple le lecteur ne lit pas le livre, le travail de l’écrivain serait vain, et si ce dernier ne fait pas son travail, le lecte...
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La raison du plus fort est-elle toujours la meilleure ?
lui par le fait même que ce que je ne sais pas, je ne pense pas non plus le savoir ». » 2) La raison la meilleure est celle qui commence par soi-même Platon, Charmide, 164d – 167a : « Critias : J'aurais même presque envie de dire que se connaître soi-même, c'est cela la sagesse, et je suisd'accord avec l'auteur de l'inscription de Delphes [...] Voilà en quels termes, différents de ceux des hommes, le dieus'adresse à ceux qui entrent dans son temple, si je comprends bien l...