8495 résultats pour "pensées"
-
LE MONOLOGUE INTÉRIEUR EN LITTERATURE
d'autre part que tout ce que l'on a appelé «courant de conscience» à la suite du stream of consciousness des romans anglo-saxons, puis ce qu'on a nommé « sous conversation » avec le nouveau roman (Nathalie Sar raute, Samuel Beckett), dépend plus des problèmes de focalisation (ou points de vue) -et notamment de l'em ploi du présent « scénique» ou simultané (comme on l'a vu dans l'extrait précédent) -que du monologue proprement dit. G. Genette considè...
-
Dissertation - Lorenzaccio
Bindo: «Répondrez vous à cet appel», Lorenzo: «Qu’en dites vous Seigneur Venturi?». Ainsi cette capacité du langage à exprimer les pensées d’une personne est faussée dans Lorenzaccio , du moins en ce qui concerne le protagoniste principal. On remarque également que Lorenzo influe sur les pensées des autres. On peut prendre pour exemple sa mère. En effet, celle-ci voit son Lorenzo sous forme de spectre l...
-
Le langage seul peut-il garantir la communication entre les hommes ?
3° La communication comme échange véritable ne peut se faire à partir de n'importe quel usage du langage Nous pouvons pousser plus loin cette idée, en affirmant qu'il ne faut pas seulement distinguer entre les signes linguistiques et leur usage, mais aussi entre plusieurs types d'usage du langage, pour que celui-ci puissegarantir une véritable communication. En ce sens, on ne peut plus entendre par communication, comme dans laperspective de Jakobson, le simple fait d'adresser...
-
Le besoin d'une conviction est-il signe de faiblesse ?
Le terme conviction vient du latin convictio , de convincere "convaincre". Quand on parle d'un homme de conviction, on désigne un homme qui a une croyance ferme et assurée en la vérité d'une thèse, un homme convaincu donc du bien fondéde sa pensée. Il y a dans la notion de conviction, une idée de certitude. Une pièce à conviction est preuve établissant laculpabilité de quelqu'un et généralement cette pièce à conviction ne peut pas mentir, elle désigne la culpabilité. Mais lacertitude n'est...
-
Bibliographie :
- Les Rêveries du promeneur solitaire, de Rousseau (Garnier-Flammarion).
Rousseau et les Rêveries du promeneur solitaire — Introduction On donne l’autorisation à Rousseau de rentrer à Paris, sous une condition : qu’il n’écrive pas et qu’il ne communique pas les Confessions , ni qu’il en fasse des lectures publiques. Dans un premier temps, il vit rue Plâtrière, au cinquième étage. Pour gagner sa vie, il joue de la musique, comme il l’a toujours fait. Il a la réputation d’avoir la plus belle main de Paris. C’est à pa...
-
KANT et le "je pur transcendantal"
Mais cette représentation est un acte de la spontanéité, c'est-à-dire qu'elle ne peut être considérée commeappartenant à la sensibilité. Je l'appelle l'aperception pure, pour la distinguer de l'aperception empirique, ou encorel'aperception originaire, parce qu'elle est cette conscience de soi qui, tout en produisant la représentation Je pense,doit pouvoir accompagner toutes les autres représentations, et qui, une et identique en toute conscience, ne peutêtre accompagnée au-delà (weiterbeg...
-
Pascal et la condition humaine
Amour-propre, mensonge et injustice L'amour-propre consiste à « n'aimer que soi et ne considérer que soi », « instinct qui porte l'homme à se faire Dieu » et dontle corollaire est que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre. L'amour-propre engendre le mensonge etl'injustice. Nul homme en effet, s'il a pour lui un amour exclusif, n'est exempt de vanité : « Et ceux qui écrivent contre veulentavoir la gloire d'en avoir bien écrit » et notre vanité trouve toujours des adulateurs. Ma...
-
La connaissance scientifique vous paraît-elle pouvoir tenir lieu de philosophie ?
historique et capable de nous montrer « comment s'accroissent les connaissances ». La Sociologie de laConnaissance, en étudiant les conditions sociales de la pensée, contribue à établir la genèse des catégories del'entendement. D. — REPONSE : LE POINT DE VUE AXIOLOGIQUE. Reconnaissons que les Sciences de l'homme apportent à la Théorie de la Connaissance de précieuses contributions. Mais elles ne changent rien à la position fondamentale du problème.La Science et la Théorie philosophiq...
-
-
Rimbaud " C'est faux de dire : je pense ; on devrait dire on me pense. Pardon du jeu de mots. Je est un autre. " (Rimbaud, Lettre à George Izambard du 13 mai 1871). Commentez cette citation.
Je est un autre, lant pis pour ·te bols qui se trouve violon, et Nargue aux inconscients , qui ergotenl sur ce qu'Us ignorent tout à fait. » Ce· sont des mots presque semblabl es que reprend quel- ques jours après la lettre à Paul Denieny : · «On n'a jamais bien jugé le romantisme; qui l'aurait jugé? · Les critiques! Les romantiques, · qui prouvent si bien que la chanson est si peu souvent l'œuvre, c'esl-à· - dire la pensée...
-
Toute vérité est-elle démontrable ?
- On peut établir la vérité des postulats et des axiomes en mathématiques, non pas en démontrant directement leurvérité, puisque c'est impossible, mais en démontrant que toute autre proposition serait nécessairement fausse. C'estce que l'on appelle « la démonstration par l'absurde », ou « un raisonnement par l'absurde ». Cette méthode estaussi souvent utilisé en philosophie pour faire accepter une hypothèse par ailleurs invérifiable directement : si on nele faisait pas, on serait amené à souteni...
-
Les règles de la logique limite-t-elle la liberté de l'esprit ?
semblent d'aucun usage", est trop dépendante des règles et des chiffres pour ne pas être parfois confuse etobscure. Il suffit de tirer de ces trois disciplines un petit nombre de règles pour établir une méthodeuniverselle de la vérité qui servira en tous les cas, à la condition qu'on s'attache à les respecterscrupuleusement. La première règle est celle de l'évidence : "ne recevoir jamais aucune chose pour vraie queje ne la connusse évidemment être telle". Pour cela il faut...
-
Le mot "malaisé" dans l'oeuvre de Descartes
Et pour les façons dont ces tuyaux sont insérés dans les muscles, encore qu'elles varient en mille sortes, il n'est pas néanmoinsmalaisé à juger quelles elles sont, en sachant ce que l'anatomie vous peut apprendre de la figure extérieure, et de l'usage dechaque muscle. Et même il n'est pas malaisé à juger de ceci, que les esprits animaux peuvent causer quelques mouvements en tous les membresoù quelques nerfs se terminent, encore qu'il y en ait plusieurs où les anatomistes n'en remarquent aucuns...
-
L'Idéalisme selon LACHELIER
extérieure indépendante du temps : la chose existe, existait et existera indépendamment de notre perception.d) Mais la rectification faite par l'auteur vient alors comme tranchante et ferme, en vertu du principe idéaliste. Leraisonnement n'est pas complet ; il ne contient que la deuxième partie qui est l'application de ce principe. Complet, ils'exprimerait ainsi : « Si le monde sensible apparaît à tous les hommes comme une réalité indépendante de leurperception, cela ne peut être parce qu'il e...
-
L'obéissance est elle incompatible avec la liberté ?
peuple obéit à des lois qu'il s'est fixé lui même par des votes justes et un consentement commun, l'obéissance n'aplus lieu d'être puisque les hommes n'obéissent finalement qu'à eux mêmes. Cette idée est résumée dans la célèbrephrase de Rousseau: « l'obéissance qu'on s'est prescrite est liberté. ». Ainsi, loin d'être incompatibles, l'obéissanceet la liberté sont ici favorables l'une à l'autre et l'obéissance à la loi garantie la liberté de tous.Ceux qui obéissent de façon ponctuelle ou tempor...
-
Les passions et la raison chez Pascal. ?
qui croient au pouvoir absolu de la raison sont les dogmatistes, et ceux qui postulent l'impuissancede la raison sont les pyrrhoniens (Pyrrhon est considéré comme étant le fondateur du mouvementsceptique). On retrouve cela dans la pensée 395 : « Nous avons une impuissance de prouverinvincible à tout le dogmatisme. Nous avons une idée de la vérité, invincible à tout lepyrrhonisme » (pensée 406). Là aussi il y a conflit entre la passion et la raison, car c'est la passionqui nous fait s...
-
Le mythe de Sisyphe.
mystère danslacréation humaine. Lavolonté faitcemiracle. Maisdumoins, iln'est pasdevraie création sans secret. Sansdoute unesuite d'œuvres peutn'être qu'une séried'approximations delamême pensée. Mais onpeut concevoir uneautre espèce decréateurs quiprocéderaient parjuxtaposition. Leursœuvres peuvent sembler sansrapports entreelles.Dansunecertaine mesure,ellessontcontradictoires. Mais replacées dansleurensemble, ellesrecouvrent leurordonnance. C'estdelamort ainsiqu'elles reçoivent leur sens défin...
-
-
Toute vérité a-t-elle besoin d'être prouvée ?
Mais si l'on a besoin de prouver les vérités expérimentales afin d'établir des lois et des théories reconnuesrationnellement par tous, et qui permettent d'agir sur le monde physique, qu'en est-il des vérités qui échappent aucontrôle de la logique et des mathématiques, ce que Pascal appelle les «vérités du coeur» ?Descartes conçoit la philosophie comme « de longues chaînes de raison » et sa méthode demeure essentiellementdémonstrative. Même lorsqu'il s'agit de l'existence de Dieu, il parl...
-
Ce qui nous distingue de l'animal Descartes VS Rousseau
Au cours du XVIIe siècle, plusieurs découverte boulverse le monde scientifique, cela mené même à transformer pour toujours la représentation de l'être humain sur la Terre. Quelques philosophes ce sont particulièrement penché sur l'être humain et l'animal, étudiant leur manière de vivre et de penser et plusieurs autres choses. Dans le cadre du cours L'être humain nous allons nous poser la question suiv...
-
Introduction à la philosophie
dans la nature, posent les fondements d'une réflexion sur le rapport entre la pensée et le monde. Cette réflexion dégage des questions qui continueront de se poser à travers toute l'histoire de la philosophie et de la science : comment la diversité infinie des phénomènes peut-elle être l'objet de la pensée, qui recherche l'unité et la cohérence? Comment la pensée peut-elle découvrir un ordre dans le foisonnement du réel, et l'...
-
Jean Guéhenno, Carnets du vieil écrivain
un conformisme navrant qui ruine la véritable personnalité de chacun. Le phénomène est quasi général ; malgré notre volonté de rester fidèles à nos racines sociales, nous noustransformons inconsciemment en bourgeois qui d'abord connaissent la sécurité procurée par quelque argent, puis setrouvent «à leur aise» et finissent par devenir des «parvenus». Une fois riches, nous avons même du mal à penserque la pauvreté puisse exister autrement que pour les paresseux. De ce fait, notre société...
-
LEXIQUE PHILOSOPHIQUE (de PENSEE à PHILOSOPHIE)
conception philosophique de Nietzsche, qui estime que la connaissance est assujettie aux besoins vitaux del'homme. Attitude qui consiste à relativiser les choses en fonction de leur position dans la société et l'histoire. Pessimiste : sens courant, ne voit que le mauvais côté des choses. En Métaphysique, considère que dans le monde le mall'emporte sur le bien, comme c'est le cas de Schopenhauer. Petit : en Psychologie, un "esprit petit" est inapte à "penser à plusieurs choses en...
-
Religion et philosophie pour Hegel
Textes commentés 49 Religion et philosophie ont, pour Hegel, le même contenu : l'esprit absolument présent à lui-même (l'« esprit absolu ») ; du moins quand elles sont pleinement elles-mêmes, c'est-à-dire parvenues à leur vérité : la religion chrétienne d'un Dieu comme unité mystérieuse de lui-même et de l'homme, et la philosophie spéculative (hégélienne) de l'universel comme identité rationnelle de l'universel et du particulier, de l'identité et d...
-
BERDIAEFF Nicolas
(1879-1948)
d'origine russe, vint s'établir à Paris quelques années après la Révolution russe.
Gabriel Marcel réagissait vigoureusement, dès les années qui précédèrent la guerre de 1914, contre l'idéalisme universitaire, contre l'idée d'un sujet pur et universel, détaché des données empiriques, inexistant et impersonnel, et d'une pensée orientée vers le savoir systématique et " vérifiable "• bref d'une pensée qui définirait objective ment « la structure du réel et se regarderait dès lors comme qualifiée pour statuer sur lui » - Marcel lui o...
-
Autrui est-elle une voie d'accès nécessaire vers moi-même ?
II/ Empiriquement, autrui apparaît comme une voie d'accès nécessairevers moi-même 1/ Contrairement à Descartes, Hegel, dans La phénoménologie de l'esprit , ne considère pas la solitude de la conscience comme le fait premier. C'est aucontraire le « conflit des consciences » qui est pour lui déterminant : uneconscience de soi-même n'est possible que par opposition aux autresconsciences : « La conscience de soi est essentiellement ce retour en soi-même à partir de l'être-autre. » Hegel,...
-
-
Ai-je un corps ou suis-je un corps?
de mon corps mais je ne le peux pas de ma pensée. Le cogito, c'est la pensée se pensant elle-même. Par le procès même de la pensée, le sujet se positionne donc de telle sorte que tout ce qu'il saisit est objectivé. Le corps, à l'égal de tout ce qui a un statut de chose, est exposé à cela. Il s'offre au regard, il a une extériorité qui lui confère la dimension d'un objet. Pour le biologiste, le corps est une réalité matérielle caractérisée par une structure et un fonctionnement. Ses lois sont...
-
La matière peut-elle rendre compte de l'esprit ?
sujet par lui-même, celle de l'objet par le sujet appuyant son investigation sur un mécanisme strict. (Toute maphysique, dit Descartes, n'est que géométrie).• Qu'est-ce en effet que le sujet? Il est ce qui se pense soi-même; il est conscience, et, dans ce rapport de soi àsoi, s'affirme responsable et libre. Il se saisit alors, dans son universalité, c'est-à-dire comme raison, conçoit laméthode et pense la loi des corps.• Qu'est-ce en effet que l'objet extérieur? — C'est avant tout d...
-
La cohérence d'un discours est-elle le critère de sa vérité ?
principes, qui, selon une célèbre formule de Leibniz , « sont nécessaires comme les muscles et les tendons le sont pour marcher quoiqu'on n'y pense point ». Ces principes ne figurent jamais explicitement dans nos raisonnements maisils sous-tendent toutes les démarches. Ils sont universels et toujours valables a) Le principe d'identité. C'est d'abord le principe d'identité qui est à tel point fondamental etnécessaire (sans lui aucune pensée ne serait possible) que son énoncé...
-
DIDEROT (Denis)
intellectuelle et dans son expérimenta· tion formelle. Sa famille appanient à la petite bour geoisie provinciale. Son père, maltre coutelier, l'a suffisamment marqué pour que la figure paternelle, garante de la droiture morale et de la cohésion fami· liale, hante son œuvre. que la pratique et le savoir de l'anisan demeurent un de ses modèles. Mais Denis. brillant sujet des jésuites. ayant reçu la tonsure, destiné, après ses études de théologie, à...
-
L'AUTRE : SOURCE D'INTERFERENCE DANS L'EXPERIENCE DE SOI
Les états d'intense émotivité, suite à une catastrophe, par exemple, amènent aussi à une expérience véritable, où les attitudes qui vont suivre ne vont pas se baserforcement à ce qui est déjà prévisible ou attendu. Une catastrophe dans une famille riche peut sûrement déconstruire la plupart de ses principes. Le fait qu'on soit faceà sa propre mort, face à la mort de quelqu'un, réunit des forces de vie, d'esprit, de non-conditionalisme. Les personnes de cette famille auront donc l'opportunité des...
-
La pensée naît-elle de l'action ?
En 1845, Marx écrit les « Thèses sur Feuerbach ». La onzième précise que « Les philosophes n'ont fait qu'interpréter diversement le monde, ce qui importe, c'est de le transformer ». Contrairement à ce que prétend une interprétation courante, il ne s'agit pas pour Marx de répudier la philosophie et le travail de réflexion, mais de le redéfinir, et de lui donner une nouvelleplace, une nouvelle tâche. Marx ne récuse pas la pensée, mais sa transformation en idéologie, son éloignem...
-
peut-on échapper aux exigences de la conscience ?
Organisation du plan • D'abord, cernez ce qu'est la prise de conscience. Psychologique, elle est à l'origine de la conscience morale. Elle exige l'objectivité, letravail de rationalité de la pensée, et des règles morales qui émanent du cœur intime de soi.• Puis, montrez la difficulté d'être à la fois juge et parti, acteur et spectateur de soi-même. L'illusion de l'objectivité, l'oubli des exigencesde la conscience dans certaines conditions (par ex. la passion), et l'alibi de l'inconscient font...
-
d'abord vivre, ensuite philosopher
III. - VIVRE EST-IL POSSIBLE SANS PHILOSOPHER ? La conclusion de ce qui précède donne donc raison à ce que nous disions au début : les proverbes expriment sousune forme condensée la sagesse populaire. Mais la sagesse populaire est-elle la vraie sagesse ? Ce qui apparaîtévident au simple bon sens, est-il évident en réalité ? Il n'est pas besoin de beaucoup d'expérience pour se rendrecompte que le sens commun s'en tient le plus souvent aux apparences, qu'il ne va pas au fond des problèmes et quele...
-
-
Qui suis-je, moi qui dis "je" ?
Mais suis-je vraiment ce que j'ai conscience d'être ? Est-ce vraiment par manque de maturation que l'enfant parled'abord de lui à la troisième personne ou bien est-ce parce que le vocable « je » lui paraît trop ambigu, trop fuyantpour rendre compte de sa réalité profonde ?J'ai immédiatement conscience des sentiments que j'éprouve, des pensées que j'ai, de ce que je veux, désire et fais.Je crois me connaître. Mais ma conscience est-elle bien la cause première de mes pensées et de mes actions ?Nie...
-
"naître" chez DESCARTES
continue en cette joie ou bien qu'on jouisse encore après d'une semblable. LES PASSIONS DE L'AME, SECONDE PARTIE, ARTICLE 147. et bien que ces émotions de l'âme soient souvent jointes avec les passions qui leur sont semblables, elles peuvent souvent aussise rencontrer avec d'autres, et même naître de celles qui leur sont contraires. mais avec cela nous avons du plaisir de les sentir exciter en nous, et ce plaisir est une joie intellectuelle qui peut aussi bien naîtrede la tristesse que de...
-
La conscience est-elle le propre de l'homme ?
conscience de soi et d'une pensée en tant qu'unité pour eux très difficile. Kant parle également des « animaux sansraison, dont on peut disposer à sa guise ». Cette phrase nous indique que les animaux ne sont pas doués de raison,et sont considérés comme des objets dont on peut disposer à notre guise. Plus important encore, les animaux nesont pas libres de leurs actes et sont sous la domination de l'espèce humaine. En revanche l'homme qui est doué deconscience, est également libre, dans le sens o...
-
Dictionnaire en ligne:
DÉVELOPPEMENT, substantif masculin.
développement; des développements inutiles, superflus. Entrer dans les développements (Dictionnaire de l'Académie Française). Cela demanderait, mériterait de grands développements. Synonymes : chapitre, exposé, traité, détail. Je pense au développement qu'un écrivain de génie pourrait donner à l'idée banale que voici... (LÉON BLOY, Journal, 1894, page 160 ). a) [Développement employé comme complément déterminatif] Matière à développement. « L'homme pense sa parole avant de parler sa pensée. » Be...
-
Le silence ne dit-il rien ?
· L'entrée dans le langage peut en cela être rapprochée d'une véritable naissance (et donc de création en quelque sorte). Le silence est donc, à l'inverse, le non-engendrement de soi, le refus de se créer soi-même dans et par les mots. · Il ne semble pas y avoir dans le silence, ainsi conçu comme refus originel de toute entrée dans le monde, de pensée structurée, de conscience claire et distincte. C'estd'ailleurs dans cette perspective hégélienne qu'on peut le silence,...
-
DESCARTES: De la définition des choses obscures
sur des signes. II. La volonté de tout définir est une source d'erreurs. La volonté de tout définir semble donc doublement limitée :— il y a des cas où on ne peut pas définir;— même si on pouvait définir, cela ne serait pas souhaitable. À cette double limite, on peut fairecorrespondre un double danger qui justifie de faire de cette volonté de tout définir une des « principaleserreurs » dans la connaissance. 1. Le danger du cercle.Vouloir définir le simple, c'est entrer dans un cercle, pu...
-
Dois-je travailler à l'expansion de ma conscience ?
l'information venant de l'extérieur, afin que le monde ne soit vécu qu'à travers l'image que l'on s'en fait. Il est donc, une structure fermée sur elle-même, s'adonnant ses propres représentations du réel, et répétant perpétuellement les mêmes types d'expériences enregistrées depuis l'enfance. L'égo, croit ainsi savoir, et c'est lui qui juge, et se juge, critique et se critique... Il est cependant, normal d'avoir un ego... Mais là, n'est pas le problème. Nous sommes, par l'ego, principal...
-
« La parole ne convient qu'à l'homme seul » R. DESCARTES
de différence d'homme à homme, que d'homme à bête, il ne s'est toutefois jamais trouvé aucune bête si parfaite, qu'elle ait usé de quelque signe, pour faire entendre à d'autres animaux quelque chose qui n'eût point de rapport à ses passions; et il n'y a point d'homme si imparfait, qu'il n'en use; en sorte que ceux qui sont sourds et muets, inventent des signes particu liers, par lesquels ils expriment leurs pensées. Ce qui me...
-
-
Bel ami de Maupassant , I. chapitre VII "le duel". Argumentation (commentaire composé).
George Duroy demeure seul dans son appartement, enfermé, ce qui donne aux lecteurs une impression d'étouffement. Dans ce texte, celui-ci se met à sursauter, son coeur se met à battre follement à "chaque bruit connu de sa chambre". Cette citation nous le prouve "Quand sont coucou allait sonner, le petit grincement du ressort lui faisait faire un sursaut". Ses mains ne cessent de trembler lorsqu'il touche des objets ("Ses mains tremblaient un peu d'un frémissement nerveu...
-
Suis-je seul au monde ?
pouvoir de la conscience semble très important, car il me permet de prendre conscience de ce que je suis.Il semble que le sujet n'est conscient, n'est lui-même, que lorsqu'il se réfléchit en lui-même, se possèdelui-même et se montre responsable. "J'ai besoin de la médiation d'autrui pour être ce que je suis" Sartre, L' Être et le néant III La dualité de l'être A- La conscience est donc mon lien à autrui, mon attache au monde. Elle est aussi celle qui m'isole. Pour Kant, le monde se s...
-
Tableau théorique d'une société libre de S. WEIL
que de soi, et tel que sa vie soit une perpétuelle création de lui-même par lui-même. L'homme est un être borné à qui il n'est pas donné d'être, comme le Dieu des théologiens, l'auteur direct de sa propre existence ; mais l'homme possèderait l' équi valent humain de cette puissance divine si les conditions maté rielles qui lui permettent d'exister étaient exclusivement l' œuvre de sa pensée dirigeant l'effort de ses muscles....
-
Kant. Qu'est ce qu'est les lumières ?
celle-ci accède à la liberté en s'affranchissant de ses tutelles volontaires. La deuxième phrase reprend la première et explique ce qu'est « l'état de tutelle » : il s'agit de la situation dans laquelle se trouve un homme lorsqu'il est incapable de se « servir de son propre entendement sans la conduite d'un autre » autrement dit de penser par lui-même, ce qui le rend dépendant de la pensée d'autrui. « L'état de tutelle » dont il est question dans le texte est donc « seulement » une tutelle intel...
-
La conscience s'identifie-t-elle au savoir ?
La certitude de Descartes « je suis, j'existe » ( Deuxième méditation métaphysique ) pose la conscience de soi comme le simple fait d'avoir conscience que l'on existe et que l'on pense à un instant donné. Cette prisede conscience ne nous dit rien en revanche de ce que l'on est (un corps, unêtre sensible, avec des désirs, une imagination, un passé et un avenir) : àtravers la prise de conscience de soi, on ne connaît presque rien, si ce n'estnotre capacité de penser. Descartes le so...
-
La pensée implique-t-elle nécessairement la conscience ?
On ne peut pas penser sans être conscient !:animal ne pense pas. S'il ne pense pas, c'est précisément parce qu'il n'a pas de conscience. Pour penser, il faut réfléchir. Pour réfléchir, il faut être conscient. En dehors de la conscience, aucune pensée n'existe. La conscience Si l'animal ne pense dépendant pas exclu- est un savoir pas, c'est parce qu'il sivement de ma vo- Le mot conscience ne dispose pas de cette lonté. (( (co...
-
La Laitière et le Pot au lait Livre VII, fable 9 - Commentaire La Fontaine
LES FABLES DE LA FONTAINE (COMMENTAIRE) Enjeu du texte: un récit prolongé par t1ne_ mé~i~ati()n Voici une fable très célèbre, et précieuse aussi parce qu'elle fait partie des rares pièces dont le personnage central est féminin. C'est une fable dont le mouvement (le mot est préférable à celui de «construction») est subtil: au récit, d'une grande vivacité et d'une séduction où tout est fluidité, expansion euphorique, succède une...
-
Sujet:«Peut-on tout dire ?
paroles. En ce sens, l'homme peut tout exprimer. Puisqu'il va au travers de sa pensé, il est capable de dire ce qu'il ne pense pas. Le mensonge est aussi parfois admiré, comme illustration nous utiliserons la légende de «l'enfant au renard» qui fait l'éloge de l'éducation Spartiate: «Les enfants [spartiates] prennent le vol tellement au sérieux que l'un d'entre eux, dit-on, qui avait dérobé un renardeau et le cachait dans son manteau, se laissa, pour ne pas être pris, déchirer le...
-
-
Serait il preferable pour l'humanité de ne parler que une seul langue ?
Quant à la possibilité de l’universalisation d’une langue déjà existante, elle semble ne pouvoir seulement être que la conséquence de la suprématie d’un pays et d’une culture sur les autres. En effet, le vocabulaire et la grammaire d’une langue transportent et diffusent avec eux l’histoire et la culture de son pays d’origine, qui l’influença au fil des siècles par son histoire, ses auteurs et ses penseurs. Il suffit de constater la propagation de la culturel américaine sur celle Occident...
-
Qui parle quand je dis "je" ?
suivrons ici Kant dans le début de son Anthropologie du point de vue pragmatique . « Une chose qui élève infiniment l'homme au-dessus de toutes les autres créatures qui vivent sur la terre,c'est d'être capable d'avoir la notion de lui-même, du Je. C'est par là qu'il devient une personne ; et grâce à l'unité de conscience qui persiste à travers tous les changements auquel il est sujet, il est une seule et même personne.(...)Il est à remarquer que l'enfant, lorsqu'il peut s'exprimer...
}})








