8495 résultats pour "pensées"
-
HUMANISME & LITTERATURE
------- -- -----· -- · ·- ce qui le concerne lui-même et dans ce qu'il effectue. Les hommes, parce qu'ils sont hommes, trouvaient inté ressant d'étudier des hommes en tant qu'hommes ». Les pionniers : l'humanisme stylistique Quoi qu' i 1 en soit, un.e telle interprétation, qui jette le discrédit sur le Moyen Age, temps d'exil de l'esprit loin de lui-même, a été préparée par ceux-là même qu'on appelait les humanistes. C'est un lieu commun chez eux. d...
-
Merleau-Ponty: autrui et langage
+ + + + +,+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + REPE RER LE MOU VEME NT DU TEXTE Il n'est pas vraiment possible ni intéressant de divis er ce texte en « parties » bien distinctes :il est d'un seul tenant et propose moins une démonstr ation argumentée qu'une évocation. On peut cependant repérer trois points forts :la per ception d'au trui doit beaucoup au langage ; qui constitue un monde com mun ; au sein duquel se déroulent l'éch...
-
Si nous faisons ce que nous voulons, sommes-nous libres ?
C’est donc pour cela que l’homme se croit libre mais qu’au contraire rien ne dépend de lui mais seulement d’une action extérieure dont l’homme n’en a pasconscience. Pour Spinoza, la volonté du sujet n’est qu’illusion dans le fait qu’il peut être libre. Pour reprendre cette idée, Spinoza dira donc que : "Leshommes, donc, se trompent en ce qu'ils pensent être libres ; et cette opinion consiste uniquement pour eux à être conscients de leurs actions et ignorantsdes causes par lesquelles ils sont dét...
-
Alain, Propos sur l'éducation, La Pléiade.
RECHERCHE DES IDÉES Le résumé fournit une bonne base pour déterminer la conception de l'éducation présentée dans le texte. Deux principes essentiels dominent : l'effort, l'activité personnelle. ■ L'effort : le candidat peut fournir l'exemple d'une discipline qui lui parut d'un abord abrupt. Le travail effectué a pu être pénible,mais la découverte compense largement ce premier inconvénient. ■ Peut-on dire, comme le soutient Alain, que l'on atteint ainsi un plaisir supérieur? Logiquement oui puisq...
-
L'APOLOGUE (sujets corrigés)
Amérique du Nord, juin 2004 -Cela serait à merveille, dit le pèlerin, si vous n'étiez pas à cheval; mais je retarderais trop votre marche ; ou vous presseriez trop la mienne. -Vous avez raison, dit Roger, il faut que tout soit égal entre nous, puisque 25 nous courons même forrune. »Sur ce propos il descend de cheval, et le voilà côte à côte avec le pèlerin. « Devineriez-vous avec qui vous êtes ? dit-il à son compagnon. -À peu...
-
TEXTE: MEDITATIONS METAPHYSIQUES, REPONSES DE L'AUTEUR AUX PREMIERES OBJECTIONS. DESCARTES
Car, tout au contraire, si quelqu'un a l'idée d'une machine, dans laquelle soit contenu tout l'artifice que l'on saurait imaginer, l'oninfère fort bien de là, que cette idée procède d'une cause dans laquelle il y avait réellement et en effet tout l'artifice imaginable,encore qu'il ne soit qu'objectivement et non point en effet dans cette idée. Et par la même raison, puisque nous avons en nous l'idée de Dieu, dans laquelle toute la perfection est contenue que l'on puissejamais concevoir, on peut...
-
Dictionnaire en ligne:
ÉNONCÉ, substantif masculin.
d'énonciation, constituée naturellement par le nucléus, et par des transferts variés. L'énoncé complexe est l'unité d'énonciation construite d'énoncés simples par coordination. SYSTÉMATIQUE DES ÉLÉMENTS DE RELATION (BERNARD POTTIER), Linguistique générale. 1974. Ø 5. Dès le XVIIe. siècle, l'on voit apparaître dans les dictionnaires français les fragments observés de discours appelés citations. Ceci, à l'intérieur du système puriste et prescriptif de l'époque classique, ces énoncés étant reten...
-
Nouvelles lettres d'un voyageur
quel moyen pouvait-elle trouver de se consacrer à la révolution polonaise sans manquer aux devoirs de la
famille?
Il faut donc encourager le goût même dans les plus petites choses, et compter pour l'avenir sur une nouvelle renaissance; elle sortira de nos erreurs mêmes, et il n'y aura pas une bévue de nos architectes ou de nos décorateurs qui ne serve de base à de meilleures notions. Il faut ne point mépriser comme futiles le sentiment de la grâce et le mouvement de l'esprit, manifestés dans un tapis, dans une tenture, dans l'étoffe d'une robe, dans la peinture d'un éventail. Nos meubles sont déjà devenus p...
-
-
Péguy, Cahiers de la quinzaine (extrait).
— Plus je vais, répondit gravement le docteur, moins je crois à l’efficacité d’une révolution sociale extraordinaire soudaine, improvisée merveilleuse, avec ou sans fusils et dictature impersonnelle — et plus je crois à l’efficacité d’un travail social modeste, lent, moléculaire, définitif. Mais je ne sais pas pourquoi vous abordez d’aussi grosses questions, que vous avez vous-même réservées, quand je vous demande seulement des renseignements sur les raisons et sur les sentiments que vous avez...
-
connaissance, théorie de la - philosophie.
Les philosophes post-kantiens, dits idéalistes, comme Fichte, Schelling et Hegel, cherchèrent à aller plus loin que Kant sur le chemin qu'il avait ouvert à une théorie de la connaissance centrée sur le sujet. Ils tentèrent de résorber le résidu d'empiricité du kantisme en montrant que la matière même des phénomènes n'est pas une donnée extérieure suscitée par le choc des « choses en soi » sur le sujet connaissant, mais un produit secret de l'Esprit lui-même. Hegel en particulier entendait montr...
-
Faut-il faire confiance au langage ?
Bergson est un remarquable interprète de la thèse selon laquelle le langage fait obstacle à la pensée : sa conception des rapports entre la vie et la réalité fournit le sol propice à cette thèse ; ellesera en effet le socle de sa distinction entre langage et pensée. La vie, au sens où l'entend Bergson , est action, et s'oppose à la réalité qu'elle nous empêche de voir. Si vivre, c'est agir, c'est choisir : c'est doncsélectionner ce qui répond en besoin, et élaborer des choses une concep...
-
réflexion.
Les corrélats Brewster (sir David) diffraction Fermat (Pierre de) Huygens Christiaan Ibn al-Haytham Abu 'Ali al-Hassan incidence (angle d') lumière miroir - 1.OPTIQUE onde optique polarisation - 1.PHYSIQUE réfraction réfringence sciences (histoire des) - La lumière - Descartes et Newton : lumière et vide sciences (histoire des) - La lumière - Ibn al-Haytham et l'inversion du regard 2. PHILOSOPHIE : mot désignant le retour de la pensée sur elle-même, l'acte par lequel l'esprit a...
-
prendre conscience de soi nous change t-il en un autre ?
de la connaissance c’est affirmer la transparence du sujet à lui-même. Ainsi le sujet possède le libre- arbitre, il n’est plus soumis aux aléas d’un démiurge et peut donc jouir d’une liberté jusqu’à se transformer lui-même. Ainsi, si l’homme est une substance pensante qui peut se transformer, cela signifie qu’il ne changera qu’en fonction de sa volonté propre. La conscience de soi est donc génératrice d’identité. L’identité est le caractèr...
-
LA PHILOSOPHIE AU XIXe SIÈCLE
La philosophie au xtx• siècle pensée hégelienne. Elle est souvent représentée comme la réalisation par l'esprit de la triade: thèse (toute réalité se pose d'abord en soi), anti thèse (elle se développe hors de soi), synthèse (elle retourne en soi, réconciliant les contraires dans une réalité plus haute). Dans le mouvement de l'esprit, chaque stade de développement est nécessaire car, à la fin toutes les étapes se résol vent au sein de la totalité: e...
-
ARTAUD Antoine Marie-Joseph, dit Antonin : sa vie et son oeuvre - Le Théâtre et son double
manifestes précisent. non sans répétition. les exigences de ce « double » secret qu'un nouveau théâtre. ayant force de vie et de mort. pourrait mettre au jour. A ce programme idéal, auquel il faut ajouter l'exem ple à suivre des Marx Brothers et, à titre d'illustration, le premier spectacle de Jean-Louis Barrault, Autour d'une mère (1935), nombre d'hommes de théâtre se référeront après la mort d'Artaud -de Peter Brook à Jerzy Gro towski, du Living T...
-
Puis-je savoir qui je suis ?
même de l'existence effective de notre corps et du monde autour de nous, sauf de l'existence de notre pensée, de notre je. A partir du moment où nous nous rendons compte de l'irréfutabilité de l'existence de notre pensée indépendante, nous prenons conscience de notre " je. " Il nous est permis alors d'entamer la recherche de notre " moi ", c'est à dire de la nature de notre propre identité. Certains philosophes imaginent que nous avons à tout moment " la conscience intime de notre moi " (Hume),...
-
-
Explication de texte
BODIN 18/09/12 Anthony T le S 2 En second lieu, Alain nous explique que trop utiliser ou qu’abuser du terme d’inconscient pourrait être dangereux. En effet, si l’on accorde plus d’importance qu’il n’en faut à l’inconscient, ce serait admettre qu’il nous dicte notre conduite. Mais s’il en était ainsi, plus aucun homme ne serait réellem...
-
L'existentialisme est-il une révolte de la vie contre la pensée ?
1 -------~---- ---------·--- - L'existentialisme n'est pas une révolte de la vie contre la pensée --~- ·~[•]~· C'est parce que l'homme vit qu'il pense. L'existentialisme repose sur cette évidence que nul ne peut contester. C'est parce que l'homme est seul responsable de son destin qu'il ne peut pas ne pas philosopher. Il faut vivre pour penser et penser pour vivre B enda , défendant la pure contemplation des idées contre une p...
-
Karl Heinrich MARX et la misère religieuse
critique, et en mettant à jour les contradictions inhérentes aux conditions sociales de vie : son matérialisme estpar conséquent concret & dialectique. La religion peut être définie par son effet d'assouplissement de conscience, d'oubli de soiet de sa propre réalité. Elle prêche en effet aux pauvres la résignation à leur conditionmisérable, dans l'attente de l'au-delà ; et cette double fonction de consolation et deproduction d'une espérance entrave leurs luttes pour un changement réel de la s...
-
LES METEORES, DISCOURS SIXIEME, DE LA NEIGE, DE LA PLUIE, ET DE LA GRELE. DESCARTES
Et pour celles qui sont si grosses, ou jointes si fort l'une à l'autre, qu'elles ne peuvent être séparées par l'action de la salive, niaucunement pénétrer dans les pores de la langue, pour agir contre les petits filets des nerfs qui y servent pour le goût, autrementque contre ceux des autres membres qui servent pour l'attouchement général, et qui n'ont point aussi de pores en elles-mêmes, oùles petites parties de la langue, ou bien pour le moins celles de la salive dont elle est humectée, puisse...
-
Pourquoi la raison recourt-elle à l'hypothèse?
du connaître s'ensuit toute une série de rapports : les Idées sont aux objets mathématiques ce que les chosessensibles sont à leurs apparences fugitives et imparfaites. La connaissance par Idées est à la connaissance parconcepts ce que la perception sensible est à l'illusion, ou ce que la croyance est à la supposition. Enfin, plus nousapprochons le domaine des Idées, plus nous approchons l'être et la vérité, connaissance, être et vérité se fondanten une seule et même réalité dans la lumière de...
-
Puis-je connaître le point de vue d'autrui ?
je peux connaître l'autre en ce que lui et moi sommes également des êtres passionnels : « les passions sont si contagieuses qu'elles [...] produisent des mouvements correspondants dans tous les corps humains ». Le point devue de l'autre, la place qu'il occupe dans le monde peut devenir mienne et m'être connu pour autant que son pointde vue, au moyen des passions qu'il comprend, peut me « contaminer ». Mais comment ? b) la sympathie :Hume dit bien que le point de vue de l'autre n' est pas l...
-
Blaise PASCAL: Nous anticipons l'avenir comme trop lent venir, comme pour hâter son cours...
fins de l'apologétique chrétienne. C'est ici le cas. Pascal s'est souvenu expressément d'un passage de l'édition de1588 des « Essais » : « Nous ne sommes jamais chez nous, nous sommes toujours au-delà. La crainte, le désir,l'espérance nous élancent toujours vers l'avenir, et nous dérobent le sentiment et la considération de ce qui est,pour nous amuser de ce qui sera, voire quand nous ne serons plus. » (Livre 1, chapitre 3).Ceci est d'ailleurs un thème cher aux moralistes de l'Antiquité, que Mont...
-
« Si c’est vraiment la dernière, je suis content, répliqua Saroumane : cela m’évitera la peine de la refuser encore. Tous mes espoirs sont ruinés, mais je ne désire pas partager les vôtres. Si vous en avez. »
pierre, en mémoire de choses oubliées, à présent perdues dans les régions dépeuplées. Car ils ne bougeaient ni ne parlaient oralement, se regardant d’esprit à esprit, et seuls leurs yeux remuaient et s’allu maient dans le va -et -vient de leurs pensées. Mais tout finit par être dit, et ils se séparèrent de nouveau pour quelque temps, jusqu’à ce que le moment fût venu pour les Trois Anneaux de cesser d’être. Disparaissant rapidement parmi les pierres et les ombr es, les gens de Lorien e...
-
-
De la distinction entre l'existence et l'essence (Descartes)
L'argument ontologique est donc inspiré par un modèle géométrique. Certes il y a une différence entre leraisonnement métaphysique qui conclut de l'idée de Dieu à son existence et le raisonnement mathématique quiconclut seulement de la définition d'une essence à l'affirmation de ses propriétés. Car tout le raisonnementmathématique porte seulement sur ce que Descartes appelle la « réalité objective » des idées, c'est-à-dire sur lesidées en tant qu'objets de notre esprit....
-
Toute conscience est-elle nécessairement conscience morale ?
Freud, Sur le rêve (1900). • L'inconscient freudien n'est pas une forme atténuée de conscience: c'est la région du psychisme humain, chargéede notre libido, c'est-à-dire de l'ensemble de nos désirs sexuels, qui agit sur nos actes et sur nos pensées. Ainsi,pour Freud, rien de ce que nous disons, faisons ou ressentons n'est jamais dû au hasard, mais est le signe d'un désirinconscient. D'où les lapsus ou les actes manqués.• Les rêves sont la «voie royale» de la connaissance de l'inconscient. Partan...
-
Bachelard: l'objectivité scientifique
entraves du rationalisme naïf.Précisons ce point avant de suivre le fil du texte que nous commentons. Ce faisant, nous pourrons mieux percevoirson intérêt. On s'imagine souvent que ce qui définit l'objectivité scientifique, c'est le recours au quantitatif paropposition au qualitatif qui relèverait de la subjectivité. Une telle façon de voir est assurément naïve car elle selaisse fasciner par la mesure sans chercher à rendre raison de sa méthode de mesure. Dans ces conditions, l'objetmesuré...
-
La Suggestibilite
.
D.Comment cette conviction vous est-elle venue? R.(Embarras) D.D'où vient qu'ayant cette conviction vous avez fait des lignes inégales? R.Parce qu'il y avait des lignes un peu moins épaisses; c'est peut-être ce qui les faisait paraître moins longues. D.Ma parole influait-elle sur vous? R.Oui. D.Avez-vous cru réellement que les lignes étaient tantôt plus grandes, tantôt plus courtes? R.Dès le début, j'ai cru: mais vers le milieu, je me suis aperçu que pour quelques-unes elles étaient plus...
-
Corrigés sur corpus
jetés avec fureur les uns sur les autres" sont ici attribués aux animaux dans le but d'une comparaison, or c'est ici la définition propre de la guerre par les hommes. L'utilisation d'un monde imaginaire, inconnu, permet à l'auteur de dénoncer un des plus grands vices de l'homme qui est la guerre. Cela permet à l'auteur de s'exprimer librement, à travers les habitants d'une autre planète, les "Micromégas" comme Voltaire l'a écrit ou encore les "Adrèles" selon Jacques Sternberg. Ces visite...
-
dans les champs verts de Lebennin, au vent de la Mer.
« Haut la barbe, fils de Durïn ! fit -il. Car il est dit : Souvent naît l’espoir quand tout est perdu. » Mais il ne voulut pas dire quel espoir il voya it de loin. Quand vint la nuit, elle ne fit qu’accroître l’obscurité, et nous eûmes chaud au cœur, car au loin dans le Nord, nous vîmes une lueur rouge sous le nuage, et Aragorn dit : « Minas Tirith brûle. » Mais à minuit l’espoir renaquit en fait. Des hom mes de l’Ethir versés dans l’art de la navigation, observant le Sud, annon...
- Savoir c'est savoir qu'on sait disait Alain: qu'en pensez-vous ?
- La réflexion philosophique nous conduit-elle à penser que la guerre est un échec politique ?
-
- Toute solution d'un problème est un problème nouveau disait Geothe. Qu'en pensez-vous ?
- Que faut-il penser de cette affirmation de Socrate : Que de chose dont je n'ai pas besoin ?
- Faut-il voir en la magie l'origine ou le repoussoir de la pensée technicienne ?
- La liberté qu'a l'homme de penser avec sa raison cause-t-elle son bonheur ou son malheur ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Etre homme, être citoyen : comment penser les rapports entre ces deux situations ?
- Peut-on à la fois valoriser l'opinion dans le débat public et la combattre dans le travail de la pensée ?
- Pensez-vous que le rôle de la justice soit de faire respecter les droits ou de faire accomplir les devoirs ?
-
- Expliquez cette pensée de Henri Poincaré: La science est déterministe ou elle n'est point.
- L'exercice de la pensée est-il toujours soumis à la culture ou peut-il s'en libérer ?
-
L'histoire est-elle un concept universellement partagé ?
d'une promenade sur les bords du lac de Silvaplana, au lieu-dit Surlei, près d'une saillie rocheuse (sur laquelle estaujourd'hui fixée une plaque qui rappelle l'événement) il a pour la première fois l'intuition du Retour Eternel. Leséléments du monde étant en nombre fini, les combinaisons possibles finies également, chacun de nos instants estdonc appelé à revenir. Nous repasserons indéfiniment par les mêmes phases, nous revivrons plus tard et encore plustard éternellement cette vie que nous...
-
La conscience de soi peut-elle être objet de connaissance ?
2ième partie: Connaître, c'est connaître un objet, en cerner un concept (exemple du triangle, je le connais comme étant un figuregéométrique dotée de 3 angles dont la somme est égale à 180 degrés). La conscience de soi permet-elle de seprendre comme objet et de connaître ce que l'on est ?Distinguons 2 niveaux: la conscience de soi comme "je" et la conscience réflexive. Pour la première, le "cogito"révèle la certitude du "je" mais ne dit rien sur ce que je suis. Moi qui suis certain que je pe...
-
Rimbaud: LE JE et L AUTRE
148 1 Je Je est un autre, tant pis pour le bois qui se trouve violon, et Nargue aux inconscients, qui ergotent sur ce qu'ils ignorent tout à fait.» Ce sont des mots presque semblables que reprend quel ques jours après la lettre à Paul Demeny : «On n'a jamais bien jugé le romantisme; qui l'aurait jugé? Les critiques! Les romantiques, qui prouvent si bien que la chanson est si peu souvent l'œuvre, c'est-à dire la pensée chantée et compr...
-
DESCARTES: Doute hyperbolique
cogito, en faisant l'inventaire des « cogitata » Descartes découvrira en nous une idée d'infini, de perfectionabsolue, l'idée même de Dieu qui s'imposera elle aussi comme évidence ontologique et qui aura pour effetrécurrent de fonder l'évidence mathématique (un Dieu bon ne peut pas me tromper dans mes idées claires etdistinctes). En ce sens, seule l'évidence ontologique fondera finalement l'évidence scientifique (« un athéene peut pas être géomètre »). « ... Cette proposition, je suis, j'existe...
-
Le retour de Platon Plotin et les Pères de l'Église
l'Un créant toutes choses par émanations, il montre que l'âme peut se libérer en se réunissant avec lui par l'entre mise d'une contemplation esthétique la purifiant peu à peu. fla mystique chrétienne Si la pensée chrétienne du Moyen Âge a été profondément influencée par Aristote, comme en témoigne La Somme théo logique de saint Thomas d'Aquin, il ne faut pas oublier le rôle qu'a joué Platon. C'est dans le cadre de sa pensée qu'ont été éduqués les pre...
-
Texte Alain
comprend point les autres"(l.6), c'est à dire qu'elle est totalement hermétique aux autres. Ainsi, cette pensée, celle des héros n'est pas une pensée selon Alain, et il qualifie cette pensée de "lieu commun"(l.6). Ce lieu commun qu'écrit l'auteur est en réalité les opinions, les clichés qui sont toujours les même qui s'enferment, qui sont un véritable cercle vicieux dans lequel nous ne pouvons plus nous échapper. Alain s'interroge alors si ce lieu commun, ces opinions, cette façon de pen...
-
-
l'image n'est-elle Qu'une apparence trompeuse ?
du vrai, et si elle façonne tous les objets, c'est, semble-t-il, parce qu'elle ne touche qu'à une petitepartie de chacun, laquelle n'est d'ailleurs qu'un simulacre (eidôlon ) ... Lorsque quelqu'un vient nous annoncer qu'il a trouvé un homme instruit de tous les métiers, qui connaît tout ce que chacun connaît danssa partie [...], il faut lui répondre qu'il est un naïf, et qu'apparemment il a rencontré un charlatan et unimitateur. » 2. L'image est apparence trompeuse quand elle tend à se subst...
-
Kant et la perte du sens commun
III. Pourquoi l'interdiction des livres qui ne visent que des opinions théoriques fait- elle tort à l'humanité ? Kant justifie ensuite son choix du livre théorique comme meilleur moyen de se confronter à autrui. Publier se type de livre signifie le confronter à un grand nombre de lecteurs, et donc signifie se rapprocher d'une plus grande objectivité dans laréception. Les amis pourraient être subjectifs en étant plus favorables à une idée que ce qu'ellemérite réellemen...
}})








