8746 résultats pour "commentaire nietzsche gai savoir paragraphe 354"
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Commentaire Littéraire Rédigé Sur "L'Enfant" De Victor Hugo Dans Le Recueil Les Orientales
aubépine » v.11, « tète blonde » v.18. Le mot « gaîment » v.20 surprend car peu de mots évoquent la joie. On en vient presque àoublier le ravage passé. Hélas Hugo nous le rappelle là encore en éprouvant de la pitié pour lui : « Ah ! Pauvre enfant » v.13,« Hélas » v.14. Et il fait de nouveau allusion à l'île de Chio en disant que l'enfant est « seul » v.7, humilié et oublié (v.9-12). Lechamp lexical de la tristesse est également présent : « pleurs »v.14, « larmes » (vl6), « chagrins nébuleux » (v...
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Le savoir objectif ou la connaissance s’imposant à tous le esprits
414 La science découvre-t-elle ou construit-elle son objet ? La valeur d’une théorie se mesure-t-elle à son efficacité pratique ? Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible ? La machine fournit-elle un modèle pour comprendre le vivant ? Doit-on concevoir des limites à l’expérimentation sur le vivant ? L’homme se réduit-il à ce que nous en font connaître les sciences humaines ? Les sciences humaines peuvent-elles adopter les méthodes des sciences de la nature ? P...
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éthique - philosophie.
Socrate s’opposait aux sophistes. Sa position philosophique, telle qu’elle est présentée dans les dialogues de son élève Platon, peut se résumer comme suit : la vertu est la connaissance ; seront vertueux ceux qui sauront ce qu’est la vertu ; le vice ou le mal sont le résultat de l’ignorance. Ainsi, pour Socrate, l’éducation doit être axée sur l’enseignement de la vertu en vue de développer le sens moral des hommes. 3. 2 Les écoles d’éthique grecques La plupart des écoles grecques de philosophi...
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éthique - sciences et techniques.
Socrate s’opposait aux sophistes. Sa position philosophique, telle qu’elle est présentée dans les dialogues de son élève Platon, peut se résumer comme suit : la vertu est la connaissance ; seront vertueux ceux qui sauront ce qu’est la vertu ; le vice ou le mal sont le résultat de l’ignorance. Ainsi, pour Socrate, l’éducation doit être axée sur l’enseignement de la vertu en vue de développer le sens moral des hommes. 3. 2 Les écoles d’éthique grecques La plupart des écoles grecques de philosophi...
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Le savoir exclut-il necessairement la croyance ?
l’avènement d’un nouveau savoir, l’opinion collective peut mettre un frein au savoir.Même si Ératosthène a prouvé que la terre et ronde, il a fallut des siècles pour que cette connaissance, ce savoirsoit accepté. Le savoir doit pouvoir se démocratiser et atteindre une partie suffisante de la population poursupplanter la croyance, comme ici, croire que la terre est plate. Il se crée alors des conflits de l’ordre théologique sebasant sur le savoir et la croyanceEn outre, l’homme ne peut pa...
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Comment peut-on savoir que l'on a raison?
l'encontre) de ces énoncés déduits en les comparant aux résultats des applications pratiques etdes expérimentations.Si cette décision est positive, c'est-à-dire si les conclusions singulières se révèlent acceptables,ou vérifiées, la théorie a provisoirement réussi son test : nous n'avons pas trouvé de raisons del'écarter. Mais si la décision est négative ou, en d'autres termes, si, les conclusions ont étéfalsifiées, cette falsification falsifie également la théorie dont elle était logiqu...
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Savoir empêche-t-il de croire ?
Cela montre également que le fait de passer de la croyance au savoir sans aucune transition est vain. Croire n’est-il pas qu’un rapport de confiance avec l’autre ? En effet, en général nous croyons ce que les autres croient. Même une croyance prétendu personnelle se retrouve forcément dans les croyances d’un groupe qui les distinguent des autres. En fait, c’est en l’autre que l’on croit en adoptant sa croyance. On rejoint ici la confiance aux autres. Et c’est cette confiance qui perme...
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SAVOIR ORTHOGRAPHIER
De A.
Un principe phonogrammique : les unités de l’écrit transcrivent les phonèmes du code oral Un principe morphogrammique : notre écriture note des informations grammaticales qui n’ont que très rarement de correspondance avec le code oral Un principe logogrammique : par un système d’opposition entre des graphèmes pouvant noter un même phonème ou par la présence d’une ou plusieurs lettres muettes, notre écriture distingue des mots homophones. 4/ des conditions s’enseignement particulièrement...
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- Explication de texte : Les Caractères ou Les Moeurs de ce siècle, Jean de la Bruyère en 1688 (paragraphe 48 à 51)
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Savoir est-ce ne croire à rien ?
II. Savoir pratique et croyance pragmatique Nous n'avons jusqu'ici considéré qu'une définition forte de la notion de connaissance comme modèle hypothético-déductif. En élargissant son champ d'intervention dans le réel (il était, dans le point (I), restreint au formalismeabstrait des fondations logiques de la connaissance), sa confrontation au croire sera plus incisive, et peut-être irajusqu'à établir un rapport de perméabilité, ou de continuité. Dans le domaine de la pratique, le savoir égalem...
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La conscience doit-elle primer sur l'inconscient ?
Pour Kant, cette faculté qui crée des représentations du monde permet à l'homme de s'élever au-dessus de la nature. Il écrit dans Anthropologie du point de vue pragmatique que « ce pouvoir élève l'homme au-dessus de tous les autres êtres vivants sur laterre. » Dès lors, l'inconscient semble être un danger pour l'homme. Il enlèveà ce dernier la possibilité de maîtriser ses actions et l'issu de ces dernièresdevient problématique. Freud reconnaissait lui-même, dans son ouvrageInt...
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Savoir est-ce cesser de croire ?
Restent alors le savoir a priori , indépendant de l’expérience. Néanmoins, ne doit-il pas être pris avec précaution ? En effet, nous pouvons faire des syllogismes valides qui sont pourtant complètement faux (Socrate est un homme / OR tous les hommes sont bleus / DONC Socrate est bleu). Des conclusions qui découlent nécessairement des prémisses peuvent être factuellement fausses si les prém...
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CONSEILS POUR LA DISSERTATION ET LE COMMENTAIRE DE TEXTE
les sujets. L'on choisira son sujet en fonction non seulement des connaissances que l'on possède à son propos, mais encore de l'intérêt qu'il éveille. Une fois que l'on a arrêté son choix, il faut se mettre à réfléchir sur les termes et la formulation du sujet. On peut ainsi commencer à noter les idées qui naissent de l'analyse du ou des concepts de l'énoncé. L'on ne doit pas se croire dispensé de cette analyse sous prétexte qu...
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Faut-il voir pour savoir ?
connaître ce qui est "le plus probable" avec une expérience répétitive, ce n'est pas la certitude et donc le savoir,mais ce n'est pas l'ignorance non plus). Cependant, la connaissance ne peut se réduire à la seule expérience sinonon ne dépasserait jamais le stade d'une simple collection de sensations sans ordre et sans rapport nécessaire, orHume lui-même s'appuie dans son raisonnement sur l'idée de nécessité pour montrer que la raison ne peutfonctionner "à vide". Ex. Reprise de l'ébullitio...
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Nietzsche: oubli et bonheur
.. A la rech erche Une philosophie repose sur une intuition majeure. La philosophie de Nietzsche de l'inn ocence per due a reposé sur une quête éperdue d'in nocenc e. Nietzsche et sa mère en 1892 L'innocence, cœur de la pensée To ute philosophie, disait Bergson (1859 1941), repose sur une intuition centrale, qui est à la pensée ce que les racines sont à l'arbre. C'est le cas chez Nietzsche, pour qui la notion d'innocence* joue u...
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LE SOCIAL ET L'INDIVIDUEL
et déjà la main à la charrue -alors que personne ne saurait encore nous montrer les graines qu'il s'agira zo de semer ensuite sur le terrain labouré. Faisons donc confiance « au bon sens et à l'égoïsme des hommes » pour laisser subsister l':f:.tat encore un bon bout de temps et parer aux tentatives destructrices de certains, trop zélés et trop pressés avec leur demi-savoir! » NIETZSCHE Constatant que l'humanité est passée, durant la phas...
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Tout savoir n'est-il au fond qu'une croyance ?
cœur », tandis que le raisonnement est l'effet de la « raison ». La phrase fameuse de Pascal : « le cœur ases raisons que la raison ne connait pas » s'éclaire donc ainsi : certaines choses sont certaines par la lumièrenaturelle, et elles ne sauraient être analysées par la raison. Il y a donc une distinction possible entrecroyance et savoir, distinction qui procède à la fois de la faculté qui est invoquée pour connaître et de lanature de cette connaissance. Mais dans ce cas, la croyance n'...
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Connaissez-vous NIETZSCHE ?
,....--------------------------· -- IETZSCHE 1844·1900 Frédéric Nietzsche, fils d'un pasteur luthérien, naît à Rocken, en Saxe, le 15 octobre 1844. Après la mort de son père, il est élevé par sa mère, étudie au lycée classique de Pforta, puis aux Universités de Bonn et de Leipzig (philologie classique et théologie). Il lit Le monde comme Folonté et comme représentation de Schopenhauer. Nommé professeur à 1' Université de Bâle en 18...
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Le savoir suffit-il à guider la pratique ?
II. - SAVOIR ET EXPÉRIENCE COMME GUIDES DE LA PRATIQUE Le savoir abstrait. — Dans la mesure même de son abstraction, le savoir est incapable de guider la pratique. Aussivoit-on de grands mathématiciens, tel Poincaré, qui manifestent une touchante maladresse. S'il en est chez qui lesens pratique reste normal, ils le doivent au fait qu'ils sont hommes, vivant parmi les hommes et en contact avec leschoses, non aux mathématiques.Sans doute, un certain savoir géométrique est utile à nombre de profess...
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Nietzsche: La création est-elle le propre de l'art ?
activité permanente. Nous savons bien qu'il est impossible de nous comparer aux « génies » parce que cela nousblesserait, mettrait en lumière notre petitesse. Pour que justement, il ne soit plus question de prendre le géniecomme comparant, il est préférable de faire comme s'il n'était pas le même que le reste des hommes. C'est pour celaque nous préférons lui vouer un « culte ». Nous lui attribuons une origine divine, telle que Platon, pour qu'il ne fasseplus partie du même monde que nous, q...
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La croyance limite t elle le savoir?
théorie de Darwin. Car les parents d'élèves se plaignent que l'on inculque à leurs enfants des connaissances qui vontà l'encontre de leurs croyances. Les deux termes sont donc mis ici clairement en opposition. On empêche l'avancéedu savoir à cause de ses propres croyances. Comme si le savoir était une opinion. Or le savoir n'est pas une opinion,il ne fait pas appel au désir ou à la volonté, il se réfère à des preuves concrètes et palpables. Ainsi lorsque l'onempêche la théorie de Darwin d'exi...
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Marcel Proust, Un Amour de Swann (1913) - Commentaire.
malgré moi. Toutes mes résolutions sont inutiles ; je pensai hier tout ce que je pense aujou rd'hui, et je fais aujourd'hui tout le contraire de ce que je résolus hier. Il faut m'arracher de la présence de monsieur de Nemours ; 20 il faut m'en aller à la campagne, quelque bizarre que puisse paraître mon voyage ; et si monsieur de Clèves s' opini âtre5 à l'emp êcher ou à en vouloir savo ir les raisons, peut-être lui ferai-je le mal, et à moi-même aussi,...
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Méthode français commentaire bac
1. Parque : déesse du destin, qui dévide et coupe le fil de la vie. 2. Lait : offrande antique. Entre [crochets] : ce qui ne doit pas apparaître dans votre rédaction, mais que je signale pour bien vous montrer les diverses étapes d'un commentaire. En BLEU : la rédaction. En VERT : les exemples. En ORANGE : les procédés. [Intro générale] Aux XVe et XVIe siècle, une des grandes préoccupations des poètes est de valoriser et glorifier la langue française, à la fois par la recherche de forme...
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Faut-il douter pour savoir ?
Introduction : A première vue, ce surprenant sujet semble souligner l'interdépendance de deux choses opposées : le doute et le savoir. Or, existe-t-il deux termes qui s'excluent plus que ceux-là ? Lorsque nous doutons, en effet, nous sommes dans un état d'ignorance, d'incertitude. Nous ne savons pas entre plusieurs choix lequel est le bon. A l'inverse, savoir quelque chose, ou même savoir-faire quelque chose, c'est avoir acquis cette chose de telle sorte quenous n'en doutons plus. Le savoir...
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Le savoir masque-t-il un pouvoir ?
s'intéresse guère à la science que dans la mesure où ses progrès entraînent une amélioration de ses conditions devie, augmentent son pouvoir sur les choses.Sans doute, la réponse du suffrage universel peut être récusée. Mais l'attitude qu'ont provoquée dans les massesles transformations spectaculaires de notre temps dans le domaine matériel s'est répandue jusque dans le mondesavant : « Nous vivons à une époque où la puissance se substitue de plus en plus aux vieux idéaux, et ce fait seproduit au...
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Le savoir rend-il libre ?
ne sais pas tirer de leçons de conduite de mes actions passées, je ne survivrai tout simplement pas. Or, cetteexpérience n'est pas seulement l'expérience d'une seule vie, ce type de savoir peut se transmettre de génération engénération. Le savoir historique, par exemple, relève de type ce transmission. Mais, ce type de savoir peut melibérer pour deux raisons qu'il faut bien distinguer:- Un grand savoir peut me permettre de réussir mieux une action. L'apprentissage du sport par exemple relè...
- Est-il nécesssaire de savoir pour vivre ?
- commentaire composé
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Faut-il croire pour savoir ?
-Pour Descartes, la seule certitude première et indubitable est « cogito ergo sum » (en latin : « je pense donc je suis »). Ce n'est donc que sur cette certitude que l'homme peut se prononcer en toute légitimité. Il faut faire tablerase et refuser toutes les opinions ou certitudes passées qui ne sont que descroyances infondées car il se pourrait que tout ce que l'on pense être vrai nesoit que l'œuvre d'un malin génie qui nous ferait passer pour vrai ce qui n'estqu'illusion (ex : je peux croire...
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« Avoir une culture, ce n'est pas savoir un peu de tout; ce n'est pas, non plus, savoir beaucoup d'un seul sujet : c'est connaître à fond quelques grands esprits, s'en nourrir, se les ajouter. » (André Maurois, Lettre ouverte à un jeune homme). Que pensez-vous de ces propos sur la culture ?
une science déterminée, la complexité des problèmes oblige à une division du travail, de la recherche, dans undomaine de plus en plus restreint. Chacun est conscient que c'est la condition du progrès scientifique (cf. les textesde Louis de Broglie et de R. Oppenheimer, dans Civilisation contemporaine, p. 116 et i 18, par Baudouy et Moussay,Hatier). La spécialisation est une nécessité de la technique; la vie économique et politique est confiée aux expertset aux technocrates. Cela conduit à l...
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Le savoir nous rend-il nécessairement libre ?
ne sais pas tirer de leçons de conduite de mes actions passées, je ne survivrai tout simplement pas. Or, cetteexpérience n'est pas seulement l'expérience d'une seule vie, ce type de savoir peut se transmettre de génération engénération. Le savoir historique, par exemple, relève de type ce transmission. Mais, ce type de savoir peut melibérer pour deux raisons qu'il faut bien distinguer:- Un grand savoir peut me permettre de réussir mieux une action. L'apprentissage du sport par exemple relè...
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Alain: Peut-on refuser l'inconscient ?
Réponses: 1 - L'inconscient est tout simplement ce qui n'est pas conscient. C'est le cas d'un processus matériel, mécanique,par exemple.2 - Celles où nous semblons agir sans le vouloir tout à fait, quand nous paraissons mus comme par une force fatale.3 - Celle qui consiste à faire de l'inconscient une réalité, une force agissant effectivement, et qui serait comme unsecond Moi, derrière le premier. Illusion dans laquelle tombent les psychanalystes, selon Alain. Introduction : - Thème (ce dont...
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Avoir un certain savoir-faire suffit-il pour être artiste ?
le critique ou l’historien d’art peuvent renseigner l’amateur sur les techniques employées par un artiste, mais cesrenseignements sont secondaires dans l’appréciation d’une oeuvre. Si, pour Kant ( critique de la faculté de juger), lejugement esthétique tend vers l’universalité, on pourrait en dire de même de la reconnaissance de l’artiste : d’unepart parce qu’elle n’est pas limitée par la nécessité d’un savoir préalable, et d’autre part parce qu’en reconnaissantun artiste comme tel le sujet prét...
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Nietzsche et l'immoralité: Nietzsche, Humain, trop humain.
d’une grille interprétative critique. Ce que l’on tient pour libre ne s’origine en fait que sur le sentiment de culpabilité, plus précisément encore sur le ressentiment à l’égard de la vie. On ne qualifie pas d’immoralité ce qui est nécessaire. Une tuile qui me tombe sur la tête ne peut vouloir me faire mal. Et la raison est évidente puisque la chute de la tuile obéit à la loi physique de cause à effet. Mais si ce qui est nécessaire n’est ni moral ni immoral, pourquoi accuser l’homme, être n...
- Peut-on ne pas savoir ce que l'on fait ?
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Est-il raisonnable de chercher à tout savoir ?
_ Dieu serait l'exemple paradigmatique de ce qui excède infiniment la raison. Aussi un homme qui désirerait toutsavoir ne pourrait raisonnablement chercher à connaître Dieu. En effet sa tentative se solderait par un échec dont il déduirait la preuve de l'inexistence de Dieu. Or l'athée, c'est-à-dire l'homme convaincu de l'inexistence de Dieun'est pas conscient qu'il exige de la raison plus qu'elle n'en peut donner. Si Dieu excède la raison, la raison ne doitpas chercher à le connaître puisque...
- Nietzzche, La Première Considération Inactuelle
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NIETZSCHE: La science, croyance métaphysique en la vérité.
Nietzsche mets donc en lumière le point faible de la science, dû à son fondement même, puisque l'édifice scientifique repose sur des postulats (ou axiomes) non-démontrés qui s'apparentent donc à des croyances, ce quiest paradoxal puisque la fierté même de la science, le principe d'objectivité s'appuie sur le rejet des croyances ! Mais Nietzsche porte une seconde critique à l'encontre de la science, critique plus implicite, mais de taille : la science s'appuie indubitablement sur plusie...
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Le savoir rend il nécessairement libre ?
ne sais pas tirer de leçons de conduite de mes actions passées, je ne survivrai tout simplement pas. Or, cetteexpérience n'est pas seulement l'expérience d'une seule vie, ce type de savoir peut se transmettre de génération engénération. Le savoir historique, par exemple, relève de type ce transmission. Mais, ce type de savoir peut melibérer pour deux raisons qu'il faut bien distinguer:- Un grand savoir peut me permettre de réussir mieux une action. L'apprentissage du sport par exemple relè...
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CROIRE ET SAVOIR
LE PROGRËS SCIENTIFIQUE REND-IL CADUQUES LES RELIGIONS? 1 Le savoir scientifique ne peut se substituer à la foi L'idée selon laquelle le progrès scientifique rend caduques les religions et que le savoir pourrait se substituer entièrement à la foi est un doux rêve positiviste . D'abord parce que, comme on l'a vu précédemment , il n'y a pas de savoir sans croyance. Mais aussi et surtout parce que les sciences excluent de leur dom...
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Pourquoi voulons nous savoir ?
de faire des découvertes qui vont lui servir à créer des choses nouvelles car l'Homme découvre des principes physiques universels qui ne sont pas directement perceptibles par ses sens. C'est une motivation à notre "soif" de connaissance. L'homme veut savoir parce que cela dépend de sa condition. La nature ne l'a pourvu d'aucune défense naturelle ni d'aucun outil naturel c'est pour cela qu'il va chercher à s'en fabriquer, d'où l'apparition de la technique. Et le fait est qu'il a des ma...
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La technique n'est-elle qu'un savoir appliqué ?
spéculation intellectuelle désintéressée : les sciences. Ces dernières représentent une vertuhumaine, c'est-à-dire une vie meilleure. Aristote considère ainsi que la technique représente undes moyens de l'auto déploiement de la nature rationnelle de l'humanité. - La technique n'est donc pas seulement un savoir appliqué, elle constitue aussi le moment antérieur et nécessaire à un savoir véritable. La technique pourrait être vue comme une application sans savoir véritable. 3....
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Prendre conscience, est-ce savoir ?
connaissance était innée dans l'âme et non appris par expérience ou par transmission. Pour démontrer cela, il a ainsiconduit un esclave à formuler le théorème de Pythagore. Donc ici, le savoir existe avant la prise de conscience. Deplus, si on ne peut pas connaître ce dont on n'a pas conscience, il n'y aurait pas de découvertes étant donné que labase de la recherche scientifique repose sur le dépassement des limites connues. Platon, par exemple, tentait sanscesse de dépasser la connaissance scie...
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Pour le moment - Pierre REVERDY - Plupart du temps (Commentaire)
• Annonce des thèmes. I. La matière même du texte : sensation ténue qui va en s'irra-diant. • Harmonie impalpable mais « simple », « gaie ». • Perception du soleil par presque tous les sens. • Correspondances : rayon, rire, joie, vie... • Passage de la sensation au sentiment, en un « moment » privilégié. • Qualité de la joie. Son expression. II. Transmission et transcription de cet état subtil. • Complexité d'un art dont l'apparence seule est simple... • ... pour traduire un état d'attente de se...
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Tout savoir est-il un pouvoir ?
C'est donc par la technique, comme le soutient Descartes, que l'homme se rend maître et possesseur de la nature. Dans la sixième partie du « Discours de la méthode » (1637),Descartes met au jour un projet dont nous sommes les héritiers. Ils'agit de promouvoir une nouvelle conception de la science, de latechnique et de leurs rapports, apte à nous rendre « commemaître et possesseurs de la nature ». Descartes n'inaugure passeulement l'ère du mécanisme, mais aussi celle du machinisme...
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Le savoir constitue-t-il la fin de la pensée ?
certaines choses ayant été posées, quelque chose d'autre qu'elles résulte nécessairement de leur vérité, sans qu'ilsoit besoin d'aucun terme en dehors » ( Premiers analytiques , 24 b 18-22 ; Topiques , 100 a 25-27). Pour Aristote, les principes dont découlent les syllogismes démonstratifs sont des définitions, des principes ou des axiomes, c'est-à-dire des universels, des pré-savoirs d'où découle tout type de savoir. Il entend ainsi que la science procèdetoujours d'un pré-savoir. Pour Ari...
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Le savoir n'est-il facteur que de progrès ?
Nous pouvons considérer que le progrès dans le sens de progrès technique peut être néfaste pour l'homme et lemener à sa destruction, en ce sens le savoir, c'est-à-dire la connaissance reste insuffisant pour mener au véritableprogrès entendu par progrès moral qui serait pour, en faveur de l'homme. Nous pouvons citer l'exemple des armes deguerre telles la bombe atomique ou les chambres à gaz utilisées lors de la seconde guerre mondiale, qui sont en soides avancées technologiques, la bombe atomique...
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Le savoir rend-t-il heureux ?
être." 3. TRANSITION Le savoir nous aide à saisir la nature de nos désirs, il est rationnel en nous et éclaire ce qui est resté confus etdans l'obscurité. Or le bonheur ne saurait être conditionné ou dépendant d'un savoir. N'est-il pas une forme del'inconditionnel? III. le bonheur est vu comme un inconditionnel voire un impossible Le bonheur n'est pas une somme de satisfactions subjectives indéfinies, d'ordre sensible, une sorte de bien-êtreindividuel parfait. Dans ces conditions, le bonhe...
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Friedrich Nietzsche
Une tradition, chère à Nietzsche, veut que les comtes Nietzsky aient quitté
autrefois pour l'Allemagne leur Pologne originelle.
Une tradition, chère à Nietzsche, veut que les comtes Nietzsky aient quitté autrefois pour l'Allemagne leur Pologne originelle. Le philosophe naquit à Roecken, où son père était pasteur. Ce dernier mourut lorsque l'enfant avait trois ans, et sa mère l'emmena à Naumboug où il passa ses jeunes années. A l'âge de treize ans, il poursuivit ses études dans la vénérable École de Pforta (déjà illustrée par l'enseignement qu'y reçurent naguère Fichte et Schlegel) et, en 1864, il entre à l'université de...
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Nietzsche: Il y a des rêveurs politiques
Nietzsche parle de l' « illusion » d'une élévation de l'humanité. Pourquoi est-elle illusoire ? Parce queprécisément elle repose sur le présupposé suivant : « la superstition de Rousseau, qui croit à une bonté del'humaine nature, miraculeusement originelle ». Le présupposé réside dans le fait de croire que la bonté estoriginelle. Plus précisément, elle serait originelle parce qu'elle est naturelle. Autrement dit, on pourrait déduirede la nature humaine la bonté. Encore faudrait-il connaît...
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