8495 résultats pour "pensées"
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Claude Roy, Défense de la littérature: Pensez vous, comme l'auteur, que « les grands romans sont la chronique des obscurs, des petits, des sans grade » ?
semblables, de l'amour, de l'amitié, de la mort. Et ce que ces histoires imaginaires nous donnent peut-être, de surcroît, c'est la véritable histoire de la vie réelle, l'histoire que n'ont jamais écrite les historiens. Les historiens se demandent depuis une trentaine d'années si écrire l' Histoire c'est raconter seulement les histoires de l'Hi stoire. Les vieux annalistes de l'ancienne Chine ou de l'É gypte antique dérou laient dans leurs chroniques...
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Alain: Critique du freudisme
Ici la formule est empreinte d'une certaine réserve, mais souvent la dénonciation est beaucoup plusviolente. Ainsi, dans son « Histoire de mes pensées », il écrit : « J'allais ainsi contre le plus fort préjugé des temps modernes ; et de toute façon je devais être jugé sévèrement par tous les docteurs, du moment que jen'adorais pas à quatre pattes l'inconscient, le subconscient, le seuil de conscience, et d'autres articles de laphilosophie simiesque . » En tout cas, elle est de...
- « Qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. » Pascal, Pensées, 70. Commentez cette citation.
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Hegel, Esthétique, introduction (Traduction S. Jankélévitch, Aubier-Montaigne, 1964, tome I)
s'effacer ou de se montrer incapable de saisir ce qui diffère de lui-même, appré hende au contraire et lui-même et son contraire. Le concept est en effet l'universel qui subsiste dans ses manifestation particulières, qui déborde sur lui-même et sur l'autre que lui-même et possède ainsi le pouvoir et l'activité nécessaires pour supprimer l'aliénatio n qu'il s'est imposée. C'est pourquoi l'œuvre d'art, dans laquelle la pensée s'aliène d'elle-même, fait...
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Que pensez-vous de cette phrase d'un critique contemporain : « La littérature n'a de vertu que si elle est une initiation à la liberté, sinon une incitation à la liberté.»
30 ! Le wle de la lecture "t; II Que pensez-vous de cette phrase d'un critique contemporain : cc La littérature n'a de vertu que si elle est une initiation à la liberté, sinon une incitation à la liberté.» Vous appuierez votre analyse tant sur vos lectures personnelles que sur les textes que vous avez pu étudier. ..... A noter le libellé de la question qui veut que le candidat montre un rapport vrai à la chose littéraire en ne...
- On applique souvent à l'art classique le mot de Bossuet dans l'Oraison funèbre du Prince de Condé « Tout tendait au vrai et au grand ». Qu'en pensez-vous ?
- Si la parole présupposait la pensée, si parler c'était d'abord se joindre à l'objet par une intention de connaissance ou par une représentation, on ne comprendrait pas pourquoi la pensée tend vers l'expression comme vers son achèvement … Pourquoi le sujet pensant lui même est dans une sorte d'ignorance de ses pensées tant qu'il ne les a pas formulées… comme le montre l'exemple de tant d'écrivains qui commencent un livre sans savoir au juste ce qu'ils y mettront. Merleau Ponty, La phéno
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Investigations philosophiques, Wittgenstein (par. 339). Commentaire de texte
termes, auquel cas penser ne serait ni un processus incorporel, ni une action qui apporterait vie et sens au parler. Il semble que cette deuxième hypothèse soit plus plausible. « Penser » est un verbe, il se rapporte donc à une action, au fait de penser donc à un processus. Penser serait donc un processus, mais pas incorporel. Cela implique -t-il nécessairement que penser soit un process us corporel ? Nier, est -ce affirmer ? Avant même d’avoir lui -même mis en exergue les problèmes...
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- Vous commenterez cette pensée de Saint-Exupéry : « La grandeur d'un métier est, peut-être et avant tout, d'unir les hommes. Il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines ».
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Commentaire: Frege - Écrits logiques et philosophiques
Surtout s'il s'agit de végétation, dont le changement dans le temps et aisément perceptible. Peut on dire pour autant que la même pensée aurait mutée du moment ou je regarde l'arbre en plein mois d’Aoûtou à la mi-Novembre ? L'auteur nous explique que non dans la mesure ou la pensée éprouvée de l'arbre couvert de feuille estcommunicante avec le moment de cette pensée. Elle demeure ainsi une et indivisible car « le moment ou l'on parle est partie intégrante de cette pensée »(L10.11). Six moi plu...
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KANT: MAXIME ET LOI DE LA RAISON
Enjeux du texte Le texte concerne manifestement la question de la métaphysique. C'est pourquoi la perspective kantienne est dansce texte, comme vis-à-vis de tous les problèmes métaphysique, une perspective critique. Le texte est extrait d'unopuscule de 1786, Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée . Sa publication s'inscrit directement dans le contexte que la querelle du panthéisme, un débat philosophique majeur à l'époque en Allemagne. La querelle opposaitprincipalement Jacobi, philosop...
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PASCAL: L'homme est grand car il se sait misérable.
B- Cependant l'homme possède quelque chose d'unique, d'éternel car non soumis au temps, d'inatteignable pour unquelconque élément de la nature: la pensée. C'est cette pensée qui permet à l'homme d'atteindre la spiritualitédivine qui rend l'homme supérieur à tout autre chose II La pensée est la force de l'homme A- L'homme est fragile par nature, il lui est donc inutile de se battre contre le temps et l'espace, sa finitude faitpartie de sa nature. Sa supériorité réside donc en sa pensée qui est...
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Imagination & Pensée
-L'imagination est la force fondamentale de l'esprit humain Ut•U• Bachelard, dans La Psychanalyse du feu, va découvrir que c'est également la rêverie, les désirs inconscients, qui poussent l'esprit à comprendre objectivement la réalité. Penser, c'est d'abord rêver S ans rêve, sans ima gination, sans désir, quelles forces peuvent conduire l'esprit à s'éton ner puis à tenter de com prendre ce qui est pour tant si réel, si anodin,...
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Nietzsche, Par-delà le Bien et le Mal, § 17, « Des préjugés des philosophes »
La critique nietzschéenne du cogito cartésien est une des plus acerbes et sévères critiques de ce que Descartes appelle la « première vérité » ou le « premier principe de la philosophie ». L e cogito est le fondement de la métaphysique et le socle de l’épistémologie chez Descartes. Remettre en cause la vérité du cogito c’est s’attaquer à la fondation même de la pensée moderne. Mais la remise en question de l’« ego cogito », du « je doute, je suis » n’est -elle pas une entreprise va...
- Que pensez-vous de cette définition de Bergson : « La philosophie ne mérite pas d'être louée ou critiquée comme une construction personnelle. Elle n'est que la résolution une fois prise de regarder naïvement en soi et autour de soi. » ?
- Bayle Pierre, 1647-1706, né au Carla (aujourd'hui Carla-Bayle, Ariège), écrivain français, défenseur de la tolérance et de la liberté de pensée.
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SUJET : Discuter cette pensée de Lacordaire : Entre le faible et le fort c’est la liberté qui opprime, et c’est la loi qui affranchit » PLAN.
316 LA DISSERTATION PHILOSOPHIQUE ire partie. - On peut s'étonner de cette formule A. La liberté n'est-elle pas l'indépendance, la possibilité- ' de satisfaire toutes ses fantaisies P n'est-Ce pas pour cette raison que tous la désirent (a liberté, liberté chérie e) B. - La loi n'est-elle point, par définition même, oppres- sive P n'est-elle point imposée du dehors, par la contraints, et, comme telle, détestée de ces partisans de la liberté indivi- duell...
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Le langage, traduction d'un donné ou mise en forme du monde ?
2. C'est dans le mot que nous pensons (Hegel)Il n'y a pas de pensée sans langage. L'ineffable, que l'on a tendance à considérer comme ce qu'il y a de plus haut,est en réalité ce qu'il y a de plus inexistant et de plus confus. Le sens a besoin du langage pour se manifester. « C'est dans le mot que nous pensons. Nous n'avons conscience de nospensées, nous n'avons de pensées déterminées et réelles que lorsque nousleur donnons la forme objective, que nous les différencions de notre intérior...
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Explication de texte Descartes
propre pensée et la nature de mon existence. Chaque fois en effet que l'on remet tout en question, pour l'auteur, on affirme en même temps dans son doute que l'on pense (puisque douter c'est penser), que l'on est (puisque pour penser il faut être), et ce que l'on est (une chose qui pense puisque l'on pense). Exposition des enjeux (montre l’importance du texte) : On comprendra donc que c'est la définition du sujet par la p...
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SUJET : Discuter cette pensée d'Henri Poincaré : » Le savant n'étudie pas la nature parce que cela est utile ; il l'étudie parce qu'il y prend plaisir ; et il y prend plaisir parce qu'elle est belle »
2• partie . Mais une réflexion plus approfondie ami>ue à penser A. - que le savant ne cherche pas l'uti lité, notamment pour soi même : la science a été, dans l'antiqui té, jugée d'aut ant plus haute qu'elle est plus inutile 1. B. -L'histoire nous montre la science progressant sou vent en rlchon de toute préoccupation utilitaire, même lors qu' elle a ensuite des ap plication s pratiques 2 (ex. : spécu - lat ions modernes sur l'atome) 3, 3e partie....
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Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, L. II, chap. XVII, trad. Mario Meunier, Garnier-Flammarion, 1992.
Textes commentés 35 Introduction: Marc Aurèle, empereur stoïcien (121-180), pose le problème de la temporalité : faut-il se révolter contre elle ou au contraire l'accepter sereinement avec l'ordre du monde ? Jer moment: la temporalité, que Marc Aurèle pense à l'aide de l'image héraclitéenne du fleuve en mouvement, est cause du changement et d'une instabilité universelle : l'âme, le corps, le monde sont des flux, non des substances permanentes. Il n...
- Commenter cette opinion d'un penseur contemporain : « Croire n'est pas quelque chose de moins, mais quelque chose de plus que savoir. Celui qui croit ajoute le poids de tout son être à ce qu'il pense. » ?
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La connaissance de l'homme est-elle objective ?
suffisante de la réalité du monde, puisque ce sentiment est tout aussi fort durant mes rêves. Par suite je dois,si je cherche la vérité : « feindre que toutes les choses qui m'étaient jamais entrées en l'esprit n'étaient nonplus vraies que l'illusion des songes ».Mais le doute de Descartes va bien plus loin dans la mesure où il rejette aussi les évidences intellectuelles, lesvérités mathématiques. « Je rejetai comme fausses toutes les raisons que j'avais prises auparavant pourdémonstration...
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Mes pensées n'engagent-elles que moi?
L'esclave, pour Sartre, est libre mais pas du tout au sens oùl'entendent les Stoïciens, car il est absurde d'opposer la libertéintérieure et la liberté de l'action. L'esclave a dans l'action même, unchoix à effectuer : il peut se lancer dans la révolte, il peut choisir de sedonner la mort, tenter l'évasion. Il peut aussi choisir la servitude.Pourtant, l'objection paraît évidente ; l'esclave ne choisit pas sacondition d'esclave. «On ne fait pas ce que l'on veut». C'est-à-dire queno...
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Explication de texte – Leibniz extrait « préface aux nouveaux essais de l'entendement humain ». Extrait étudié : « Les sens quoi que nécessaires [ …] jamais avisé d'y penser. »
- Notions : Sens et Connaissance. - Failles du texte : Connaissances du réel. Introduction : Gottfried Wilhelm Leibniz, philosophe du 17 esiècle, dans cette préface des « Nouveaux essais sur l’entendement humain », mène une réflexion profonde et intéressante sur le rôle que jouent les sens dans l’acquisition des connaissances. Les « Nouveaux essais sur l’entendement » est une œ uvre philosophique entre deux interlocuteurs Philathéte, qui représente Locke et Théophile qui expose les idées de...
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Est-ce dans les mots que nous pensons ?
l'attribution du nom à la chose (mot) ou de l'idée et cela en vue de l'utilisation de l'esprit : « L'objet essentiel de lasociété est d'insérer une certaine fixité dans la mobilité universelle ». Et c'est pour n'a rien à voir avec le domaine dela connaissance pure, science ou philosophie. Le mot n'a qu'un usage pratique, il n'est pas apte à rendrecorrectement les spécificités de la vie psychique comme on peut le voir dans le cas des sensations par exemple.Ainsi le mot « mal » est plus que mal dé...
- « Les « Provinciales » sont un ouvrage d'actualité qui a survécu grâce au génie de l'auteur. Mais les « Pensées » restent une oeuvre de portée éternelle. » Souscrivez-vous à ce jugement sur Pascal.
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Mes pensées n'engagent-elles que moi?
façonnés par un monde historique que nous ne choisissons pas ; nous sommes nés à une époque donnée dansun contexte social donné, et nous n'y pouvons rien. S'il a 20 ans quand la mobilisation générale l'envoie aufront combattre l'ennemi, pèse sur lui une série de contingences : c'est un homme, on ne mobilise pas lesfemmes dans son pays, il est citoyen d'un pays en guerre, donc mobilisable et à ce titre, tous ses projetssont suspendus, et il court même le risque absolu : celui de sa mort. [Les p...
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Penser à la première personne
q On pense ainsi pour nous, et cette opinion commune sait dire d'avance quels sont les responsables de tout ce qui ne va pas, et déterminer ce qui se fait ou ne se fait pas.Heidegger montre la force de cette emprise du « on » qui fait que notre pensée n'est pas pensée, que notre vie est inauthentique – et selonSartre , souvent nous nous mentons à nous-mêmes, dans toute situation embarrassante, grâce à d'étonnantes capacités de « mauvaise foi ». C'est dans « Etre & Te...
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LE SUJET: CONSCIENCE ET INCONSCIENT (cours de philosophie de TL)
+1.):1 Le sujet Perspectives philosophiques La philosophie et la science se fondent sur une exigence d'objectivité. Il n'en demeure pas moins que derrière tout discours philosophique ou scien tifique, il y a un sujet, un individu doué de conscience, une subjectivité pen sant le monde à partir des facultés qui lui sont données -sa sensibilité* et sa rmson. Penser la constitution de la pensée rationnelle, c'est-à-dire ses origines...
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L'expérience et la pensée ?
L'expérience suppose la sensibilité. Dire que nos idées proviennent de l'expérience, comme le fait Locke (Essai surl'entendement humain), signifie qu'elles sont le résultat de ce que nous sentons ; mais c'est dire aussi que nous nepensons qu'en vertu de ce que l'expérience nous a permis d'observer. Notre pensée ne doit pas s'écarter des faits. Une solution consiste à affirmer que toutes les connaissances de l'homme, y compris les principes de la raison dérivent de l'expérience. C'est ainsi...
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Faut-il fixer des limites à l'esprit critique ?
La critique est essentielle à la penséeLe premier principe de la méthode établie par Descartes dans son Discours dela méthode est «de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne laconnusse évidemment être telle; c'est-à-dire d'éviter soigneusement laprécipitation et la prévention». Pour bien penser, il faut d'abord n'accepteraucune vérité sans la soumettre à un examen critique. Mais le doute deDescartes est provisoire et non sceptique, et, a pour but de trouver unecerti...
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La conscience est-elle DISTINCTE DU CORPS ?
l'expérience immédiate qui résiste au doute, il y a là en réalité une double opération. •La pensée est en un premier temps rattachée à un sujet car nous ne 1- pouvons concevoir aucun acte sans son sujet. Mais comment être cer- 1.il ., tain que ce sujet est Je, et non pas écrire : «Ça pense» ou même ::> affirmer, comme Hobbes, que ce pourrait être mon corps qui pense, Ill si une matière est nécessaire pour toute action : «Et a...
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Hypathie
par René Taton
Maître de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique
Dans l'histoire de la pensée humaine, le nom d'Hypathie est demeuré
célèbre à un double titre.
par René Taton Maître de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique
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Qu'est-ce que l'irrationnel dans un monde régi par la raison ?
Le Tractatus est un classique de la philosophie du XXe siècle. Il est très court, ne comportant que 70 pages. Il consiste en une séries deremarques portant sur l'essence du langage (c'est-à-dire sur ce qui fait qu'un langage est un langage), la nature du monde, de la logique,des mathématiques, de la science. Il se clôt par des commentaires portant sur des questions touchant le mysticisme : la nature de lamorale, de l'art et de la religion. Son écriture est d'une grande exactitude logiqu...
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« La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
Nous sommes invités à faire état de la façon dont nous la comprenons (comment on peut la comprendre). • Comment comprendre que « les mathémat iques » (sont) «u n langage » «qui, pour ainsi dire, pense tout seul »? - Les mathématiques sont instruments de recherche et de découverte : grâce à la substitution d'un faisceau de relations intellig ibles aux objets ou phénomènes naturels, sont rendus possibles des rapprochements originaux, des déduct ions fé condes....
- Commentez et discutez cette pensée de André Lalande : « La véritable personnalité morale, que l'on confond avec l'individualité, s'en dégage au contraire par degrés, à mesure qu'un être progresse dans la voie de la ressemblance et de l'unité humaine. »
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En quel sens peut on dire que nos paroles nous trahissent
Selon Bergson, en effet, le langage est une sorte de prisme, propre à la penséeconceptuelle, qui masque et déforme la réalité, car le mot, parce qu'il dépassel'individuel et appartient au genre, est incapable d'exprimer cette réalité danstoutes ses nuances. Dès que le mot est général, on tombe dans le concept. Orle terme général, selon Bergson, déforme la réalité dans la mesure où il rendcommunes à un nombre indéfini de choses des propriétés singulières : lorsque jeparle de la douceur d'u...
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Lettre à Morus, 5 février 1649 - René DESCARTES
communication n'est pas un langage. Benvéniste analyse ces travaux et constate que le message des abeilles,message gestuel constitué de danses, ne peut avoir lieu que le jour. En outre, ces messages appellent desconduites et non des réponses : il n' y a aucun dialogue. Les contenus des messages se limitent à la présence denourriture et aux données spatiales permettant d'y accéder. Le langage humain ne connaît pas ces limitations. Lacommunication animale est constituée par un code de s...
- Surréalisme " Automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée.
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Le Langage
Quand on parle, quand on écrit, l'oral n'étant d'ailleurs pas le même rapport à la pensée que l'écrit on y reviendra, est-ce le moment pour nous de savoir enfin ce qu'il y a en nous ? On pourrait dire avec logique que parler présuppose de penser, que penser se fait donc au préalble, sans le support des mots. En effet, quand je dis quelque chose, c'est que j'ai d'abord quelque chose à dire AVANT de le dire ! Quand je vous donne la parole en classe, c'est ce que cela suppose en effet, votre...
- Citations avec volontairement, adverbe Il monta à ses appartements en pensant qu'il avait volontairement omis de prévenir le commandant Colborne qu'il avait dema Londres.
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Eugène Ionesco, Notes et contre notes, N.R.F., Gallimard. Commentaire
penser se débattent dans les filets de la pensée des tr ois autres, pri sonn iers des termes du problème qu'on leur impose. Le problème imp osé peut avoir son impor tance. Il y a aussi d'autres problèmes, d' autres aspects de la réalité, du monde : et le moins qu'on pu isse dir e des maîtres à penser, c'est qu'ils nous enferment dans leur doc torale ou moins doctor ale subjectivité qui nous cache, comme un écran, l'innom brable variété des perspectiv...
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Alain et les fanatiques
cette pensée malade, pitoyable que résident la combativité et l'attitude jusqu'au-boutiste du fanatique. Alain s'attache à justifier en quoi la pensée méprisable mise en ouvre par le fanatisme ne mérite pas le nom depensée. Il commence par en souligner la nature limitée (9-10): partielle, unilatérale, égocentrique car incapable dese décentrer pour envisager et comprendre d'autres points de vue possibles, fermée à toute altérité, elle nesupporte pas la différence. De ceci découle son caractère ré...
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l'homme est-il prisonnier de son langage ?
· On voit ici que c'est par le langage que l'homme prend conscience de l'unité de sa conscience et ainsi accède à sa personne. En cela le langage est le moyen par lequel j'entreau monde et me libère de l'obscurité d'un moi encore informe. · De la même manière, le langage comme faculté est ce qui permet à l'homme de faire passer sa pensée de la puissance à l'acte. Il lui permet de se faire entendre, en d'autrestermes d'exister dans le monde et pour les autres. · « L'i...
- Avec la théorie de l'inconscient tout est permis. Qu'en pensez-vous ?
- Le cerveau est-il le siège de la pensée ou seulement son instrument ?
- Peut-on penser qu'une parole puisse être dénuée de sens ?
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- L'homme est-il maitre des actes et pensées ?
- A quoi reconnait-on la vraie pensée ?
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