8748 résultats pour "commentaire nietzsche gai savoir paragraphe 354"
- Nous disons bonnes les vertus d'un homme, non pas à cause des résultats qu'elles peuvent avoir pour lui, mais à cause des résultats qu'elles peuvent avoir pour nous et pour la société : dans l'éloge de la vertu on n'a jamais été bien « désintéressé », on n'a jamais été bien « altruiste » !
-
Conscience morale et liberté ?
L'impératif catégorique L'action morale est donc essentiellement volontaire, car elle suppose larésistance que nous pouvons opposer aux mobiles personnels qui nousinfluencent. Elle dépend donc d'un principe subjectif d'action — une maxime —qui la commande. Autrement dit, l'action morale se présente toujours sous laforme d'un impératif. Mais il faut distinguer l'impératif catégorique, quicommande une action comme nécessaire en elle-même, indépendamment descirconstances (« il faut...
-
Montaigne a dit: «Fâcheuse éducation qu'une éducation purement livresque. »
2 l'instruction ; ne manquez pas d'en profiter. ». Avec cette approche l'élève ne développe pas son aptitude à s'approprier les connaissances, ni son esprit, il est tel un âne savant, telle une éponge remplie de connaissances mais sans raisonnement. L'image du professeur tout puissant avec qui tout échange est impossible va de pair avec l'éducation livresque critiquée par Montaigne et prisée à l'époque, presque exclusivement passéiste. Cependant il appar...
-
nietzche
maintenant. Malheureusement, aujourd’hui, elles n’ont plus de force. Cela est causée par la cause principale de tout ca, soit la structure m étaphysique que cellesci sont constitu ées. 302 Question 2 (10 points) : Nous avons vu en classe que Nietzsche, par rapport à la morale, a fait une «g énéalogie de la morale». A) Indiquez bri èvement ce qui caract érise ce type d’approche à la morale; B) Indiquez et expliquez ce que sont les deux grands types de morale...
- A quoi bon penser ?
-
Nietzsche: L'art pour l'art
1. La notion d'« art pour l'art » est posée d'emblée par Nietzsche comme thème de sa « considération ».C'est un thème qui renvoie à l'actualité des débats de l'histoire littéraire de son temps qui oppose dans lalittérature les tenants du réalisme à la Zola, aux partisans de l'art pour l'art, Comme Mallarmé. Mais, plus que témoin, Nietzsche dégage la signification d'une telle théorie, comme prise de position contre:affirmer « l'art pour l'art », c'est non seulement dire que l'art a sa fin en lui-...
-
Qu'est-il raisonnable de croire ?
coutumes, les traditions. Au-dessus, croire ce que tout le monde croit (que Paris existe même quand on ne le voitpas, que l'Australie existe quoiqu'on ne l'ait jamais vue). Au-dessus, croire ce que les plus savants affirment enaccord d'après des preuves que la terre tourne, que les étoiles sont des soleils, que la lune est un astre mort, etc.).Tous ces degrés forment le domaine de la croyance. Quand la croyance est volontaire et jurée d'après la haute idéeque l'on se fait du devoir humain, son...
-
Les passions nous éloignent-elles de la réalité ?
de sa démarche, les objections de ses collègues, etc.On peut remarquer que cette autre figure du passionné (artiste, chercheur, «génie») s'affirme après le romantisme,après que Fichte a défini l'amour, mais semble-t-il, toute passion, comme «désir de quelque chose d'inconnu». Onadmet alors que la passion n'éloigne dans un premier temps du quotidien et de ses contraintes que pour mieuxensuite le retrouver, en le complétant ou le magnifiant du même mouvement. On s'habitue dès lors à répéter a...
-
-
Savoir est-ce connaître scientifiquement ?
Sa voir, c 'est connaître scientifiquement Nous ne pouvons pas connaître tes choses en soi. Nous ne pouvons connaître que tes phénomènes dans la mesure où ils sont mesurables. Or , la mesure, c'est la science. Seule la science permet d'accéder au savoir O n ne doit recon naître comme vrai que ce que l'on connaît «Une connaissance objec tive immédiate, du fait même qu'elle est qualitative , est nécessairement fautive.» Gast...
-
Fiche de cours en philo : LA VERITE .
Le vrai tournant est celui de la philosophie cartésienne. Avec Descartes, se produit une «subjectivation» de lavérité, devenue la marque même de l'esprit humain. La vérité cesse d'être relative à l'Être, cette réalité ultime,absolue et stable, (Parménide) ou à l'Idée (Platon), pour être liée désormais à la certitude de l'esprit pensant.La doctrine moderne de la vérité commence ici à se faire jour. Descartes, en poussant le doute jusqu'au bout,parvient à une certitude inébranlable. Il...
- Le travail peut-il être source de joie et de bonheur ? (Pistes de réflexion)
-
Après avoir résumé ce passage des Pensées de Pascal, vous le commenterez et l'apprécierez.
S'ils sont indifférents, ne s'informent pas s'il s'agit d'une superstition ou d'une vérité obscure mais fondée, ilsprovoquent la colère, l'incompréhension, la stupeur et l'épouvante. Position du problème Le plan est très logique et coïncide au fond avec le résumé. Le problème théorique n'est pas celui de savoir si l'âme est immortelle (Pascal le dit « obscur » et il dépasseraitvotre compétence en ce devoir), mais de montrer en quoi il est capital pour notre vie, comment on devr...
-
Faut-il ne tenir pour vrai que ce qui peut être prouvé ?
Alors faut-il réduire le champ de notre croyance à ce qui est scientifiquement prouvé ? Ou alors peut-on sedispenser de la preuve scientifique, et prendre le risque d'avoir des croyances fausses ? Pour répondre à ces questions, il faudra aussi s'interroger sur les « preuves scientifiques ». N'y a-t-il pas uneévolution aussi à propos de ce qui est « prouvé » par la science ? En soupçonnant d'abord ce qui n'est pas scientifiquement prouvé, ne peut-on pas en arriver à...
- La morale relève-t-elle de la conscience ?
- Admettre l'existence de l'inconscient est-ce rendre vain tout effort de lucidité a l'égard d'autrui ?
- L'histoire est-elle un savoir comme les autres ?
-
-
Doit-on toujours se réjouir des progrès techniques ?
améliore certes la vie de l'homme, lui donnant les moyens de se protéger, de manger, de produire les élémentsnécessaires à sa conservation, mais peut-on dire qu'elle apporte une amélioration à la nature humaine? 2. La technique aliène l'homme à une logique utilitaire Rousseau a compris très vite que la technique ne se contentait pas demodifier notre manière de vivre mais encore nos manières de penser et desentir( voir Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi...
-
Le Droit administratif
12 LEDROIT ADMINISTRATIF ENMUTATION tiques et des représentations sociales qu'elle concourt àobjectiver!, en la tra duisant dans lelangage du droit, elle est aussi le reflet des stratégies corpora tives déployées par les professionnels concernés pour asseoir leur autorité dans le champ juridique et social ;les équilibres réalisés étant par essence instables et variant en fonction de multiples paramètres, on assistera àla réévaluation incessante des découpages disciplinaires et des positi...
-
Nietzche La Conscience
Dans un premier moment de cet extrait, nous voyons que N tend à dévaloriser la conscience, en lui enlevant sa capacité de placer l’homme au centre de la nature. Il décrit ainsi les traditionnelles acceptions de celle-ci comme étant archaïques et douteuses. En effet, en la définissant comme un vulgaire réseau de communication engendré par l’inévitable évolution de l’homme, N attaque les philosophes traditionnels nous érigeant en haut d’une classification des êtres vivants. La conscience...
-
La méthode d'un commentaire de texte
MÉTHODE DU COMMENTAIRE LITTÉRAIRE Le commentaire littéraire est un exercice écrit qui consiste à rendre compte, de manière ordonnée, de l’analyse d’un texte littéraire. A . LA PREPARATION DU COMMENTAIRE : (1h 30 minutes) I LA PREMIÈRE LECTURE DU TEXTE (5 à 10 minutes) C’est une lecture qui permet de dégager le sens littéral du texte, d’en trouver le THEME. Elle est associée à la lecture du paratexte : la mention de l’objet d’étude, le chapeau introductif et les notes de vocabulaire. II...
- Épiphénoménisme (analyse et critique de la doctrine)
-
Lecture analytique de Parade
J'ai seul la clef de cette parade sauvage. 2. Le commentaire linéaire du texte. Premier paragraphe. Des drôles très solides... Cette phrase nominale est déconcertante car au seuil de la lecture, les personnages sont indéfinis (« des ») alors que leur caractère est précisé (« très solides »). Le même procédé est utilisé avec l'indéfini « plusieurs » et les qualificatifs précis (« peu pressés »). Sans besoins,... Les phrases sont détachées de leur contexte, employées dans l'...
-
Le dépassement de notre pensée par nos paroles ne peut-il être pensé autrement que comme échec de la communication?
RECHERCHER UNE PROBLÉMATIQUE Il>- Une connotation négative est attachée à l'idée d'un tel dépassement, conçu comme une trahison. Mais on peut se demander si l'expression serait encore possible en dehors d'un tel dépassement. Le sujet invite donc manifestement à penser ce qu'il y a de positif dans le dépassement de notre pensée par nos paroles. NOTIONS CONCERNÉES - Le langage. -L'inconscient. - Autrui. - L'espace. - L'existence. - Le sens...
- Vila Nova de Gaia.
-
- Foi et preuve sont-elles ennemies ?
-
Des Cannibales (Chapitre 31) Montaigne 1580-1595 Texte
venus visiter la France et qui ont été choqués par l’inégalité des conditions entre les hommes. D’où la question à laquelle nous répondrons : Quel regard l’autre porte t’il sur nous ? Dans un premier temps, nous analyserons la présentation positive des indiens puis, en second lieu nous verrons comment et en quoi par l’intermédiaire des indiens, Montaigne critique implicitement la France et L’Europe en général. I) Présentation positive des indiens 1- Une peinture favorable Dès...
-
litérrature
2. Dernière relecture. Ce travail fait, reprenez votre texte ligne à ligne, en décomposant chacune des phrases (souvent complexes) en plusieurs formules, pour faire une sorte de liste exhaustive de toutes les affirmations du texte. Vous identifierez ainsi des éléments de structure, vous découvrirez des idées, des formules, des thèses qui n'avaient pas retenu votre attention, des difficultés que vous n'aviez pas examinées. Inscrivez en...
-
La philosophie a-t-elle pour finalité la quête de la vérité ou du bonheur ?
est fort nécessaire que l'homme raisonnable, comme celui dont j'ai fait le portrait, soit un homme juste, courageux,pieux, et qu'il soit parfaitement bon. Oui, il est nécessaire que cet homme, qui agit bien et réussit tout ce qu'il fait,réussisse sa vie, qu'il soit heureux et bienheureux ! En revanche, il faut que l'homme scélérat, celui qui agit mal, soitun homme misérable. Or, le scélérat, c'est l'homme dont le caractère est opposé à celui de l'homme raisonnable,c'est donc un homme déréglé : e...
-
Jean Giraudoux commentaire
considérer cependant cette scène comme comique grâce à son excentricité absurde. Cette oeuvre critique le monde moderne, ses représentants
-
Peut-on être indifférent à la vérité ?
savoir répondra par la négative. Penser à Socrate qui reproche l'endormissement de ses concitoyens qui n'agissentque selon coutumes, traditions et habitudes, sans chercher à définir la valeur de leurs actes.Penser aussi, à Descartes qui découvrez dans l'exercice critique du doute une manifestation de la liberté de l'esprit.(A développer) Non seulement il est apparu difficile d'être indifférent à la vérité de fait, mais une telle indifférence apparaîtmaintenant comme contradictoire ave...
-
Rapport du Général Ludendorff, devant l'État-major de l'armée allemande (1er octobre 1918), tiré du Journal du colonel von Thaer
A. Les points défavorables à l'Allemagne. B. Les points acceptables. * * * développement Introduction. L'armistice du 11 novembre 1918 a suscité en Allemagne la colère et l'indignation des milieux nationalistes. Leurthèse, reprise et amplifiée ultérieurement par les nazis, était la suivante : l'armée allemande n'a pas été battue, ellea été poignardée dans le dos. On peut trouver l'origine de cette idée dans les propos que tenait le généralLudendorff, quelques semaines avant la fin de...
-
Le sentiment religieux implique-t-il la croyance en un être divin ?
III - Le fait religieux n'implique pas nécessairement un Dieu et une croyance. a) Selon son étymologie, la religion est un lien ou une mise en relation. En latin, « religare » signifie relier. La religionrelie l'homme à un être transcendant. Une autre étymologie ferait dériver le mot « religion » de « religio » à savoirl'intégrité, le scrupule à remplir ses devoirs. On peut, à la lumière de ces deux hypothèses étymologiques, définir plusprécisément la religion comme système de croyances et de pr...
-
-
La connaissance de soi est-elle forcément subjective ?
Je ne suis pas le mieux placé pour savoir qui je suis Une partie de moi-même m'échappe. Je peux ne pas être conscient de certains aspects de mon caractère. D'autres, plus expérimentés ou objectifs que moi, peuvent savoir mieux que moi-même comment je fonctionne. Les adolescents ne se connaissent pas encore L a vie humaine est un processus au cours duquel chacun doit se découvrir et se déter- miner. Les jeunes gens ne connaissent pas «Vient un jour où surgit [dans n...
-
LA DÉFAITE ALLEMANDE DE 1918 (Histoire)
Hindenburg, de la conduite de la guerre depuis 1916. C'est l'état d'esprit de la Reichwehr, six semaines avantl'armistice de Rethondes, qui est décrit dans le texte du colonel von Thaer. • Trois thèmes sont développés ici : l'inexorabilité de la défaite militaire, l'espoir mis dans une négociation avecWilson et, déjà, la volonté des chefs militaires de faire reporter sur les civils la responsabilité de leur défaite. I. Une défaite désormais inexorable 1. Les succès trop partiels des offe...
-
L'oeuvre d'art a-t-elle une fonction ?
l'effet des chants sacrés, recouvrer leur calme comme sous l'action d'une cure médicale ou d'une purgation. » Est-ce pour lui, une manière de retrouver le lieu commun selon lequel « la musique adoucit les mœurs » ? Il y a sans doute un peu de cela, mais il faut aller plus loin dans l'interprétation. Dans la " Politique ", Aristote suggère lui-même que la catharsis concerne également la tragédie, c'est-à-dire la vue, et non pas seulement l'écoute de ce qu'il appelle des chants éthiques, dynami...
-
Le sujet-texte en philosophie
l'étude ordonnée par exemple. est un « philosophe allemand » ; il est incongru de le préciser. ,... Si vous ne parvenez pas à trouver une introduction convena ble, dispensez-vous en. et partez directement du texte. Cela ne vous sera pas reproché. L'ÉTUDE ORDONNÉE Il est permis de procéder à l'étude du texte aussi bien en suivant sa structure propre (étude suivie) qu'à partir d'un plan original. La premiére démarche reste cependant la plus pru...
-
l'huître
Méthode objective, scientifique mais aussi poétique Travail sur le signifiant Rapport entre le signifiant et la chose II) Une démarche poétique et subjective Le parti pris des choses = prendre parti c’est-à-dire exprimer une opinion, une vision personnelle. « L’huître » multiplie les adjectifs au suffixe à la fois péjoratif et flou : « blanchâtre », « verdâtre », « noirâtre ». Il y a un rejet d’un certain objectivisme et l’élection d’une poétique de l’à peu-près (ce que soulign...
-
A quels signes et comment reconnaissons-nous la vérité ?
de la vérité soit toujours reconnaissance pose problème : Nietzsche (§ 355 du Gai Savoir) dit qu'il n'est pas anodinque la vérité pour nous soit quelque chose qu'on « reconnaisse » : le désir de reconnaître, c'est l'aspiration à lasécurité ; il est donc commandé par l'instinct de peur. Le fait que la vérité soit reconnue remet en question le statutde la vérité : si connaître, c'est ramener l'inconnu au connu, on tombe de nouveau dans un paradoxe, car le bienconnu, c'est ce qui est en fait le mo...
-
Faut-il chercher un sens à l'histoire ?
comme une suite d'atrocités toujours plus absurdes. Mais le sens est-il véritablement visible comme tel dans l'histoire ? Ne faut-il pas plutôt le rechercher, dans lamesure où ce qui apparaît de prime abord ne semble pas faire sens ? La finalité de l'histoire, plus qu'une donnée,n'est-elle pas un objet de recherche ? Quelle est alors la nature de cette recherche ? Peut on en rester à un pointde vue extérieur ou l'histoire ne requiert – elle pas une approche de l'intérieur ? II)...
-
Comment peut-on lutter contre la prolifération des armes atomiques ?
donner un exemple de cet esprit de responsabilité, sachez que 400 militaires placés sous les ordres d'un général protègent mes installations de recherche et que,depuis les essais de 1998, le dispositif a été renforcé. Nous devons aujourd'hui penser à l'avenir et ne plus regarder le passé. J'ai conseillé à l'ancien Président Sharif de signer le TICE. Je pense que nous devrionségalement signer un « cut off ». Nous avons assez de matières fissiles pour nucléariser les villes indiennes. Nous devons...
-
-
commentaire discours de bayeux
- cohésion du gouvernement, unité 2: Nécessaire prééminence du président de la république Chapeau : pour le général de Gaulle c'est l'intérêt de la nation qui prime ce qui donne au président de la république un rôle important dans l'importance de garantir l'intérêt national et aussi important dans son rôle au niveau de l'évolution des pouvoirs dans le temps. A) Le président de la république, le garant de l'intérêt national - mode d'élection du président (collège é...
-
A une heure du matin - Charles Baudelaire
SUJET DÉVELOPPÉ Introduction Dans un sonnet en octosyllabes dansants, Baudelaire oppose « la Vie, impudente et criarde », à la nuit « Apaisanttout, même là faim/ Effaçant tout même la honte », la nuit et ses « rafraîchissantes ténèbres ». C'est la même idéeque le poète des Petits Poèmes en prose développe dans la page intitulée À une heure dû matin, mais avec unlyrisme plus intense, plus de force dans la satire, et le miracle de cette prose poétique, musicale que Baudelaireconsidère comme l'expr...
-
Jules SUPERVIELLE: « l'Arbre », Les Amis inconnus.
1. Description de l'arbre • Le poète ne décrit pas une espèce précise, n'indique ni le lieu ni l'époque, mais retient certaines caractéristiquesphysiques de tous les arbres : — leur matière, le bois (v. 2, 4, 7), et la fibre (v. 8). Le lecteur peut même se demander si le « cœur d'amoureuse »n'est pas une allusion au « cœur » du bois, terme employé pour le centre du tronc. — l'exubérance végétale : la branche (v. 8), la feuille (v. 22), et surtout le « feuillage », les « ramilles » (v. 4), les «f...
-
Commentaire de l'ingenu de Voltaire
conseillers. Il dit aussi que les Jésuites ont trop de pouvoirs. Mais n’oublions pas que l’auteur écrit au 18ieme siècle, le siècle des Lumières qui expose quasi que des critiques. Voltaire admire Louis XIV, le grand et glorieux roi, malgré son ignorance. Voltaire veut, par un discours indirect, critiquer la confusion entre pouvoir politique et religieux. Voltaire fait un critique virulente de la religion, il fait une satire anticlérica...
-
Commentaire sur La Dame de Monsoreau
texte que Bussy est à moitié-mort car il lui reste son âme : « il semblait retenu à son lit par des liens pareils à ceux qui retiennent le cadavre au tombeau » (l.29 à 31). Le seul sens qui lui reste à présent est la vue, en effet : « Bussy fit un violent effort pour aller se jeter à ses pieds. Mais il semblait retenu » (l.28). L'auteur a fait du personnage quelqu'un d'af...
-
La politique n'est-elle qu'un simple savoir-faire ?
mais ce savoir se structure selon un principe qui est celui de la division (une dualité) qui est celle même des êtresvivants dans la nature : l'homme d'une part (dans son unicité), les animaux d'autre part (les bêtes dans leurdiversité). Chacun a sa manière de combattre (car gagner ou garder le pouvoir est un combat) qui lui est propre(particulière, qui lui appartient e propre). D'un côté les lois (intitulées dans leur diversité par « les »), d'un autre la force (unique –malgré la diversi...
-
La croyance est-elle force ou faiblesse de l'esprit ?
2- CROIRE N 'EST PAS FAIBLESSE a) qu'est-ce que la faiblesse ? Au sens nietzschéen, est faible celui qui manque de ressources suffisantes pour répondre aux difficultés de la vie. Plus largement, on peut considérer que la faiblesse désigne un certain état d'imperfection et de défection (ainsi, Nietzsche désigne le faible comme un malade). Le faible serait celui à qui la force, la détermination fait défaut. Orest-ce le cas du croyant ? b) la croyance est un moyen d'agir dans...
-
Que puis-je comprendre de moi ?
tireront une conclusion probablement fausse, erronée. La philosophie de Jean Paul Sartre, écrivain et philosophe français du XXème siècle sur l'existentialisme, apparaît ici représentative. Enprésence du regard d'une quelconque personne, l'homme perd immédiatementce qui fait sa véritable nature et personnalité, et se forge un masque derrièrelequel il se réfugie. Ainsi, pour saisir le véritable moi, ce regard doit mesurprendre et m'analyser lorsque je pense être seul et sans surveillance,...
-
- commentaire sur le loup et le chien
- Méthode du commentaire littéraire
}})








