5416 résultats pour "libertés"
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Peut-on opposer le travail au loisir ?
Problématisation . Dans les sociétés actuelles, le loisir prend une place de plus en plus importante pour l'individu. C'est l'image d'unrepos, d'une liberté que le travail empêche d'avoir. On pense d'ailleurs souvent que le loisir est l'opposé du travail.Mais peut-on vraiment le dire ? Il est vrai, pourtant, que le loisir et le travail sont, en pratique suffisammentdifférent pour qu'on puisse les opposés. Cependant, travailler est, en théorie, l'acquisition d'une plus grande liberté,c...
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La démocratie, tyrannie de l'incompétence. Que penser de cette affirmation ?
dont on est, en tant qu'être raisonnable, l'auteur, ou encore, obéir à sa propre raison. Obéir à sa raison, c'est êtrepleinement responsable de sa conduite. Etre libre, c'est s'obliger soi-même à une conduite raisonnable, s'interdirecertains débordements, en un mot c'est obéir à la loi qu'on s'est prescrite.La loi peut s'entendre ici dans un sens moral, comme dans un sens politique. Autrement dit, les obligationsauxquelles on se soumet volontairement et librement (alors qu'on subit bon...
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Commentaire de la décision N°2010-613 DC du 7 Octobre 2010 loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public
mouvements ; son champ de vision s'en trouvant de facto réduit. En cela, il y aurait menace pour l'ordre public ; ce qui se conçoit, certes, mais semble néanmoins peuévident.Du reste, un argument beaucoup plus fort est soulevé, venant annuler la faiblesse du premier, reposant sur le principe que de telles pratiques (comprenons le port duvoile intégral) « (...) méconnaissent les exigences minimales de la vie en société, (...) ». Dès lors, on aperçoit en trame de fond l'idée de pacte sociale, conc...
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Autrui est-il une condition ou un obstacle à ma liberté ?
l'autre en chose passive. Sartre illustre d'abord ce conflit à travers l'expérience du regard. Qu'est-ce qui, en effet,me dévoile l'existence d'autrui, sinon le regard ? Si je regarde autrui, ce dernier me regarde aussi. C'est la raisonpour laquelle Sartre envisage les deux moments.Dans un premier moment, je vois autrui. Imaginons : « Je suis dans un jardin public. Non loin de moi, voici unepelouse et, le long de cette pelouse, des chaises. »Situation paisible. Le décor est neutre, la trame es...
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Est-il contradictoire d'affirmer qu'il faut contraindre pour libérer ?
contrainte n'est pas ce qui rend possible la liberté. C - A QUELLES CONDITIONS LA CONTRAINTE REND-ELLE POSSIBLE LA LIBERTE ? C'est par la soumission à des contraintes que l'enfant, d'abord incapable de se donner des limites, accèdeprogressivement à l'autonomie, c'est-à-dire à la capacité de se donner des lois à lui-même conformément à laraison. La "contrainte" qu'un sujet se donne à lui-même est un devoir parce qu'elleest le fruit de sa raison : "L'obéissance à la loi qu'on...
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Quelle légitimité l'État possède-t-il pour restreindre la liberté des individus en société ?
Quelle légitimité l'État possède-t-il pour restreindre la liberté des individus en société ? C’est la question soulevée par Bakounine dans ce texte issu de « Etatisme et Anarchie ». L’idée, énoncée dès le premier paragraphe (l1-5) qui prétendrait que les citoyens sont libres, si en contrepartie ils renoncent à une partie de leur liberté à l’état doit être rejetée. Dans le second paragraphe (l5-16) Bakounine démontre que la liberté réside dans son intégralité et ne peut être restreinte de...
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A QUELLES CONDITIONS UN ETAT PEUT-IL ÊTRE LÉGITIME ?
cachots : en est-ce assez pour s'y trouver bien?» (Du contrat social, 1, 4). La vraie valeur à préserver, qui fait l'humanité de l'homme, est la liberté, définie comme l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite - Ill formule que traduit exactement le terme d'autonomie. Pour ~ Rousseau, l'histoire contingente des hommes a rendu inévitable la vie en société. Cependant, celle-ci peut ressembler à ce que Hobbes 1- plaçait illusoirement...
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PEUT-ON FORCER QUELQU'UN À ÊTRE LIBRE ?
forcé de faire quelque chose ne saurait se déterminer librement à le faire. On comprend donc que l'expression« forcer quelqu'un à être libre » semble être un oxymore, c'est-à-dire être contradictoire dans les termes. Pourtantsi l'on ne peut forcer quelqu'un à être libre, on peut l'aider à devenir libre, en exerçant sur lui une contrainte momentanée durant laquelle l'individu ne sera pas libre, mais au terme de laquelle il deviendra libre. C'est d'ailleurs ceque vise toute éduca...
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Le bonheur
Pour Sartre, la liberté est un fardeau. Devoir choisir sa vie à chaque seconde nous pèse tellement que nous préférons céder à une loi extérieure, que nous feignons de prendre pour contraignante. Avec mauvaise foi, nous faisons semblant de penser que notre vie est déjà plus ou moins tracée alors qu’elle ne résulte que de notre choix souverain. C’est peut-être ce que prouvent certains hommes qui, du jour au lendemain, quittent tout et changent de pays, se recréent une nouvelle famille, profess...
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Est-on libre de se nuire ?
Dès lors, celui qui se nuit ne semble pas être libre. Selon Spinoza, l'homme ne peut être libre tant qu'il ne connaît pas les causes qui le déterminent."Les hommes se trompent en ce qu'ils secroient libres; [...] ils sont ignorants des causes par lesquelles ils sontdéterminés." Le rationalisme cartésien nous montre déjà qu'une volonté infiniment libre,mais privée de raison, est une volonté perdue. Plus nous connaissons, plusnotre liberté est grandie et fortifiée. Si nous développon...
- Antigone d'Anouilh: Comment Antigone affirme-t-elle sa liberté ?
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La psychologie remet-elle en cause la liberté humaine ?
La liberté ainsi conçue semble bien exiger une certaine indépendance à l'égard des lois psychologiques et contredire le déterminisme d'après lequel, certains antécédents étant don nés, un conséquent et celui-là seul suit nécessairement. Il. - LES LOIS PSYCHOLOGIQUES AU SERVICE DE LA LIBERTÉ (Antithèse} Mais, pour qui réfléchit, l'existence de lois psychologiques et le déterminisme de la vie de l'esprit conditionnent l'exercice de la...
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Et comme il faut assumer nécessairement pour changer, le refus romantique de la maladie par le malade est totalement inefficace.
elle est incomplète car il ne faut /'assumer que pour la changer. Il ne s'agit pas d'adopter sa maladie, de s'y installer mais de la vivre selon les normes pour demeurer homme. Ainsi ma liberté est condamnation parce que je ne suis pas libre d'être ou de n'être pas malade et la maladie me vient du dehors: elle n'est pas de moi, elle ne me concerne pas, elle n'est pas ma faute. Mais comme je suis libre, je suis contraint par...
- Eugène DELACROIX: LA LIBERTÉ GUIDANT LE PEUPLE.
- Eugène DELACROIX: LA LIBERTÉ GUIDANT LE PEUPLE.
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A quoi l'homme doit-il renoncer pour pouvoir vivre en société ?
b) Ne pas vouloir renoncer à ses désirs particuliers est égoïsme, c'est-à-dire dépendance envers soi-même : on peuttomber dans la passion qui par définition est passivité. c) Ce à quoi on renonce alors est une liberté illusoire, celle consistant à faire ce qui plaît sans savoir ce que l'onfait. Transition : Si la liberté à laquelle je renonce n'est qu'illusion de liberté, alors il se peut que dans ce renoncement je construise une liberté véritable. Mais à quelles conditions ? 3) Sur quoi alors...
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Commentaire Texte Sartre, "Cahiers Pour Une Morale"
suffisante pour faire triompher ce moi qui m'incombe : je choisis ainsi ma manière d'être malade. Cependant, s'il fautainsi reprendre pour soi tout ce qui vient d'ailleurs, quelle est sera la conséquence?La conséquence sera une vie harassante, en effet, je suis "sans repos" (l14)et ainsi doublement usé (l14-15). Uséde l'extérieur par tout ce qui peut contrarier mes projets, c'est-à-dire les obstacles qui m'empêchent de suivretranquillement mon "chemin" ; usé intérieurement car il faut en...
- Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa dignité ?
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Etre citoyen est-ce renoncer à une part de ma liberté ? Dissertation
Dissertation de philosophie Sujet : être citoyen est-ce renoncer à une part de ma liberté ? « Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux », voici ce que promet la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen établie en 1789, ainsi que la Constitution de la Vème République de 1958. Ainsi, la « liberté » semble être une vertu naturelle et innée que l’être humain est en droit de posséder dès sa naissance, aussi être citoyen c'est se montrer responsable, aussi bien dans sa vie...
- DÉTERMINISMES SOCIAUX ET LIBERTÉ HUMAINE. (résumé)
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L'existentialisme est un humanisme, Éditions Gallimard, p. 71.
Textes commentés 55 Sartre a défini la morale existentialiste comme celle qui veut « la liberté pour la liberté et à travers chaque circonstance particulière. » (p. 69) Il y a bien alors une dimension universelle de la morale, puisque l'exigence de liberté doit valoir quelle que soit la situation. Aussi Sartre semble-t-il bien rejoindre le Kantisme : pour Kant aussi, viser la liberté, 1 c'est viser celle des autres, qui ne sont pas seulement des p...
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Peut-on être libre devant la vérité ?
Descartes concède toutefois qu'on peut penser l'indifférence (dont il ne nie pas l'existence mais son lienavec la liberté) également comme une « faculté positive » c'est-à-dire comme la condition purementformelle de la liberté. Il faut penser une capacité toujours présente de refuser même ce qu'on juge bonou vrai, d'affirmer envers et contre tout une « liberté » qui existe de simplement s'affirmer. Cetteindifférence conçue cette fois positivement ne peut certes entraîner qu'un comportem...
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Que veut-on dire en disant que l'homme est libre de naissance ?
• Mettre en lumière ce qui est en cause, à savoir le statut d'une représenta tion de la liberté humaine dans le droit politique- et, par-delà, dans l'évalua tion des sociétés humaines. • Présenter ainsi le libellé du sujet, désormais situé et «mis en perspective» par les remarques antérieures. Développement Première partie : analyse du sujet et mise en place du problème ·Il s'agit d'analyser les implications, conscientes ou non, d'une affirmation...
- personnes déplacées (droits de l'homme & libertés fondamentales).
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Nietzsche: La valeur d'une chose
pour l'homme du troupeau, la liberté fait partie du système de valeurs qui constitue sa morale, morale inculquée parle troupeau à chacun de ses membres. Le libéralisme devient « abêtissement par troupeaux » car l'homme ne peutexercer sa volonté de puissance, ce qui le ferait reconnaître de la masse des esclaves, et est obligé de rester auniveau honteux des autres.Une telle conception de la société est tout à l'opposé de celle que Rousseau expose dans le Contrat Social. Onreconnaît souvent d'aill...
- LE GOUVERNEMENT PAR LE PEUPLE SIGNIFIE-T-IL NÉCESSAIREMENT LA LIBERTÉ ?
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Doit-on apprendre à être libre ?
3 étapes caractérisent un choix libre : (S V P) * Savoir : être informé avant de choisir / s'informer => il ne faut pas s'engager pour s'engager mais s'engager en connaissant la ou les raisons de notre choix. Il faut d'abord réfléchir pour savoir entre quoi et quoi choisir. * Vouloir : choisir en toute fermeté lorsque l'on est face à des possibilités. Il faut en choisir une et s'y tenir fermement. * Pouvoir : une fois le choix effectué : - avoir les capacités de le réaliser - avoir les...
- CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés).
- Que reste-t-il de liberté à l'homme qui se sait mortel ?
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Peut-on être prisonnier de soi-même ?
et permet à une réalité comme le moi de s'intensifier, alors le moi se prend la forme que lui a esquissé le sujet, autrement dit, le moi peut être moral et libre. Conclusion : On est toujours prisonnier de soi même dans le sens où le moi est toujours un ensemble de déterminations qui limitent les possibilités abstraites du sujet. Mais dans leur relation dynamique lemoi et le sujet sont une seule et même réalité qui se développe dans des possibilités réelles, autrement dit, on n'est pas prison...
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Qu'est ce qui menace le plus la vie en société : l'ordre ou le désordre ?
Mais un problème subsiste. Que deviens la société dans ce cas ? Qu’en est-il de la vie en société ? La notion de société, dans ce cas, ne semble pas avoir changé par rapport au cas où l’ordre est positif. Néanmoins, dans le cas où le désordre serait bénéfique àla vie en société, elle serait une vie dans laquelle le lien social reste premier, une vie dans laquelle la visée de l’intérêt est privilégié par rapport à celle du biencommun, Par conséquent, le droit de nature y trouve sa place et chaque...
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Pourquoi penser une société sans Etat ?
Les individus font la société mais c’est aussi la société qui fait les individus. On parle aussi des liens sociaux : les liens sociaux unissent les individus entre eux. Ils vont jusqu’à constituer dessous groupe(classe social) c’est-à-dire , tout ce qui est sentiment d’appartenance. Les premiers liens sont d’ordrefamiliaux, mais aussi culturel. Le lien social fait la société ( Aristote: ce qui fait la société c’est le lien d’amitié.) L’étude des sociétés (sociologie) non étatiques montre une lut...
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- L'affirmation de ma liberté est-elle compatible avec le principe du déterminisme ?
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Doit-on lutter contre l'autorité ?
position de dominant, s'il est le plus fort, ou en position de dominé s'il est le plus faible. De là vient l'importancecapitale d'une autorité exercé directement sur l'individu ; elle joue un rôle de protection et garantie donc la libertédu plus faible. Elle maintient l'organisation sociale, et donc le bien être de chaque individu. Ce fait se trouve être lathèse principale du Léviathan écrit par Hobbes (durant une époque de guerre civile en Angleterre). Il explique ici, enquoi l'état de nature e...
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L'existence de la logique dément-elle la liberté de l'esprit ?
semblent d'aucun usage", est trop dépendante des règles et des chiffres pour ne pas être parfois confuse etobscure. Il suffit de tirer de ces trois disciplines un petit nombre de règles pour établir une méthodeuniverselle de la vérité qui servira en tous les cas, à la condition qu'on s'attache à les respecterscrupuleusement. La première règle est celle de l'évidence : "ne recevoir jamais aucune chose pour vraie queje ne la connusse évidemment être telle". Pour cela il faut...
- En quoi le confort privé des individus peut-il devenir un danger pour la liberté commune ?
- L'existence de déterminations sociales et historiques rend-elle impossible la liberté individuelle ?
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Sommes-nous aliénés ?
2. Aliéné, l'homme peut –il encore espérer, songer à être libre ? · L'homme, en tant qu'il cède un droit pour entrer en société, conserve t-il alors son identité ? En effet, il s'identifie àtout autre qui, comme lui, entre dans la vie sociale, mais dans le même temps, il ôte à ce qu'il est quelque chose qui luiappartient naturellement. · L'homme, aliéné dans une société, est-il encore lui-même ? · Pour Marx, par exemple, l'aliénation de l'homme par sa propre exploit...
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Pour être libre, faut-il être inconscient ?
II : L'idée d'inconscient rend ambiguë la liberté de la conscience 1) La conscience comme marionnette de l'inconscient. Freud compare l'inconscient à la partie immergée d'un ice berg. Il y aurait des causes souterraines, inaccessibles à la conscience, qui détermineraient celle ci. Cescauses sont étrangères au moi conscient, c'est pourquoi Freud ne parle pas de « moi intime » à propos del'inconscient, mais il le dénomme le « ça ». 2) L'idée d'inconscient est contradictoire avec cell...
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Peut-on être à la fois libre et heureux ?
l'admiration de Kant, indépendamment des critiques qu'il adresse au stoïcisme en raison de son optimismemétaphysique —, mais elle semble malgré tout peu compatible avec une vie sociale sans cesse aux prises avec lescirconstances et la présence des autres. [B. De l'indépendance sans bonheur à la liberté heureuse]C'est bien la présence des autres qui semble être de nature à contester aussi bien ma liberté que mon bonheur. Nesont-ils pas un obstacle éventuel à ce que je veux faire, et par là...
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Commentaire épictète entretien
On peut ici se demander qu'est-ce qu'être libre? Est-ce de ne pas désirer ce qui nous est étranger? Et notre avidité peut-elle nous priver de notre liberté? Dès le début du texte, on remarque l'opposition de la définition de la liberté et de celle de l'esclavage. Être libre signifie n'est soumis à aucune contrainte. Ici, Epictète respecte cette définition tout en la précisant. C'est pour lui avoir à disposition ce que bon lui semble. Mais on peut cependant remarquer l'imprécision du...
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L'artiste fait-il ce qu'il veut ?
Problématisation : L'artiste fait-il ce qu'il veut ? Se poser cette question, c'est quasiment rapprocher l'artiste d'unenfant capricieux qui ne cesse de dire : « moi je fais ce que veux ». L'artiste serait donc celui quis'abandonne à la possibilité de la liberté licence. Cependant assimiler l'artiste à un joueur épris de libertén'est-ce pas un peu réducteur ? On peut ainsi penser au travail, et aux contraintes inhérentes à la vied'artiste : la contrainte du solfège pour...
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Y a t-il des violences légitimes ?
La force n'est pas la violenceUne force rationnelle et maîtrisée est une puissance qui cherche à convaincreet qui s'adresse à l'intelligence. Ainsi Rousseau dit qu'il faut forcer les hommesà être libres. On trouve cette formule énigmatique au septième chapitre du premier livre du« Contrat social ». Rousseau affirme que celui qui refuse d'obéir aux lois peuty être contraint par le corps social, mais il ajoute que cette contrainte serten fait la liberté de celui qui y est soumis. Ce paradoxe met e...
- Kant : Celui qui renonce à sa liberté pour de l'argent
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Devoir travailler m'aliène-t-il ?
CORRIGÉ [In troduction] Lors qu'on évoque l'homme au travail, qu'il s'agisse de l'esclave de l'A ntiquité ou de l'ouvrier moderne, on le conçoit comme soumis à un ensemble de contraintes et d'obligations qui paraissent peu compatibles avec l'exercice de sa liberté. S'agit-il là d'une simple impression, ne cor respondant pas aux véritables relations entre la liberté de l'homme et le travail ? Ou, l' obligation de travailler limite-t-elle la liberté ? [1. Il...
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Est-il facile de penser librement ?
Bretagne postérieure à une guerre nucléaire entre l'Est et l'Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950, oùs'est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme et de certains éléments dunazisme. La liberté d'expression en tant que telle n'existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées,et d'immenses affiches trônent dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde ». Le personnageprincipal, Winston Smith a pour travail de falsi...
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SARTRE: Du refus romantique de la maladie
Cependant cette attitude n'est pas une fin en soi (l. 4 à 6), elle n'est qu'un moyen au service du changement. Cequi ferait alors la vraie grandeur de l'homme serait alors de pouvoir ainsi changer ce qui lui est donné au départ (icila maladie qu'il n'a pas choisie). Il faut reconnaître que certains choix nous échappent, certes, mais cela ne suffitpas. La conscience humaine exigera autre chose, elle ne sera pas qu'un miroir, elle sera aussi un moteur d'action, unsouci d'efficacité : une action su...
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Peut-on Obéir librement ?
consiste à devenir le maître de son soi, à s'obéir soi-même, et à ouvrir les yeux sur sa condition. Ce qui allume fatalement la mèche de la dissidence, conduit à larévolte. Alors, quand cet omnipotent contre-pouvoir en puissance qu'est le peuple se redresse, en géant éveillé de sa torpeur, la situation est propice au changement. Si nous suivons la théorie cartésienne sur l'essence dualiste de l'être humain, la substance pensante (l'esprit), qui constitue toute la raison de l'homme, est distingué...
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Baruch SPINOZA: Raison et Pouvoir
Le pouvoir étant pensé dans les termes d'un rapport de force, SPINOZA peut dire en effet que la raison et l'intérêtconseillent tous deux au pouvoir souverain de gouverner en vue du bien et de l'intérêt général. Cette rationalité spécifiquement politique, qui tient à la compréhension par ceux qui gouvernent de leur intérêt biencompris, est en même temps le vecteur par excellence d'une vie humaine raisonnable. Faute que les hommes soient spontanément guidés par la raison -on les voit plus souvent...
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L'avenir est-il une page blanche ?
doute des événements à venir grâce à la connaissance de lois de la nature toutes régies par la loi decausalité . Ainsi, si je lâche un objet qui se brise facilement quelques mètres au dessus d'une surface dure, je crois connaître de l'avenir que cet objet se brisera lorsqu'il entrera en contact avec cette surface. C'est pourquoi RenéDescartes pense qu' « Il est possible de parvenir à des connaissances qui soient fort utiles à la vie, [...] et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la...
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