3427 résultats pour "sentaient"
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Supervielle, Poèmes: commentaire composé
Rien ne m'arrêtait J'allais sans savoir , C'était un navir e Pl utôt qu'un cheval, C'était un désir Pl utôt qu'un navire, C'é tait un cheval Comme on n'en voit pas, Tête de cour sier , Robe de dél ire, Un vent qui henni t En se répanda nt. Je mo ntais toujour s Et fai sais des signes « Suivez mon chemin, Vous pouvez ven ir, Mes meilleur s amis, La route est ser eine, Le ciel est ouvert. » Mais qui parle ainsi? Je me perds de vue Dans cette...
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Charleroi de Paul Verlaine
CHARLEROI CHARLEROI Dans l'herbe noire Les Kobolds vont. Le vent profond 4 Pleure, on veut croire. Quoi donc se sent? L'avoine siffle. Un buisson gifle s L'œil au passant. Plutôt des bouges Que des maisons. Quels horizons 12 De forges rouges ! On sent donc quoi? Des gares tonnent, Les yeux s'étonnent, 1s Où Charleroi?
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Le Sentiment religieux dans Polyeucte et dans Athalie de Corneille
La diversite des manifestations du sentiment religieux, en Joad et Po- lyeucte, s'accuse encore par la nature de la lutte qu'ils soutiennent pour leur Dieu. La lutte ou s'engage Joad est it la fois politique et religieuse. Jehovah s'egt choisi un peuple qu'il a separe des autres peuples, preserve de l'ido- latrie et par qui se conserve, au milieu des nations, la croyance au Messie Redempteur; or, c'est contre cette race eine que s'eleve
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Ceci n'est pas de l'art. Peut-on justifier ce jugement ?
Ø « Ce qui plait universellement »: Le fait que cette satisfaction soit universelle, valable pour tous découle de la première définition. En effet nous avons vu qu'être sensible à la beauté relève d'une sensibilité purifiée de laconvoitise, de la crainte, du désir, du confort ... bref de tous les intérêts particuliers. Ce plaisir éprouvé n'estdonc pas celui d'un sujet enfermé dans sa particularité et ce dernier peut à juste titre dire: « c'est beau », comme si la beauté était dans l'objet....
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A la vérité qui dérange, faut-il préférer l’illusion qui réconforte ?
Avant de développer le sujet de façon générale, ne faudrait-il pas comprendre les différentes parties du thèmeproposé ?Ainsi, qu'entend-on par « une vérité qui dérange » ? La vérité est de toute évidence réelle, c'est un fait qu'on nepeut nier, et elle n'est pas toujours agréable à connaître… une vérité peut nous heurter personnellement, elle peutdéranger un proche, ou encore une société entière.Et si cette vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion ? Qu'est-ce que l'illusion ? Une fa...
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Vous ferez la lecture analytique de parfum exotique, de Charles Baudelaire.
-Tercet1 : proposition principal renvoie au v.1 et v.3 de nouveau construction : odorat-vision. Une gradation : partdu rivage de l'île à un endroit sur l'île. B. est ensorcelé par une femme qui amène en « charmants climats »=envoutants. Ce lieu = port = lieu d'arrivée du voyageur. Présenté comme un havre pour les bateaux « fatigués ».Synecdoque : « voiles et de mâts » pour les bateaux (partie pour le tout). Bateaux personnifiés renvoie aux hommesprésentés comme fatigués.→ port = l...
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Milan Kundera: « En nous offrant la belle illusion de la grandeur humaine, le tragique nous apporte une consolation. Le comique est plus cruel : il nous révèle brutalement l’insignifiance de tout. »
L’homme, comme dit plus tôt, a toujours cherché un sens à sa vie. Il a inventé au cours de l’histoire plusieursexplications à son existence. Au fur et à mesure, il est parvenu à croire complètement que tout n’était pas en vain,que le hasard n’existait pas. Même les scientifiques, aujourd’hui, croient en une énergie supérieure qui constitueraitla matière. Il est plus facile d’imaginer que tout à un sens, alors que tout peut sembler fruit du hasard. Et c’estencore mieux, si toute chose à un sens d...
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LA JUSTICE ET LA CHARITÉ
considérant comme facultative toute initiative qui dépasse cet ordre. Ainsi la personne charitable aura peut-êtrel'impression de faire plus que son devoir, de faire plus que la justice, alors qu'en fait elle ne corrige qu'à peine lesinjustices régnantes. Parfois même on verra dans les pratiques charitables un véritable machiavélisme pour faireaccepter l'injustice aux exploités. Jankélévitch résume ces critiques socialistes d'une façon très brillante : « Toute laruse des bonnes consciences, bie...
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ARMANCE STENDHAL. Roman - résumé de l'œuvre
Powered by TCPDF (www.tcpdf.org)OCTAVE DE MALIVERT. Personna e du roman de Stendhal Armance (*) ( 182 ). A l'image de son créateur, il adore sa mère et n'aime pas son père. Il a des idées libérales. Il est polytechnicien, comme Stendhal a failli l'être. Mais Stendhal a peint Octave, enfant du siècle, comme un jeune homme romantique, rêveur et triste, > à la manière des héros de lord Byron. Octave pré tend parfois qu'il est un monstre et parle même d...
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Comparaison de l'observation interne et de l'observation externe ou sensible. Comparer l'expérience en physique et en psychologie.
leurs effets; mais nous n'apercevons pas ces causes, nous ne les saisissons nulle part. Si nous ne doutons pas del'existence des causes, des forces physiques, puisque tout phénomène a une cause, cela ne veut pas dire que nousles voyons, que nous les saisissons; elles nous échappent, et nous n'en pouvons pas connaître la nature. Noussavons qu'elles sont, mais nous ne savons pas quelles elles sont; nous ne doutons pas de leur existence, mais nousignorons leur nature. Ce qui le prouve, ce sont le...
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Est-ce parce qu'ils ont peur de la mort que les hommes croient en Dieu ?
La religion est une aspiration fondamentale de l'homme La croyance relig ieuse peut résul ter d'une adhésion sereine à l'ordre des choses ou être conforme aux exigences de la raison . Elle peut également être le fruit de l'amour mystique ou d ' un sentiment intérieur . our les stoïciens, la mort est un fait na turel conforme à la na ture et à la volonté des dieux . Par conséquent , le sage ne doit pas la craindre, mais...
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La Lorelei - Heinrich Heine
de la Lorelei : le personnage central devient le batelier « saisit d'une folle douleur ». ce sentiment imprévu queressent le batelier n'est explicable que par le chant de la Lorelei ou meme par sa beauté. Il est tellement affectéqu'il devient presque fou : il ne se repère plus, il est hypnotiser para le chant de cette femme : « regarde toujoursen l'air ». on peut voir donc une ressemblance entre la Lorelei et une sirène comme dans le conte de Ulysse deHomère.dans le dernier quatrain, on nous...
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amiable composition (cours de droit).
juge, l’arbitre est choisi par les parties. Dès lors la relation de confiance est moins ténue et s’en remettre à son sentiment d’équité est plus justifié. La différence ne tientdonc pas à l’amiable composition elle-même qui est invariable, mais à son environnement juridique. Microsoft ® Encarta ® 2009. © 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
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amiable composition (cours de droit civil).
juge, l’arbitre est choisi par les parties. Dès lors la relation de confiance est moins ténue et s’en remettre à son sentiment d’équité est plus justifié. La différence ne tientdonc pas à l’amiable composition elle-même qui est invariable, mais à son environnement juridique. Microsoft ® Encarta ® 2009. © 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
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Les Poètes du XIXe siècle
posaient volontiers en victimes de la destinée et ils professaient la haine du bourgeois. Ils se montrèrent en touteschoses de furieux individualistes. Les maîtres de la poésie romantique, essentiellement lyriques, bien loin d'accepter les formes traditionnelles et lesthèmes généraux que la Renaissance avait retrouvés dans l'Antiquité et chez les Italiens, donnèrent une formeneuve aux sentiments qu'ils trouvaient en eux-mêmes et qu'ils surent élever à un degré de signification trèsh...
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Existe-t-il des devoirs universels ?
Kant affirme qu'on n'a besoin d'aucune science ni d'aucune philosophie pour savoir ce que l'on doit faire. Savoir oùest son devoir est « à la portée de tout homme, même le plus ordinaire ». ce dernier, d'ailleurs, y parvient plussûrement encore que le philosophe, car il ne risque pas de se laisser égarer par des subtilités étrangères au devoir :« Pour ce que j'ai à faire afin que ma volonté soit moralement bonne, je n'ai pas besoin d'une subtilité poussée trèsloin. Sans expérience quant au cours...
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Voltaire : « Bêtes », publié en 1764, tiré du Dictionnaire philosophique
expansion, Descartes lui-même. Voltaire pense que les chiens ont quasiment tous « les mêmes organes de sentiments » que les humains lorsque ces derniers le « dissèquent vivant », pour nous montrer les « veines mésaraïques », les humains ont aussi ces veines. Voltaire utilise ces mots pour choquer le lecteur et Descartes, pour lui faire prendre conscience qu’il se trompe. Voltaire utilise un jeu de mot, lorsqu’il dit « Répond moi machiniste », (homme qui pense que les animaux sont des machine...
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SEDAINE (MICHEL-JEAN )
qui s'élancent d'eux-mêmes hors du cercle qu'une position obscure dans le monde leur avait tracé. La lecture des chefs-d'œuvre de nos grands mat tres développa ses idées : un désir de gloire, un de ces désirs qui brûlent, qui dévorent, s'empara de son âme; il voulut, lui aussi, inscrire son nom parmi les noms illustres; il le voulut fortement, et le tailleur de pierre Sédaine vit s'ouvrir pour lui les portes de l'Académie. Cette lutte d'...
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Multitude, solitude
MULTITUDE, SOLITUDE 67 Multitude, solitude : termes égaux et convertibles par k poi.·te actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une f(Jule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à s,l guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut. dans le personnage de chacun. Pour lui seul tout est vacant; et si de c...
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Paul Verlaine: « Colloque sentimental »
Dans quelle mesure ce poème est-il une « fête galante » ?En quoi le titre « Colloque sentimental » est-il un véritable programme de lecture du poème ? I. Une scène de rencontre amoureuse ; un poème d’amour. A. La présence d’un couple.Les deux personnages mis en scène par le poème forment un couple :* L’adjectif « sentimental » du titre nous invite à voir les deux personnages comme un couple d’amoureux.* L’importance du chiffre « deux » répétitions et anaphores (V2-V6) + choix du distique.* Plu...
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Poésies
- S'MaÏdele - Tout a commencé quand nos regards se sont croisés, Tu as renversé mon coeur, tu l'as fait chaviré. Un vent d'amour m'a fait perdre la tête Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête. Notre amour grandit de jour en jour Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour. Tout devient beau et merveilleux Quand je vais me noyer au large de tes yeux. Des sentiments encore ignorés se sont crées Il faut les conserver et ne jamais les briser. Dans tes bras je pars...
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Un critique a dit que l'on pouvait opposer Phèdre, la passionnée à la froide Electre. Cette opposition entre les héroïnes tragiques de Racine et de Giraudoux est-elle absolue ?
Elle conçoit cet amour par l'épouvante, elle est anxieuse et ne s'y livre qu'avec réticence puisqu'elle à comprit que cette passion la détruira quoi qu'elle fasse. On levoit avec les vers : « J'ai conçu pour mon crime une juste terreurJ'ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur. »Phèdre cause finalement elle-même la mort d'Hyppolyte par l'intermédiaire d'Oenone alors qu'elle l'aimait et ceci pour garder une bonne réputation. Mais elle sesentira trop coupable et provoquera sa propre mort....
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Les Souffrances du jeune Werther de GOETHE (Résumé & Analyse)
Sturm und Drang (« Tempête et passion/élan » en français) est un mouvement à la fois politique et littéraireessentiellement allemand de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Il succède à la période des Lumières (Aufklärung) etse pose en contestation de ce précédent mouvement. Il est le précurseur du romantisme. Le romantisme allemand, comme celui des autres pays, affirme la valeur du sentiment au détriment du rationalismeet célèbre les capacités créatrices du rêve et de l’imaginaire. En...
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Hugo a écrit: « Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous.
Comment ne le sentez-vous pas...
Hugo a écrit: « Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! Insensé qui crois que je ne suis pas toi. » Qu'en pensez-vous ? Analyse du sujet et problématisation : Hugo évoque, dans cette phrase des Contemplations, la portée universelle d’une littérature personnelle. Il établit une équivalence entre le « moi » de l’auteur et celui du lecteur( donc de tous les lecteurs potentiels) qui semblent entrer en communion lors de la lecture. Le lecteur refusant...
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Le désir du vrai n'est-il que l'expression d'un sentiment religieux
Science et religion ont le même objetPour Hegel, la philosophie, la science, l'art et la religion ont tous lemême objet: la vérité. La religion n'est qu'une perception irrationnellede ce que la raison perçoit de manière intelligible: «Toute définitionultérieure du Vrai n'est valable pour l'individu que dans la mesure où ellecorrespond à son principe religieux» (La Raison dans l'histoire). Alors que l'art représentait la vérité de manière intuitive, la religion lareprésente de manièr...
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Suffit-il de devenir le maître de ses pensées pour l'être de ses sentiments ?
I – Inéluctabilité de l'instinct «Craig s'est livré à une série d'expériences avec des couples de colombes rieuses. Il sépara le mâle de lafemelle pendant des périodes de plus en plus longues et vérifia expérimentalement quels étaient, après chaquepériode de privation, les objets qui suffisaient à déclencher la danse d'amour du mâle. Quelques jours après ladisparition de la femelle de sa propre espèce, le mâle était près à courtiser une colombe blanche qu'il avait ignoréeau...
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Fiche de lecture : Le délire et les rêves dans la Gradiva de W. Jensen (Freud)
son délire. Cette guérison de son fait n'est possible que parce qu'elle est l'objet de l'amour refoulé, elle est ainsi la seule à pouvoir répondre aux désirs refoulés del'archéologue. Il en est différemment pour le médecin qui lui est un parfait étranger, et n'est don pas en cause dans le refoulement des désirs et des sentiments dupatient; pour le guérir, il ne pourra employer cet éveil des sentiments. Synthèse: Freud finit sur cette question de la conscience ou pas de l'auteur de toutes ces int...
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« Un objet est pensé et non pas senti ». (Alain). ?
pourtant, et en même temps, quelque chose de plus : l'Idée de son unité, de l'ordre identique de ses présentations,de la fixité de sa construction.C'est qu'en effet — et il faut voir là le fait essentiel — l'esprit ne va pas désarmé au devant des données sensibles.Il a des exigences de fixité que la variation incessante de sensations brutes déçoit. Ce rouge qui pâlit, puis se fonden tons violâtres, cette droite qui s'incline, s'étire et se rétrécit. tout cela le gêne, et cette fixité qu'il ne sa...
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Devons-nous nous méfier de nos certitudes ?
l'obscurité de la caverne. La "connaissance" que les préjugés nous livrent n'est qu'arbitraire, c'est-à-dire non fondée. B - DE LA NÉCESSITÉ DE VIVRE AVEC DES CERTITUDES. La science n'apporte pas de réponse à tous les problèmes. Kant, dans L'Antinomie de la Raison Pratique, nous montre la nécessité de fonder la croyance en l'immortalité del'âme et en l'existence de Dieu sur les postulats de la raison ; il s'agit alors de certitudes rationnelles mais non pasde vérités démontrables selon le chemin...
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Expliquez cette pensée de La Bruyère « il me semble que l'esprit de politesse est une certaine attention à faire que, par nos paroles et par nos manières, les autres soient contents de nous et d'eux-mêmes. »
Pour Alain, c'est « la crainte de déplaire qui est au fond de la politesse :. . C'est principalement dans ses rapports avec des inconnus que se manifeste la politesse passée à l'état d'habitude et devenue comme une seconde nature. Cette dernière suppose le souei fondamental de faire en sorte que nos contacts passagers avec les autres ne soient pas pour eux une gêne mais leur procurent les mêmes satisfactions d'une sympathi...
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Rousseau: De l'état de nature à l'état civil
individu à faire plus de cas de soi que de tout autre ». L'amour de soi se contentait du plaisir d'exister ; parl'amour-propre, l'individu cherche à exister aux yeux des autres. Alors que l'amour de soi est naturel, l'amour-propre est factice et ne naît que de la société des hommes. Il est la source du sentiment de l'honneur, du désirde vengeance et de la haine. 2. L'évolution de l'humanité A. L'état de nature L'homme de l'état de nature est physiquement semblable à nous, plus robuste, il ne se...
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Le jeu et l étude chez Alain
152 1 Jeu ses faciles. Après cela bondir et crier, selon la nature animale. Progrès, dit l'Ombre, par oppositions et néga tions.» Dans d'autres propos, on retrouve des affirmations du même genre. Ainsi, dans un texte du 8 janvier 1914: « Surtout aux enfants qui ont tant de fraîcheur, tant de force, tant de curiosité avide, je ne veux pas qu'on donne ainsi la noix épluchée. Tout l'art d'instruire est d'obtenir au contraire que l'enfant prenne de...
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Peut-on définir l'homme par la conscience?
Deuxième partie : Des définitions plutôt qu'une définition Est-ce la pensée qui oppose l'homme au reste de la création ? Cette idée d'un fossé entre l'homme et la Nature,résultant de l'apparition de la pensée est très présente dans la culture occidentale. Pour Pascal la conscience équivaut à la pensée qui nous révèle les limites de notre existence: "La grandeur de l'homme est grande de ce qu'ilse connaît misérable. Un arbre ne se connaît pas misérable". L'arbre ne peut pas se représente...
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Puis-je apprécier une oeuvre d'art sans comprendre sa signification ?
Affirmer que l'œuvre d'art à une signification donnée, c'est du même coup affirmer que pour la comprendre,encore faut-il en saisir la signification. Il semble ainsi que l'œuvre d'art soit attachée à un jugementintellectuel, celui de la raison qui peut et doit juger de sa raison d'être.On comprend alors très bien, dans cette perspective, pour l'œuvre contemporaine, qui apparemment au moins« ne veut rien dire », est tout à fait dépréciée et ne se laisse évaluer à sa juste valeur que par un g...
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« L'argent ne fait pas le bonheur »
Dissertation « L'argent ne fait pas le bonheur. » Développement De nos jours, l'argent est une valeur qui est indispensable à l' être humain pour vivre et qui satisfait ses besoin.En effet, avec l'argent, l'homme peut s'offrir des biens ou des services qui vont lui être utiles ou qui vont tout simplement satisfaire ses besoins. Prenonsl'exemple d'un homme qui s'achète une pomme, ou un livre de cuisine, la pomme lui sera nécessaire et utile pour sa santé parce qu'il a le besoin de mangerquelque c...
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lamartine
II Le poète nous aide à mettre des mots sur nos émotions, nos sentiments Du fait de sa grande sensibilité et de sa capacité d'introspection, le poète excelle à traduire, à extérioriser ce qu'il ressent face à lui-même et face au monde sous une forme personnelle et esthétique qui touche chacun d'entre nous. Ce sont les grands thèmes du lyrisme universel: la fuite du temps, l'angoisse de la mort, l'absurdité de notre destinée, notre relation avec la nature, la solitude dans les grandes métro...
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Les orientales - L'enfant de Victor Hugo (fiche de lecture)
allusions à des plantes de ces pays orientaux, le tuba ou le lys, par exemple. D'ailleurs de nombreux écrivains decette époque utilisaient la transposition de leurs Histoires dans des pays lointains afin de critiquer et de dénoncerles régimes politiques d'Europe et leurs actions sans craindre la censure, ou pire encore. Mais cette Nature a beaucoup souffert de la guerre : tant la flore, la faune que les habitants de l'île ont étémassacrés. L'île n'est plus qu'un « sombre écueil » sur lequ...
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Les Maîtres de la poésie : Baudelaire, Rimbaud, Mallarmé, Lautréamont, Verlaine, Autres poètes maudits
Mme Sabatier , «rAnge gardien , la Muse et la Madone •>. (Photo Harlingue-Viollet) Du coup , le poète cherche sa libération , comme Ner v~l. et Poe, il pense la trouver dans le Royaume de l'In VISible et du Nevermore. Le goOt du néant , la soif du ~éant. l'étreint. Il se.l?longe dans une atmosphère plus mfernale que parad1s1aque et il tent e aussi le voyage au bout de la nuit , non sans recours aux excitants de toute sorte. alcool, haschis...
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Analyse du roman: « La Princesse de Clèves » de Mme de La Fayette
Cinéma : Jean Delannoy, la Princesse de Clèves (1961). En 1961, Jean Delannoy a réalisé une version cinématographique de La Princesse de Clèves, dans une adaptation etdes dialogues de Jean Cocteau, avec Marina Vlady (la princesse de Clèves), Jean Marais (son époux) et Jean-François Poron (le duc de Nemours) dans les rôles principaux. Craignant de le tromper, une jeune femme de haute noblesse avoue à son mari ses sentiments pour un autre. Il enmeurt. Elle le rejoint dans la mort alors qu'e...
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L'aveu de La Pommeraye dans Jacques le Fataliste, Diderot
c)Une interruption posticheL'interruption de l'hôtesse par son mari est postiche dans la mesure où elle ne débouche sur rien. Elle sert à rompre l'illusion. Elle initie ainsi le lecteur à une lectureconsciente d'elle-même tout en le divertissant : en effet, elle permet l'irruption du comique au cœur même du pathétique.Le contraste né de la superposition des registres de langue à l'occasion de la superposition des discours débouche sur une scène burlesque : « On n'a pas un momentde repos dans cet...
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« Mendiants et orgueilleux » d'Albert Cossery
mais c'est dans un sourire qu'il répond préférer la qua lité à la quantité . Cossery, écrivain de la dérision A Ibert Cossery est animé d'un amour véritable pour ses personnages et construit volontiers ses ro mans autour de ceux qui vi vent dans le plus grand dé nuement : des pauvres, des marginaux livrés à une misè- re sans âge, mais qui ne sont pourtant jamais l'enjeu d'un quelconque combat politi que. L'auteur les a...
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Vous mettrez en évidence la tonalité pathétique de la scène de Phèdre.
Œ none « Le ciel mit dans mon sein une flamme funeste/ La détestable Œ none a conduit tout le reste » (v.10-11). Elle assure ainsi sa propre défense. Lorsque Thésée admet son erreur, elle utilise le champ lexical de la faute tel que «la détestable OEnone ...» (v.11); « … , instruit de ma fureur;» (v.12); « … lui faisait horreur.» (v.13) et «La perfide, abusante ...» (v.14). Les aveux de Phèdre sont toutefois douteux car elle s’accuse « C’est moi qui … » (v.8), tout en se vic...
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Qu'est-ce qu'agir librement ?
bien dans l'acte volontaire par lequel je donne mon assentiment ou je le refuse. Nous serons donc d'autant pluslibres que nous agirons en raison, c'est-à-dire en connaissance de cause. Plus la connaissance des conséquences etdes effets de nos actes nous est claire, plus notre volonté trouve de facilité à s'exercer dans ses jugements. Si lavolonté est une puissance infinie, la raison en est le seul guide pour la bien conduire. c) Cette liberté humaine se concrétise chez Aristote dans la plus...
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Le récit de fiction, l'apologue sont-ils des armes efficaces pour défendre une thèse, une cause ?
• Candide : dans les chapitres sur l'Eldorado => il n'y a, a priori, aucun message : c'est au lecteur de comprendreque ce pays utopique est le contraire de ce qui se passe en France et donc de réaliser qu'ici, Voltaire critique sonpays.Le récit est si très présent dans l'apologue qu'il prend parfois même la place de la morale. B- L'ironie • L'ironie est l'art de dire le contraire de ce que l'on pense, de se moquer de quelqu'un ou de quelque chose en vuede faire réagir un lecteur o...
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peut-on se mentir a soi-meme
Tout préjugé relève du mensonge à soi Le mensonge à soi peur prendre essentiellement deux formes : soit on fait passer pour vrai ce que l'on sait être faux, comme lorsque l'on prétend, par exemple, qu'un événement que l'on sait devoir arriver n'arrivera pas. Soit on fait passer pour certain quelque chose que l'on sait être subjectivement incertain, comme lorsque l'on se convainc d'avoir pour autrui un sentiment que l'on est pas sûr d `éprouver. Ainsi dans tous les cas préjuge-t-on, à propre...
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Pour qu'une production soit une oeuvre d'art, suffit-il qu'elle me plaise ?
Kant précise qu'il n'y a pas de concept (représentation intellectuellepermettant de viser le réel suivant des déterminations abstraites etgénérales) pour fixer un jugement universel (consensuel) sur l'esthétiqued'une œuvre. Il accorde cependant, et de manière contradictoire, uneuniversalité au jugement esthétique. Il nous dit : « Est beau ce qui plaît universellement sans concept » (Cf. Critique de la faculté de juger , § 9). Il attire donc notre regard sur le type pa...
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Les Fausses Confidences de MARIVAUX
même à manipuler à son profit tous ceux qui espéraient jouer contre Dorante, la mère d'Araminte, et Monsieur Rémy,qui croit servir les intérêts de son neveu en venant lui proposer d'autres fiançailles et un parti avantageux.Paradoxe : Les Fausses Confidences débutent par une confidence vraie et la seule de la pièce —: celle que l'auteurnous fait à nous, le public, par l'intermédiaire de Dubois, le valet qui régit tout : on nous avertit qu'une machinationse prépare, dont Dorante sera le bénéficia...
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CONJURER LA PEUR ... le besoin d'expliquer l'inexplicable et de dissiper la peur. Georges Simenon
0 . Conjurer la peur I 59 au même besoin : le besoin d'expliquer l'inexplicable et de dissiper la peur.» .... La frayeur d'Ève à l'idée que le soleil pourrait ne pas revenir n'est pas un simple trait d'humour. Georges Sime non a ressenti très fortement cette crainte dans son enfance et il a observé le même type de réaction chez ses propres enfants. Cependant, bien sûr, envisageant l'histoire de l'humanité, il sait que cette peur a pu prendr...
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LA FRANCE DES ANNEES 30 : HISTOIRE
camp du général Franco est lui soutenu par Mussolini (Italie) et Hitler (Allemagne). Blum permet cependant la livraison d'armes en secret et les départsvolontaires dans les « Brigades internationales » pour soutenir l'Espagne. 3) L'action de l'extrême droite : Blum interdit les ligues d'extrêmes droites : elles sont dissoutes. Cependant, les attaques de la droite restent très violentes. Blum subit des injuresantisémites populaires ouvertement et quotidiennement. Le journal « Gringoire » pousse a...
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François Mauriac, Thérèse Desqueyroux (1927) : Chapitre IX (Extrait 1 : A Argelouse …jusqu'à la mort)
plaidoyer en faveur de Thérèse. II) C’est un texte riche en intensité dramatique A) La mise en scène efficace * C’est la première tête à tête entre les époux après le procès. Ce moment est constitué de silence qui interrompt un dialogue particulièrement tendu. Ce dialogue est encadré par les deux attitudes de Thérèse indiqué à l’aide de deux verbes au présent de l’indicatif, temps verbal qui accentue l’intensité dramatique=« Elle murmure » (l.1) et « elle referme la fenêtre »(l.29)....
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