2273 résultats pour "loisir"
- Cours: LA PERCEPTION (2 de 7)
-
Peut-il être juste de désobéir ?
La loi est universelle, elle s'applique de la même façon pour tous, quelque soit notre statut social, quelque soit notreorigine ou nos valeurs. Tous doivent s'y soumettre, elle impose des devoirs à tous les membres de la société, toutêtre raisonnable doit lui obéir. Les lois sont créées par des représentants élus par le peuple. Nous pouvons ainsi direqu'elles sont élaborées par le peuple lui-même. Elles sont donc légitimes et, de fait, doivent être respectées. Eneffet, pourquoi créer une règle s...
-
explication de texte nieztch
opinion public disparaitrons. Cela veut dire alors que cette instinct empéche l'homme de réfléchir indépendament et de ne pas se soumettre a la volonté d'autrui , par conséquent si il y a soumission on peu alors dire que cette instinct empeche une certaine liberté de l'homme car la liberté consiste a ne pas se soumettre a autrui. Mais ils va venir manquer aussi d'instance de commandement , car si chaque hommes ressent le besoin d'obéir il va être difficile d'être l'homme qui ordonne. Mai...
-
Faut-il obéir à une loi injuste?
faire preuve d'une « grossière ignorance », puisqu'alors « on irait à l'infini, de telle sorte que, même ainsi, il n'y aurait pas démonstration ». C'est dire qu' « il est absolument impossible de tout démontrer », et c ‘est dire aussi qu'on ne peut opposer, à ceux qui nient le principe de contradiction, une démonstration qui le fonderait, au sens fort duterme.Mais si une telle démonstration est exclue, on peut cependant « établir par réfutation l'impossibilité que la même chose soit et...
- Commentaire de texte Antigone - Sophocle
-
Le plaisir vous semble t-il pouvoir etre considéré comme un principe de morale ?
qu'une satisfaction passagère, de courte durée. La quête du plaisir est une quête infinie et incertaine. Le plaisir est un moment de transition : le plaisir a un caractère transitoire: il est précédé de peine et il est souvent suivi de tristesse. Or, ce qui estfluctuant ne peut être un idéal, encore moins un idéal moral, qui se doit d'être universel et stable. De plus, le plaisir est lié à des éléments qui lui sont extérieurs, il ne peut donc pas être un idéal, puisqu'il n'est pasabsolu mais rel...
-
Peut on forcer quelqu'un à être libre ?
Rousseau partage avec les partisans du droit naturel l'idée que l'être humain est naturellement libre et autonome, chacun d'entre nous a naturellement le droit de décider de ses propres actions, dans son propre intérêt. Or, l'intégration à un Etat nécessite une organisation sociale, deslois, un pouvoir commun. Le problème central qu'examine le « Contrat social » est de savoir ce qu'est une loi légitime, ou encore de déterminer à quoi chacun de nous s'engage en vivant sous un pouvoir c...
- Arrêt Du Parlement 28 Juin 1593 (droit)
-
-
La règle de droit doit-elle être morale ?
Dissertation: Droit et morale Comme en témoigne cette citation d'Horace dans sa vingt-quatrième ode: « Quid leges sine moribus, quid mores sine legibus?» (« Que sont les lois sans les mœurs,que sont les mœurs sans les lois ? »), le droit et la morale sont deux notions parfois complémentaires. Mais si la morale est source d'inspiration du droit, ilss'éloignent, voire s'opposent parfois, car toute règle de droit ne participe pas à la morale et toute règle morale n'est pas forcément prise en compt...
-
Qu'est ce qui nous empêche de désirer être libre?
d'expression ou encore la sécurité des biens. Sous le joug de ces lois, tous les hommes sont contraints d'être égaux et quiconque veut secouer le joug de ces lois, est appelé « ennemis de la liberté ». Rousseau citait dans le Contrat social : « renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits du l'humanité, même a ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout ». De même, Rousseau précise que « seul le joug de la loi nous rend libre ». Cepend...
- MONTESQUIEU (Charles Louis de Secondât, baron de)
- TD n°5 DISSERTATION Sujet : La place de la loi dans la hiérarchie des normes.
- Grand cours: LE DROIT (2 de 16)
- Connaissez-vous MONTESQUIEU (Charles de Secondat, baron de) ?
-
essence (philosophie) - philosophie.
La discussion philosophique moderne de l’essence est enchâssée dans un réseau de problèmes afférents portant sur la modalité, les théories de l’appellation et de la référence, les espèces naturelles et les lois de la nature. Voir aussi métaphysique ; nominalisme ; phénoménologie. Microsoft ® Encarta ® 2009. © 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
-
Faire son devoir, est-ce renoncer à sa liberté ?
Ce qui se résume ainsi : « La véritable liberté est l'obéissance à la loi qu'ons'est prescrite ». L'obéissance auseul appétit estesclavage etl'obéissance à la loiqu'on s'estprescrite estliberté. (Du ContratSocial) La liberté ne consiste pas àsuivre nos désirs. Elle n'estpas dans l'absence decontraintes mais dans le librechoix des contraintes que l'onse donne à soi-même. On peutappliquer cette idée au peuple.Un peuple libre est celui qui sedonne à lui-même ses propreslois, ce qui dé...
-
-
Platon: l'anneau de Gygès
d'un être plus grand qu'un homme qui porte à un doigt une bague dont Gygès s'empare. Nous sommes plongés dansle merveilleux et préparés à accepter le dernier prodige : cette bague a le pouvoir de rendre invisible celui qui laporte. Notez le clin d'oeil de Platon : « entre autres merveilles que les mythes racontent ». Platon s'amuse àmultiplier les détails fabuleux ; l'imagination se fait ici précise et féconde. Mais la beauté, la poésie étrange dumythe sont au service du vrai; le m...
-
Les limites de la liberté des médias
De plus l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen apporte une limite au fait que chacun puisse révéler sa pensée à autrui notamment par l’idée que l’expression est libre, sous la seule réserve des abus auxquels elle donnerait lieu. L’exemple le plus criant se trouve à l’article 14 de la loi du 16 juillet 1949 sur « les publications présentant un danger pour la jeunesse, lesquelles peuvent faire l’objet, par arrêté du ministre de l’Intérieur, de restrictions qua...
-
LE TRAVAIL (cours complet)
(arti sans, fa brication indu str ielle d 'appare ils ménage r s, industri e auto mob ile, etc.) moyennant une rétribution dt so n tr avail, ré tri bution e ll e- même destin ée à ~e procurer les obje ts (fai ts par les a utres) do nt il a be so in 110ur lui ou les s iens. Prenons pour o b je t d e réO exion «l 'être-au-tra vail ' el non pas le lniV ltll considér é objcctivcnw nl av ec sc~ moy ens ct ses produit s. Le travail, ainsi cons...
-
Le philosophe a-t-il quelque chose à apporter au savant ?
B. Le philosophe apporte au savant un esprit de synthèse et des éléments de réflexion sur la méthode. La science, en effet, n'a-t-elle pas besoin du philosophe ? N'est-elle pas, sous un angle, en état d'infériorité et dedispersion ? Le danger premier qui guette la science est l'éclatement des savoirs et disciplines scientifiques.La science, certes, établit des lois et des constantes. Mais le savoir scientifique est éclaté et émietté. Commentarticuler les connaissances entre elles ? Voilà une tâc...
-
Une loi scientifique constitue-t-elle une découverte ou une invention ?
proprement une conquête de l'esprit humain; l'invention en est une production. On découvre ce qui est et c'est l'obser vation qui joue le principal rôle dans la découverte ... C'est surtout dans les sciences, là où il s'agit, d'étudier ce qui est, que se font les découvertes. C'est surtout en industrie, en mécanique et dans les arts, là où il s'agit de créer ou d'ima giner des engins, des instruments ou des procédés no...
-
N'y a-t-il de réel qu'interprété ?
constituons un objet qui s'appelle « pomme ». 3. Par conséquent le réel n'est pas une donné que nous recevons mais nous le constituons A ce stade de notre réflexion nous avons donc montré que s'il était indéniable que nous possédions une facultéréceptive, la sensibilité, qui nous livre la matière du réel mais que pour autant cette passivité ne nous mettait pasen rapport avec un réel déjà organisé. Nous en avons ainsi conclu que nous possédions une activité face au réel etque la perception consti...
-
LA GÉNÉTIQUE (Sciences et Techniques)
formelle pour ouvrir la voie aux grandes découvertes de notre siècle. Le passage de la génétique formelle à lalocalisation du gène à l'intérieur de structures matérielles se fit en vertu d'influences multiples. Il fut lié enparticulier au développement de la théorie cellulaire, qui identifia dans la cellule l'unité structurale de la vie et lecentre de l'ensemble des fonctions biologiques. Le tournant pour la génétique eut lieu quand commença l'étudedes chromosomes à l'intérieur du noyau d...
-
BERGSON: l’observation (l’expérience) et l’intelligence (la théorie)
++++~++++++++++++++++++++ REPERER LE MOUVEMENT DU TEXTE Le texte se répartit très clairement en trois moments argu mentatifs: Thèse : on se représente encore trop souvent une séparation des fonctions d'observation et de généralisation. Critique de Pargument : « Rien de plus faux [. .. ]J> : les conséquences de cette façon de voir. Réfutation : « Comme si [. .. ]» : Bergson oppose à celle qu'il a critiquée sa conception de ce qu'...
-
- Commentaire Sophocle Antigone
-
« La loi est-elle l'expression de la volonté générale sous la Veme République ?
l'article 10.2, mais le Parlement a, de toute façon, le dernier mot et cette procédure est peu employée. D'autre part, si l'élection du président peut être considéréecomme l'expression de la volonté générale, la prétention du président à légiférer reste limitée. Si la loi référendaire a valeur législative, la mise en place deréférendums excessivement nombreux est impossible dans la pratique. L'usage de ceux-ci sont limités, à la fois en nombre, puisqu'exceptionnels, et en matière (ils neportent...
- Kant, étude de Métaphysique des moeurs
-
Un peuple sans mémoire peut-il etre libre ?
Être libre, pour un peuple, c'est choisir son mode d'organisation sociale et sa culture (langue, institutions, lois,gouvernement, etc.) ainsi que son destin. Il s'agit donc d'examiner dans quelle mesure cette liberté culturelle etpolitique implique une mémoire collective. Pour ce faire, on pourra étudier non seulement le rôle de la mémoirecollective et des formes qu 'elle prend (mythes, histoire populaire, histoire officielle, commémorations, etc.), maisaussi comment elle se construit...
- Quelle différence y a-t-il, dans les sciences physiques, entre une loi, un principe et une théorie ?
- Le politique se fonde-t-il sur des fins ?
-
Connais-toi toi-même disait Socrate. Mais par quels moyens et jusqu'à quel point est-il possible d'y parvenir ?
Car, pour SOCRATE, l'immortalité, le Bien à vouloir librement, c'est ce qu'il y a de plus précieux dans l'homme.L'homme ne se connaît pas tant qu'il n'a pas découvert ce q est à ce niveau le plus profond. II. — Par quels moyens « se connaître » au sens de Socrate a) Moyens insuffisants.1. — La simple conscience de soi. Avoir conscience de ce que l'on fait et même des raisons pour lesquelles on aentrepris ce que l'on fait, nous permet de nous connaître (au sens insuffisant selon...
-
Les sciences satisfont-elles notre désir de vérité ?
« Je me suis demandé ce que le peuple entend au fond par connaissance ; que cherche t il quand il la demande ?Rien que ceci : ramener quelque chose d'étranger à quelque chose de connu. Nous, philosophes, que mettons nousde plus dans ce mot ? Le connu, c'est à-dire les choses auxquelles nous sommes habitués, de telle sorte que nousne nous en étonnons plus ; nous y mettons notre menu quotidien, une règle quelconque qui nous mène, tout ce quinous est familier (... ) Eh quoi ? Notre besoin de connaî...
-
-
Dictionnaire en ligne:
DICTER, verbe transitif.
de dicter. Dicteurs de rapports (IDEM, Paris, 1939, page 279). Dicteur des lois (GEORGES D'ESPARBÈS, Demi-solde, 1899, page 181). STATISTIQUES : Fréquence absolue littéraire : 1 690. Fréquence relative littéraire : XIXe. siècle : a) 2 879, b) 1 332; XXe. siècle : a) 1 271, b) 3 249. 2
-
n'est-on moral que par intérêt ?
morales en imposant la crainte du châtiment prouve bien que c'est le seul intérêt qui nous amèneà la morale. L'évidence du fait moral et du sens du devoir. 2. - On ne peut toutefois s'empêcher de penser qu'Hobbes a manqué quelque chose, à savoir le sentiment moral. En effet, il semble nier l'expérience immédiate que nous avons de la moralité :comment sa théorie peut-elle rendre compte du trouble de la conscience que l'on éprouve en facede l'immoralité ? Pourquoi serions-nous ch...
-
Charles Batteux - Les Beaux Arts réduits à un même principe
la tekhne, utilisent tout simplement la nature, alors que les "beaux-arts" imitent la nature pour but d'arriver au plaisir. Les beaux-arts imitent donc pour atteindre le plaisir. Afin d'expliquer les beaux-arts, Batteux fait une comparaison entre l'histoire et la poésie. Cela rappelle aussi la pensée aristotélicienne distinguant l'histoire de la poésie d'après leur objet : le vrai et le vraisemblable. L'histoire est banale, commune. Elle ne nous fait pas pour ainsi dire « rêver » alors que la po...
- cours philo justice et droit
-
Loi et liberté
la liberté naturelle et la liberté civile. La liberté naturelle, qui est un « droit illimité » à tout ce qu'on peut atteindre,n'a pour bornes que les forces de l'individu. Chacun faisant ce qui lui plaît, le plus faible s'expose surtout à subir cequ'il plaît aux autres de lui faire subir. Aussi faut-il substituer à cette pseudo-liberté la liberté civile, que seul le contrat social est à même de garantir. Parce contrat, chacun s'engage envers tous à ne reconnaître d'autre autorité que la volonté...
- DU PRINCIPE DE L'ARISTOCRATIE
-
1991 - Afrique (Chronologie)
Le président Chadli annonce que des élections législatives anticipées auront lieu le 27 juin et le 18 juillet. 8 avril 1991 - Sénégal:Cinq opposants entrent au gouvernement, dont Abdoulaye Wade, candidat contre le président Abdou Diouf lors de laprésidentielle de février 1988. 10 avril 1991 - Togo:Au moins 19 personnes sont tuées à Lomé lors d'une expédition punitive menée par l'armée après des manifestation, les 8 et 9,contre le régime du président Eyadéma. Deux lois sur l'amnistie et sur le pl...
-
Maîtrisons-nous la technique ?
« philosophie spéculative » par une « philosophie pratique » , « par laquelle connaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent,aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employeren même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres etpossesseurs de la nature ». On peut parler ici d'un projet technique de...
-
- Le Supplément au voyage de Bougainville, Diderot (1772)
- La bioéthique
-
L'Homme est-il naturellement sociable ?
retire de l'espace publique et dont la vie est amputé de l'essentiel. La politique est le lieu de la réalisation de soi. Lepolitique peut être l'individu qui fait de la politique qui est la manière de gérer la vie publique. Tout ce qui estmédiatisé devient public, l'espace des médias est devenue un des grands espaces publics. L'intimité est de plus enplus mit en publique, on est dans une société qui a la fois demande beaucoup e protection dans l'intimité alors qu'onexhibe de plus en plus ce...
- CAUSE
-
Justice et droit naturel ?
à proprement parler ; il vaut mieux considérer que ce droit découle de ce qu'en termes platoniciens on pourraitappeler l'idée de juste, et qu'il fixe un programme au législateur : instituer une juridiction positive qui soit la moinséloignée possible de l'idée du Juste, ou réformer la législation existante, pour la rapprocher de cet idéal. Certainsestiment toutefois qu'il existe un droit idéal d'institution naturelle.Il importe en tous cas de savoir dans quel rapport l'un à l'autre se trouvent...
-
Existe-t-il une contradiction entre l'affirmation de la liberté humaine et l'affirmation scientifique du déterminisme ?
communes comme des théories des philosophes, ou même de nos propres opinions, il faut savoir garder une distanceidentique à celle qui est requise dans l'habileté du jeu, c'est-à-dire qu'il faut savoir cesser de jouer en temps voulu.Dans toutes les affaires importantes de la vie, nul ne nous oblige en effet que notre propre volonté. Mais l'attitude du sage ne se confond pas avec une fuite hors du monde ; il doit au contraire consentir à soncours, participer par son acquiescement à l'oeuvre de D...
-
John Locke (1632-1704): Le pacte social - Religion et souverain
Rapports du citoyen et du souverain A l'inverse de la théorie de Hobbes, qui fait disparaître le droit naturel à la conservation dès que l'homme entre dans l'organisation sociale, le citoyen de Locke conserve la possibilité de dénoncer le pacte. Aussi le pouvoir du souverain, pour se perpétrer, est-il limité par le respect du droit naturel. Les lois ne peuvent attenter, par exemple, au droit à la propriété des sujets en établissant des impôts...
-
Ne doit-on attendre de l'historien qu'un récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
L'histoire est connaissance des faits passésThomas Hobbes, dans le Léviathan, écrit: «Le registre où est consignéela connaissance du fait se nomme histoire.» Il distingue l'histoirenaturelle, qui concerne les faits qui .ne dépendent pas de la volontéhumaine, de l'histoire civile, qui est «l'histoire des actions volontairesdes hommes dans les Républiques» (ibid.). Concernant ces deux sortesd'histoire, la raison doit appliquer les mêmes impératifs de rigueur et devigilance. L'histoire es...
-
-
Connaître, est-ce mesurer ?
PLAN Introduction : Le paradoxe de la connaissance et de la mesure. I – Les bénéfices de la mesure : la connaissance scientifique a) Le propre de la connaissance scientifique : clarté et certitude de la mesureb) Les limites de l'abstractionc) La mesure comme acte et la connaissance comme processus II- Y a-t-il connaissance de l'ineffable ? a) La connaissance de l'ineffable : l'intuition-contemplationb) La mesure, instrument de connaissance au service de l'actionc) Opposition entre réalisme de...
-
Justice et liberté ?
Exiger quelque chose, c'est demander avec insistance que cette chose se réalise parce que cela se réfère plus oumoins explicitement à une valeur transcendante, valeur pour laquelle rien ne peut être mis en balance, un droit, undevoir par exemple. De ces exigences , il en existe deux particulièrement importantes : l'exigence de justice, c'est la volonté plus ou moins acceptée par le peuple d'un idéal d'égalité dans lasociété civile, tel un droit à l'égalité que l'on revendique, mais c'est aussi l...
}})








