4175 résultats pour "esprits"
-
PASCAL ET LES TROIS ORDRES
deux compris dans la nature de l'homme, il n'y a, si l'on peut dire, qu'une distance infinie ; mais entre ces deux ordres naturels et la charité surnaturelle, il y a une distance infiniment infinie, c'est-à-dire par rapport à laquelle la première n'est qu'un néant. C'est pourquoi l'homme ne peut par ses forces propres s'élever à la sainteté, qui relève du royaume de Dieu. Ce gouffre semble justifier l'objection « incroyable que Dieu s'unisse à nous » (L.149, S. 182)...
-
Paul Klee : « L'art ne rend pas le visible : il rend visible » ?
2/ L' œuvre d'art retrace le surgissement de la forme : « La forme est mort, la formation est vie. » (Klee) 3/ L'œuvre d'art a ce privilège de rendre visible ce qui ordinairement ne l'est pas : le surgissement du visible lui-même . B/ Notre perception du réel est façonnée par les traditions artistiques. 1/ Notre culture artistique nous fait voir dans la nature ce que nous ne saurions voir sans elle : tel paysage est romantique, telle...
- Définition: GÉOMÉTRIE (Esprit de).
-
Suis-je dans mon corps comme "un pilote en son navire" ?
mortel et lui donnèrent pour véhicule le corps tout entier » (70a). Cette conception métaphysique des rapports de l'âme et du corps pose d'emblée une inégalité entre ces deuxsubstances qui composent l'homme. L'âme qui habite le corps mortel est en même temps son principe d'animation. Lecorps est donc conçu comme une chose inerte en lui-même, une matière que l'âme (en latin, anima) vient « animer». Sans l'âme qui l'habite, mon corps ne saurait ni se mouvoir, ni se diriger. De même, sans un...
-
ARRHES, substantif féminin pluriel.
point une aussi triste condition qu'on le pense que de poursuivre sa route en affrontant la temp?te. On est mouill?; l'eau, comme dit Panurge, entre par le collet et ressort par les talons, mais ce sont l? les arrhes du vif plaisir qui nous attend?: celui d'atteindre le g?te, celui de d?pouiller ses v?tements humides, celui de pr?senter ? la claire flamme du foyer ses membres roidis, celui enfin de venir asseoir sa fatigue et restaurer ses forces autour d'une table bien servie. RODOLPHE TOEPFFE...
-
Les Sens Ne Sont-ils Pas Suffisants Pour Nous Fournir Nos Connaissances ?
Nos sens ne peuvent percevoir tout ce qui existe ,comme ils ne peuvent non plus percevoir le monde dans sonintégralité.L' ouïe de l'homme est incapable de distinguer les ultra et les infra sons .Bon nombres d'autres exemples nous amèneà penser qu'il existe des réalités qui ne peuvent être accessible uniquement par l'expérience .Qu'est ce qui nous permet donc de deviner qu'il y a autre chose et d'accéder à la connaissance si nos sens ne noussuffisent pas ?Pour pallier ce manque l'homme met en œu...
-
Malebranche : Sapientis oculi in capite ejus, stultus in tenebris ambulat .
Si les hommes se servent encore de leurs propres yeux pour se conduire et ont ainsi l'impression de voir clairement,ils « aiment mieux se servir de l'esprit des autres dans la recherche de la vérité » et ne croient pouvoir comprendreque lorsqu'un professeur est là pour leur expliquer. Ce qui vaut pour les yeux ne vaut donc plus pour l'esprit. Il existetoujours un rapport entre ces notions, mais il a changé de sens d'une ligne à l'autre du texte. Il s'est inversé etc'est ce qui amène Malebranche...
-
Notes de cours: LA CONNAISSANCE DU VIVANT.
en toute réalité le résultat du développement du Moi absolu).D'autres voient dans l'univers une collection d'esprits, et demeurent pluralistes (ainsi, pour B erkeley , le monde comprend l'esprit de Dieu et les esprits finis). Du reste, l'affirmation selon laquelle toute existence se ramène à l'esprit peut être entendue en des senstrès différents: 1) On peut considérer l'esprit comme étant avant tout conscience. C'est ce que fait Berkeley , lorsqu'il définit notre esprit comme...
-
-
Le mot "déduction" dans l'oeuvre de DESCARTES
déduction même une attention suivie, peut cependant par la vertu de la forme seule arriver à une conclusion certaine. Règles pour la direction de l'esprit, Règle onzième. Dans l'une nous l'avons opposée à la déduction, dans l'autre seulement à l'énumération, que nous avons définie une collection deplusieurs choses distinctes, tandis que la simple opération de déduire une chose d'une autre se fait par l'intuition. La déduction au contraire, si, comme dans la règle troisième, nous examinons...
-
Locke: La connaissance implique-t-elle nécessairement la conscience ?
appeler, à mon avis, connaissance habituelle . ] 2- [ A- Suivant cela , on peut dire qu'un homme, qui connaît toutes les vérités qu'il a dans sa mémoire, en vertu d'une pleine et évidente perception qu'il en a eue auparavant, et surlaquelle l'esprit le repose hardiment sans avoir le moindre doute, toutes les fois qu'il a l'occasion de réfléchir sur cesvérités. B- Car un entendement aussi borné que le nôtre, n'étant capable de penser clairement et distinctement qu'à une seule chose à la fois,...
-
A. Gide voit dans toute la littérature française un dialogue entre deux formes de pensée dont tout jeune esprit serait faussé s'il n'écoutait ou si on ne lui laissait entendre que l'une des deux voix. Il écrit notamment : « Le dialogue reprend avec Pascal contre Montaigne. Il n'y a pas d'échange de propos entre eux, puisque Montaigne est mort lorsque Pascal commence à parler; mais c'est pourtant à lui qu'il s'adresse — et pas seulement dans l'illustre Entretien avec M. de Sacy. C'est a
condition : passages empruntés pour la plupart à l'Apologie de Raymond Sebond et qui tendent à nous faire sentirnotre misère.Il faudrait rapprocher ici les textes pour mesurer exactement ce que Pascal doit à Montaigne, comment il modifie laforme et parfois la pensée. Faute de pouvoir citer nous donnerons les références essentielles.Évoquant l'homme perdu au sein de l'univers (II, 72. Hat. 9), Pascal se souvient. d'un passage de I, 25; mais si l'idéedes deux infinis ne s'y trouve pas, dans l'Apol...
-
homme cherche le bonheur
avons distingué, respectivement, la position d’une thèse (que l’on dira double), lignes 1 à 8 ; de là, Bergson nous décrira la situation " courante " et opposée à cette thèse (lignes 8 à 17) ; enfin, nous aurons (lignes 18 à 27) la description génétique et la définition de l’illusion des philosophes (qui découlera de la description de notre mécanisme usuel de connaissance). Première partie : la thèse : quelle est...
-
DE L'ESPRIT SCIENTIFIQUE EN SCIENCE
THEME : DE L’ESPRIT SCIENTIFIQUE EN SCIENCE PLAN: INTRODUCTION 1. LES OBSTACLES EPISTEMOLOGIQUES AUQUEL SE HEURTE L’ESPRIT SCIENTIFIQUE 2. LE PROGRES DE L’ESPRIT SCIENTIFIQUE GRACE AU DOUTE ET LA CURIOSITE CONCLUSION INTRODUCTION GENERALE L’esprit scientifique est ensemble de démarches, de précautions et d’attitudes que le chercheur ou savant adopte devant son objet d’étude afin de parvenir à des résultats objectifs. Et la science est un mot qui peut se définir de plusieur...
-
Une machine peut-elle penser?
qu'il est moralement impossible qu'il y en ait assez de divers en une machine pour la faire agir en toutes les occurrences de la vie, de même façonque notre raison nous fait agir. Descartes Au contraire, dans une société humaine, la fabrication et l'action sont de forme variable, et, de plus, chaque individu doit apprendre son rôle, n'yétant pas prédestiné par sa structure. Il faut donc un langage qui permette, à tout instant, de passer de ce qu'on sait à ce qu'on ignore. Il faut unlangage don...
-
Paul Valéry écrit dans Regards sur le monde actuel, (Propos sur le progrès, 1931 ) : « Supposé que l'immense transformation que nous vivons et qui nous meut, se développe encore, achève d'altérer ce qui subsiste des coutumes, articule tout autrement les besoins et les moyens de la vie, bientôt l'ère toute nouvelle enfantera des hommes qui ne tiendront plus au passé par aucune habitude de l'esprit. L'histoire leur offrira des récits étranges, presque incompréhensibles ; car rien dans le
de Bossuet paraissaient de nos jours seraient-ils seulement remarqués ? Quand nous les admirons — ceux qui lesconnaissent encore ! — n'est-ce pas en tant qu'œuvres du 17e s. ? Ce serait donc une « admiration historique »(Renan) ? Donnez à des jeunes garçons ou à des jeunes filles de 16 ans à travailler parallèlement l'Antigone deSophocle et l'Antigone d'Anouilh, il y a fort à parier que la plupart d'entre eux préféreront la seconde, car ils lacomprendront mieux, — tant de nuances spécifiques...
-
petit commentaire littéraire de Zadig chapitre 3
II LA DEMARCHE SCIENTIFIQUE 1/ Voltaire nous propose une énigme -Nous sommes dans la position du premier eunuque et du grand veneur : Zadig va résoudre l'énigme pour nous. -Zadig va mener une enquête donc chercher des indices et des preuves : démarche scientifique. 2/Qualités scientifiques de Zadig -Zadig fait preuve de toute les qualités scientifiques nécessaires : -esprit d'observation, -esprit de discernement et de finesse -précision et esprit d'analyse -utilisation de ses connaissances (c...
-
- Lamartine hostile à l'esprit.
-
Le mot "idée" chez René DESCARTES
agissant pour lors contre ses nerfs d'autre façon que de coutume, elles causent un mouvement dans le cerveau, qui donneraoccasion à l'âme de concevoir l'idée de la soif. à savoir, comment s'y forment les idées des objets, dans le lieu destiné pour l'imagination, et pour le sens commun, comment ellesse réservent dans la mémoire, et comment elles causent le mouvement de tous les membres. Mais, afin que ces détours ne vous empêchent pas aussi de voir clairement, comment cela sert à former les idées...
-
Grand oral du bac : LE YOGA
Le yoga vivent dans nos sociétés. Non seulement il main tient le tonus et la souplesse du corps, mais il contribue aussi à prévenir un certain nombre de maladies et de désordres fonctionnels, y compris l'asthme, l'arthrite, la bronchite et les troubles cardiaques. Il permet en outre de se distraire briè vement des contraintes et des pressions de la vie quotidienne, en favorisant la détente ou la relaxa tion du corps et de l'esprit. Les asanas Les asan...
-
Le mot "trouver" dans l'oeuvre de DESCARTES
seconde manière. Règles pour la direction de l'esprit, Règle septième. J'ai ajouté que l'énumération devait être méthodique, parce qu'il n'y a pas de meilleur moyen d'éviter les défauts dont nous avonsparlé, que de mettre de l'ordre dans nos recherches, et parce qu'ensuite il arrive souvent que s'il fallait trouver à part chacune deschoses qui ont rapport à l'objet principal de notre étude, la vie entière d'un homme n'y suffirait pas, soit à cause du nombre desobjets, soit à cause des répéti...
-
DESCARTES: Imagination et intellection
Cet argument suffit dans la mesure où la connaissance se fait selon les critères de clarté et de distinction qui nouspermet de ne pas confondre une chose avec une autre. Or nous sommes incapables de distinguer précisément lechilio gone figure à mille côté du myriagone figure à dix mille côtés ! « puisque elle ne diffère nullement de celle queje me représentais si je pensais à un myriagone ou à quelque autre figure de beaucoup de côtés et qu'elle ne serten aucune façon à découvrir les propriétés...
-
SUIS-JE UNE "SUBSTANCE" SPIRITUELLE?
convergent. Or le cerveau est un organe « double » (deux hémisphères), seule une glande pinéale unique etcentrale remplit les conditions requises pour être le siège de l'esprit. Les critiques du dualisme cartésien :1- Depuis Darwin, on sait que l'homme est un produit de l'évolution biologique. Comment pourrait-il transcender leslois de la biologie ? L'illusion d'une césure radicale entre le singe et l'homme tient à l'extinction des formesantérieures de la lignée des hominidés, qui...
- Les sens fondent-ils l'esprit ?
-
Abelard, Tome I
y a plus d'une espèce, au-dessous de chaque espèce, plusieurs individus.
[Note 423: Met: * V, VII, VIII et XXVIII; VII, IV, V et VI. Categ., V. Topic., I, V.] Ces divers principes, dont nous croyons avoir fait comprendre la génération, et qui, bien qu'assez difficiles à raccorder dans Aristote, s'expliquent par l'inévitable diversité des points de vue que traverse nécessairement toute haute métaphysique, parvenaient aux penseurs de nos premiers siècles, non pas tout à fait conçus dans leur rédaction primitive à la fois précise et large, ni rapportés les uns aux autre...
-
-
HEGEL: « Eveiller l'âme : tel est, dit-on, le but final de l'art »
découvrons des situations que nous n'aurions pas découvertes par nous-même. En effet, une œuvre, que ce soit untableau, un roman, un film ou tout autre produit artistique, nous permet, en partant de cette œuvre, de laisser parla suite notre imagination nous guider pour découvrir chaque détail de la situation représentée. L'imagination nouspermet donc grâce à l'art d'apprendre ce que notre expérience personnelle n'a pas pu nous apprendre puisque dansune vie, nous sommes confrontés à un nombre lim...
-
Dilthey : expliquer et comprendre
Sciences de la nature et sciences de l'esprit Il convient de séparer nettement les sciences qui ont pour objet l'homme et celles qui prennent en charge les phénomènes naturels. Outre les sciences historiques, la sociologie ou la psychologie font partie de ce que Dilthey appelle les « sciences de l'esprit » pour les distinguer des « sciences de la nature ». « Nous expliquons la nature, nous comprenons la vie psychique. » Dilthey, Introduction aux sciences de l'esprit Expliquer ( erklären ) dési...
-
Nietzsche: théorie et expérience
« l'esprit scientifique », que Nietzsche évoque à travers la cri tique de ceux qui en s.ont dép9urvus. La question est donc ici :qu'appelle-t-on «l'esprit scientifique» ? Consiste-t-il à connaitre des choses ou à savoir penser? En dehors de l'évocation initiale de l'idée directrice et de l'ou verture finale sur le thème de la politique, ce texte est d'un seul tenant : il serait artificiel de vouloir découper en plusieurs par t...
-
Riquet à la houppe
sottise. Elle était avec cela si maladroite qu'elle n'eût pu ranger quatre porcelaines sur le bord d'une cheminée sans en casser une, ni boire un verre d'eau sans en répandre la moitié sur ses habits. Quoique la beauté soit un grand avantage chez une jeune femme, cependant la cadette l'emportait presque toujours sur son aînée dans toutes les soirées. D'abord on allait du côté de 2la plus belle pour la voir et pour l'admirer, mais bientôt après, on allait à celle qui avait le plus d'esprit,...
-
Etude de l'Heptaméron par Marguerite de Navarre
Cette ouverture est liée à l'essor économique et aux conditions de vie qui s'améliorent, ainsi qu'aux valeurs guerrières nobiliaires qui s'effacent pour laisser place au développement des valeurs économiques et intellectuelles . La conception de la noblesse est remise en cause ( Les villes se développent au détriment des châteaux.) De plus les valeurs intellectuelles et économiques prévalent. On peut dorénavant acheter des titres . Tous le monde peut donc avoir accès à la noblesse.,...
-
L'art A-T-Il Une Finalité ?
lorsqu’il exerce, permet non seulement à lui mais également à nous, lorsque nous découvrons son œuvre, dedécouvrir des aspects essentiels de ce que l’âme contient, des aspects que, à cause des nombreuses contraintesauxquelles nous sommes soumis, nous n’aurions pas pu découvrir. L’œuvre nous montre alors, à l’artiste et à nous,ce que l’âme « recèle d’essentiel, de grand, de sublime, de respectable et de vrai » car l’œuvre est à la fois la paroleprofonde et sincère de l’artiste et la vision du mon...
-
Peut-on penser sans son corps?
Notre âme est liée au corps et est donc directement influencée par ses états et ses mouvements. Ce qui pourl'âme est une passion résulte ainsi d'une action qui se produit dans le corps. De la compréhension de cesmécanismes dépend donc l'analyse et la maîtrise des passions. Enjeux La psychologie moderne a confirmé ce jugement de Descartes, en recherchant les causes neuro-biologiquesdes passions. Cela dit, la psychanalyse a montré que ce qu'on appelle traditionnellement passion est aussicau...
-
Dissertation gratuite: Quel Besoin L'Homme A-T-Il De Produire Des Oeuvres D'Art ?
être de relier le besoin spécifique et spirituel de l'homme à l'œuvre d'art explicitée dans sa vraie lumière.De ce que nous sommes immédiatement, nous faisons en effet un pour-soi, une conscience, et ceci nous distinguefondamentalement de l'animal, qui existe seulement de façon immédiate. L'homme est une conscience-de-soi. Cetteconscience de soi est, soit théorique (la réflexion), soit pratique. Alors l'homme tente d'extérioriser le pour-soi dansle monde. Précisément, l'art s'alimente à ce besoi...
-
- L'esprit et la méthode de la critique.
-
Malebranche, De la recherche de la vérité
aveugles. « L'insensé marche dans les ténèbres », nous dit-il. C'est la contrepartie logique de l'inversion du rapportque l'on a effectuée. Le fait est que l'on ne peut pas plus voir par les yeux d'autrui que l'on ne peut penser parl'esprit d'un autre, fût-il professeur. Seuls les aveugles, qui marchent dans les ténèbres, ont des guides. Il s'en suitque l'insensé, c'est-à-dire celui qui a inversé le rapport que le bon sens établit naturellement entre les choses, estcomme un aveugle. Il a comme...
-
Les preuves de l'existence de Dieu.
Quatre grands mouvements de pensée , en particulier, considèrent qu'il est impossible d'avoir une certitude sur la réalité. Ils nient, voire déprécient, la valeur de la raison. A- Le scepticisme : l'homme est incapable de discerner le vrai du faux . Motifs invoqués : l'ignorance ( nous ne savons le tout de rien ! ), l'erreur ( errare humanum est; on ne sait pas toujours où se trouve l'erreur ), la contradiction ( désaccord entre les hommes; la vérité change selon l'espace et le temps ), le...
-
L'exemple du morceau de cire chez Descartes
doute de la première méditation plane encore sur leur existence, celle-ci n’ayant pas encore été démontrée. Nous verrons cependant que l’esprit peut connaître l’esprit, c’est-à-dire qu’il peut se connaître lui-même. Sera donc d’abord ici décrit le contexte de la Seconde Méditation qui précède la discussion du morceau de cire. Nous nous attarderons plus en détails sur la distinction entre la connaissance de la nature du corps et celle de la nature de l’esprit...
- Les universités Le rayonnement de l'esprit.
-
Hegel: L'intérieur et l'extérieur (La Raison dans l'Histoire)
appréhender.Dans le troisième paragraphe, Hegel donne, en effet, à voir le concept d'Esprit : l'Esprit, c'est l'activité pensante engénéral, opposée à la matière, c'est le dynamisme de l'Idée parvenue à son être pour-soi. Or, quel est le caractèrefondamental de l'Esprit, qui va permettre de comprendre l'unité de l'intérieur et de l'extérieur? L'Esprit, précisément,n'est pas quelque chose d'immobile, de stagnant. Notons d'ailleurs qu'étymologiquement, esprit vient du latinspiritus, qui signi...
- L'ESPRIT CLASSIQUE (histoire).
-
L'AGE DES LUMIÈRES : LA PHILOSOPHIE, LE ROMAN, LA POÉSIE, LE THÉÂTRE
220 HISTOIRE DE LA LITTÉRATURE vaste public, pénétrer les esprits les plus actifs, jusque dans les provinces, et triompher auprès de ceux mêmes dont le goût littéraire restera le plus traditionnel. Si la révolution s'était faite à la fois sur le plan de l'art et sur celui des idées, nul doute que l'audience des Philosophes eût été moins grande. C'est par un phéno mène analogue que le scepticisme critique d'A. France a dû une grande partie d...
-
-
LITTÉRATURE BOURGEOISE ET SATIRIQUE
devenu très lourd, il n'aura qu'à tirer à lui. Bientôt Isengrin ne peut plus faire un mouvement, car il est pris dans laglace. Arrivent des chiens et des chasseurs; un de ceux-ci, qui veut tuer le loup, dirige maladroitement son arme; laqueue d'Isengrin est coupée au ras de la glace, et le malheureux s'échappe. — Renart est au fond d'un puits et nesait comment en sortir; arrive Isengrin, auquel Renart persuade de se placer dans l'autre seau pour venir le rejoindreen paradis; le poids d'Isengrin...
-
PASCAL Blaise
tés antagonistes que Pascal doit sa remarquable mobilité stylistique. Elles s'équilibrent enfin dans un discours qu'on nomme à juste titre« classique ». La multiplicité des dons et des intérêts fait de Pascal le plus brillant des autodidactes. S'il aborde un pro blème, c'est presque toujours en amateur, en dilettante. Mais dans tous les domaines il se présente soit comme un initiateur ouvrant de nouvelles perspectives, soit comme celui qui épuise...
-
L'expérience est-elle la seule source de nos connaissances ?
modalités du progrès des sciences. En bref, un enjeu capital dans l'histoire de la pensée, laquelle a enregistréd'innombrables controverses à la mesure de cet enjeu. A) Thèse : l'expérience est l'unique source de nos connaissances. L'expérience ! Voilà, dans tout un courant de pensée, le maître mot du savoir et l'unique origine de la connaissance.Ce serait uniquement par nos sens que nous pourrions connaître le monde et les choses. Tout homme de sciencedevrait seulement s'en remettre au...
- Les universités Le rayonnement de l'esprit.
-
Bachelard: L'obstacle épistémologique
d'une boule sur un plan incliné) sont compris comme identiques. Mais, alors que le premier est difficilementmesurable avec les instruments de l'époque, le second peut l'être. Ensuite, Galilée , pour vérifier ses hypothèses, a construit, après avoir conçu, un dispositif technique. C'est en ce sens que l'on peut parler du début de l'expérimentation et de la rupture avec l'observationcourante. Le trait de génie de Galilée consiste en l'association de la science et de la technique e...
- « L'homme peut s'observer (ou croit le pouvoir) ; il peut se critiquer, il peut se contraindre ; c'est là une création originale ; une tentative pour ce que j'oserai nommer l'esprit de l'esprit. » Valéry, La Politique de l'esprit, 1933. Commentez.
- L'image est conservée dans le trésor de l'esprit, dans la nuit de l'esprit; elle est inconsciente, c'est à dire qu'elle n'a pas à être exposée comme objet devant la représentation. Hegel, La philosophie de l'esprit, page 13. Commentez cette citation.
-
Sens et connaissance
métaphysique en tant qu'une pensée ou bien en tant que quelque chose qui est seulement pensable, qui ne fait paspartie du réel mais du possible. En réunifiant les propos de Leibniz et de Kant, nous pouvons déduire que lamétaphysique n'est pas une connaissance parce qu'on ne peu pas en faire une expérience sensible qu'est unecondition nécessaire pour connaître. Ce n'est qu'une pensée puisqu'elle fait partie du possible et n'est pas uneréalité objective. Mais n'y a t il pas de...
-
-
Spinoza et la liberté
II - LES GRANDES LIGNES DU TEXTE Le texte se compose de trois parties. Dans la première (premier alinéa), SPINOZA détaille deux niveaux de la contrainte (contrainte purement extérieure etcontrainte intériorisée). Dans la seconde (première moitié du second alinéa), l'auteur évoque une aliénation strictement intérieure, liée àl'illusion. Dans la dernière partie (depuis "On ira plus loin"), SPINOZA tire une conclusion générale sur les conditions d'unelibération véritable, qui suppose l'usage...
- « L'être humain est-il un corps ou un esprit? »
}})








