2273 résultats pour "loisir"
-
L'esprit pourrait-il n'être ni matériel ni immatériel ?
c. Aristote , dans la Politique , note deux parties dans l'âme, l'une non raisonnable, l'autre raisonnable ; a. Descartes et ses disciples n'attachent pas grande importance à une discrimination de l'âme et de l'esprit. Ilne s'agit là que d'une façon de parler.Le second terme est, néanmoins,privilégié par La Forge , dont l'ouvrage porte ce titre suggestif : Traité de l'Esprit de l'Homme, de ses facultés et fonctions, et de son union avec lecorps . On trouve ici une intéress...
-
L'Etat restreint-il la liberté individuelle ?
souverain ? Pas Mr Holland, non. Mais le peuple, par le biais des députés). Chaque individu est un sujet par rapport au souverain, l'assemblée exprimant la volonté générale qui s'incarne dès lors dans la loi. La loi est l'expression de la volonté générale. On est assujetti à la prescription juridique : cela ne veut pas dire qu'on est asservi ! Assujetti, c'est être sujet, donc reconnaître une volonté souveraine, c'est-à-dire exprimant la volonté générale. On est soumis par rapport à la volonté g...
-
Le droit est-il réductible aux faits?
DISSERTATION dit, il existe différentes façons, pas nécessairement cohérentes, d'affirmer la légiti mité des faits. Le droit est donc une norme qui s'applique aux faits en leur donnant une forme particulière, celle de la légitimité ou de l'illégitimité. Dire d'une chose. qu'elle est légitime, c'est dire qu'elle est voulue : le droit fait donc passer le fait de l'ordre de ce qui a simplement lieu vers l'ordre de ce qui est voul...
-
Peut-on dire que les morts gouvernent les vivants ?
culturel, chaque génération est redevable à celles qui l'ont précédée. La seule façon de s'acquitter, pour unebien modeste part, de cette dette, que ce soit pour l'individu ou pour la société tout entière, c'est decontribuer pour sa part et à la mesure de ses forces et de ses talents, à accroître le patrimoine de l'humanité.La société présente vit aux dépens des morts, et, en l'absence d'un Dieu dont l'homme a jadis pensé qu'il luidevait la vie, c'est désormais aux grands hommes du pass...
-
La morale est-elle un obstacle à la liberté ?
nuit. Sa liberté n'est donc que relative, puisqu'il n'a aucune méthode pour s'en sortir. A l'inverse, la morale donneune ligne de conduite, elle est outil indispensable à l'homme et n'est donc pas incompatible avec sa liberté,puisqu'elle lui est subordonnée.- La morale permet de discerner le bien du mal en conformité avec les règles de la conduite sociale. La morale nouséclaire donc sur le bien, et c'est cette clairvoyance qui nous permet d'agir librement, en connaissance de cause. - Pour...
-
L'inconscient est-il structuré comme un langage ?
Enfin, toutes les perturbations du langage normal sont des indices qui renvoient au fonctionnement de l'autre langage. Lapsus, oublistraduisent à leur manière une perturbation dans la chaîne de l'inconscient; ainsi de l'oubli d'un mot: à la place du rapport normal signifiant/signifié surgit un autre signifiant qui symbolise le refoulement d'un signifié interdit ou allusif. De même, le lapsus montre qu'un intrusapparaît dans la chaîne signifiante et traduit-trahit un voeu, un confli...
-
L'ÂGE CLASSIQUE : La raison conquérante
INTRODUCTION Au XVIIe siècle, l'image traditionnelle du monde se brise. La science porte alors des coups très durs contre la vision des scolasti ques et leur représentation d'un univers qualitatif et hétérogène. Mathématisation du monde, fin de la physique des qualités, voilà ce que Galilée et Descartes vont faire émerger, à travers une pensée rationnelle conduisant à l'idée de l'homme comme maître et posses seur de la nature . La science et la ra...
-
Une véritable démocratie est-elle nécessairement une utopie?
• Cette manière d'être ensemble s'oppose à tous les modes de règlement des conflits ayant existé dans l'histoirehumaine : d'une certaine manière, les dispositifs institutionnels démocratiques doivent permettre de vivre avec leconflit et non de le résoudre définitivement. Si gouverner, c'est décider et si décider, c'est trancher, c'est la notionmême de gouvernement que la démocratie constitue comme problème et non simplement comme forme instituée àtravers des règles du jeu précises (élection...
-
-
« Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celle de nos pères, celle de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières. » Montesquieu, De l'esprit des lois, IV. (1748). Pensez-vous que cette opinion formulée il y a deux siècles s'applique à notre époque ? Vous organiserez avec soin votre réflexion, et vous l'appuierez d'exemples précis, empruntés à votre culture et à votre expérience personnelle.
française et qui a pris l'ampleur que l'on sait depuis. L'objectif actuel des 80 % d'une classe d'âge au baccalauréaten témoigne. - Cette possibilité d'accès à l'instruction pour tous s'est accompagnée d'une institutionnalisation du savoir. Nulsavoir n'est apparemment acquis ailleurs que dans les salles de classe. 2. Des outils modernes. Pourtant, la société moderne s'est dotée d'outils supplémentaires pour parfaire cetteéducation. C'est ainsi que l'ordinateur entre désormais dans...
-
Bergson et la science
En faisant de la généralisation, c'est-à-dire de l'activité qui consiste à passer du particulier au général, une activitépurement spirituelle, et de l'observation, un enregistrement passif des sens, on conduit l'un et l'autre à des attitudesexcessives. D'autre part, cette séparation devient un obstacle dans la recherche de la vérité. Il faut donc tenir les deux conséquences en même temps : il n'y a pas deux fonctions extérieures l'une à l'autre et lavérité ne peut pas se définir comme la soumiss...
-
Peut on dire que la « constitution Grévy » a modifié la nature du régime de la IIIème République ?
accordés au président sont désormais purement formels, il ne refusera donc jamais sa signature au président du conseil. Le président devra ne pourra plus choisir unprésident du conseil comme il le veut, il devra tenir compte de la majorité au parlement, des coalitions et de nombreux autres facteurs. Il devient un figurant, c'est leprésident du conseil qui devient le vrai chef de l'exécutif.L'exécutif a tenté de se renforcer en ayant recours aux decrets loi. Un décret-loi résulte d'une délégation...
-
Le besoin de sécurité est-il compatible avec le besoin de liberté ?
Hobbes est considéré, avec Machiavel , comme le fondateur de la politique moderne. Contemporain de la Révolution anglaise du XVIIième siècle, Hobbes sera frappé de la violence de la guerre civile et des conséquences désastreuses de la vacance du pouvoir. Au chapitreXII du « Léviathan », il écrit : « Il apparaît clairement par là, qu'aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui lestienne tous en respect, ils sont dans cette condition que l'on nommeguerre, et qu...
-
La france en republique 1880-1945 (histoire)
1889 Droit a u S ol/P atriotism e Fig d e l’hist FR pr s a uv é la FR d e l’envahis s e ur étr an g er : Héros Panthéon : pr les Héros : 1885 : Victor Hugo - chemin de fer -> unifie territoire 3) Une Nation élargie. Langue FR : 5part du MONDE : - Afrique Noir –Amérique –Inde –Océanie -Pacifique = DEVOIRS ms pas de DROITS (devoir de travailler & mourir pr la France) France : missions...
-
L'UNIVERS: FORMATION ET EVOLUTION (Cosmologie)
Amas stellaire : groupement d'étoiles formant des nuages très lumineu x. Ils sont de deux sortes. Les amas globulaires, très denses, lointains et de forme sphérique, sont composés d'étoiles liées par la force de gravitation. Dans les amas ouverts, moins denses, les étoiles sont nées simultanément d'une même nébuleuse. 5tADEs DE L"tvoumoN DES OolW Gfftlte reage : stade d'une étoile -d'une masse de une à 10 fois celle du Soleil -en fin de v...
-
LE SECOND EMPIRE : L’ÉVOLUTION POLITIQUE
II. - L'EMPIRE LIBÉRAL Mesures libérales. 1. - :\'apoléon, tk\·ant la résene ou l'hosti lité des catholiques (politique italienne) et des industriels (politique libre-échangiste) est amené à rechercher l'appui des libéraux. 2. - Première .série cl(• mesures lihérales : amnistie des proscrits du 2 décembre (en 1859); rétablissement clu droit d'.4drcsse (24 nm·embre 18GOl; accroissement cles pouYoirs budgétaires clu Corps Législatif (budge...
-
La loi doit-elle toujours être respectée ?
[III. La lettre et l'esprit de la loi.] [1. Il peut être bon de transgresser la loi.] La solution proposée par Thomas d'Aquin pour résoudre cette contradiction entre la loi et la justice ou l'intérêtcommun ne consiste pas à prévoir les exceptions à cette loi : on pourrait en effet imaginer, après celle qui exige derestituer à chacun son dû, une seconde loi qui préciserait la première en interdisant de rendre leur bien aux fous ouaux traîtres potentiels. Seulement, outre les difficultés à déte...
-
-
Combattre l'injustice est-ce respecter le droit ?
Texte : Hobbes, Léviathan, chapitre 13, traduction Tricaud. « De cette égalité des aptitudes découle une égalité dans l'espoird'atteindre nos fins. C'est pourquoi, si deux hommes désirent lamême chose alors qu'il n'est pas possible qu'ils en jouissent tousles deux, ils deviennent ennemis : et dans leur poursuite de cettefin (qui est, principalement, leur propre conservation, mais parfoisseulement leur agrément), chacun s'efforce de détruire ou dedominer l'autre. (...) Du fait de ce...
-
Peut-il vraiment y avoir une raison d'Etat ?
». en ce sens, il n'est pas d'histoire de la pensée politique qui ne doive commencer avec ce livre majeur queconstitue la « République ».Rédigé par Platon, ce livre expose la conception de la justice de Socrate. Tout y est présenté sous la formehabituelle mais hautement complexe du dialogue. Répondant aux questions de ses interlocuteurs, Socratedéveloppe une image de la cité idéale. Socrate n'est-il que le porte-parole de Platon, un simple personnagedont le philosophe se sert pour exprimer...
-
Le désir et la loi
recherche du bonheur peut fournir des maximes personnelles d'action, mais non des lois à la volonté, même si l'on prend pour finalité le bonheur de tous. Ladéfinition générale du bonheur est subjective, donc variable et changeante. On pourrait au mieux en tirer des règles générales mais pas des règles universelles(valables toujours et nécessairement). Car la base en est l'expérience et ce qu'on l'en en ressent. La recherche du bonheur ne peut donc aboutir qu'à une éthiquecomportant des règles pr...
-
Peut-on définir l'homme comme un "animal politique" ?
§ 2. État de nature et société chez Rousseau Rousseau conteste que l'homme soit sociable par nature. A l'état de nature,l'homme n'a que des sentiments et la sensibilité est antérieure à l'intelligenceet à la raison. Il obéit alors à deux principes, «dont l'un nous intéresseardemment à notre être et à la conservation de nous-mêmes, et l'autre nousinspire une répugnance naturelle à voir périr ou souffrir tout être sensible etprincipalement nos semblables». Tels sont les principes du droit na...
-
Les machines électriques
puissances unitaires élevées sont apparus les phénomènes complexes de régimes transitoires : problème de la miseen court-circuit brusque étudié par Boucherot, problèmes de stabilité statique et dynamique qui apparurent avec lestransports à grande distance. c) Les moteurs d'induction sont des appareils dont les premières réalisations se rattachent aux noms de MarcelDeprez (1883), Ferraris (1886) qui ont dégagé la notion de champ tournant, et surtout de Tesla qui a réalisé en1888 les premiers m...
-
Le modèle déductif des mathématiques constitue-t-il un idéal pour la science ?
Généralité et abstraction des objets mathématiques.a) Généralité : les mathématiques, dit Descartes, sont « une science générale qui explique tout ce qu'il est possiblede rechercher touchant l'ordre et la mesure, sans assignation à quelque matière particulière que ce soit » (Règlespour la direction de l'esprit, 1629). Elles ne considèrent, dans le domaine où on les applique, « que les diversrapports ou proportions qui s'y trouvent » (Ibid ) b) Abstraction : A propos des objets dont elles...
-
Quels sont les caractères qui unissent, quels sont les caractères qui opposent la loi physique et la loi morale ?
constituant, semble-t-il, une exception à son universalité. Mais l'exception n'est qu'apparente : la loi morale, eneffet, ne s'applique qu'aux êtres pensants et aux êtres qui se posent le problème moral; aussi, on a beau appartenirà l'espèce humaine, si on ne prend pas conscience de sa nature, on ne peut pas davantage connaître la loi quecette nature implique : l'amoralité de l'homme irréfléchi ne constitue pas plus une exception à l'universalité de la loimorale que l'amoralité du tout petit e...
-
La loi constitue-t-elle, pour la liberté, un obstacle ou une condition ?
PLAN Introduction O L'ordre comme condition à la liberté A - Qu'est-ce qui peut contraindre l'homme ? B -L'ordre, par essence, émancipe l'homme O L'ordre comme obstacle à la liberté A - L'ordre contraint le désir de l'homme B - L'exemple du politique Transition 8 La liberté comme dépassement de la loi A - La fiction de la loi B - Une croyance aliénante C -L'illusion politique de la loi D - La liberté est création Conclusion 0 Cor...
-
-
La philosophie de KANT et sa critique
b) Éléments a priori de la raison. De même qu'il faut les formes d'espace et de temps pour coordonner lesimpressions de la sensibilité, les catégories pour coordonner les intuitions, de même il faut certaines idées pourcoordonner la masse de nos jugements et arriver à la science. Ces idées sont : le moi, le monde et Dieu. c) Valeur de la raison. Il en est des idées du moi, du monde et de Dieu,comme des catégories de l'entendement : cesont des synthèses à priori de notre raison; ell...
-
Le progrès des sciences doit-il nous faire douter de la certitude de leurs résultats?
Réagir • Prendre soin de distinguer l'image sociale de la science de la réalité de son travail.• Qu'est-ce qu'une vérité scientifique ?• Réfléchir sur les enseignements de l'histoire des sciences. Plan Introduction.I — Certitudes apparentes.II — La science remet en cause en permanence ses acquis.III — La science comme modèle intellectuel.Conclusion. CORRIGÉ • Lorsque le peintre Georges Braque affirme que « La science rassure, l'art inquiète », sa formule est sans doute influencée par sa positi...
-
DEONTOLOGIE DE LA PROFESSION
Synthèse construite par Sylvain
sylvain.
2 o Responsabilité de la commune au sujet ds locaux. o Précisent conditions daccueil des enfts domiciliés ds 1 autre commune. o Précisent possibilités dut des locaux en dehors du tps scolaire. o Précisent responsabilité du conseil municipal en ma tière d’implantation de classes maternelles ou élémentaires. o Conditions ds lesquelles maire peut modifier heures d’entrée et de sortie. - Contrôle de l’obligation scolaire et de l’assiduité : o A chaque rentrée scolair...
-
Le pouvoir est-il corrupteur ?
corrompu montrent en fait qu'ils considèrent le pouvoir comme essentiellement corrupteur . C'est parce que le chef est toujours susceptible de devenir un tyran qu'il faut tant de précaution. Mais toutes ces mesures de sécurité afinde garantir la liberté du peuple et la légitimité du pouvoir sont extérieures, elles ne visent pas à faire que le pouvoirne soit plus corrupteur en lui-même, mais à trouver des moyens pour que le pouvoir corrupteur ne corrompe pasl'Etat tout entier. Mais alors, pourq...
-
Quand peut-on dire qu'une loi est juste ?
pouvoir a un fondement, et sort donc de l'arbitraire; il a une raison de s'exercer autre que ces causes sans raisonque sont le hasard des fortunes, l'accoutumance due à la durée ou l'art des gouvernants. D'autre part, Dieu n'estpas un malin génie qui s'amuse à bouleverser à sa guise l'ordre du monde. Il est au contraire le garant de laraisonnabilité de l'univers politique, comme il est le garant de la rationalité de l'univers physique. Les théoriciens dedroit divin du XIX siècle (J. d...
-
Pour connaître, suffit-il de bien observer ?
est la source de toutes nos connaissances. Toutes nos idées ne sont jamais, comme dit Hume, que des « copies denos impressions sensibles ». Non seulement l'expérience est la source de nos idées mais encore elle expliquel'association de ces idées entre elles, cad le fonctionnement de notre esprit. Qu'il s'agisse d'association parressemblance (deux idées s'appellent l'une l'autre quand leurs objets ont été donnés de nombreuses fois soit l'un àcôté de l'autre, soit l'un après l'aut...
-
Montesquieu : L'esclavage
1 MONTESQUIEU De l’esclavage des nègres (L’esprit des Lois, 1748) Montesquieu, le premier des philosophes des Lumières ( ils subiront tous , plus ou moins, son influence). La vie bien remplie d’un noble bor delais, d’abord jeune homme brillant et caustique apprécié des salons parisiens pour ses Lettres Persanes ( 1721) puis le philosophe, historien et sociologue de L’Esprit des Lois, qui – par ses voyages en Eu rope et son immense culture - essaie de comprendre et d’ordon...
-
Serait-on libre si l'on était affranchi de toute responsabilité ?
d'un autre aussi, voir plus, satisfaisant. b) Dans cette optique, la responsabilité, en tant qu'elle exige de rendre compte de son action en révèlerait ladimension futile, mais surtout, occuperait celui qui y sacrifierai en vaine réflexion quand le bonheur, le plaisir nedemandent qu'à être pris spontanément dans le monde. La responsabilité alourdirait cette liberté comprisecomme une légèreté en la contraignant à se poser des problèmes légaux ou pire moraux : « A-t-on le droit devoler pour s...
-
-
La France en 1900 : Culture, société et place dans le monde
de la technologie et de la culture. L'exposition universelle de 1900 en est la preuve, ce fût la plus importante exposition française, elle attira 50,8 millions de visiteursà Paris. Il s'agit d'une compétition pacifique de savoir-faire, dans lequel les pays exposent ce qu'ils savent faire de mieux en matière de sciences, innovationsmatérielles, culture, technologie. Ce fût une manifestation emblématique de la Belle Époque, dont le thème était « Le bilan d'un siècle », de nombreux bâtiments etmon...
-
Commentaire littéraire de Candide de Voltaire, Chapitre 3
Il ne s'agit pas seulement de tourner en ridicule la bataille, mais aussi de faire prendre conscience au lecteurdes réelles horreurs et massacres de la guerre. C'est ce que s'efforce de faire Voltaire dans la seconde partie dutexte où il décrit la “ boucherie ” sous un regard pathétique. Nous avons donc affaire à un changement de ton brutal : à l'ironie laisse se substitue la réalité horrible comme le montre par exemple l'expression “ des tas de morts et de mourants ”. L'horreur de la guerre...
-
Doit-on discuter le droit ?
Le droit du plus fort est discutableLe problème à résoudre est le suivant : "le plus fort n'est jamais assezfort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit etl'obéissance en devoir". Existe-t-il réellement un droit du plus fort, et laforce est-elle un principe suffisant pour fonder le droit ? S'il est vrai quedans la nature règne la force, il n'est pas vrai que le plus fort restelongtemps le maître : les forces y sont perpétuellement en conflit, etl'issue est incertaine...
-
Freud et l'interdit du meurtre
trois moments : la non pertinence de la transcendance (1 ère partie : du début du texte à « mais nous avons du même coup évité de le mettre en danger »), le gain de son fondement social (2 nd partie : de « Mais nous gagnons aussi autre chose » à « mais aussi parce qu'ils arborent par ailleurs tous les signes de la déficiencehumaine ») ; enfin, l'éviction de Dieu de tout rapport infra-culturel (3 ème partie : de « il y aurait un indubitable avantage à laisser Dieu tout à fait hors...
-
KANT: Raison et Bonheur
liberté de chacun par des lois". Il constitue de ce fait un véritable principe. Par ce simple fait, il est d'emblée séparé (formellement) du bonheur.Mais, en outre, il est ce par quoi une éventuelle quête du bonheur est possible. Il garantit sa possibilité, maisn'intervient jamais à aucun stade dans sa réalisation. Voilà pourquoi, détaché de la raison et renvoyé à la sphère de l'imagination, le bonheur, qui n'est pas un conceptuniversalisable, est laissé à la libre conduite de l'individu...
-
Kant: Quand Galilée fit rouler ses sphères
interrogation de l'objet, mais interrogation déterminée, qui prévoit et détermine un certain type de réponse. L'apparition de l'inattendu peut signifier soit un échec de l'expérimentation, soit la production de phénomènes que lathéorie ne contrôle pas : dans les deux cas il y a échec de la théorie, insuffisance du savoir scientifique. Cet échecentraîne une modification nécessaire de la théorie de façon que ce phénomène insolite soit supprimé ou intégré dansune expérimentation nouvelle. On voit...
-
Commentaire : Cicéron, Traité des devoirs. « La société et l'union entre les hommes se conserveront d'autant mieux qu'on manifestera plus de bienveillance à ceux avec qui on a une union plus étroite. »
Qu'est-ce que précisément une relation humaine, par opposition à d'autres types de relations ? Dans cet extrait du Traité des devoirs, Cicéron réinvestit ce problème. Dune part, il pens e comme Aristote que le lien universel qui relie tous les hommes, quelles que soient leurs origines et indépendamment de leurs particularités culturelles, repose sur la raison et le langage. D'autre part, il assure que la communauté des hommes ainsi définie...
-
Baruch SPINOZA: Il convient de ne jamais oublier le but poursuivi par l'état de société.
comme « les lois mêmes ou règles de la Nature suivant lesquelles tout arrive, c'est-à-dire la puissance même de lanature » (Traité politique, I, § 4). Dans un tel état de nature, il n'y a ni bien ni mal, on ne peut donc pas y parler defaute ou de péché. Ces expressions n'ont en effet de sens que par rapport à des règles instituées. L'homme n'estpas un « empire dans un empire » mais une partie de la nature, qu'il le veuille ou non. Nous pouvons dès à présenttirer de notre texte une première concl...
-
-
Existe-t-il une contradiction entre l'affirmation de la liberté humaine et l'affirmation scientifique du déterminisme ?
Épicure: Vide, atomes et agrégats 1. Un système matérialistePour Épicure, rien ne naît de rien, si bien que tout ce qui commence à existern'est pas créé, ne surgit pas du néant, mais provient d'assemblages d'atomes,infinis en nombre, inaltérables et indivisibles. Ce qui existe de tout temps, cesont ces corps premiers, auxquels Épicure attribue une forme, une grandeuret un poids, et qui sont animés d'un mouvement perpétuel dans le vide(Lettre à Hérodote). C'est à partir d'eux que se forment...
-
Vocabulaire:
CINÉMATIQUE, adjectif et substantif féminin.
classique, relativiste. ? Par extension, plus rare. Mouvement ob?issant ? des lois?: ? 4. Il ne viendrait ? personne l'id?e de mettre en doute (...) la successive agr?gation des particules au sein d'un cristal ou d'une stalagmite; ou la concrescence des faisceaux ligneux autour de l'axe d'une tige. Certaines dispositions g?om?triques, parfaitement stables ? nos yeux, sont la trace et le signe irr?futable d'une cin?matique. PIERRE TEILHARD DE CHARDIN, Le Ph?nom?ne humain, 1955, page 150. S...
-
Est-ce condamner une théorie politique que de la qualifier d'utopie ?
• Elle est à sa façon un opium car elle peut conduire à oublier le monde vivant, bien réel, dans lequel nous sommesplongés et de laisser faire (injustices, exploitations, guerres, etc.), d'être indifférent. Il est beaucoup plus difficile dechanger quelque chose dans la société que d'échafauder une île où régnerait une république idéale. C'est toute ladifférence entre affronter la réalité et rêver d'un autre monde, bien que les deux ne soient pas incompatibles. Imaginez-vous donc en train d'écout...
-
Faire régner la justice, est-ce seulement appliquer le droit ?
Est-il toutefois plausible que l'application du droit permette d'établir véritablement le règne de la justice? Sans douteque non. Outre qu'un système juridique n'est jamais parfait, il ne fait qu'encadrer la conduite extérieure des individussans prétendre régenter leurs intentions intérieures. Or, le règne de la justice ne suppose-t-il pas la disposition dechacun à contribuer à ce règne? II.... mais la seule application du droit ne peut suffire. Détaillons donc les raisons qui rendent insuffisan...
-
LE THEME DU LIBERTINAGE DANS « DOM JUAN »
I. INTRODUCTION I.1. Libertinage Le mot "libertin" est dû au latin "liber tus", qualifiant un esclave affranchi. En générale, le libertin est donc un homme affranchi des conventions religieuses, et contestataire vis-à-vis des id ées traditionnelles ; souvent un sceptique et un athée. Le libertinage existe, de plus, dans plusieurs types de personnes : Le jeune homme sans expérience, qui entre dans le monde Les libertins expe1rimente qui élaborent leur stratégie : choix, séduc...
-
Déterminisme, finalité et hasard
V. Kant disait que le principe de déterminisme était seul constitutif, le principede finalité étant seulement régulateur. Autrement dit, le principe dudéterminisme est inévitable pour constituer l'objectivité de l'expérience. Leprincipe de finalité est facultatif. Il réfléchit après coup une expérience que ledéterminisme suffit à constituer. Si vous croyez à la finalité, vous êtes bienobligé de croire quand même au déterminisme, car la finalité implique ledéterminisme. Mais si vou...
-
TÉLÉMAQUE. Roman de François de Salignac de La Mothe Fénelon (résumé de l'oeuvre & analyse détaillée)
Télémaque, le fils d'Ulysse, aborde ,dans lile de Calypso. Il lui conte ses voyages -I'Egypte, où il fut réduit à garder des troupeaux, tan�is que son précepteur Mentor était esclave des Ethiopiens ; la Phénicie, dont il admira la richesse ; Chypre, lile de Vénus, où il sut résister aux charmes de l'amour; la Crète, où les lois de Minos ont ménagé une sage administration (livres 1 V). Calypso s'éprend du jeune homme, que Mentor oblige à fuir. Sur le...
-
Les échanges humains peuvent-ils être désintéressés ?
L'intérêt ne saurait se confondre avec la passion : il est une cause rationnelle déterminant la volonté (éventuellement mise au service d'une passion). Du point de vue kantien, l'intérêt permet de penser le dépassementde l' « insociable sociabilité humaine » évoquée dans L'idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique . On se place ici du pur point de vue de la volonté, donc débarrassé des affects. L'analyse kantienne est à la fois valable à l'échelle indivi...
-
-
Y a-t-il une logique de l'irrationnel ?
«Le rêve montre que ce qui est réprimé persiste et subsiste chezl'homme normal aussi et reste capable de rendement psychique.Le rêve est une manifestation de ce matériel, il l'estthéoriquement toujours, il l'est pratiquement dans un grandnombre de cas, et ceux-ci mettent précisément en pleine lumièreson mécanisme propre. Tout ce qui est réprimé dans notre esprit,qui n'a pu, pendant la veille, réussir à s'exprimer, parce que cequ'il y a de contradictoire en lui s'oppose, ce qui a été coupé...
-
Qu'est-ce qu'une expérimentation scientifique ?
penser l'existence d'un rapport entre deux faits, mais je n'aiaucune certitude quand à la véracité de ce rapport. C'est decette incertitude que naît le scepticisme de Hume. Dans le casde l'observation, l'expérience vient avant l'émission d'hypothèses,j'émets des hypothèses qui correspondent à l'ordre du monde. b) L'observation est donc fondamentale pourdécouvrir les lois de la nature. Comment, en effet, si je n'observepas la nature pourrais-je en découvrir les loi...
}})








