8495 résultats pour "pensées"
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Kant: "Qu'Est Ce Que Les Lumières ?"
l'homme sont mises en place pour accentuer le constat. L'individu y est dévalorisé, considéré comme un animal, dubétail, enfermé dans un parc, arrêté dans son souci de liberté par les dangers menaçants « oser », « danger »,« menacer » et la peur de l'accident. Kant attire notre attention sur la gravité de la minorité à vouloir s'aliéner, êtreservile et se complaire dans sa minorité. Les ¾ du texte accusent l'homme. Cependant, l'auteur apporte des nuances et met l'accent sur la difficulté dupass...
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ESPRIT, n.
♦ Venir en l'esprit, se dit des pensées qui surviennent. ♦ Perdre l'esprit, devenir fou. ♦ En esprit, par la pensée, en imagination. ♦ Les facultés intellectuelles. Esprit solide, orné. ♦ L'esprit et le cœur, la partie intellectuelle et la partie morale de l'homme. ♦ Bon esprit, un esprit qui a les qualités requises. ♦ Avoir le bon esprit de, être assez raisonnable pour. ♦ Avoir l'esprit bien fait, avoir un bon esprit, et aussi ne pas se fâcher des contrariétés, des plaisanteries...
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La raison peut-elle avoir raison du mythe ?
- "Peut-être découvrirons-nous un jour que la même logique est à l'oeuvre dans la pensée mythique et dans lapensée scientifique, et que l'homme a toujours pensé aussi bien." C. Lévi-Strauss, Anthropologie structurale , page 254. 4- "Le mythe, ainsi démythologisé au contact de l'histoire, et élevé à la dignité de symbole, est une dimension de lapensée moderne." P. Ricoeur, Finitude et culpabilité, II, page 13. 5- "l'art grec suppose la mythologie grecque, c'est à dire la nature et les for...
- Comment le temps est-il envisagé dans les Pensées ?
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Qu'est-ce que l'idéalisme ?
instant l'incommunicabilité des idées visuelles et des idées tactiles. L'illusion selon laquelle il y aurait une idéecommune à la vue et au toucher, une idée abstraite d'étendue vient de l'emploi de mots. Le langage nous fait croire,à tort, à l'existence d'entités abstraites, mais il n'y a pas de réalité en dehors de la perception. Mais alors, si lamatière comme substrat, comme réalité indépendante, est une pure illusion, qu'est-ce qui fait que les objets quitombent sous nos sens demeur...
- PENSÉES SUR L INTERPRÉTATION DE LA NATURE
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sensation (philosophie) - philosophie.
un —. Comme chez Aristote, le sens commun est l’origine et l’expression de l’unité sensorielle. L’unité du sentir dans la multiplicité des sens est soulignée dans la justification augustinienne du nombre des sens : nous percevons le monde sensible grâce à la lumière corporelle (lux corporalis) qui se divise en cinq selon le nombre de nos sens : pure, elle est perçue par la vue ; mélangée à l’air, on la perçoit par l’ouïe ; mêlée à des vapeurs (mélange d’air, d’eau, de feu), c’est l’odorat ; à...
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Peut-on penser séparément le corps et le sujet ?
moi-même ». C'est-à-dire que l'esprit n'a pas conscience d'avoir fait agir son corps. Cela nous montre bien quetoutes les facettes de notre conscience ne nous sont pas forcément accessibles et que donc l'esprit lui-même estdivisé. Il existerait donc une division entre le corps et l'esprit mais également au sein de l'esprit lui-même. Et celapose également la question de la connaissance du corps et de notre conscience. Mais, cela reposerait égalementl'idée de contrôle de l'esprit sur les actions...
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Cerveau et pensée : liens
- L'étude du cerveau ne permet 'fXlS d'expliquer la pensée humaine 'l~[•]~J Si l'on connaît de façon de plus en plus précise les neurones, on ne sait à peu près rien sur le cerveau. On ne peut pas le considérer comme une simple machine à penser. L'intelligence ne se déduit pas de la matière. Il faut se méfier des tendances réductrices de la science L e cerveau humain est la réalité la plus com plexe de l'univers. S...
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La philosophie nous détache-t-elle de la vie ?
philosophie que de se demander ce qu'est une vie bonne, et de passer immédiatement à une réflexion sur le bien etsa signification. Tout ceci montre qu'à partir des considérations les plus pratiques et les plus utilitaires, dans la pluspart des cas, la philosophie débouche sur une métaphysique, ou du moins sur une théorie. Qu'il s'agisse de théorie,ou plus précisément de métaphysique, nous risquons d'être dans une activité intellectuelle réglée par des principesqui n'ont pas à être ceux de la...
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Merleau-Ponty: Dialogue et perception d'autrui
cette situation extrême, le dialogue est souvent « mené » par l'un des interlocuteurs : ici encore le dialoguesocratique tel qu'il se déroule réellement montre une claire domination de Socrate qui oriente le débat à sa guisemalgré l'effacement qu'il revendique.La fin du texte, toujours dans le registre de la réciprocité, montre comment celle-ci, loin de nier la liberté dechacun, la respecte au contraire et constitue un enrichissement pour tous.Par le dialogue, en effet, « je...
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Comment S'Explique Selon Vous L'Intérêt De La Lecture De Pascal Pour L'Homme D'Aujourd'Hui?
Ainsi cette lecture qui au premier abord peut sembler ésotérique, désordonnée et confuse, devient source de méditation: elleincite à la réflexion sur notre société, et elle nous fait prendre conscience du tragique de notre condition. Bien que l'évocation de Dieu ait aujourd'hui perdu de sa puissance, la lecture du brouillon de l'Apologie de la religion chrétienneet d'autres oeuvres de Blaise Pascal a des intérêts thématiques très importants. L''écrivain brosse une «peinture de l'homme»,représent...
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Quelques textes de DESCARTES sur la mémoire
l'unité de la représentation de leur objet, elles pourraient régulièrement mener leur jeu sans que je connusse par làquoi que ce soit, et pas même mon propre état. » (Kant.) 2° La localisation. a - La reconnaissance s'achève normalement par la localisation : celle-ci pose très précisément le problème de laliaison de l'espace et du temps; la reconnaissance est d'ailleurs l'acte fondamental, tandis que la localisation oudatation du souvenir est un luxe enviable, achèvement de la mémoire. Po...
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La matière vivante a-t-elle une âme ?
II. n'ont rien de commun L'intuition est qu'il faut expliquer le corps par des causes d'ordre corporel, la pensée par des causesd'ordre spirituel, mais ne pas confondre les deux ordres d'explication. C'est une telle confusion que dénonceDescartes au début du Traité des passions : « On a cru sans raison que notre chaleur naturelle et tous les mouvements de nos corps dépendent de l'âme, au lieu qu'on devait penser au contraire que l'âme ne s'absente,lorsqu'...
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Article de presse: Les cent fleurs
difficultés économiques. Mais dans le domaine intellectuel les nouveautés ne vont pas loin. Les critiques elles-mêmes finissent par être stéréotypées.L'aspect général de la presse ne change pas. Quand vient le VIII e congrès, elle est envahie par les lourds comptes rendus, et l'on en revient aux journaux ennuyeux et officiels de toujours. Le congrès lui-même n'insiste pas sur le thème des cent fleurs. Une tendance libérale semble sans doute s'affirmer dans l'article3 de la nouvelle constit...
- que pensez-vous de la violence actuelle?
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- Peut-on penser la pluralité des cultures ?
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Est-ce seulement l'ignorance qui explique la croyance ?
"Oui, mais il faut parier. Cela n'est pas volontaire, vous êtes embarqués. Lequel prendrez-vous donc ? Voyons;puisqu'il faut choisir voyons ce qui vous intéresse le moins. Vous avez deux choses à perdre: le vrai et le bien,et deux choses à engager: votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude, et votrenature deux choses à fuir: l'erreur et la misère. Votre raison n'est pas plus blessée puisqu'il fautnécessairement choisir, en choisissant l'un que l'autre. Voilà...
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Introduction à la pensée politique
Tragédie (Antigone de Sophocle) Deux questions (deux thèses) s’affrontent : le roi Créon et sa nièce AntigoneLimite aux sacrifices par rapport à la loi Antigone Créon Lois divines/Non écrites (bon sens, dieux) Lois écrites Légitimité (ni légal, ni répréhensible) Légalité Politique (citoyens se donnent leurs lois)Morale Droit Pouvoir instituant (la nation est le pouvoir) Pouvoir institué (pouvoir réel : l’état)Le pouvoir institué, avec tout son arsenalde répression, ne vaut rien sans sescitoyens...
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Pascal. L'homme n'est qu'un roseau...
Elle n'a pas jailli, avec une aussi irrésistible soudaineté i dans le cerveau d'un pur logicien qui suit avec méthode unefroide démonstration. La méthode est sûre et vigoureuse, nous le verrons. Mais ce qui nous frappe avant tout, cen'est pas la logique, c'est la passion. Derrière ces quelques lignes, nous sentons une âme fière, indomptée, qui sedresse avec une hautaine énergie contre l'effort du monde entier, comme elle bravait tous les jours la souffrancequ'elle imposait elle-même à un pauvre...
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Le refus de la pensée de la mort
B. La philosophie, méditation de la vie • Pour répudier la pensée de la mort, peut-être faut-il se placer à un niveau supérieur, celui de l'existence sensible.C'est ce que fait Spinoza lorsqu'il affirme, dans L'Éthique (1677), que l'homme libre ne pense jamais à la mort et que« sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie ». Si Épicure pulvérise l'idée même de mort et centre toute l'existence humaine autour du désir' et des forces de vie, s'appuyant sur cette énergie de la v...
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L'ÉVIDENCE MÉTAPHYSIQUE SELON DESCARTES
i' , .. • .. • • COMMENTAIRE a) Situation du texte Tout le début de la deuxième Méditation métaphysique, c'est-à dire tout ce qui précède ce texte, n'est que la reprise du thème fondamental de la première Méditation : l'expérience du doute systématique, volontaire, absolu : «Qu'est-ce donc qui pourra être estimé véritable? Peut-être rien autre chose sinon qu'il n'y a rien au monde de certain. » b) Idée générale de ce passage Ce te...
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Peut-on apprendre la philosophie ou seulement à philosopher ?
historiquement) : en fait pour ce qui concerne la raison, on ne peut apprendre tout au plus qu'à philosopher ". Qu'est-ce qui distingue ainsi la mathématique et la philosophie ? Pourquoi ne peut-on pas apprendre cette dernière ?Pour qu'elle puisse faire l'objet d'un apprentissage au même titre que la mathématique, il faudrait qu'elle soitincontestable, infaillible, à l'abri de toute erreur. "La philosophie est une simlpe Idée d'une science possible, qui n'estnulle part donnée in con...
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Conscience et certitude ?
Or il est sûr que les sens nous trompent parfois. Les illusions d'optique en témoignent assez. Je dois donc rejetercomme faux & illusoire tout ce que les sens me fournissent. Le principe est aussi facile à comprendre que difficile àadmettre, car comment saurais-je alors que le monde existe, que les autres m'entourent, que j'ai un corps ? Entoute rigueur, je dois temporairement considérer tout cela comme faux. A ceux qui prétendent que cette attitude est pure folie, Descartes réplique par l'arg...
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Philosopher, est-ce penser différemment" ?
pouvoir tenter de concevoir l'univers qui l'entoure, il me permet ainsi de définir les choses qui m'entourent, demanière à en avoir une conception générale. Dans la traversée du miroir , L.Caroll rapportait un dialogue entre Alice et un moustique dans lequel le moustique faisait remarquer à Alice qu'il était inutile pour les insectes d'avoir desnoms puisqu'ils étaient incapables d'y répondre. Alice répondait alors: « A eux, ça ne sert à rien mais j'imagine quecela a une utilité pour les g...
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Victor Hugo, Demain dès l'aube.
- présence de la nature, cadre lyrique-évocation de la mort avec « tombe », « descendant »- C.L « chute »/ donc a la mort sous sa forme la plus concretedialogue avec la personne aimée:- présent d'énonciation/ Hugo s'adresse directement à sa fille- marque du destinataire/ affection familier associée avec Léopoldine III) Commémoration funéraireFermeture au réel:-métonymie v9-10 vision magnifique qui n'a plus aucun intérêt pour Hugo-antithèse « les yeux fixés sur mes pensées »/ ne sait pas ce qu'i...
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Alain: Politique et morale
Chacun agit ainsi, passivement, de bonne foi, et, ajoute ALAIN, par une "espèce de sagesse". Il est en effetraisonnable de penser que, concernant les affaires publiques, l'individu seul ne soit pas le plus avisé, ni le plusclairvoyant. ARISTOTE notait déjà qu'en matière politique, l'avis collectif était plus raisonnable que l'avis d'un seul, fût-il unexpert. C'est donc fort raisonnablement que chacun se laisse imposer une pensée dont il n'est paspersonnellement l'auteur. 2 - Une illustrati...
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parole symbolique
liaison avec certains traits de notre « mod ern ité », et comme une riposte à cette « modern i t é m ê m e . Le m o m e n t h i s t o r i q u e d e l a p h i l o s o p h i e d u symbole, c'est celui de l'oubli et aussi celui de la restauration. Oubli de s hiérophanies, oubli des signes du Sacré; perte de l'homme lui-même comme appartenant au Sacr é. Cet oubli, n o u s l e s av o n s , es t l a co n t rep art i e d e l a t...
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Philosophie dissertation n°1 Sujet : La conscience est-elle un privilège ou un fardeau ?
que Descartes a douté de tout, il se trouve confronter à ce qu'il appellera : le Malin Génie. Selon Descartes il pourrait y avoir un Dieu trompeur, qui rendraient les sens de l'homme non fiables, tout ne serait alors qu'illusion. Descartes va alors envisager l'existence d'un malin génie qui aurait emprise sur lui et lui ferait voir une réalité qui n'existerait pas en réalité. C'est alors qu’apparaît une certitude inébranlable aux yeux de Descartes si un malin génie a une emprise sur l'exi...
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Emmanuel Kant: La conscience est-elle le propre de l'homme ?
"Posséder le Je dans sa représentation : ce pouvoir élève l'homme infiniment au-dessus de tous les autres êtres vivants sur la terre. Par là, il est une personne; etgrâce à l'unité de la conscience dans tous les changements qui peuvent luisurvenir, il est une seule et même personne, c'est-à-dire un être entièrementdifférent, par le rang et la dignité, de choses comme le sont les animaux sansraison, dont on peut disposer à sa guise ; et ceci, même lorsqu'il ne peut pasencore dire le Je, car i...
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D. Hume, Enquête sur l'entendement humain, II
Textes commentés 47 a) Il n'y a pas chez Hume de différence de nature entre l'imagination . -~~ i et l'entendement. Dans les deux cas, penser consiste à associer des idées en l'absence des impressions sensibles correspondantes. En pra tique cette absence favorise toutes les combinaisons, mais dans le cas de l'entendement l'habitude et l'expérience introduisent un élément 1· régulateur des vagabondages de la pensée. A priori peu de chose distingue un...
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La vie est-elle concevable sans le langage ?
et surtout sans le « secours de la communication ». D'où l'obligation pour Rousseau de réfléchir au moyen decommunication qu'est le langage :« Qu'on songe de combien d'idées nous sommes redevables à l'usage de la parole : combien la grammaire exerce etfacilite les opérations de l'esprit ; et qu'on pense aux peines inconcevables, et au temps infini qu'a dû coûter lapremière invention des langues. »Le cri, comme premier langage, est celui qui est poussé dans les grands dangers pour implore...
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Socrate: ACCOUCHEUR DE LA PENSEE
voire héroïque -il aurait entre autres sauvé la vie à Xénophon et à Alcibiade, et avait une haute idée du devoir patriotique, fondé sur la morale. • il n'occupe aucune fonction politique, expliquant sur un ton provocateur qu'il ne veut pas risquer d'être corrompu par l'argent ou exécuté pour avoir dit ce qu'il pense. • Les accusations portées contre lui avant sa mort mentionnent qu'il corrompait la jeunesse : il a sans doute, plus vraisemblablement,...
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Faut-il admettre toutes les opinions ?
Cependant la tolérance a des limites, notamment lorsqu'il s'agit d'agir. Si l'on peut tolérer un regard sur une chose,peut-on tolérer un agissement qui irait à l'encontre de ce qui est acquis pour Bien sous prétexte que selon l'opiniond'un individu, ce qu'il fait est juste ? De plus, peut-on tolérer une opinion que la science réfute avec démonstrationà l'appui ? Ne pas remettre en question l'existence de Dieu, décider que la musique classique est plus belle que la musiquetechno, ces opinions, ce...
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Rappeler que l'homme vit dans le temps, est-ce seulement souligner qu'il est temporaire ?
Savoir que l'homme vit dans le temps, c'est donc d'abord savoir qu'il est temporaire. « Vivre » dans le temps, c'est se savoir temporaire. TRANSITION : Savoir que l'homme vit dans le temps, c'est donc effectivement souligner qu'il est temporaire. Mais peut-on s'arrêter là ? La philosophie peut-elle se contenter de montrer comment l'homme sait qu'il est temporaire ?Ne peut-on pas plutôt, à partir de là, dire aussi à l'homme qui vit dans le temps comment il doit vivre avec ce savoir ? DEUXIEM...
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Est-ce dans les mots que nous pensons ?
l'attribution du nom à la chose (mot) ou de l'idée et cela en vue de l'utilisation de l'esprit : « L'objet essentiel de lasociété est d'insérer une certaine fixité dans la mobilité universelle ». Et c'est pour n'a rien à voir avec le domaine dela connaissance pure, science ou philosophie. Le mot n'a qu'un usage pratique, il n'est pas apte à rendrecorrectement les spécificités de la vie psychique comme on peut le voir dans le cas des sensations par exemple.Ainsi le mot « mal » est plus que mal dé...
- Penser, c'est juger ?
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Blaise Pascal, Pensées
COMMENTAIRE DE TEXTE la faiblesse des facultés cognitives de l'homme est, pour Pascal, un moyen de rame ner l'homme à la piété. Mais l'imagination n'est pas une instance mensongère dont il faut simplement se défier pour lui ôter sa nocivité. Elle est avant tout une puissance, et peut combattre et vaincre la raison. Elle suscite ainsi un déchirement intérieur en chaque homme. -2. L'.imagination, l'ennemi intérieur de l'homme (de...
- Introduction. Pensées Pascale
- Arendt: Penser l'événement
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LE CHRISTE
niveau du salut (Jésus m’a sauvé, j’y crois), le même jésus qui nous a sauvés, nous ne croyons pas qu’il peut faire des miracles dans notre vie. Voici le blocage. Or pour croire aux miracles, il faut avoir la pensée positive qui est le pouvoir et la foi de Dieu. RELATION CIEUX ET TERRE Math 6(9-10) Jacq 1 (1618) Osée2 (16-24) Math 16(13-20) Les cieux et la terre sont liés. Tout quitte en haut dans les cieux pour être sur la terre. Les cieux sont le mari et la terre est la femme. Les deu...
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Serait-il souhaitable que l'humanité parle une seule langue ?
[III — Des pertes graves] L'hypothèse d'une langue unique réduit le langage à sa seule fonction decommunication. Celle-ci est évidemment fondamentale, mais les linguistesaffirment qu'elle n'est pas la seule fonction du langage : ils en distinguentsept différentes! Sans qu'il soit nécessaire de les passer toutes en revue, onpeut souligner à quel point leur disparition serait grave.Ainsi, la fonction esthétique, celle qui s'attache plus à la forme du messagequ'à son contenu, est étroi...
- Langage, cerveau, pensée
- Vie et pensée d'ARISTOTE
- Chomsky: Le Langage et la pensée
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L'homme a-t-il, par son action, le pouvoir de changer sa destinée ?
désagrègent, ce n'est que notre corps qui se décompose, en un point d'abord (celui qui est blessé ou malade),puis en tous. Dès lors, rien de notre être ne survit, il n'y a rien après la mort, « la mort n'est rien pour nous ». Ceux qui pensent que la vie du corps, la pensée, la sensation, le mouvement viennent de l'âme, et que cetteâme pourrait survivre après la mort du corps, ont tort. Car l'âme elle-même est faite de matière, certes plussubtile, puisque invisible ; mais si elle n'est qu'un...
- Bergson, La Pensée et le Mouvant
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Kant, explication de texte Les lumières
crois raisonner càd, croire parce qu'une majorité crois. Et même lorsqu'il fuis volontairement le raisonnement, lorsque par paresse ou par lâcheté il va se maintenir dans cette opinion. L'auteur énonce maintenant le problème du texte en réfutant la thèse adverse : En effet il sous entend la question suivante : Si les hommes adhèrent à une l'opinion parce qu'une majorité d'autres hommes y adhèrent, Alors eux même sont incapable de prouver qu'il s'agit d'une opinion droite, et dans ce cas com...
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«Justice-Force»: PASCAL,Pensées
r � �··�à .. ·-··, . a) Idée générale : 1 La justice ré�ant d�s .l'humanité n'est qu'une fo rce que l'on considère comme légitime. b) Structure logique du texte _: «Il est juste •.. ce qui est fort soit juste» : démonstration du besoin réciproque de la justice et de la force. «La justice est sujette à dispute ... ce qui est fort soit juste» : la justice authentique ne peut pénétrer dans les institutions. «Ne pouvant faire ... souverain bien» : la...
- Lucrèce et la pensée de la mort
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