8495 résultats pour "pensées"
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Lexique philosophique (de HISTOIRE à IDEOLOGIE)
synonyme d'idéel, ce dont l'existence se trouve dans la pensée. Substantif : référence de perfection en matière deMorale, d'Esthétique... En psychanalyse : "l'idéal du moi" que le sujet se fixe à lui-même. Idéalisme : le sens courant du mot idéaliste (qui vénère un idéal ou, péjorativement, doux rêveur) n'est pas utilisé enphilosophie, d'où un risque de contre-sens permanent. En philosophie, l'idéalisme est la doctrine qui consiste àprivilégier l'idée sur toute autre chose. Il s'o...
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L'esprit est-il supérieur à la matière ?
Les processus de l'esprit sont des processus mécaniquesCette thèse énonce un point de vue matérialiste sur le vivant et se réfère aux recherches actuelles en ce domaine(Changeux ). Changeux: « L'identité entre états mentaux et états physiologiques ou physico-chimiques s'impose entoute légitimité. » Jean-Pierre Changeux est neurobiologiste, il étudie les processus chimiques et endocrinologiques qui permettent decomprendre le fonctionnement du système nerveux central. Son objectif est de montrer...
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Gabriel Marcel
MARCEL, Gabriel(7 décembre 1889-8 octobre 1973)Philosophe “ Existentialisme chrétien ” , tel est le nom sous lequel la pensée de Gabriel Marcel est le plus souvent désignée. On comprendra mieux cette pensée en y cherchant une philosophie de l'incarnation, du dialogue et surtout une philosophie du mystère.Gabriel Marcel réagit vigoureusement, dès les années qui précédent la guerre de 1914, contre l'idéalisme universitaire, contre l'idée d'un sujet pur etuniversel, détaché des données empiriques...
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comte: "l'esprit" commentaire de texte
Dans un premier temps, il s'agit pour Comte de présenter sa thèse. Il s'agit d'une phrase courte, qui parait très simple mais qui est en réalité très complexe. Pour pouvoir trouver une solution aux problèmes qu'a l'esprit à s'observer lui-même, pour pouvoir trouver ses limites, Comte commence par se demander quels sont les phénomènes qui peuvent être observés par l'esprit. À cela, l'auteur répond que la partie de l'esprit qui effectue l'analyse, la partie intellectuelle, ne peut pas s'analyser à...
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La conscience est-elle source de liberté ou de contrainte ?
conscience à la fois avec le concept de liberté et avec le concept de contrainte. Il faut maintenant rétrécir la perspective, et interroger le rapport que l'homme entretient avec sa propre conscience, individuelle, et l'état deliberté ou de contrainte qui en découle. II. Conscience, conscience de soi et liberté Le concept central ici est celui de « conscience de soi », qui suppose une attention à soi, un travail sur soi. Lerapport que l'homme entretient avec sa conscience doit être acti...
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Les querelles de mots sont elle futile ?
des mots dans une phrase, est-il possible de dire que le sens d’une phrase prime sur le sens d’un mot et que les mots peuvent être remplacés par d'autres sans que cela change le sens d’une phrase? Prenant l'exemple de la pièce de théâtre de Jean Tardieu qui s'intitule «un mot pour un autre» dans cette pièce de théâtre les personnages emploient, comme le dit le titre un mot pour un autre. En dépit de ce désordre lexical, les phrases ne s...
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I.La conscience perceptive m’arrache à l’inertie du monde et m’élève
dans ce pouvoir d'affirmation, une liberté plus grande encore que dans la libertédu refus ?Dans le refus, il y va de mon rapport aux choses existantes.J'acquiesce ou non ; je demeure donc dépendant de ce qui existe : du monde et du “moi”comme objet prédonné.Alors que dans l'affirmation s'exprime une dimension créatrice !Ainsi lorsque ma conscience forme des choix, elle est source de ma liberté.Chaque fois que je choisis, j'affirme ma liberté.Elle est source de liberté non pas au sens où elle est...
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Le mot "lieux" dans l'oeuvre de DESCARTES
Comme, lorsque l'aveugle, dont nous avons déjà tant parlé ci-dessus, tourne sa main A vers E, ou C aussi vers E, les nerfsinsérés en cette main causent un certain changement en son cerveau qui donne moyen à son âme de connaître, non seulement lelieu A ou C, mais aussi tous les autres qui sont en la ligne droite AE ou CE, en sorte qu'elle peut porter son attention jusqu'auxobjets B et D, et déterminer les lieux où ils sont, sans connaître pour cela ni penser aucunement à ceux où sont ses deux mai...
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Dictionnaire en ligne:
DONC, conjonction, adverbe et particule.
PAUL CLAUDEL, Correspondance [avec André Gide] , 1906, page 63. — [En particulier, pour exprimer la conclusion d'un événement, le point d'une situation] Synonymes : enfin, ainsi, aussi, bref, en somme, en conclusion. Donc, en voiture, mon cher confrère, en voiture (LOUIS FARIGOULE, DIT JULES ROMAINS, Knock, 1923, I, page 7 ). 2. [Pour introduire la conclusion d'un raisonnement, notamment la troisième proposition d'un syllogisme] a) [D'un raisonnement logique, souvent en corrélation avec or] : Ø...
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Qu’est-ce que l’homme ?
375 (La conscience ; l’inconscient ; le travail et la technique ; les relations avec autrui ; la création artistique) L’âme c’est ce qui refuse le corps. Par exemple ce qui refuse de fuir quand le corps tremble, ce qui refuse de frapper quand le corps s’irrite, ce qui refuse de boire quand le corps a soif, ce qui refuse de prendre quand le corps désire, ce qui refuse d’abandonner quand le corps a horreur. Ces refus sont des faits de l’homme. Le refus total est la sainteté, l’examen avant...
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« Galway » de Jacques Réda est un poème tiré du recueil « Les Sonnets Dublinois »datant de 1990, composé de 18 sonnets retraçant son voyage en Irlande.
conditionnel ce qui peut nous laisser penser que l'auteur exprime des regrets. En effet la nostalgie fait référence à une tristesse liée à quelque chose de révolu, de terminée. « La chance qui m'aura servi plus souvent qu'à mon tour de courage ? » (v7), dans ce vers exprime un de ses remords. L'auteur paraît regretter de ne pas avoir fait preuve de plus de courage dans sa vie et de s'être trop reposé sur la chance qui selon lui vient de l'abandonner, « m'a fait voir l'inconstance des dieux ». De...
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Le langage est-il un instrument de domination ?
Ainsi donc, le langage structure et organise le monde, nous permettant ainsi de le maîtriser. Ce que confirment lescritiques mêmes qui ont été portées contre le langage par Nietzsche et Bergson. • Le langage, condition de l'action et fonction vitale a) Pour Bergson, il existe au-delà du langage une pensée pure qui est la penséeintuitive, « vision directe de l'esprit ». Le langage est une manière de prisme,propre à la pensée conceptuelle, qui masque ou déforme la réalité, car le mot,parce qu'il «...
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De quoi dépend la conscience humaine ?
1) La société nous donne des cadres à l'intérieur desquels notre conscience peut se déployer : la langue (quidétermine une bonne part de nos représentations), les lois, les coutumes. Bergson ( Essai sur les données immédiates de la conscience ) souligne que le langage, l'avis des autres, nos influences socioculturelles peuvent modifier laconscience que nous avons des choses sensibles. Ainsi, on peut se tromper surle caractère d'une sensation éprouvée à cause de ce que l'on nous en a dit : p...
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Peut-on s'en tenir au présent ?
ceux qui ne sont rien et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. ». Vivre est pour l'homme une course vaine oùil s'aveugle sur la réalité de ce qu'il poursuit: à vivre dans les brumes du passé ou dans les hypothèses de l'avenir, ilen oublie que le seul temps où il peut vraiment vivre et s'épanouir est le présent. Si nous niions volontairement leprésent, c'est bien parce qu'il ne trouve à nos yeux que peu d'intérêt. Même s'il est le plus réel de tous les tempsqui nous sont donnés ou que no...
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Etude détaillée de l'oeuvre Une Vie, de Maupassant « Une vie » de Maupassant
infinie l'envahit. Elle découvrit brusquement la figure de l'enfant qu'elle n'avait pas encore vue : la fille de son fils. Etcomme la frêle créature, frappée par la lumière vive, ouvrait ses yeux bleus et remuant la bouche, Jeanne se mit àl'embrasser furieusement, la soulevant dans ses bras, la criblant de baisers. Mais Rosalie, contente et bourrue,l'arrêta. « Voyons, voyons, madame Jeanne, finnissez ; vous allez la faire crier. » Puis elle ajouta, répondant sansdoute à sa propre pensée : «...
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Peut-on vivre heureux dans l'inconscience ?
"d'oublier" qui l'on est et même ce que l'on est c'est à dire que nous sommes privé de toute "conscience". Carrappelons le, "conscience" signifie pour l'homme "inquiétude". C'est elle qui nous pousse au devant de nous mêmedans ce qui n'est pas encore, ou qui nous pousse à regretter ce qui n'est plus. Au final, à force "d'espérer êtreheureux", nous nous condamnons à ne jamais l'être comme l'évoque Pascal dans Les Pensées.Faut-il donc s'abstenir de penser pour être en possession de cet éta...
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A quoi sert la philosophie ?
2) Le passage à la philosophie · Une question étrangère = la philosophie est donc essentiellement une façon de s'interroger les fondements et la cohérence de contenus de pensée, aux antipodes d'unefoi aveugle et définitive dans ces idées. La philosophie demeure une forme de pensée, uneattitude qui a souvent reçu le nom d'esprit critique. Elle est avant tout une expérience quiagit en retour sur l'esprit qui s'y exerce. · La philosophie ne peut répondre à un besoi...
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Peut-on penser par soi-même sans se soucier de ce que pensent les autres ?
140 LA VÉRITÉ • Recherche des idées Les hommes ont tendance à se précipiter dans la croyance, les préjugés et les rumeurs. La philosophie nous apprend justement à lutter contre la doxa, c'est-à-dire l'opinion commune. On comprend dès lors tout l'enjeu du paradoxe : la philosophie se veut et se doit d'être paradoxale. Il s'agit de savoir si !'on peut penser paradoxalement, philosophiquement, sans jamais tenir compte de l'avis d'autrui. Lors...
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« Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. [...] Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous le soyons jamais. » Pascal, Pensées, 1670 (posthume). Commentez.
Nous ne vivonsjamais, mais espérons de vivre; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais. » « Blaise Pascal, Pensées19 Le bonheur est l'horizon de notre existence et tous nos choix jalonnent l'édification de cet idéal auquel nous aspirons avec tant d'avidité. Mais le propos sombre de Pascal nous met ici en garde : paradoxalement, n'est-ce pas notre recherche frénétique du bonheur qui en rend impossible la jouissance ? En effet, le souci du bonheu...
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HEGEL: Les choses de la nature n'existent qu'immediatement...
Et même de l'animal. Comme il le dit dans l'Encyclopédie des Sciences philosophiques (§ 24), l'animal ne peutdire moi. L'homme seul le peut, parce qu'il pense, mais il n'est un être pensant que parce que l'universel estpour lui. L'animal aussi est virtuellement l'universel, mais l'universel comme tel n'est pas pour lui. Ce qui estpour lui, c'est seulement l'individuel. Il voit sa nourriture, un homme, etc., il éprouve telle douleur, tel goûtagréable, etc. C'est seulement l'homme qui se dédoubl...
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Fiche de lecture : Les dix petits nègres - Agatha Christie
L'un d'eux devint vermeil_n'en resta donc plus qu'un.Un petit nègre se retrouva tout esseulé, Se pendre il s'en est allé _n'en resta plus…du tout. »A l'heure du dîner, un convive boit son verre, s'étouffe, et meurt. Les invités prennent peur et s'accusentmutuellement . Puis ils découvrent petit à petit le pseudonyme de leur ôte : Alvina Nancy O'nyme est en réalité unfaux nom, qui désigne« ANONYME » en attaché.Le soir, une femme s'endort en buvant son verre de somnifère. Le lendemain elle...
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CARTESIANISME ET CRITIQUE DANS LES PENSEES DIVERSES SUR LA COMETE DE PIERRE BAYLE.
conséquence de la saisie de cette dimension méthodologiquement fondatrice de la critique, sa fonction doit êtrecomprise au regard du pacte nouveau celé par l'homme avec sa propre liberté dans la pensé de Descartes. L'usage correct de la liberté se justifie dans l'accord intérieur de la raison envers ses propres principes de certitudedéductive et d'évidence intuitive qui doivent ainsi forcer le consentement du sujet pensant ( Cf. La citation de Malebranche ( Recherche de la vérité ,...
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Alain et la conscience
rêverie sans conséquence, mais ne le serait pas dès que la pensée ainsi développée (et dévoyée) pourrait avoir desapplications pratiques (sur les autres, la société...). C. L'inconscience est immoraleInconscient = celui qui ne s'interroge pas, c'est-à-dire qui ne prend pas sa pensée comme objet de pensée (dejugement). Font partie de cette inconscience — immorale — les « opinions » (opposition classique à la réflexion,depuis Platon), même appliquées à d'autres opinions, et les savoir-faire s...
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Du Côté de Chez Swann
qu'elle lui permît de la voir
actions inconnues des êtres, de celles qui sont sans liens visibles avec leurs propos. Et quand il voulut savoir si c'était plutôt sous le caractère apparent de M. de Charlus, de M. des Laumes, de M. d'Orsan, qu'il devait situer la région inconnue où cet acte ignoble avait dû naître, comme aucun de ces hommes n'avait jamais approuvé devant lui les lettres anonymes et que tout ce qu'ils lui avaient dit impliquait qu'ils les réprouvaient, il ne vit pas de raisons pour relier cette infamie...
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Qui suis-je, moi qui dit "je"?
commencera par dire “il”, et vers ses 7 ans, il pourra dire “je”, le fameux “Ich” de Kant. L'utilisation de ce pronom simple est de réaliser la capacité du sujet à s'exprimer en tant que sujet unifié. Par exemple, quand quelqu’un a eu une mauvaise note dans une certaine matière, il sera déçue pour lui-même. C’est la déception. Ainsi, sa capacité à dire “je” lui permet d'exprimer sa déception à des personnes comme ses parents ou ses amis . C'est parce qu'il fait un “retour sur soi” qu'i...
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Penser la mort, est-ce conjurer la mort ?
Penser à la mort n'est pas un moyen d'échapper à la mort Personne ne peut échapper à la mort. La mort est la fin de tout, et penser à la mort ne peut être qu'une tentative illusoire et impuissante de conjurer l'inéluctable. Il vaut mieux ne pas y penser. Il faut se résigner à in»; L a mort ne s'ima- C< gifle point. On peut seulement dans l'inac- tion, dans la fatigue, dans la tristesse, attendre quelque chose d'inconnu, d'inusité, d'unique, contre quoi on n...
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Commentaire Littéraire sur la question de l'homme
mortel. Quelle que soit la tentation, l'homme pourrait donc voir ses instincts domptés par son âme et sa pensée. Rousseau, quant à lui, exprime également la dualité de l'être humain par ses faiblesses et sa grandeur mais de façon plus manichéenne: l'être humain sous sa forme homme sauvage est bon alors que l'être humain civilisé est corrompu. En effet, l'auteur du discours sur l'origine de l'inégalité considère que c'est la raison qui a isolé l'homme de la nature dans laquelle il vi...
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Qui suis-je moi qui dis je ?
Mais suis-je vraiment ce que j'ai conscience d'être ? Est-ce vraiment par manque de maturation que l'enfant parled'abord de lui à la troisième personne ou bien est-ce parce que le vocable « je » lui paraît trop ambigu, trop fuyantpour rendre compte de sa réalité profonde ?J'ai immédiatement conscience des sentiments que j'éprouve, des pensées que j'ai, de ce que je veux, désire et fais.Je crois me connaître. Mais ma conscience est-elle bien la cause première de mes pensées et de mes actions ?Nie...
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Que savez-vous et que pensez-vous du scepticisme ?
mesure, contre l'attitude pré-critique des doctrines antérieures. En ce sens, le Scepticisme a ouvert la voie, commeon le verra bientôt,- à des doctrines plus modernes. Mais il ne tient plus devant ce fait : l'avènement de laconnaissance scientifique. En constituant des méthodes de plus en plus précises d'élimination de l'erreur, en ralliantl'adhésion universelle des esprits, en faisant en quelque sorte la preuve de sa validité par les applications pratiquesqu'elle engendre, la science...
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l'idée, l'image, le symbole. ?
de la vérité, grâce à la réminiscence et à partir de notre expérience sensible. Autrement dit, pour lui la seule réalitéest celle des Idées : c'est « le monde des Idées » qui constitue le modèle, l'archétype du monde d'apparence danslequel nous vivons. Mais cette doctrine réaliste de l'Idée s'est peu à peu atténué dans l'évolution du rationalisme.Même les empiristes ont montré que l'idée ne pouvait avoir d'existence propre, qu'elle était simplement le fruit del'expérience empirique ou encore com...
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LES PENSÉES de PASCAL (analyse)
adopte une méthode que lui-même résume en quelques lignes : « Première partie : Misère de l'homme sans Dieu.Seconde partie : Félicité de l'homme avec Dieu. Autrement, première partie : Que la nature est corrompue. Par lanature même. Seconde partie : Qu'il y a un réparateur. Par l'Écriture. » Toute l'Apologie est dans ces quelques mots. Pascal, par des réflexions psychologiques et morales, nous amène à constater combien notre nature est étrange.Nous sommes nés misérables, et, malgré des améliorat...
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Nominalisme et vérité
,_ On ne pens e véritablement que dans les mots U(·H• Nous n'avons pas d'idées indépendamment des mots qui les expriment. Seuls les mots donnent aux idées leur réalité . Sans les mots, l' idée n'est pas pensée, elle est obscurité et confusion . Le discours est le seul véhicule de la pensée U ne pensée réell e, achevée et déter minée , doit être une pen sée conscie nte. Or , d ès •C'est dans les mots que nous pensons. ( .. ....
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Auteurs et développement de leurs pensées
Auteurs et développement de leurs pensées Pythagore (-580→-495) : il est le génie ayant inventé le terme philosophe, qui signifie « L’ami du sage » (et pour être sage = être humble/modeste et ne pas prétendre avoir la sagesse qui compose vertu et vérité). Il croit d’ailleurs que nous avons tous une âme immortelle et que nous nous réincarnons en d’autres formes de vie. Socrate (-450→-399) : considéré comme le premier philosophe (l’ami du sage). Il est le maitre de Platon qui a construit les...
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Une existence peut-elle ÊTRE DÉMONTRÉE ?
n'y a pas d'être dont l'existence soit démontrable» (Dialogues sur la religion naturelle, IX). •Kant distinguera l'être au sens copulatif (l'ordinateur est branché) .J et au sens existentiel (Dieu est). Or, je ne peux poser un sujet sans ses .: prédicats (par exemple, si je pense à un triangle, je dois penser que o: la somme de ses angles fait 180 degrés), mais cela ne renvoie qu'à.]' 111 l'être au sens copulatif, ou logique....
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Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?
qu'il avait été, très jeune, amoureux d'une jeune fille qui louchait: l'amour s'était mécaniquement associé, dans soncerveau, à l'image d'une fille qui louche. Il était vain de chercher des raisonnements inconscients pour expliquer sapassion; elle n'était que mécanique. Le seul inconscient, c'est le corps. Les passions sont bonnes en elles-mêmescar elles nous meuvent. Mais si elles ne sont pas réglées par la raison, elles peuvent nous perdre, en nous menantoù nous ne devrions pas. L'énergie pass...
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Y a t-il quelque chose que le langage ne puisse dire ?
I. Il y a quelque chose que le langage ne peut dire (on reprendra à son compte la conceptionbergsonienne de l'ineffable en la formulant en fonction du libellé du sujet. On évoquera aussi le divin, letranscendant). Bergson et le mot-étiquette. Le langage n'est-il qu'une médiation, un obstacle, entre langage et pensée, langage & réalité, ou peut-il se comporter en intermédiaire fidèle ?N ‘arrivons-nous à penser qu'en dépit des mots, que malgré le langage ? Bergson est un remarquable...
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Peut-on parler de nature humaine ?
L'essence précède l'existenceL'essentialisme est une position qui affirme l'existence d'une naturehumaine (nature prise au sens d'essence). Ainsi, pour le spiritualismechrétien classique, toute existence présuppose une essence. LaNature, l'homme ne peuvent se comprendre que lorsqu'on remonte à unêtre transcendant. Dieu a pensé l'homme à la manière d'un ébéniste quiconçoit la table avant de la construire et cette pensée divine del'homme, c'est la nature ou l'essence humaine. L...
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grande brute aux yeux louches qui ressemblait à un énorme orque. Puis il retira ses forces, enfermant le dernier reste des Hommes dans un grand cercle d’archers.
empestait, des ordures traînaient et le désordre régnait partout, l’endroit semblait inhabité depuis quelque temps déjà. « Où se cache ce misérable Lothon ? » dit Merry. Ils avaient fouillé toutes les pièces sans trouver d’autres créatures vivantes que des rats et d es souris. « Allons - nous nous tourner vers les autres pour fouiller les baraques ? » « C’est pire que le Mordor ! dit Sam. Bien pis, en un sens. Ça vous touche au vif, parce que c’est chez nous et qu’on s’en...
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Le gai savoir - Nietzsche
et actes. La conscience exprimerait ainsi notre capacité de réflexion et le pouvoir que nous avons de viser autre chose que nous-mêmes. De ce fait, cette tradition a érigé la conscience comme degré suprême de l'évolution humaine. Cependant, cette affirmation ne parvient pas à convaincre tous les philosophes. En effet, dans cet extrait du Gai savoir , Nietzsche ne se contente pas de chercher à savoir ce qu'est la consc...
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Gabriel
LE PRÉCEPTEUR.
Et puis vous preniez peut-être plaisir à faire une expérience philosophique. Eh bien, qu'avez-vous découvert? Qu'une femme pouvait acquérir par l'éducation autant de logique, de science et de courage qu'un homme. Mais vous n'avez pas réussi à empêcher qu'elle eût un coeur plus tendre, et que l'amour ne l'emportât chez elle sur les chimères de l'ambition. Le coeur vous a échappé, monsieur l'abbé, vous n'avez façonné que la tête. LE PRÉCEPTEUR. Ah! c'est là ce qui devrait vous rendre cette tête à...
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dm philosophie
Ben Moussa Mehdi Ts5 Dans le sens grammatical, le « je » implique que l’on parle de soi dans les prépositions suivantes, mais seulement à propos d’une action. De ce point de vue, le « je » ne peut être que moi-même, il ne peut être quelqu’un d’autre puisque c’est moi qui fait l’action. Dans le sens philosophique, le « je » est ce que l’on pourrait appeler le sujet, c’est-à-dire toutes les caractéristiques physiologiques d’une personne, mais également de tout ce qui est immatér...
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dm philo
Ben Moussa Mehdi Ts5 Dans le sens grammatical, le « je » implique que l’on parle de soi dans les prépositions suivantes, mais seulement à propos d’une action. De ce point de vue, le « je » ne peut être que moi-même, il ne peut être quelqu’un d’autre puisque c’est moi qui fait l’action. Dans le sens philosophique, le « je » est ce que l’on pourrait appeler le sujet, c’est-à-dire toutes les caractéristiques physiologiques d’une personne, mais également de tout ce qui est immatér...
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Le langage n'est-il qu'un instrument de communication?
langage permet de parler de choses qui n’existent pas concrètement (valeurs, principes, concepts abstraits) ou qui ne sont pas présentes au moment de l’énonciation. La pensée, selon Platon, est déjà un dialogue, un « dialogue intérieur que l’âme entretient, en silence, avec elle-même ». Les auteurs de la Logique de Port-Royal , Antoine Arnauld et Pierre Nicole, suivent cette idée, suggérant, à propos des...
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Sam était hors de lui.
les bandits firent demi -tour et s’enfuirent sur la Route de Hobbit ebourg, mais, ce faisant, ils sonnèrent du cor. « Eh bien, il était grand temps de rentrer », dit Merry. « Grand temps. Peut -être est - il même trop tard, pour sauver Lothon en tout cas, dit Frodon. C’est un pauvre imbécile, mais je le plains. » « Sauver Lot hon ? Que veux -tu dire ? répliqua Pippin. Le détruire, dirais -je. » « Je crois que tu ne comprends pas tout à fait, Pippin, dit Frodon. Lothon n’a jamais...
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Puis-je affirmer « je pense ce que je veux » ?
Dissertation philosophie : Puis-je affirmer « je pense ce que je veux » ? Il semble évident de nous définir comme les principaux dirigeants de notre pensée puisqu’elle fait partie de notre être, elle est donc présente à chacun de nous sans que d’autre en ait la connaissance de ce qu’elle constitue. Cette pensée est donc personnelle et secrète puisqu’elle se produit à l’intérieur de nous. Mais elle n’est pas pour autant une intelligence autodidacte puisqu’elle se rattache à notre corps, à n...
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Théorie du sujet
III les problèmes de l’inconscient psychique. - FREUD, cinq leçons de psychanalyse , 1910 Métapsychologie , 1915 Au-delà du principe de plaisir , 1920 - LACAN, Ecrits , 1966 - SARTRE, l’Etre et le Néant , 1943 - DELENZO, l’anti Œdipe , 1972 I la réflexion et l’immédiat Sujet 1983 : peut-on dire que la conscience ou dans le temps et le temps est dans la conscience ? Sujet de 1992 : est-ce que que l’attention est la caractéristique essentiel de la conscience...
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Suffit-il de communiquer pour dialoguer
« Dialoguer » a un sens plus précis. Etymologiquement, c'est parler, raisonner (du grec « logein ») à deux (« di »),c'est échanger des idées par le biais du langage, de la discussion, dans le but de mieux comprendre des idées oud'en élaborer de nouvelles. (cf. les dialogues « socratiques »). La question est donc la suivante : la démarche de communication avec l'autre, comprise comme effort pour lui fairecomprendre et partager une pensée, et posée comme nécessaire à cet effort, est-elle suffisant...
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Peut-on sans illusion faire confiance à autrui ?
a) Autrui est une totalité psychophysique … Ce qui nous amène à rendre problématique la confiance que nous accordons quotidiennement à autrui tient à ce qu'autrui est pensé comme étant pour soi ce que je suis pour moi : ses actions sont les manifestations d'uneintériorité à laquelle lui seul (en tant que sujet pensant) à accès avec certitude. Ainsi, le corps de l'autre (son être« en soi » par opposition au « pour-soi ») n'est pour nous qu'un moyen, un intermédiaire entre ce qui est visib...
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L'hypothèse de l'inconscient est-elle immorale ?
conscience que sous une forme voilée, déformée, indirecte : le lapsus, le rêve, ou le symptôme maladif. Le symptôme est donc un compromis entre le désir inconscient et inavouable que je subis, et les normesconscientes et morales que j'accepte. « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison » signifie que je n'ai pas conscience et que je ne maîtrise pas, ne contrôle pas une bonne part de ce qui se passe en moi-même, ce conflit,ce symptôme. L'hypothèse de l'inconscient est donc qu'une...
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LA PENSEE LOGIQUE ; LE RAISONNEMENT ET SES NORMES
1 - LOGIQUE ET PSYCHOLOGIE A) OPPOSITION DE LA LOGIQUE A LA PSYCHOLOGIE Par là le point de vue logique se distingue radicalement du point de vue psychologique. Le logicien étudie comme le psy chologue les opérations de notre esprit, mais pas de la même façon. Le logicien analyse un jugement afin d'en apprécier la valeur, par rapport à une norme qui est le vrai. Ce qui intéresse le logicien ce sont les raisons d'un jugement. Le psyc...
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