1934 résultats pour "tantes"
-
Molière Dom Juan acte 1 scène 1
son chat. Un mariage ne lui coûte rien à contracter; il ne se sert point d'autres pièges pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains. Dame, demoiselle, bourgeoise, paysanne, il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui; et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir. Tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours; ce n'est là qu'une ébauche du personnage, et pour en achev...
-
Les grands films d'amour (Exposé – Art & Littérature – Collège/Lycée)
• Hiroshima mon amour (1959 ) d'Alain Resnais, France , int. Emmanuelle Riva, Eiji Okada. Prix de la critique internationale à Cannes . Texte de Marguerite Duras . A Hiroshima , une femme revit les souvenirs d'un amour de jeunes se aupr è s de son amant japonais . • A bout de souffle (1959 ) de Jean-Luc Godard , France , int. Jean-Paul Belmondo , Jean Seberg . Prix Jean Vigo . Prix de la meilleure mise en scène à Berlin . Le film tente de saisir sur le vif...
-
Voyage au bout de la nuit de Céline: L’âge du roman phénoménologique
comportement, gestes et paroles. Un monologue intérieur peut très bien prendre place dans une description phénoméno logique. Tout le projet de discours au colonel que Bardamu retourne dans sa tête (p. 21 sqq.) ne sort pas de la ligne que nous tentons de définir, puisque nous apprenons seulement que Bardamu s'est dit ceci et cela sans avoir même à nous demander s,.il a eu raison ou tort. LA PREMIÈRE PERSONNE OU SINGULIER...
-
Qu'est-ce que prendre conscience de soi ?
légers, ils sont connus, goûtés, pesés, et même cuits, rabotés, pliés, etc., sans que moi qui connais,goûte, pèse, cuis, etc., n'existe en aucune manière, si l'acte de réflexion qui me fait surgir n'est pasaccompli --- et il l'est en fait rarement. Dans l'état primaire de la connaissance, la conscience que j'aid'un objet est cet objet même, l'objet est connu, senti, etc., sans personne qui connaisse, sente, etc. Ilne faut pas parler ici d'une chandelle projetant un faisceau lumineux sur les ch...
-
Définition du terme:
ANTI(-)PHYSIQUE, (ANTI PHYSIQUE, ANTI-PHYSIQUE) adjectif.
Gide, ce n'est pas tant la psychologie que la m?taphysique du moi;... HENRI MASSIS, Jugements, tome 2, 1924, page 60. 2. Qui rejette la nature en tant que r?alit? physique apte ? ?veiller la sensibilit? ou les sentiments esth?tiques de l'homme?: ? 5. Pourquoi n'y a-t-il pas une image fausse dans les po?tes du XVIe. si?cle, ? et peut-?tre pas une pr?cise ou originale dans ceux du XVIIe? La rage de l'id?e leur avait enlev? tout sentiment de la nature. Leur po?tique ?tait anti-physique. GUSTA...
-
Est-on libre lorsqu'on est indifférent ?
Première partie : Le plus bas degré de la liberté. 1.1 Indifférence d'équilibre. Le premier sens de l'indifférence la comprend comme absence de détermination. Il n'y a aucune raison qui motivel'homme agir, il se trouve alors dans un état d'équilibre ; autrement dit il n'est pas influencé de l'extérieur à choisirun parti plutôt qu'un autre. En ce sens l'indifférence est liée à la liberté en tant qu'elles expriment toutes les deuxl'absence de contrainte. « La perception du vrai ou du bien » f...
-
Le corps, en nous, s'offre-t-il à l'humanité ?
2 . Si l'idéalisme présente le corps comme un obstacle à la reconnaissance de l'humanité, il semble tout demême que le corps puisse apparaître comme la réalité de l'humanité. a) Sans doute une des déterminations essentielles de l'humanité est bien la rationalité et la liberté qui l'accompagne.Mais il faut remarquer que sans le corps humain, cette liberté n'a pas de réalité.b) Sans réalité elle ne peut être responsable : elle ne peut être réellement confrontée à la limitation de sa liberté età la...
-
ARROGANCE, substantif féminin.
B.? Par extension. [En tant qu'attitude d'un gouvernement ou d'un courant politique] : ? 5. Les financiers ne voulaient que des guerres coloniales; le peuple ne voulait pas de guerres du tout; il aimait que le gouvernement montr?t de la fiert? et m?me de l'arrogance; mais, au moindre soup?on qu'un conflit europ?en se pr?parait, sa violente ?motion aurait vite gagn? la Chambre. ANATOLE-FRAN?OIS THIBAULT, DIT ANATOLE FRANCE, L'?le des pingouins, 1908, page 374. ? 6. Mais le plus remarquable e...
-
-
Désirer autrui, est-ce porter atteinte à sa liberté ?
satisfaction qui doit se soumettre à moi. Cet objet n'existe pas pour moi en tant qu'être humain, ce qui me pousse ànier ce qui le caractérise en tant que tel, y compris sa liberté. Mais si l'individu inhibe se qui caractérisait celui qu'ildésirait, ne risque-t-il pas de détruire par la même occasion le désir qu'il portait à autrui ? Désirer autrui n'est-cepas plutôt avoir conscience de l'autre en tant qu'individu et donc reconnaître les caractéristiques qui fondent sonhumanité ? En effet, conc...
-
Comment puis je me distinguer des autres ?
Texte : Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception. « Un bébé de quinze mois ouvre la bouche si je prends par jeu l'unde ses doigts entre mes dents et que je fasse mine de le mordre.Et pourtant, il n'a guère regardé son visage dans une glace, sesdents ne ressemblent pas aux miennes. C'est que sa propre boucheet ses dents, telles qu'il les sent de l'intérieur, sont d'emblée pourlui des appareils à mordre, et que ma mâchoire, telle qu'il la voit dudehors, est d'emblée pour lui capable des mê...
-
La liberté est-elle la valeur suprême de la morale ?
® A l'épanouissement des penchants s'oppose la contrainte des lois morales. Dans ces situations où ledevoir et le bonheur s'opposent, la loi morale est limitative de la liberté, puisqu'elle tend à nous empêcherde faire ce que nous voulons. S'affranchir de la pression de toute loi pour ne suivre que l'anarchie despenchants et des désirs, c'est le vrai bonheur, qui coïncide avec la vraie liberté.® L'homme libre se veut amoral : refusant de se soumettre à la contrainte du devoir, mais aussi refusa...
-
Explication d’un extrait de La Princesse de Clèves, première partie, de « Mme de Chartres, qui avait eu tant d’application » à « quand on était jeune »
Explication d’un extrait de La Princesse de Clèves, première partie, de « Mme de Chartres, qui avait eu tant d’application » à « quand on était jeune ». Introduction :La Princesse de Clèves paraît en 1678. Elle met en scène Mlle de Chartres qui deviendra la princesse de Clèves ; l’action se passe sous la cour du roi Henri II , deuxième fils de François I°. Mme de Chartres, la mère de la princesse de Clèves, est une mère vertueuse et continue « d’inspirer la vertu à sa fille. » Elle montre...
-
A quelles conditions puis-je accepter une règle morale ?
Problématique Quelles propriétés intrinsèques une règle doit-elle, de manière nécessaire et irréductible, posséder pour êtredite, à proprement parler, « règle morale » ? A quoi reconnaît-on, en droit comme en fait, la moralité d'une règle quel'on ne peut dès lors qu'accepter ? A-t-on encore le choix, s'il s'agit d'une règle morale, de la refuser et de la nier ?Il s'agit donc de s'interroger sur la nature de la règle morale en tant que telle, c'est-à-dire en découvrir lesprop...
-
est plus naturel aux hommes de favoriser tout ce qui commence.
trop tard à craindre César 18 : cette crainte fit qu'on chercha les moyens de s'en défendre, et ceux qu'on adopta ne servirent qu'à accélérer la ruine de la république. Je dis donc, puisqu'il est difficile de reconnaître ce mal à son origine, en raison même de l'attrait qu'exerce sur nous toute chose naissante, qu'il vaut mieux temporiser, lorsqu'on le recon- naît, que de l'attaquer de front. En prenant le parti de tempori- ser, ou le mal se consume de lui-même, ou du moins i...
-
Est-il vrai que l'ignorance de notre histoire nous condamne à la revivre ?
été conservés oralement grâce à des procédés mnémotechniques comme la versification. Il semblaitalors que retenir le passé, le conserver et le connaître, c'était, en somme, se préserver de commettreles mêmes erreurs, sans jamais en tirer de leçons. · Mais dès qu'elle se multiplie, « la parole s'envole et les écrits restent » selon le proverbe. Support dusouvenir, l'histoire est une enquête (cf. étymologie) qui consigne le passé par écrit. Elle devientmémoire durable sous la forme d'ann...
-
entretien clinique
I Présentation, contexte du premier entretien Je reprends ici rapidement certains points déjà évoqués dans le premier rendu, dans le but de prendre en compte la deuxième élaboration intervenue entre les deux semestres, et certains éléments que je n'avais pas réalisés lors de l'écriture du compte-rendu de mon entretien.) => J'aurai mis: Certains points concernant le rendu dans le cadre de l'Analyse de Pratique de Stage du premier semes...
-
-
La politique est-elle une affaire spécifiquement humaine ?
La raison appartient alors au politique, elle en est l'instance, et c'est une anthropologie politique quenous livre Aristote. Dès lors la politique est ce qui touche l'homme dans son essence même, elle estce qui fait partie de lui et de son rapport au monde et aux autres. II. La spécificité de la spécificité de la politique comme proprement humaine à la lumière d'un pouvoir divin · Si donc, en tant qu'on l'a comparé aux « sociétés » animales qui ne sont jamais polit...
-
hobby et, par la suite, presque une obsession, est né ce jour d'avril.
même clubàBolechow, détail(unclub ?)qui m'avait obligéàréviser ceque jecroyais savoirde la vie dans lespetites villesdelaGalicie autournant dusiècle. Connaître monarrière-grand- père était d'unintérêt toutparticulier pourmoi,dans lamesure où,dès cette époque, j'aiété assez mûrpour comprendre quel'histoire delafamille pouvait êtrebien plusquedestableaux et des listes, pouvait enfait expliquer lafaçon dontlesgens – disons, mongrand-père – étaient devenus cequ'ils étaient. Apropos d'Elkune, ellem'...
-
Pourquoi les hommes s'intéressent-ils à leur passé ?
· On comprend alors que la connaissance du passé, en tant qu'elle nous préserve contre le risque (dû à l'ignorance del'histoire) de commettre toujours les mêmes erreurs sans jamais en tirer de leçon, apparaît comme ce qui rendpossible tout progrès humain. La connaissance de notre passé est donc la condition de possibilité pour toute mise enmarche d'un progrès de l'humanité. · La mémoire dépend d'un point de vue particulier ; même la mémoire collective est une vision p...
-
A quelle condition peut-on accepter une règle morale ?
Problématique Quelles propriétés intrinsèques une règle doit-elle, de manière nécessaire et irréductible, posséder pour êtredite, à proprement parler, « règle morale » ? A quoi reconnaît-on, en droit comme en fait, la moralité d'une règle quel'on ne peut dès lors qu'accepter ? A-t-on encore le choix, s'il s'agit d'une règle morale, de la refuser et de la nier ?Il s'agit donc de s'interroger sur la nature de la règle morale en tant que telle, c'est-à-dire en découvrir lesprop...
-
L'homme ne desire t-il que ce dont il a besoin
même que cette possibilité soit un trait spécifique de l'humanité. Les êtres humains sont par nature des êtres de désir et le désir est par définition indépendant des besoins. La réponse à la question du sujet semble donc être en première analyse : non. Si cette réponse va de soi, où est alors le problème ? Mais est-ce si simple ? La question posée par le sujet semble paradoxale en tant que sujet de philosophie : réduire les désirs aux besoins semble aller à l'encontre d'un lieu commun philosoph...
-
Peut-on fonder l'idée d'un droit international ?
O mon silence! . . . Édifice dans l'âme, (III)La scintillation sereine sèmeSur l'altitude un dédain souverain. (IV) Effet de cette allitération : impression de sérénité et de calme ressentis par le contemplateur dans ce lieu ou lesoleil et la mer semblent en parfaite harmonie. La répétition de ces phonèmes produit des effets qui font écho avec le sens des mots. NB : expliquer un exemple d'assonance pour compléter l'analyse. b) étude du rythme Valéry, on l'a vu, respecte dans ce poème l...
-
Toute règle morale est-elle bonne à suivre ?
Quelles propriétés intrinsèques une règle doit-elle, de manière nécessaire et irréductible, posséder pour êtredite, à proprement parler, « règle morale » ? A quoi reconnaît-on, en droit comme en fait, la moralité d'une règle quel'on ne peut dès lors qu'accepter ? A-t-on encore le choix, s'il s'agit d'une règle morale, de la refuser et de la nier ?Il s'agit donc de s'interroger sur la nature de la règle morale en tant que telle, c'est-à-dire en découvrir lespropriétés intrinsèques pour l...
-
Pendant des siècles, Rome et Sparte demeurèrent armées et
libres.
qu'ils les ont menées sûrement et glorieusement tant qu'ils firent la guerre eux-mêmes (ce qui fut avant qu'ils eussent tourné leurs entreprises vers la terre) : temps où, avec les gentils- hommes et avec le peuple en armes, ils se comportèrent de la façon la plus valeureuse ; mais lorsqu'ils commencèrent à combattre sur terre, ils dépouillèrent cette valeur et suivirent les coutumes des guerres d'Italie. Et au commencement de leurs accroissements sur terre, comme ils n'y avaient pa...
-
-
Peut-on être sans avoir conscience d'être et avoir conscience d'être sans savoir ce qu'on est ?
voit, qu'il n'y a pas une conscience pour s'assurer de leur existence ? Autrement dit, est-ce que les choses sont sinous n'avons pas conscience qu'elles sont ? ● C'est la question que pose Merleau-Ponty dans La phénoménologie de la Perception. En effet, selon lui,les choses ne sont pas objectivement, comme de simples êtres posés dans le monde, et s'il ne nie pas l'existencedes objets en tant que tel, il nie l'idée selon laquelle nous avons un rapport direct et simple avec eux. Autrem...
-
La Main Gauche
ses études de peur qu'il devînt un monsieur indifférent à la terre.
Tous accoururent et plongèrent dans les ronces. Hautot père, tombé sur le flanc, évanoui, tenait à deux mains son ventre d'où coulait à travers sa veste de toile déchirée par le plomb de longs filets de sang sur l'herbe. Lâchant son fusil pour saisir la perdrix morte à portée de sa main, il avait laissé tomber l'arme dont le second coup, partant au choc, lui avait crevé les entrailles. On le tira du fossé, on le dévêtit, et on vit une plaie affreuse par où les intestins sortaient. Alors, après q...
-
Le terme "histoire" dans l'oeuvre de DESCARTES
Correspondance, année 1634, Au R. P. MERSENNE, 10 janvier 1634. (Les éditions contemporaines datent cette lettre d'avril 1634.). J'apprendrais volontiers l'histoire des longitudes de Monsieur Morin, et s'il est capable de mettre l'astrologie en quelque estimeparmi les gens de cour. Correspondance, année 1638, AU R. P. MERSENNE, 24 février 1638. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 1 er mars 1638). Je serais bien aise d'en apprendre encore une fois l'histoire au vrai, car v...
-
Locutions avec faire, verbe.
Être très occupé. J’ai beaucoup à faire ces temps-ci. faire belle-belle avec quelqu’un , faire belle-belle à quelqu’un ou faire bébelle à quelqu’un [Belgique] [Familier] Faire des amabilités exagérées et souvent hypocrites. Faire belle- belle aux professeurs en leur apportant des cadeaux. Faire belle-belle avec son patron afin d’obtenir le jour de congé souhaité. Il n’arrête pas de faire bébelle à mes parents. Faire bébelle à ses professeurs. faire son beurre Faire des profits. f...
-
Ezzelino da romano
A) Premier Conflit Pour Ferrare SALINGUERRA II de TORELLI , fut élu podestat de Ferrare , son premier but fut de tenter d'anéantir Azzo VI d'Esté et le parti guelfe ; il Le chassa en effet de Ferrare ; mais il éprouva bientôt ses vengeances, et fut expulsé lui-même , il fut obligé d'aller en Sicile solliciter des secours de l'empereur Henri VI, qui les lui accorda, et chargea Èzzelino II de l'appuyer de toutes ses forces. Rentré à Ferrare, en...
-
Monsieur Parent
--Pauvre fille!
Il reprit: Est-ce que Jeanne de Limours vit encore? Son oeil s'était fixé sur le mien, plein d'une angoisse frémissante. Je souris:Parbleu... et plus jolie que jamais. Vous la connaissez? Oui. Il hésitait:Tout à fait...? Non. Il me prit la main:Parlez-moi d'elle. Mais je n'ai rien à en dire; c'est une des femmes, ou plutôt une des filles les plus charmantes et les plus cotées de Paris. Elle mène une existence agréable et princière, voilà tout. Il murmura: «Je l'aime» comme s'il eût dit:...
-
Vladimir JANKELEVITCH Philosophie morale
pour confirmer les évidences, mais au contraire pour les contester. La philosophie de Descartes, par exemple,commence avec le doute radical, c'est-à-dire avec une entreprise tout à fait absurde et, en apparence,déraisonnable : mais le doute lui-même est-il autre chose que la forme la plus critique de la prise de conscience ? » Il semble que dès que l'on sort de l'immédiateté sensible, dès qu'on commence un temps soit peu à réfléchir,c'est-à-dire à prendre du recul sur ce qui se donne à...
-
Dans une de ses pensées célèbres sur le Divertissement 139), Pascal écrit : « Les hommes qui sentent naturellement leur condition n'évitent rien tant que le repos; il n'y a rien qu'ils ne fassent pour chercher le trouble... Ils croient chercher sincèrement le repos, et ne cherchent en effet que l'agitation. ». Baudelaire dira plus tard dans Le Voyage : "Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule / Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils / La Curiosité nous tourmente
1. A la suite de Montaigne?Pascal peut sembler s'être, comme souvent, inspiré de Montaigne qui, dans sa peinture de l'humaine conditionn'avait pu manquer de peindre la vaine agitation des hommes qui « sont sans vie quand ils sont sans agitationtumultuaire. Ils ne cherchent la besogne que pour embesognement. Ce n'est pas qu'ils veuillent aller, tant comme ilsne se peuvent tenir. Ni plus ni moins qu'une pierre ébranlée en sa chute, qui ne s'arrête jusqu'à tant qu'elle secouche. Le...
-
-
Peut-on définir le bonheur ?
« la satisfaction de toutes nos inclinations tant en extension, c'est-à-dire en multiplicité, qu'en intensité, c'est-à-dire en degré, et en propension, c'est-à-dire en durée ». Mais cette définition ne souffre-t-elle pas d'unecontradiction ?b) En effet, comme le montre Epictète dans son Manuel , il y a incompatibilité d'essence entre le bonheur et le désir or qu'est-ce que la satisfaction de toutes nos inclinations sinon la réalisation de la totalité de nos désirs ? S'il s'agiteffect...
-
Filière technicien en gestion informatisé
I nstitute of B usiness E nterprise and M anagement IB E M PROMOTION 2009 -2011 DEDICACE Zouhair Kozmane Page 2 J’ai le plaisir de dédier ce travail à des personnes qui me sont chères et qui m’ont aidés à réaliser ce travail : A mes chers parents… Pour leur générosité et leur présence permanente. A ma sœur et mon frère Pour l’inspiration de ma vivacité, et la motivat...
-
Peut-on concevoir l'homme indépendamment du lien social
C'est au second chapitre du premier livre de la « Politique » que l'on retrouve en substance la formule d'Aristote. On traduit souvent mal en disant : l'homme est un « animal social », se méprenant sur le sens du mot « politique », qui désigne l'appartenance de l'individu à la « polis », la cité, qui est une forme spécifique de la vie politique, particulière au monde grec. En disant de l'homme qu'il est l'animal politique au suprême degré, et en justifiant sa position,Aristote, à...
-
Quel avantage y a-t-il à se croire libre ?
désormais. L'illusion sur soi-même de l'homme agissant, la conviction de son libre arbitre, appartientégalement à ce mécanisme, qui est objet de calcul." Nietzsche. "Or, supposons maintenant que cette distinction nécessairement faite par notre Critique entre leschoses comme objets d'expérience et ces mêmes choses comme choses en soi ne fût pas du toutfaite, alors, le principe de causalité, et, par conséquent, le mécanisme naturel dans la détermination deschoses, devrait s'étendre absolu...
-
Définition:
AMOINDRI, -IE, participe passé et adjectif.
pi?ces... ?MILE ZOLA, La D?b?cle, 1892, page 52. ? Emploi substantiv?: ? 7. ? Je pense bien! quarante-sept ans! tu me prends d?j? pour un vieillard? pour un g?teux? pour une baderne? pour une guenille, un d?bris, un d?chu, un amoindri, une ganache, un d?cr?pit, un s?nile, un caduc un surann? une ruine un archa?que un p?rim? un d?fectif un vioc et pour tout dire un con? RAYMOND QUENEAU, Loin de Rueil, 1944, page 80. STATISTIQUES?: Fr?quence absolue litt?raire?: 132. Forme d?riv?e du ve...
-
Dictionnaire en ligne:
E, -e, lettre.
nous avions tentée face au N.-E. en débouchant de la Meuse. MARÉCHAL JOSEPH JOFFRE, Mémoires, tome 1, 1931, page 346. — Abréviation de Éminence ou Excellence. « J'ai l'honneur de proposer à V. E., etc.; lisez : à votre Excellence » (Larousse du 19e. siècle. ). — ÉCONOMIE. L'E.D.F. est devenue la cible d'une contestation dont le fer de lance est constitué par les écologistes (...). Face aux critiques, aux attaques, E.D.F. réagit en animal blessé (PHILIPPE BRACHET. Le Monde, 22 mars 1978). — POL...
-
Y a-t-il une servitude volontaire?
c) Ce principe est effectivement directement issue de la formule du Contrat social qui au chapitre VI s'énonçait de la manière suivante : « Chacun de nous met en commun sa personne et toute da puissance sous la suprêmedirection de la volonté générale (pas somme des volontés particulières) ; et nous recevons en corps chaque membrecomme partie indivisible du tout. » Autrement dit, par le jeu démocratique, l'obéissance est liberté dans la mesure oùla loi est un effet de la volonté génér...
-
Dictionnaire en ligne:
DÉPART1, substantif masculin.
· ARCHITECTURE. Départ d'escalier. Point d'origine d'un élément architectural : Ø 3. Dans un départ d'escalier, vers les quais où dorment des hommes en loques, dans des journaux, pieds nus, le couple était accroché comme une ancre à la terre incertaine d'une crique. LOUIS ARAGON, Les Beaux quartiers, 1936, page 444. · COMPTABILITÉ. Départ d'un compte. Ouverture d'un compte. — Au figuré. Point de départ. Origine d'une chose. Voici le point de départ de nos réflexions (GASTON BACHELARD, La Poét...
-
-
Dom juan moliere le livre
ACTE PREMIER SCÈNE I SGANARELLE, GUSMAN SGANARELLE, tenant une tabatière - Quoi que puisse dire Aristote et toute la Philosophie, il n'est rien d'égal au tabac: c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la venu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu'on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et...
-
Brecht, Mère courage et ses enfants (extrait).
Je ne suis pas pareille à toutes les autres. (Pas une simple fille de ferme ! J’ai de l’allure et des talents, j’ai de l’ambition !) Je ne mangeais pas de tout, j’avais ma délicatesse, Je prétendais marcher la tête haute. (Tout ou rien. Le premier venu, jamais. Comme on fait son lit on se couche. Personne ne me fera la loi). Le pinson dans la cour Siffle : cause toujours ! Avant que l’année soit écoulée Tu marcheras avec la clique Tu joueras sur ton petit clairon, Mets-toi dans le ton. Une deux,...
-
Peut-on dire d'un désir qu'il est anormal ?
devraient ou ne devraient pas être un objet d'amour pour d'autres hommes. C'est parce qu'un homme en désire de fait un autre qu'il juge bon cet amour qu'il a pour lui, et par suite qu'il se juge autorisé ( de droit ) à l'aimer. Le désir est donc ici toujours à lui-même son propre critère de validation, et par conséquent ne peut jamais être jugé anormal par ou en lui-même. [Question] L'évidence qu'il existe des désirs anormaux se heurtent do...
-
Parler de désirs inconscients, cela a-t-il du sens ?
Descartes, Lettre à Chanut , 6 juin 1647 Je passe maintenant à votre question, touchant les causes qui nous incitent souvent à aimer une personne plutôtqu'une autre, avant que nous en connaissions le mérite ; et j'en remarque deux, qui sont, l'une dans l'esprit, etl'autre dans le corps. Mais pour celle qui n'est que dans l'esprit, elle présuppose tant de choses touchant la naturede nos âmes, que je n'oserais entreprendre de les déduire dans une lettre. Je parlerai seulement de celle du corps.E...
-
Quatre-vingt-treize
Il y a quelqu'un qu'il faut toujours laisser faire.
la porte, et sortit. Le cachot se referma. VI. CEPENDANT LE SOLEIL SE LEVE Le jour ne tarda pas à poindre à l'horizon. En même temps que le jour, une chose étrange, immobile, surprenante, et que les oiseaux du ciel ne connaissaient pas, apparut sur le plateau de la Tourgue au-dessus de la forêt de Fougères. Cela avait été mis là dans la nuit. C'était dressé, plutôt que bâti. De loin sur l'horizon c'était une silhouette faite de lignes droites et dures ayant l'aspect d'une lettre hébraïque...
-
Le mot "miroir" dans l'oeuvre de DESCARTES
Mais en dehors il sera bon qu'elle soit toute blanche, ou plutôt toute polie, et qu'elle ait la figure d'un miroir creux, en sorte qu'ellerenvoie sur l'objet tous les rayons de la lumière qui viennent vers elle. Comme si A est le verre, C la partie intérieure de la matière en laquelle il est enchâssé, D l'extérieure, E l'objet, G le petit brasqui le soutient, II l'oeil et I le soleil, dont les rayons ne vont point en l'oeil directement, à cause de l'interposition tant de la lunetteque de l'obj...
-
Le Rouge et Le Noir
Mme de Rênal eut bien plus de peine à prouver à Julien que, faisant aux convenances de son mari le sacrifice
d'une place de huit cents francs que lui offrait publiquement le directeur du dépôt, il pouvait sans honte
accepter un dédommagement.
\24Nous voici arrivés à l'état que vous avez tant souhaité. Désormais vous vivrez sans remords. A la moindre indisposition de vos enfants, vous ne les verrez plus dans la tombe. \24Je suis fâchée que vous ne puissiez pas embrasser Stanislas, lui dit-elle froidement. Julien finit par être profondément frappé des embrassements sans chaleur de ce cadavre vivant; il ne put penser à autre chose pendant plusieurs lieues. Son âme était navrée, et avant de passer la montagne, tant qu'il put voir le cloc...
-
Le nabab, tome II
Il y eut un instant de silence.
avancer, on louvoie. J'ai louvoyé... Accusez mes débuts misérables, une entrée manquée dans l'existence, et convenez du moins qu'une chose en moi n'a jamais menti: ma passion!... Rien n'a pu la rebuter, ni vos dédains, ni vos injures, ni tout ce que je lis dans vos yeux qui, depuis tant d'années, ne m'ont pas souri une fois... C'est encore ma passion qui me donne la force, même après ce que je viens d'entendre, de vous dire pourquoi je suis ici... Écoutez. Vous m'avez déclaré un jour qu'il vous...
-
-
Être libre, est-ce pouvoir dire « oui ou non » ?
Alain , Les idées et les âges "Derrière cette ombre de liberté qui consiste à choisir, se montre aussitôt la liberté véritable qui consiste à sedominer." B- Dire non peut être le résultat d'un conditionnement, si on m'apprend tout petit de refuser de manger duchocolat, puis je dire que je le refuse lorsque l'on me le propose parce que je l'ai choisi en totale liberté ou parceque a passivité fait que je ma plie à mon conditionnement? Comment puis je affirmer qu'un « non » peut êtr...
-
L'homme aux quarante écus
- Par les mémoires des intendants, faits sur la fin du dernier siècle, il y en avait environ quatre-vingt-dix
mille.
soldats de l'Etat; nous sommes à la solde de la société, nous devenons des déserteurs quand nous la quittons. Que dis-je? les moines sont des parricides qui étouffent une postérité tout entière. Quatre-vingt-dix mille cloîtrés, qui braillent ou qui nasillent du latin, pourraient donner à l'Etat chacun deux sujets : cela fait cent soixante mille hommes qu'ils font périr dans leur germe. Au bout de cent ans la perte est immense : cela est démontré. "Pourquoi donc le monachisme a-t-i1 préval...
}})








