2273 résultats pour "loisir"
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Le droit peut-il faire abstraction de la notion de justice ?
éloignée possible de l'idée du Juste, ou réformer la législation existante, pour la rapprocher de cet idéal. Certainsestiment toutefois qu'il existe un droit idéal d'institution naturelle.Il importe en tous cas de savoir dans quel rapport l'un à l'autre se trouvent droit positif et droit idéal ou naturel, afinde déterminer des deux variétés de droit laquelle constitue le droit par excellence, et donc la nature du fondement,institutionnel ou idéal (naturel), du droit. B) L'idéalisme juridique. On...
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La liberté peut-elle se définir comme l'obéissance à la raison ?
2. Mais cette liberté spontanée est souvent méconnaissance de la nécessité et des déterminations (des contraintesdiverses). Comment être libre, devant le faisceau de contraintes qui se présente à nous... Tout un ensemble de limites surgit,limites qui semblent faire obstacle à mon libre arbitre, au pouvoir d'agir à ma guise. Dès lors s'évanouit et meurt cepouvoir de choix et d'action que rien ne limitait. a. L'ordre de la nature. Devant la nature, ce que j'expérimente, au premier chef, c'est un...
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La notion d'égalité dans le domaine économique et dans le domaine politique. ?
supplémentaire : c'est le profit. Autrefois, le profit était partagé entre les actionnaires et la direction. Ce mode derépartition semble bien violer l'égalité économique. Car, si le succès d'une entreprise dépend avant tout de sagestion, la collaboration de travailleurs subalternes a aussi son importance. L'égalité demanderait donc qu'ouvriers etemployés participent, dans une certaine mesure et dans certaines conditions, au profit réalisé par l'entreprise.A chacun selon son rendement res...
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Les 3 et 4ème Républiques en France
et des sénateurs diffère. Les ministres étant responsable devant les assemblés, la chambre des députés et le Senat peuvent tout à fait renverser le gouvernement.La Constitution de 1946 entérine l’affaiblissement de la fonction présidentielle et confère au président lu Conseil l’essentiel du pouvoir exécutif. Le chef dugouvernement est investit de la confiance de l’assemblée nationale. C’est en effet lui qui contresigne les actes du président ; choisit les ministres, nomme lesfonctionnaires et le...
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comment Durkheim construit il sa définition du fait social ? dans les règles de la méthode sociologique
dans le droit et dans les moeurs ; pour imager ce point Durkheim utilise les obligations qu'entraînent le rôle de frère ou d'époux. Pour Durkheim la société est une force autonome, le fait social trouve son existence en dehors de la conscience individuelle. Ce qui nous conduit au second point : la contrainte. Le fait social pour Durkheim revoit aux manières d'agir, de penser qui existent en dehors des consciences personnelles, mais le fait social à une double caractéristique : d'être extérieur...
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qu'est-ce que se conduire raisonnablement ?
garant de mon bonheur. Se conduire raisonnablement, c'est se résigner à suivre les lois rationnelles de la nature.Tout ce qui est rationnel devient de ce fait raisonnable. [III. La raison réalise notre liberté] Les stoïciens et Descartes ont bien montré que l'homme qui se conduit raisonnablement est en même temps celui quipense rationnellement. En ce sens, la morale cartésienne est une science (cf ci-dessus la métaphore de l'arbre).Seul, alors, le sage, à la fois raisonnable et rationnel, réalis...
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Plan et objectif de la Politique
Textes commentés 43 Cette dernière page de l'Éthique à Nicomaque annonce la Politique en en donnant le plan approximatif. Le passage (a) paraît renvoyer au livre II ; (c) à l'ensemble IV-V-VI, peut-être précédé de III; (d) principalement à l'ensemble VII-VIII, et à la perspective qu'il dessine ; (b) fait référence à un travail d'enquête très important conduit par Aristote à propos des régimes dont il avait connaissance, les Constitutions ; aucune...
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Galilée a dit : Toute la nature n'est que mathématique. » Qu'en pensez-vous ?
Le monde galiléen La condamnation de Galilée, en 1633, n'empêche pas ses idées de se répandre en France. Le mode de diffusion desidées et connaissances nouvelles est celui du réseau d'amateurs. Peiresc, conseiller au parlement de Provence, amide Malherbe et de Gassendi à Aix, a été l'élève de Galilée à Padoue. Il correspond avec le père Mersenne à Paris.Celui-ci, enthousiaste et infatigable vulgarisateur des connaissances scientifiques, rayonne sur le petit mondeeuropéen des amateurs de sc...
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- Texte de Sénèque sur la vieillesse et la mort
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Les passions sont-elles toutes bonnes ?
Mais cette thèse, selon laquelle la passion est le bras armé de la raison et la réalise à l'insu même deshommes, n'est pas sans difficulté. Les passions sont par nature tournées vers leur intérêt propre. Elles serévèlent nécessairement égoïstes puisqu'elles sont des expressions du désir. Comment passer de l'antagonismedes passions qui centrent l'individu sur son moi propre, lorsque, pour servir son intérêt, il « se projette en unobjet avec toutes les fibres intérieures de son vouloir...
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Faire régner la justice est-il du ressort du politique ou du droit ?
Pour Platon, le politique doit être l'idéal de la communauté politique en se fondant sur la vertu. Chacun doit êtreélevé dans l'esprit vertueux de justice pour tous, seule garantie de communauté politique réellement efficace etjuste. Références utiles Platon, Lois - "La justice est le bien suprême de l'âme considérée en elle même." Platon Platon L'Étrange. - Si après avoir édicté des lois écrites ou non écrites sur le juste et l'injuste, le beau et le laid, le bien etle mal, pour les troupeaux...
- Le droit cours amphi
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Pourquoi la raison recourt-elle à l'hypothèse ?
éclaire toutes les autres Idées ou formes, correspond une connaissance intellectuelle par Idées. Les objetsmathématiques appartiennent au monde intelligible et sont l'objet d'une connaissance discursive. La totalité dudomaine intelligible est finalisée par l'Idée suprême de l'Un-Bien qui fonde la cohérence et l'harmonie du tout. Plus ons'éloigne de cette Idée, plus la connaissance s'obscurcit. De cette corrélation stricte entre l'ordre de l'être et l'ordredu connaître s'ensuit toute...
- antigone
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Liberté et déterminisme ?
Liberté réelle et liberté pensée Si notre pensée résiste à l'idée du déterminisme comme explication de tout ce qui est, c'est sans doute parce qu'ilexclut le possible. L'homme ne pense pas ce qui est nécessaire mais encore ce qui est possible. C'est pourquoi l'idéed'une liberté purement contingente lui semble une définition plus juste de sa liberté. L'homme se fait ainsi la sourceabsolue de ses décisions et de ses actions. Sa liberté est pouvoir absolu de négation de tous les déterminismes.Reco...
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Peut-on parler de "travail intellectuel" ?
Ainsi, le travail, par opposition à l'oisiveté, se définirait comme une activité productive, utilitaire, exigeant un effort,et une certaine contrainte. C'est pourquoi il serait bon de distinguer, afin de répondre à la question posée, travailintellectuel (si travail il y a) et consommation intellectuelle. Entendons par là l'activité d'un étudiant, par exemple,qui tout au long de sa scolarité, emmagasine des données, des idées, des théories. Est-ce qu'il travaille? Certes,cela lui demande un effor...
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En quel sens peut-on dire que l'homme est un animal politique ?
2. Les principes régulateurs : quand la Personne est reliée à la Justice et au Droit. a. La Personne : la valeur la plus haute. L'homme, est, en effet, une Personne, un sujet moral responsable, dont l'existence a une valeur absolue. Comme l'amontré Kant, il s'agit toujours, en toute circonstance, de traiter l'homme comme une fin, et jamais comme unmoyen. « Les êtres raisonnables sont appelés personnes, parce que leur nature même en fait des fins en soi. » LaPersonne est donc une valeur a...
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Emmanuel Kant, Métaphysique des moeurs, Première partie : Doctrine du droit.
BAC 2003 + S + SUJET NATIONAL + JUIN 2003 Avant de commencer Principales notions abordées La conscience ; autrui (L et ES) ; l'histoire (L et ES) ; théorie et expérience (L) ; la justice et le droit; l'État (Let ES)/I'État et la société (S); le devoir. Repères utilisés Abstrait/concret; contingent/nécessaire/possible; idéal/réel ; légal/légitime; obligation/contrainte; origine/fondement; universel/général/particulier/singulier. Analyse du suj...
- Grand cours: LE DROIT (3 de 16)
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Du Spirituel dans l'art
1 L'art n'obéit ,,as 4 une nécessité intérieure •~t·H• Il ex iste des canons de la beauté , des règl es d'harmonie . L'artiste doit les respecter. Il n'y a pas à chercher, derrière les formes, une vie spirituelle . L'art ne révèle rien d'autre que ce qu'il matérialise. La nécessité Il faut se garder de L'art est «vie intérieure doit spiritualiser lart des formes» se plier aux lois A vouloir trouver dans H enri Focillon , da...
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Sujet : intérêts et limites de la codification
ailleurs le sujet de discussion du Conseil européen d'Edimbourg du 12 décembre 1992 et un accord a ensuite eu lieu entre le parlement, le Conseil et la commissioneuropéenne le 20 décembre 1994. B- L'inflation législative, produit d'une trop importante codification « Nul n'est censé ignorer la loi ». L'adage est bien connu, mais aujourd'hui, pour que soit appliqué ce principe élémentaire, il faudrait que chacun connaisse les 10.500lois, 120.000 décrets, 17.000 textes communautaires, et 74.000 tra...
- Lecture analytique du fragment 56 - Les Pensées De Blaise Pascal
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LA RESTAURATION
"plus royalistes que le roi", reprochent au souverain de ne pas avoir restauré l'Ancien Régime. A gauche, on estimeque le nouveau pouvoir est imposé par l'ennemi de la France dans les fourgons duquel Louis XVIII était revenu. Les gouvernements de la RestaurationLa première chambre élue est qualifiée d'"introuvable" par Louis XVIII lui-même. Celle-ci rassemble une majoritéd'ultras qui s'empressent alors de se rallier le clergé et de suspendre les libertés. Impossible à gouverner, elle estdi...
- La justice est-elle une vertu ou une illusion ?
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L'Exécutif dans les régimes parlementaires monoreprésentatifs de l'Union européenne
A) Un gouvernement légitime et responsable • La formation d'un gouvernement est largement liée à la composition du Parlement. En Grande-Bretagne, le Premier ministre est le chef de file du parti sortivainqueur des élections de la Chambre des Communes. Il ne peut choisir ses ministres que parmi les parlementaires (de la Chambre des Communes et de la Chambredes Lords) • Le gouvernement est légitime pour diriger la politique nationale car le Parlement, dont les membres sont élus au suffrage univers...
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Doit-on chercher des modèles dans l'histoire ?
SUJET 21 Question 1 Dégagez l'idée essentielle du texte en soulignant ses arguments principaux • Idée essentielle : l'histoire [événementielle] ne met en valeur que les "mauvais côtés» des hommes. • Arguments : Elle s'intéresse surtout aux événements tragiques (révolutions, catastrophes) Question 2 Qu'est-ce que l'auteur entend par: "elle ne l'illustre que quand il est déjà sur son déclin : toutes nos histoire commencent où elles...
- Temps des loisirs
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Peut-on obéir à aucune loi ?
"La liberté naturelle de l'homme, c'est de ne reconnaître sur terre aucun pouvoir qui lui soit supérieur, de n'êtreassujetti à la volonté ou à l'autorité législative de personne, et de n'avoir pour règle que la seule loi naturelle. Laliberté de l'homme en société, c'est de n'être soumis qu'au seul pouvoir législatif, établi d'un commun accord dansl'État, et de ne reconnaître aucune autorité ni aucune loi en dehors de celles que crée ce pouvoir, conformément àla mission qui lui est confiée (......
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POURQUOI LA RAISON RECOURT-ELLE À L'HYPOTHÈSE ?
relève du domaine de l'opinion. Celle-ci se répartit en deux domaines : la croyance ou la perception pour les chosessensibles, l'illusion ou la conjecture pour les formes inférieures. Au monde intelligible, finalisé par l'Idée du Bien, quiéclaire toutes les autres Idées ou formes, correspond une connaissance intellectuelle par Idées. Les objetsmathématiques appartiennent au monde intelligible et sont l'objet d'une connaissance discursive. La totalité dudomaine intelligible est finali...
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L'idéologie comme figure paradoxale du monde
idées aberrantes par une forme de contrainte plus ou moins dure. Ceci supposerait une nouvelle fois la liberté et le désastre encouru par la réalité dans cette opération serait alors largement dépendant du contenu véhiculé par l’idéologie. Cette vision des choses méconnaît et minimise grandement selon Arendt, à la fois la nature des régimes totalitaires, mais aussi la dimension et la portée profondes de l’idéologie totalitaire. En réalité, l’idéologie est un substitut de ce monde perd...
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Expliquez cette assertion d'Aristote : Il n'y a pas de science du particulier : il n'y a de science que du général ?
c'est un myosotis ou une pervenche ; le géographe et l'historien, s'ils s'occupent d'objets concrets etindividuels, ne peuvent les faire connaître qu'au moyen de termes généraux : ils parlent de la chaîne desPyrénées et de la chaîne des Alpes, de la guerre russo-japonaise, des guerres européennes de 1914 et de1939, de la guerre du Vietnam.Ensuite et surtout, il n'y a de vraie science que celle qui aboutit à la détermination de lois générales. En effet,par opposition à la conn...
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Peut-il être raisonnable de désobéir à l'Etat ?
Nous avons étudié les notions de raison lié à l’Etat et à ses lois qui doivent être respecté sous peine de sanctions. Toutefois si celle- ci ne respectent pas les droits de l’Homme, l’individu peut se permettre de désobéir à l’Etat au nom de la raison. Si dans un pays l’Etat fonde des lois et des principes trop autoritaires, voire tyrannique, d ésobéir est alors la seule façon de sauver sa propre raison, et de prouver qu'on la respecte. L'individu désobéissant a dans un tel contexte la...
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La violence est-elle légitime ?
On trouve cette formule énigmatique ("On le forcera à être libre") auseptième chapitre du premier livre du « Contrat social ». Rousseauaffirme que celui qui refuse d'obéir aux lois peut y être contraint par lecorps social, mais il ajoute que cette contrainte sert en fait la libertéde celui qui y est soumis. Ce paradoxe met en évidence la tension quiexiste entre notre existence d'individu et notre existence de citoyen, etinterroge sur la conciliation de l'obéissance civique avec la liberté.Rous...
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Etre libre est-ce n'avoir aucune obligation ?
faire obstacle à l'acte libre. Rien ne peut empêcher que notre vie se déroule au milieu d'évènements statistiquementimprobables.Enfin la liberté ne saurait s'exercer sans tenir compte d'une contrainte forcée, l'acceptation du caractère tragiquede l'existence. Il ne s'agit pas exactement du mal ou de la souffrance, mais plutôt de leur permanente possibilité ausein du bonheur et du bien. Aussi le tragique est consubstantiel à la vie. Il en résulte que toute beauté est fragile ;toute parole ambiguë...
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La politique vous paraît-elle devoir obéir à d'autres principes que la morale
II. — RETOUR A LA QUESTION : POLITIQUE ET MORALE Il sera moins difficile maintenant de répondre à la question de savoir si les principes de la politique sont les mêmesque ceux de la morale. A. La science politique et la morale. — Il en est de cette science comme de l'histoire sur laquelle elle se fonde. Comme l'historien, le spécialiste de cette discipline est soumis à certains principes de morale : le « tu ne mentiraspas » du Décalogue s'applique à son travail scientifique tout aussi bien qu'à...
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La liberté s'oppose-t-elle à la nécessité ?
Si les phénomènes s'enchaînent nécessairement, l'homme qui acquiesce à ces liaisons semble courbé, dira-t-on,sous un aveugle destin. 0r cette vision paraît naïve et unilatérale. Elle confond le fatalisme, qui enchaîne l'homme, et le déterminisme qui, au contraire,la libère. Par le travail et la technique l'homme peut, précisément, sans supprimer lalégalité de la nature, sans tenter de lever la contrainte de ses lois, se libérer parl'obéissance elle-même. Hegel a fort bien analysé ceprocessu...
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La vengeance est-elle un droit ?
sentiment d'être visé dans sa personne propre.Rousseau conçoit que l'homme naturel, livré au seul sentiment de l'amour de soi, ne se sentira pas offensé de lapeine éventuelle qu'on lui infligera. Vol ou violence, et celle-ci peut atteindre des degrés extrêmes, ils ne laisserontaucune trace, car «l'orgueil ne se mêle pas du combat ». Il y aura un échange de coups, et celui qui en sortiravaincu ne souffrira que du mal qu'on lui a fait. Il sera d'ailleurs aussi vite oublié, que le malpourra être ré...
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La responsabilité morale et politique envers autrui ?
- rien de tout cela n'est bon moralement sans réserve. Toutes ces dispositions permettent, en effet, aussi bien unusage souhaitable qu'un usage critiquable: le courage peut être mis au service du crime. C'est précisément lavolonté qui en décide, en tant qu'elle est bonne ou mauvaise. Qu'est-ce qui est bon sans restriction, cad de façoninconditionnelle ?« De tout ce qu‘il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n'est rien quipuisse sans restriction être tenu...
- Montesquieu: Démocratie et monarchie
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MONTESQUIEU : analyse de son oeuvre
L'Esprit des lois (1748). — L'ouvrage se compose de trente et un livres, subdivisés en chapitres, en moyenne dequinze à vingt. — Le mot Esprit signifie : sens intime, universel. — Les lois sont définies : « Les rapports nécessairesqui dérivent de la nature des choses ». La méthode de Montesquieu est tout expérimentale. « J'ai d'abord examinéles hommes, dit-il dans sa préface, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de moeurs, ils n'étaient pasuniquement conduits par leurs fanta...
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peut il y avoir une liberté sans loi ?
hommes désirent la même chose alors qu'il ne leur est pas possible d'en jouir tous les deux, ils deviennent ennemis ; et dans leur poursuite de cette fin (qui est, principalement, leur propre conservation, mais parfois seulement leur plaisir), chacun s'efforce de détruire et dominer l'autre. Et de là vient que là où l'agresseur n'a rien de plus à craindre que la puissance individuelle d'un autre homme, on peut s'attendre avec vraisemblance, si quelqu'un plante, sème, bâtit, ou occupe un emplacem...
- Etre libre, est-ce n’en faire qu’à sa tête ?
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Suffit-il d'obéir à la loi pour faire son devoir ?
A propos du contrevenant, Rousseau dira: "On le forcera à être libre". On trouve cette formule énigmatique au septième chapitre du premier livre du « Contrat social ». Rousseau affirme que celui qui refuse d'obéir aux lois peut y être contraint par le corps social, mais il ajoute que cettecontrainte sert en fait la liberté de celui qui y est soumis. Ce paradoxe met enévidence la tension qui existe entre notre existence d'individu et notreexistence de citoyen, et interroge sur la c...
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A quelles conditions une autorité peut-elle être juste?
pertinence ou non d'envisager cette modalité du pouvoir comme légitime. Hans Kelsen: le formalisme juridiqueI. Comme nous l'avons vu, poser la question des conditions requises pour qu'une autorité soit juste nous pousse pourainsi dire en-deçà de l'autorité, nous oriente vers une piste qui précède la genèse de l'autorité (le pacte social). Etpeut-être est-ce là le pas à ne point franchir, car qu'est ce qui peut prouver après tout qu'il existe une sourcelégitime où le légal puiserait son contenu...
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Comment concevez-vous les rapports de la Science et de la Philosophie ?
2t:8 LOGIQUE commun. A propos de la Science moderne, on a pu prononcer le nom de révolution. Et par là, on voulait sans doute faire allusion aux trans formations radicales et rapides qu'elle a permii;es dans l'ordre de la technique, mais aussi et surtout à une orientation absolument nouvelle des recherches désintéressées. Avec les disciplines positives, en effet, apparaît un mode de savoir plus restreint dans son domaine, apparem...
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Faut-il nécessairement se référer à la réalité pour établir la vérité ?
ainsi le critère du vrai, et un savoir vrai est ainsi un savoir qui possède un pouvoir. Mais n'est-ce pas là ramener lavolonté de vérité à une volonté de puissance ? Tout savoir est-il donc intéressé ? • Le vrai n'est rien d'autre que ce qui se vérifie, ce qui est utile à l'action. Pensée et action sont liées dans lesuccès. SUPPLEMENT: Vérité et utilité ? Introduction : Le vrai ou le faux se disent d'abord des jugements ou des idées plutôt que des choses ou des événements. Il nefaut pas confond...
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LE CONTRAT SOCIAL ou PRINCIPES DU DROIT POLITIQUE DE ROUSSEAU (ANALYSE DU LIVRE PREMIER).
combattre pour soi (ch. IV).Il faut mourir pour l'Etat, quand le souverain le juge expédient, puisque ce n'est qu'à cette condition qu'on a vécuen sûreté jusqu'alors; la peine de mort infligée au criminel peut être envisagée à peu près au même point de vue :c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient. Au reste, la fréquence dessupplices est toujours un signe de faiblesse ou de paresse dans le gouvernement : il n'y a point de méchant qu'onne puisse re...
- Spinoza: la liberté est-elle l'absence de contrainte ?
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Y a-t-il une violence légitime ?
A) La vérité du pouvoir n'est-elle pas, en définitive, la violence ? 1) Le pouvoir n'est-il pas simplement un masque sous lequel la violence se dissimule ? 2) L'émergence de l'État, loin d'avoir dissipé la violence, l'aurait légitimée et institutionnalisée. 3) Le droit serait alors une mystification à travers laquelle se perpétuerait l'oppression de certains hommes pard'autres hommes. B) La « violence légitime » serait alors une violence à laquelle il serait interdit de se dérober ou...
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La loi de la majorité est-elle la loi du plus fort ?
Le discours de Calliclès (Gorgias 483b - 484a) Introduction Calliclès entend pratiquer une critique " généalogique " des lois en débusquant le type de vie qui sedissimule derrière leur apparente impartialité. Les arguments de Calliclès Faite par la masse, la loi en exprime forcément les intérêts et les valeurs. Elle n'est donc universellequ'en apparence.Cette loi est un instrument d'oppression non par la force mais par un mécanisme d'intériorisation. Ellen'est donc juste qu'en apparenc...
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