18195 résultats pour "commentaire bergson 146 ame corps 1912 146 energie spirituelle 7046"
- Heuss, Theodor
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DE LA MUSIQUE AVANT TOUTE CHOSE
Nouvelle-Calédonie, novembre 2003 20 Dans le ciel étoilé du zénith au nadir 1, Dans la voix des oiseaux, dans le cri des cigales, Le groupe éblouissant des notes inégales. Toujours avec notre âme un doux bruit s'accoupla; La nature nous dit: chante! Et c'est pour cela 25 Qu'un statuaire ancien sculpta sur cette pierre Un pâtre sur sa flûte abaissant sa paupière. 1. Nadir: point de la sphère céleste opposé au zénith. Il Te...
- THESE ARGUMENTEE: L'organisme n'est pas une machine.
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savions point que tout ce qui est en nous de réel, et de vrai, vient d'un être parfait et infini, pour claires et distinctes que fussent nos idées, nous n'aurions aucune raison qui nous assurât qu'elles eussent la perfection d'être vraies.
Quatrième partie 137 Comme, encore que nous voyions le soleil très clairement, nous ne devons pas juger pour cela qu'il ne soit que de la grandeur que nous le voyons; et nous pouvons bien imaginer dis tindement une tête de lion entée sur le corps d'une chèvre, sans qu'il faille conclure pour cela qu'il y ait au monde une chimère : car la raison ne nous dicte point que ce que nous voyons ou imaginons ainsi soit vérita...
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Histoire de Pomme - Pascal Lainé, la Dentellière
supplémentaire : une pomme — ou une poire — c'est-à-dire une brave fille, un peu naïve et facile à éblouir). Non seulement ce surnom ne fait pas « sérieux », mais il infériorise la jeune fille par rapport à son compagnon (ceque prend en compte la ligne d'introduction : « Pomme, petite coiffeuse »). Dotée d'un surnom pareil, Pomme nepeut évidemment ni appartenir au « monde », ni même être une « dame ». Enfin son surnom comporte une dernièreconnotation enfantine cette fois : avec sa syllabe brève...
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Commentez cette affirmation de M. Bloch-Michel rapportée par J.-P. Sartre dans « Qu'est-ce que la littérature? » : « Il faut moins de vertu dans les grandes circonstances que dans les petites ».
soldats au début de la fameuse bataille contre les Maures « Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port Tant à nous vo ir marcher avec un tel visa ge Les pl.us épo uvantés reprenaient leur courage ! » Cette ard eur rayon nan te est bien ce que les anciens nommaient l a vertu. Elle suscite l'admiration. Des circonstances exceptionnelles M ais une telle force d'âme est Je plus sou vent com mandée par une situatio n très par ticulière....
- Les bêtes brutes - Descartes
- Le corps, une passion pour l'esprit ?
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Peut-on invoquer la passion en guise d'excuse ?
Ainsi, un homme qui ne saurait se prémunir des effets dévastateurs de la passion et qui se laisserait aller à des dérives ne trouverait grâce aux yeux de ces philosophes qui font de la raison, universelle et souveraine, lamaîtresse des passions. Quelle excuse trouver en effet à un homme qui aurait vendu sa maison pour pouvoir réglerses dettes de jeu et continuer à jouer au casino, mettant ainsi sa famille en grande difficulté ? Le bon sens amène àpenser que cet homme aurait dû essayer de se...
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Commentaire sur le paysan perverti
vole » .Le fait que le narrateur soit un personnage étranger à la ville de Paris, lui permet d’avoir un meilleur regard sur la ville et donc de pouvoir mieux la critiquer comme nous pouvons le voir à travers l’expression : « chez nous c‘est l‘apathie, la nonchalance, le go ût de la tranquillit é : ici l’on voit une activit é, un air d’affaire ». Le narrateur veut faire partager au lecteur les sentiments qu’il éprouve dans un but de r éalisme. Ce personnage par diff érente...
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Souvenirs d'enfance de SAINT AUGUSTIN
Je mou vement de leµr corps, aussi bien que ce lan gage naturel de tou s les peuples qui apparaît sur le visag e, dans les sig nes des yeux, les autres gestes et Je ton de la voix, dénotant les sentimen ts que l'âme éprouve en recherchant, en possédant, en rejetant ou en évitant les choses. Ainsi recueillais-je peu à peu de quelles choses étaient les signes ces mo ts qui les repré sentaient dans des phrases variée s, et fréquem...
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LA DÉCOUVERTE DE L'lNCONSCIENT
conscience moral e, sa possibi lité de se penser lui-même, sa raison ou le sentiment qu ' il a de sa liberté . Ces postulats, appuyés sur des croyances ou des sentiments, ne peuvent être admis au départ d'une approche scientifique . Ils ne seront pas pour autant jugés comme quantités négligeables . Freud et sa fille Anna en 1913 {Explore r arch ives). 208 Au contraire, leur force, leur prégnance doivent être e xpliquées . Bien que nous c...
- L'HOMME chez DESCARTES
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lamartine
II Le poète nous aide à mettre des mots sur nos émotions, nos sentiments Du fait de sa grande sensibilité et de sa capacité d'introspection, le poète excelle à traduire, à extérioriser ce qu'il ressent face à lui-même et face au monde sous une forme personnelle et esthétique qui touche chacun d'entre nous. Ce sont les grands thèmes du lyrisme universel: la fuite du temps, l'angoisse de la mort, l'absurdité de notre destinée, notre relation avec la nature, la solitude dans les grandes métro...
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Merleau-Ponty: pudeur et métaphysique
« signification métaphysique » ? Bien étrange assertion qui s'éclaire rapidement avec la conception spécifique que l'auteur se fait du terme « métaphysique » (qui, originellement concerne tout ce qui se situe au-delà du mondephysique et plus particulièrement l'idée d'Être suprême), intervenant successivement en guise d'éclaircissement desa thèse intiale : « […] c'est-à-dire qu'ils sont incompréhensibles si l'on traite l'homme comme une machine gouvernée par des lois naturelles, ou même comme...
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Bergson: Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes
1 Texte de Bergson Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles. Cette tendance, issue du besoin, s'est encore accentuée sous l'influence du langage. Car les mots (à l'exception des noms propres) désignent des genres. Le mot, qui ne note de la chose que sa fonction la plus commune et son aspect banal, s’insinue entre elle et nous, et en masquerait la forme à nos yeux, si cette forme ne se dissimulait déjà derrière les...
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- Sédentarisation
- «Sépulture d'un poète maudit» de Charles Baudelaire
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CRITIQUE KANTIENNE DE LA MÉTAPHYSIQUE
COMMENTAIRE a) Situation du texte Les premières pages de la préface à la deuxième édition (1787) de la Critique de la raison pure rappellent les conquêtes solides de la raison humaine au cours de l'histoire ; d'abord la logique inchangée depuis Aristote qui doit sa rigueur et sa certitude à ceci que «l'entendement ne s'y occupe que de lui-même et de sa forme». Puis les mathématiques qui travaillent sur un objet (par exemple la géométrie ét...
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Autrui joue il un role dans la conscience que jai de moi meme
II- . Corps et âme étant les deux caractéristiques qui définissent l’homme, on adhère à la signification d’autrui que si l’on sait se distinguer par rapport à lui. Et se distinguer non seulement par rapport à l’autre possédant un corps distinct du mien mais savoir distinguer une autre âme que la mienne, celle de l’autre. Ainsi, la relation entre soi et autrui met en avant la présence d’un « nous ». La singularité, la perte de cette unicité de la conscience souveraine et solitaire donn...
- Lecture Analytique Sépulture Baudelaire
- Pascal - Des moyens de croire
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A une heure du matin - Charles Baudelaire
SUJET DÉVELOPPÉ Introduction Dans un sonnet en octosyllabes dansants, Baudelaire oppose « la Vie, impudente et criarde », à la nuit « Apaisanttout, même là faim/ Effaçant tout même la honte », la nuit et ses « rafraîchissantes ténèbres ». C'est la même idéeque le poète des Petits Poèmes en prose développe dans la page intitulée À une heure dû matin, mais avec unlyrisme plus intense, plus de force dans la satire, et le miracle de cette prose poétique, musicale que Baudelaireconsidère comme l'expr...
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Puis je me connaître ?
"L'homme conscient de son devoir n'est pas, dans le monde, phénomène mais noumène ; il n'est pas une chose, maisune personne." Kant, Opus postumum, 1796-1804. L'homme, par son affectivité, tisse des liens avec le monde. De ce fait, il peut être déterminé dans ses actions pardes causes qui lui sont extérieures, hétéronomes. Tout ce qui peut conditionner le sujet ne permet pas de fonder lamorale, car l'homme serait alors ramené à un statut d'objet, phénomène parmi les phénomènes, régi par le princ...
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DESCARTES, René
(31 mars 1596-11 février 1650)
Philosophe, mathématicien
Après des études chez
lui demande des vers pour un livret de ballet, lui impose des leçons de philosophie qu’elle prend à cinq heures du matin. Sans doute lui enseigne-t-il ce qui est l’apport essentiel qu’il fait à la philosophie. Descartes rompt avec la scolastique pour n’admettre, dans le domaine des sciences, que la raison, à laquelle le doute méthodique tient lieu de règle. Sans doute lui apprend-il en quoi consiste l’outil mathématique et quelle place y joue la géométrie analytique. Sans doute lui fait-il compr...
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DESCARTES, Lettre au marquis de Newcastle du 23 novembre 1646 (commentaire)
vraisemblance , ce qui ne permet en aucun cas de conclure à une vérité . A cet égard, l'argument de Descartes est le suivant : si on devait accorder la pensée à certains animaux, cela entraînerait l'obligation d'étendre ceprincipe à l'ensemble des animaux ; ce qui est strictement impensable en raison de l'imperfection patente decertains d'entre eux comme les huîtres et les éponges. Au centre de ce débat il y a la représentation du vivant, del'organique, comme étant ou non réductible au modèle s...
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LA CONNAISSANCE SCIENTIFIQUE - Science et technique
positive ou scientifique, renonce à imaginer le pourquoi ultime des choses et se contente de décrire comment les faits se pas sent. Il s'agit de rattacher objectivement les phénomènes les uns aux autres, de découvrir les liaisons auxquelles ils sont réellement assujettis. (Par exemple le vent est un déplacement d'air des hautes vers les basses pressions de l'atmosphère.) Nous aurons à nous demander plus tard si 1' idée qu'Auguste Comte se faisait d...
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Étudiez la vision de la société dans Roméo et Juliette
26 Des tentatives de conci liat ion qui échou ent Face à la rigidité d'une société hiérarchisée, deux personnages prennent le parti des amants et s'e ffo rcent de les secourir. La Nourrice apporte une aide matérielle, Frère Laurent, une aide spirituelle. D'où provient l'impuissance des adjuvants ? La Nourrice coopère sans mesurer le caractère absolu de l'amour de Roméo et Juliette. Faute d'ac céder à la spiritualité, elle échoue à les aider. Quant au pla...
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Quelles relations entretenons nous avec le marquage corporel, dans le cadre de notre individualité et de la société moderne ; en rapport avec la signification objective des modifications corporelles ?
Cependant, cet aspect de la réalité est assez réducteur.- Le marquage corporel peut a contrario devenir un média pour renverser tous les canons de beauté, d'apparence et d'esthétique qui nous sont imposés par le cinéma,la publicité ou la mode. Les tatoués ont l'impression d'embellir leur corps et de forger eux même leur apparence. - Il est aussi pretexte à se faire remarquer, à exposer publiquement son individuation. Dans une société où le volume social croissant nous plonge tous dansl'anonymat,...
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Si la technique est libératrice, de quoi nous libère-t-elle ?
[II. La technique libère des tâches les plus ingrates] On comprend dès lors que le xx siècle ait hérité d'une double attitude à l'égard de la technique. D'un côté, onsouligne qu'elle libère des besoins les plus élémentaires et permet de sauver des vies — et l'on envoie alors despompes à eau et du matériel de forage dans les zones désertes. De l'autre, on s'alarme de la gravité des problèmesécologiques que détermine l'exploitation technique non contrôlée des ressources naturelles ou la po...
- Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Le Serpent qui danse »
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RANCÉ Armand Jean Le Bouthillier de : sa vie et son oeuvre
l'ordre cistercien et, par ses relations, sa correspondance et ses écrits, influença fortement la spiritualité de son époque. BIBLIOGRAPHIE The Leuers of A.J. de Rancé { ... ]. éd. A.J. Krailsheimer, Kalarnazoo (Michigan). Cistercian pub li ca tio ns, 1985, 2 vol. A consulter. -Chate aubr iand . Vie de Rancé, 1844 (très person nel): H. Brem ond . l'Abbé Tempête, Paris, 1929 (partial); M. O. Poinsenet, la France religieu.�e du xvtl' siècle. Paris . 195...
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Prétendre distinguer l'homme de l'animal, est-ce légitime ?
Prétendre distinguer l'homme de l'animal est-ce légitime ? Est-ce qu'on peut dire que l'homme est un animal ? Ou qu'ils'en distingue complètement ? Par quoi y ressemblent-ils ? Par quoi s'en distinguent-ils ?Dans un premier temps, nous verrons que l'homme ne se distingue pas de l'animal, puis nous verrons en quoi il s'ydifférencieL'animal fait partie des vivants, il se distingue du végétal par sa mobilité. L'homme d'un point de vue biologique estsemblable à un animal. Ce sont tous les deux d...
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La religion chez Bergson
des autres planètes suspendues aux étoiles... Réflexions sublimes ! Mais on peut se demander si cette morale n'est pas trop haute pour notre mesquinehumanité... Comme pour éviter ce reproche, Bergson, au cours des cinquante dernières pages de son œuvre,aborde, à la lumière de sa noble doctrine, les problèmes présents ou prochains. Il place parmi « les bienfaiteurs de l'humanité » les hommes qui, en créant la Société des Nations, se sont mis entravers d'une guerre future : car « au...
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Électre et Oreste Acte 1, scène 8, Livre de poche (Grasset), pp. 61-63 - GIRAUDOUX
LE MYTHE ANTIQUE DANS ÉLECTRE DE GIRAUDOUX 35 ÉLECfRE. Elle se doute que nous sommes là, à nous créer nous-mêmes, à nous libérer d'elle. Elle se doute que ma caresse vat' entourer, te laver d'elle, te rendre orphelin d'elle ... Ô mon frère, qui jamais pourra me donner le même bienfait? ORESTE. Comment peux-tu ainsi parler de celle qui t'a mise au monde! Je suis moins dur pour elle, qui l'a été tant pour moi! 40 ÉLECTRE. C'est j...
- Dictionnaire en ligne: ÉPURATEUR, -TRICE, substantif.
- L'IDÉE ET LA PERCEPTION (Recherche de la Vérité, Tome III) - Malebranche
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Grand oral du bac : LA PRATIQUE SPORTIVE _ PREVENIR LES ACCIDENTS LIES AUX EXERCICES PHYSIQUES
Extrêmement fréquentes, ces lésions se caractérisent par des déchirures plus ou moins complètes des ligaments, tissus qui permettent la stabilité des articulations. Certains sports comme le ski ou le surf sont particulièrement pourvoyeurs d'accidents articulaires. Grâce au matériel, les vitesses sont de plus en plus élevées, l'encombrement des pistes est croissant ... En conséquence, les lésions progressent au membre supérieur (fractures ou luxations...
- TRAITÉ DE L’IMMORTALITÉ DE L’ÂME, Pietro Pomponazzi (résumé & analyse)
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Le laser, l’énergie de la lumière
particulier ou les interventions sur la cornée. Depuis la mise au point du premier laser à rubis en 1960, on a fabriqué des lasers à partir de centaines de matériaux différents, présentant chacun des caractéristiques très spécifiques. Ainsi le laser au dioxyde de carbone trouve son application dans le traitement chirurgical des tumeurs, le laser à l'hélium sert à réchauf fer les tissus dans le traitement des rhumatismes, tandis que le laser à l'argon...
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La connaissance du vivant doit-elle renoncer à l'idée de finalité ?
2) Le finalisme selon Leibniz. Pour Leibniz tout corps est organique, c'est à dire un système finalisé,ordonné, ce par une série de médiation. On voit bien pour commencer que lemonde lui-même est un organisme, puisqu'il est régit en fonction du principedu meilleur et qu'il est donc dans cette vision un système finalisé. Or lamonade qui exprime le monde à travers ses représentations sera donc aussicaractérisée par une organicité. En effet, si la monade possède un ordre dansses perce...
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MÉCANIQUE QUANTIQUE
2 2 Planck arriva au bon résultat en imaginant que l'énergie émise à une fréquence donnée ne pouvait qu'être un multiple entier d'un quantum d'énergie, proportionnel à la fréquence émise. La constante de proportionnalité est ce que l'on appelle maintenant la « constante de Planck », universellement notée h et dont la valeur est environ 6x10 -34 joule seconde. La fréquence de la lumière visible étant de l'ordre de 10 15 hertz, les quanta d'énergie ainsi introduits ont une valeur d'environ 10 -...
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Définition:
BOURSOUFLÉ, -ÉE, participe passé, adjectif et substantif.
Mouche bleue, 1957, page 204 ). B.? Emploi masculin neutre. [En parlant du style] Caract?re de ce qui est boursoufl?: ? 3. Quand les po?tes de l'?poque classique n'y prennent pas garde, ils deviennent ais?ment prosa?ques et languissants, comme les autres de l'?cole contraire tendent tr?s-vite, s'ils ne se soignent, au boursoufl?, au bigarr? ou ? l'obscur. CHARLES-AUGUSTIN SAINTE-BEUVE, Portraits litt?raires, tome 2, 1844-64, page 236. STATISTIQUES?: Fr?quence absolue litt?raire?: 126....
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Peut-on dire que être c'est désirer ?
Texte : Spinoza, Appendice à l'Ethique "Ceux qui ont écrit sur les Affections et la conduite de la vie humaine semblent, pour la plupart, traiter non dechoses naturelles qui suivent les lois communes de la Nature mais de choses qui sont hors de la nature. En vérité,on dirait qu'ils conçoivent l'homme dans la Nature comme un empire dans un empire. Ils croient, en effet, quel'homme trouble l'ordre de la Nature plutôt qu'il ne le suit, qu'il a sur ses propres actions un pouvoir absolu et ne...
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PHÈDRE de Racine (analyse)
A.NAT,VSF. DE L'« HIPPO LYTE • D 'EURlPIDK. -Hippolyte s'est voué att culte d'Artémis, déesse d; la dmstdé. Niais Aphrodite, déesse ds l'amour, veut l'en punir. C'est ctle qrti inspire à Ph�drc une pass i on mor tette pour son beau-fi.ls. Pour la sauver, la twurrice va révéler cet amour .Z Hippolyte. Indignation d'Hippolyte. Désespoir de Phèdre qui sc tue. Thésu arrive et sc lamente ; mais il trotwe dans les mains de Phèdre des tablettes qui a...
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Le Cahier de Douai : naissance d’un génie poétique
intégralité du recueil Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire. Textes complémentaires : • Prologue d’Une saison en enfer • Poème « L’horloge » de Spleen et Idéal des Fleurs du mal de Baudelaire • « La Jetée » de Mes Propriétés de L’espace du dedans • « Le bateau ivre » de Rimbaud (v.69–92) En complément : Lettres dites du Voyant, à Georges Izambard (août 1870) En parallèle au poème « Ophélie » : lecture de l’image, quatre tableaux représentant la mort d’Ophélie : Rembrandt, M. Cure,...
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Spinoza (Éthique-IV-Scolie prop. XLV, tome 2, p. 93, Garnier)
Éthique-Textes choisis (N.R.F.). Gilles Deleuze Spinoza, philosophie pratique, (p. 37 sq) (Éditions de Minuit). Sylvain Zac La morale de Spinoza (P.U.F.). III. COMMENTAIRE DE TEXTE Introduction Quelle est l'idée générale du texte? Seule une grossière superstition, ensemble de préjugés (religieux généralementou, plus exactement naissant d'une dégénérescence de la religion) contraires à la raison, peut nous éloigner desplaisirs corporels et de la joie, plaisirs et joie qui manifestent notre puissa...
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Commentaire de l'ingenu de Voltaire
conseillers. Il dit aussi que les Jésuites ont trop de pouvoirs. Mais n’oublions pas que l’auteur écrit au 18ieme siècle, le siècle des Lumières qui expose quasi que des critiques. Voltaire admire Louis XIV, le grand et glorieux roi, malgré son ignorance. Voltaire veut, par un discours indirect, critiquer la confusion entre pouvoir politique et religieux. Voltaire fait un critique virulente de la religion, il fait une satire anticlérica...
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LA CONSCIENCE... SELON ROUSSEAU (Emile, Livre IV.)
Rousseau n'écoute que sa voix. Helvétius recherche son intérêt égoïste ; Rousseau vante les plaisirs de l'amitié.Voltaire, — car c'est lui le « méchant » dont parle Rousseau, — est malheureux : son rire, selon Rousseau, est ameret cache une tristesse profonde : « Sans la satire amère, sans la raillerie insultante, il serait toujours triste ; le rismoqueur est son seul plaisir. » Inversement le « juste », — c'est-à-dire Rousseau, — connaît la sérénité parfaite etla communique aux autres.Dans le d...
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Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
Le temps n'est donc pas quelque chose qui vibre en soi ou qui soit inhérentaux choses comme une détermination objective, mais c'est le mouvementréel, concret de la vie intérieure.- Dans la Critique de la raison pure (seconde section de l'esthétiquetranscendantale) Kant explique que le temps n'est pas quelque chose quiexiste en soi : «Le temps n'est pas autre chose que la forme du sens interne,c'est-à-dire de l'intuition de nous-mêmes et de notre état intérieur.»Le temps n'a donc d'e...
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