7097 résultats pour "raisonnement"
-
L'ART DU PLAIDOYER DANS LES « CONFESSIONS »
d'avoir été « défiguré » par ses ennemis, (p. 16). De cette manière, Rousseau peut présenter le bien comme le mal... le bien plutôt que le mal : c'est sur le bien qu'ilinsiste, en conclusion, quand il fait le bilan : « Je me suis montré tel que je fus ; méprisable et vil quand je l'ai été,bon, généreux, sublime quand je l'ai été. » (p. 18). Epilogue du ruban volé : «... je crains peu d'en emporter lacoulpe avec moi ». Dans les Rêveries (4e promenade) Rousseau nous confie : « Sentant que le bien...
-
BARUCH DE SPINOZA: Traité de la réforme de l'entendement et de la meilleure voie à suivre pour parvenir à la vraie connaissance des choses
Éthique démontrée suivant l'ordre géométrique et divisée en dnq parties (1675, publiée en 1677) Traité politique (1677) Correspondance (1677) Iii) CONCEPTS ET TERMES ESSENTIELS Affection : modification d'un être par laquelle il agit ou subit. Amour: joie qu'accompagne l'idée d'une cause extérieure. Attribut: ce que l'entendement perçoit d'une substance comme constituant son essence . Conatus (du latin conatus, effort): effort par...
-
LA CONTRADICTION N'EST-ELLE QUE DANS LES IDÉES, OU PEUT-ELLE SE TROUVER ÉGALEMENT DANS LES CHOSES ?
la contradiction, et cette expérience est à l'origine de ce principe formel qui est le principe de non-contradiction. b. Avec Hegel , le mérite des sceptiques, c'est de vider la logique finie de l'entendement (qui a une attitude dogmatique) en éclairant les contradictions motrices du monde. Mais l'aspectnégatif est que le sceptique ne voit pas que la contradiction est contradictionde quelque chose et qu'ainsi elle se dépasse et se surpasse elle-même. Lenégatif devient ici une fin en soi...
- Spinoza: la liberté est-elle l'absence de contrainte ?
- Explication de texte : Les Caractères ou Les Moeurs de ce siècle, Jean de la Bruyère en 1688 (paragraphe 48 à 51)
-
TPE : L'influence de la société américaine sur la société française
françaises étaient français, contre 49% de films américains. Le succès des films américains repose sur des campagnes publicitaires énormes, sous forme d'affiches urbaines, de médiatisation massive (télévision, radio, internet)ou encore de projection de bande-annonce extrêmement accrocheuses avant le visionnage d'un film au cinéma, mais également par la diffusion de masse de produitsdérivés (jeux vidéos, figurines, posters …) et aussi grâce à un procédé typiquement hollywoodien appelé le « star-s...
-
Peut-on lutter contre les préjugés ?
L'analyse du professeur Ce sujet porte sur la force de conviction des préjugés. Le préjugé semble s'enraciner en profondeur dans l'être humain, à ce qui est le plus intime en lui, à tel point qu'il ne sembe jamais possible d'en finir, quand bien même la fausseté ou l'imposture en serait démontré. Il y a donc un paradoxe implicite qui sert à constituer la problématique : en quoi ce qui apparaît comme un préliminaire insuffisant (le "pré" du préjugé), comme une surface, peut -il posséd...
-
On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les
lieux. Faut-il en conclure qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?
raison pratique. Contrairement à Rousseau, Kant ne fait pas de la morale un sentiment qui s'éprouve mais une loi quis'impose à tout être raisonnable. La différence entre Kant et Rousseau n'est pourtant pas si grande : lorsqueRousseau dissocie conscience et raison, c'est à la « raison savante » qu'il pense, et le sentiment moral, dans saspiritualité, est pour lui hautement raisonnable. B. — Il va de soi que, dans une telle conception, la moindre variation dans les jugements de la conscience...
-
- REPERES DU PROGRAMME – SERIE ES
- Notes de cours: LES MATHEMATIQUES
-
La disparition de la religion est-elle souhaitable ?
puissante engendrée par le désir et c'est de l'image paternelle que provient l'idée de Dieu.- La religion, parce qu'elle impose des lois (les dix commandements de l'Ancien Testament, par exemple), estprescriptive. Elle impose une morale qui détermine la conduite pratique des croyants. La religion a alors une fonctionrégulatrice et normative utile à la société. Selon Nietzsche, l'absence de religion donnerait lieu à la dévalorisationdes valeurs, et à l'anarchie et la dissension social...
- La connaissance de la vérité entraîne-t-elle nécessairement la disparition de l'illusion ?
-
Peut-on définir le devoir comme ce qui nous coûte ?
nous en coûte cependant de les exécuter pour la seule raison que c'est le devoir et que nous ne sommes pas libresd'agir autrement. En définitive, ce serait la dépendance ou l'hétéronomie de l'activité morale qui nous la rendraitcoûteuse. B. Discussion. — Il est effectivement une morale hétéronome qui rend coûteuse la conduite qu'elle prescrit et atténue sensiblement la joie que nous éprouvons normalement à bien faire.Sans doute, la dépendance est parfois aimée. Alors, grâce à l'amour, les a...
-
Faut-il désirer pour croire ?
Hume concilie croyance et affecte, en faisant de la croyance le principale mode de notre rapport au réel. Il y a doncde la passivité dans l'entendement humaine. D'autre part si la croyance a à voir avec une certaine attente, n'est-cedonc pas que la croyance a un lien nécessaire avec le désir? La croyance est désir Selon Freud la part de désir dans la plupart de nos croyances les constitue comme illusion. C'est pourquoi Freudqualifie la religion d'illusion. Pourtant la croyance religieuse porte...
-
Peut-on faire l'éloge de la passion ?
la vie, de la littérature. Si la passion produit les beaux écrits, alors il faut la célébrer. Ne subvertit-elle pas la vieillecatégorie de passivité qui lui était liée, l'ancienne idée d'une passion entièrement subie? Ne faut-il pas, dès lors,renverser toutes les notions en connexion avec elle, la passivité, l'inauthenticité et aller, plus complètement, aubout de ce renversement? « On peut généralement nommer passions toutes les pensées qui sont [...] excitées en l'âme sans le secours desa vol...
-
La science est-elle une croyance justifiée ?
s'agit bien sûr pas d'un jugement esthétique), ne dit-on pas d'ailleurs « à chacun ses goûts » ? Chacun constatequ'il aime ou n'aime pas, sans bien souvent être capable d'expliquer pourquoi et sans que quiconque ne puisse jugercette proposition comme erronée. Il s'agit donc de vérités subjectives, propres à chacun et accessibles par simpleconstat : j'aime, je n'aime pas. C- Les intuitions Il s'agit maintenant de s'intéresser à un constat qui là encore aboutit à une vérité, à une proposition...
-
-
L'expérience morale nous oblige-t-elle à penser une séparation de l'âme et du corps ?
connaissance, l'homme connaitre comme Dieu connait. Ce dualisme est présent car dans le strict domaine de lapensée, si nous nous situons dans la théorie cartésienne, l'homme n'a pas besoin de son corps. En ce qui concernela faculté de penser, de raisonner, le corps humain peut sembler contingent ; mais en ce qui concerne l'âme, d'où luiviennent l'intelligibilité des idées sinon d'une référence au monde physique perçue par le corps ? En outre, lorsquel'homme veut poser un acte ou concrétiser sa...
-
Est-ce par crainte qu'on obéit aux lois ?
causes la produisant ne sont pas supprimables. Kant relève néanmoins qu'elle conduit sans le vouloir à sa proprelimitation car la nécessité de vivre ensemble provoque l'apparition des lois organisées dans un droit commun. C'estdonc la crainte d'une violence autodestructrice qui conduit à obéir à des règles générales. La crainte confirme saplace de passion fondamentale. Elle n'est pas seulement l'expression d'un désir qui se tempère face à un ordreconstitué, mais le ressort d'un calcul qui re...
-
Qu est-ce qu un acte libre et volontaire ?
L'ACTIVITÉ pas. Par suite, l'acte libre serait une espèce particulière de l'acte volon taire : tout acte libre serait volontaire, mais tout acte volontaire ne serait pas libre. ~lais les p·sychologues contemporains semblent abandonner cette di&tinc tion, et avec raison. D'une part, en effet, il n'est pa,s essentiel à l'acte libre de comporter un choix, car nous n'avons pas besoin d'avoir choisi pour éprouver le sentiment d'agir librement....
-
Connaître est-ce expérimenter ?
trer que les principes de la raison ne viennent pas de 1 'expé rience? Cette réponse est confirmée par le fait que les animaux, qui font les mêmes expériences sensorielles que l'homme, ne possèdent cependant ni principes moraux, ni principes rationnels. Il. - LES RAISONS DE LE CROIRE Il n'en reste pas moins vrai que l'enfant qui vient de naître est aussi ignorant des principes que des particularités du monde extérieur que lui révélero...
-
Ordre des choses ou ordre de l'esprit ?
de connaître. Kant montre ainsi qu'il est impossible de se prononcer sur l'existence d'un ordre des choses en soi indépendant denotre esprit. Dans cette perspective, l'ordre est entièrement du côté de l'esprit. La raison peut atteindre, dans le réel, ce à quoi elle donne elle–même sa forme. «Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.» Kant, Critique de la raison pure(1789). • La «révolution copernicienne» opérée par Kant est la suivante: le réel connaissable...
-
Peut-on parler d'idées innées ?
Le questionnement du jeune garçon par Socrate est l'exemple-type de ce que Socrate appelle la «maïeutique»,ou art de faire accoucher les âmes des vérités qu'elles portent en elle. Car la réminiscence , ou souvenir de la vérité, ne vient pas spontanément ou par hasard. Elle vient sous la stimulation d'un autre, celui qui vous«titille» (comme un taon sur un cheval, dit Socrate) et sait vous poser les bonnes questions. Dans le «mythede la caverne» de la même manière, l'homme enchaîné depuis...
-
Le passionné est il ennemi de lui même ?
l'homme de voler). Helvétius proclame ainsi que l' « on devient stupide dès qu'on cesse d'être passionné ». Les passions peuvent donc être profitables à l'homme, et le passionné apparaît alors comme son propre ami, dans lamesure ou c'est lui-même qui s'accomplit dans la passion. - Être passionné pour une chose, c'est avoir un intérêt, un enthousiasme, et se lancer dans la quête de cet objet,mais c'est aussi un don de soi permanent. Dans une vie sans passion, rien ne nous transporte et ne n...
-
Une science de l’histoire est-elle possible, et à quelles conditions ?
n' exclut pas la pos sibilité d'une méthode rigoureuse établissant une vérité ob jective, valable pour tous les homme s. CORRIGÉ [Dissertation rédigée) [Introduction] Le mot histoir e vient du grec historia qui signifie « enquête, recher che, informati on», puis «récit » et actuellement « science du passé humain ». Cette « science » est l'étude de la réalité de ce qui a été, elle est un effort pour savoir et expliquer ce qui a vraiment eu lieu. Existe-t-il u...
-
-
Suffit-il de voir pour savoir ?
[La vision est trompeuse. Les faits ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent. Pour vraiment connaître, il est nécessaire de mettre en forme ce que nous percevons à l'aide des concepts de la raison.] La vue est l'esprit doivent être complémentairesDans la Critique de la raison pure, Kant nous montre que les deux fonctionsclés de la connaissance ne donnent rien l'une sans l'autre. «Un concept sansintuition est un concept vide.» «Une intuition sans concept est une intuitionaveugle.» Si l'on veu...
- COMMENTAIRE DU TEXTE DE LA BRUYERE, LES CARACTERES
-
ethique
seulement par le vouloir »(p.24) 1 . Selon le déontologisme, il faut toujours tenir compte du devoir, l’obligation d’agir ou pas. Il y a aussi l’impératif catégorique qui fait partie du devoir et qui est déterminé par la raison seule. Il faut faire la différence entre les devoirs strictes et les devoirs larges, ces-derniers sont réalisés à partir de plusieurs actions tandis que les devoirs strictes sont fait d’une seule action, ils sont donc plus importa...
-
Qu'est-ce qui garantit la vérité de la connaissance scientifique ?
La raison peut atteindre, dans le réel, ce à quoi elle donne elle–mêmesa forme. «Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.» Kant, Critique de la raison pure (1789). • La «révolution copernicienne» opérée par Kant est la suivante: le réelconnaissable n'est pas indépendant de l'esprit, c'est l'esprit qui lui donne saforme. Nous ne sommes pas passifs face au monde: c'est nous qui lui donnonsles formes sous lesquelles nous le connaissons. Dans la Critique d...
- PODCAST >>> Pascal - Les pensées, fragment 397 (extrait)
-
Est-il vrai que les mathématiques soient moins une science à part que l'instrument de toutes les sciences ?
ont une structure très semblable.a) C'est le cas de l'astronomie de position, dans laquelle les astres se comportent comme des « points matériels » etles attractions suivant la loi simple de NEWTON. C'est aussi celui de nombreuses lois et théories physico-chimiques,dans les limites d'une approximation acceptable, par exemple : toute l'optique géométrique (ainsi la théorie desinstruments d'optique, caustiques et focales, en optique physique, la théorie des interférences et de la diffraction);e...
-
Six personnages en quête d'auteur 1921 Luigi Pirandello (1867-1936)
Six personnages en quête d'auteur 1 l37 Mais le drame s'amplifie: le Fils légitime rejette ces intrus; la Fille, sans relâche, harcèle son Père et lui rappelle son acte quasi incestueux. Quant à la Mère, éplorée, elle ne parvient pas à apai ser les esprits ... C'est pendant ces querelles que meurent les deux cadets : la fillette se noie accidentellement et le garçonnet se tue d'un coup de pistolet. Un chef-d'oeuvre Le pirandellisme Peut-être...
-
Liberté et Béatitude chez Spinoza
qu'ils disent que tout est matière-, ils· se consolent . en raisonnant sur les essences et en les ~xpliqtiant l'une par l'autre selon la Raison. Ainsi, en même temps qu'ils mééonna:i~sent Dieu, leur sagesse prouve Dieu. Par la puissance même des idées· adé.,; quates, ils vivent sans haine et sans tristesse. Ils obéissent volontiers aux lois, contribuent pour leur part à la prospérité de la cité, et s'efforcent, ' autant qu'ils le peuven...
-
-
Penser est-ce connaître ?
mais elle est créatrice. L'imagination ou la poésie sont des pensées créatrices, qui ne sont pas des connaissances,en tant qu'explication du réel, savoir intelligible du monde, elles sont des inventions de l'esprit, qui n'ont d'autres finsqu'elle-même.On comprends alors que penser, c'est parfois s'éloigner de la connaissance, lorsque la pensée créé des fictions, parexemple. En outre, la pensée est liée intimement au sujet qui pense, elle reçoit donc l'influence de ses émotions, sasubjectivité. N...
-
Un philosophe a défini l'intelligence : « La fonction qui adapte des moyens à des fins. » ?
Adapter les moyens à la fin est bien une des fonctions de l'intelligence et la fonction essentielle sinon unique de l'intelligence pratique.Qu'est-ce qu'un ingénieur intelligent ? Celui qui trouve les meilleurs moyens, c'est-à-dire les moyens les plus économiques, les plus sûrs,les plus esthétiques, de réaliser le résultat que veut obtenir celui qui fait appel à ses services. De même, le chef intelligent est celui quisait se faire obéir sans recourir aux procédés extrêmes que sont les renvo...
- Peut-on à la fois admettre la liberté et croire au progrès?
- Peut on être esclave de soi même ?
- Liberté kantienne
-
De la génération et de la corruption - Aristote
Textes commentés 45 Le traité physique dont ce passage est extrait s'interroge sur les causes de la venue à l'être et de la destruction des entités naturelles. Question de principe, s'il en est, à propos de laquelle Aristote considère que ses prédécesseurs ont abusé des facilités de l'abstraction théorique, et que ceci les a finalement conduits à de multiples apories lorsqu'ils ont entrepris d'expliquer les phénomènes physiques eux-mêmes. Ce qu'il...
-
L'irrationnel
L '/RllA TIONNEL •On ne peut donc exclure d priori l'existence d'un irrationnel. qu'il soit compris comme contraire à la raison ou simp lement comme inaccessible à cette dernière sans lui être contraire. Tel est, pour la conscience religieuse, Dieu ou le div in. •Mais on peut récuser la raison elle-même en considérant qu'elle est incapable de saisir le réel, qu'elle le mutile (cf. la critique berg sonicnne de l'abstraction, p. 61 ), voire qu'e...
-
A quoi sert de penser ?
réelle, et nos âmes se sont corrompues à mesure que nos sciences et nos arts se sont avancés à la perfection.Dira-t-on que c'est un malheur particulier à notre âge ? Non, messieurs ; les maux causés par notre vaine curiositésont aussi vieux que le monde. » C'est donc bien le contraire qui se produit avec la culture de l'homme, elle lepervertit. Or la culture est bien cette création de la pensée. Et c'est bien ce que l'on peut voir chez Rousseau dans son Discours sur l'origine et les fondemen...
-
-
Guillaume 7 Avril
Texte Argumentatif Introduction, L’une des différences fondamentales entre toutes les écoles de pensée est le rôle qu’elles attribuent à la raison chez un individu. Cette distinction est observable par leur façon dont chacune des doctrines traite du bonheur. Épicure, pour sa part, affirmait que chacun est responsable de prendre les moyens nécessaires à l’atteinte de son bonheur. Chaque individu est différent et par conséquent requiert la satisfaction de désirs distincts pour arriver au bonhe...
-
La méthode est-elle nécessaire dans la recherche de la vérité ?
L'analyse du professeur Dans La leçon, pièce de théâtre absurde de Ionesco, le professeur enseigne à sa jeune protégée les mathématiques. Il déplore son manque de méthode, et il essaie de lui inculquer les moyens du raisonnement. Mais, progressivement, son élève se bloque : elle ne parvient pas à maîtriser les outils qu'il lui donne. Le professeur s'énerve et finira par la tuer. Au-delà de l'absurde revendiqué par l'auteur, cette situation nous interroge sur le rôle du professeur,...
-
La société est-elle responsable des illusions de notre conscience ?
III. En définitive, nous devons trouver à assumer une juste responsabilité 1. Un juste équilibre entre déterminisme et liberté – Reconnaître que nous sommes partiellement déterminés (et conduits par làà des illusions sur nous-mêmes, les autres et notre environnement) cf.Spinoza, Éthique ou Lettre LVIII à Schuller. Le rationalisme cartésien nous montre déjà qu'une volonté infiniment libre,mais privée de raison, est une volonté perdue. Plus nous connaissons, plusnotre liberté est grand...
-
L'Etat est-il une entrave à la liberté ?
règlements ; je n'y vois nulle part une défense de mes libertés. Par ailleurs, on pourrait remarquer que les lois sontnées s'une passion : l'amour de la vie. Mais les lois sont respectées par cette même passion, qu'est la crainte de lamort et du châtiment. C'est un cercle vicieux.De même, l'Etat n'a pas de nécessité absolue et éternelle. Ainsi, pour Marx et Engels, l'Etat et ses lois seraient une« superstructure », c'est-à-dire une institution inventée par la classe dominante (la bourgeoisie)...
- La connaissances de ce que nous sommes nous prive-t-elle de notre liberté ?
- La connaissance de ce que nous sommes nous prive-t-elle de notre liberté ?
-
Peut-on tenir l'évidence pour critère de vérité ?
« La rose est sans pourquoi, elle fleurit parce qu’elle fleurit ». Mais nous ne pouvons, en philosophie, nous contenterd’un raisonnement sans cause parce que ce ne serait pas à proprement parler, un raisonnement. Et donc, si nousconsidérons l’évidence comme critère de vérité, c’est-à-dire comme un principe discriminant permettant dedistinguer le vrai du faux et ainsi, de reconnaitre la vérité, nous sombrerons alors dans une sorte de déterminisme.Car, en effet, le principe de déterminisme dit...
-
Le roman de François Mauriac, Le nœud de vipères, raconte à travers une lettre l’histoire de Louis, un homme dont le but est de déshériter ses enfants pour ne pas qu’ils touchent un héritage à sa mort.
commence à fréquenter la famille d'Isa. Lui même se pose des limites, s'interdit d'avoir des amis. L'absence de communication se manifeste également par le fait que Louis soit presque constamment en voyage d'affaires. Son métier d'avocat le contraint, il n'accorde que peu de temps à sa famille L'esprit de contradiction du personnage principal le pousse à se rendre antipathique aux yeux des autres. Ainsi, il se fait un devoir de se moquer de la ferveur religieuse de sa femme en la mettant mal à...
-
-
Est-il juste d'affirmer que l'activité technique dévalorise l'homme ?
Elle libère l'homme du dur travail abrutissant, de la maladie, de la dépendance envers une nature hostile. Elle permetà l'homme de devenir comme "maîtres et possesseurs de la nature" (Descartes) Dans la sixième partie du « Discours de la méthode » (1637), Descartes metau jour un projet dont nous sommes les héritiers. Il s'agit de promouvoir unenouvelle conception de la science, de la technique et de leurs rapports, apteà nous rendre « comme maître et possesseurs de la nature ». Descartesn'i...
-
Faut-il voir pour éviter de croire ? (VOIR & SAVOIR)
La perception est la meilleure des connaissancesPour Hume, sont données à l'esprit d'abord des impressions, à savoirdes perceptions vives, et en second lieu les idées qui en sont les copiesaffaiblies (Traité de la nature humaine). Au point de départ de saphilosophie, nous rencontrons donc, non seulement des donnéesélémentaires, mais encore des données qui ne se distinguent que par lamanière dont nous en faisons l'expérience. Il n'y a pas d'extériorité,celle des choses dont nous i...