501 résultats pour "souffrance"
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Faut-il que l'homme souffre pour progresser ?
La souffrance que l'on cherche, que l'on s'inflige, est une manière d'éviter tout examen de conscience. Nietzsche a, tout au long de son oeuvre, condamné la moralechrétienne, qui n'est à ses yeux qu'une pure et radicale négation de lavie. A croire en une prétendue vertu rédemptrice de la souffrance, onfinit par rechercher «du plaisir dans l'insuccès, dans le dépérissement,la douleur, la malchance, la laideur» (La Généalogie de la morale). L'antéchrist de Nietzsche (1844-1900) a été écrit en...
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Pourquoi désirer l'impossible ?
ces désirs vains, il classe les désirs illimités et les désirs impossibles. L'impossible pourrait désigner tous les désirsimpossibles d'un individu et cela le ferait souffrir. De plus, Schopenhauer, dans sa philosophie du pessimisme, jugeque simplement, désirer c'est souffrir car le désir revient toujours avec les sentiments de privation qui l'accompagne.Dans ce sens, le désir de l'impossible resterait négatif pour nous. Mais le désir est essence de l'Homme, il va audelàdu besoin de ce qui est n...
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Désirer, est-ce nécessairement souffrir ?
- mais je peux choisir librement ce que je veux ; - donc, je peux ne vouloir faire que ce que je peux faire, ou ce que je suis en train de faire (je peux limiter ma volonté à mon pouvoir) ; - dès lors, je fais exactement ce que je veux ; - donc, selon la définition, je suis libre, pleinement. La liberté intérieure de ma volonté assure, si j'en use bien, la liberté extérieure de tout mon être. Je peux raisonner de même au sujet de ce que je possède : -...
- Selon Soljenitsyne, « une littérature [...] qui n'ose communiquer à la société ses propres souffrances et ses propres aspirations, qui n'est pas capable d'apercevoir à temps les dangers sociaux et moraux qui la concernent, ne mérite même pas le nom de littérature. » Pensez-vous, comme Soljenitsyne, qu'une oeuvre littéraire doive assumer une telle responsabilité dans la société de son temps ?
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Faut- il alors vraiment renoncer au désir ou bien l'homme ne peut vivre sans et doit apprendre à contrôler ses désirs ?
valeur. Rousseau a alors raison en ce sens de déclarer « Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! ». L’homme, sans désir ou simplement sans désir insatisfait, plongerait dans un ennui profond. De plus, l’homme sans désir serait malheureux car il n’aurait pas de dynamisme de vie. Il mènerait ce qu’on peut appeler une « vie de pierre ». De fait, le désir donne la force de vivre chaque jour. Il devient par exemple notre raison de se lever chaque matin. Il permet d’échapper à notre monotone...
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dissertation au brouillon
Si c ela n’ét ait p a s d éjà fait, vou s voyez a p p ar aitre ici un e oppo sition e s s e ntielle e ntr e h éro s et a nti-h éro s, et donc c e th èm e e s s e ntielle d e la p erfection (du h éro s not amm e nt) P ar b êtis e : « h e ur eux le s simple s d’e s prit » : la simplicité d e s p er s o nn a g e s le s prot èg e nt d e c e s m a ux. P ar ins e n sibilité : l’Etrang er d e C a mu s. P er s on n a g e trop ins e n sible a u mond e, à c e qui...
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Vivons-nous dans le meilleur des mondes possibles ?
Car tous les possibles prétendant à l'existence dans l'entendement de Dieu, à proportion de leursperfections, le résultat de toutes ces prétentions doit être le monde actuel le plus parfait qu'il soitpossible. Et sans cela il ne serait point possible de rendre raison pourquoi les choses sont allées ainsiplutôt qu'autrement.Autrement dit, compte tenu de la compatibilité entre les possibles (c'est-à-dire entre les compossibles :tout possible compatible avec tous les autres possible...
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Oh je fus comme fou de Victor Hugo
d’hallucination auditive et visuelle. Puis on observe un saut de ligne, entre les vers 16 et 17, qui sépare le début du poème du quatres vers final. Ce procédé stylistique marque une coupure avec la réalité, cette coupure est d’ailleurs accentuée par un passage au discours direct et au système du présent (« elle vient », « elle est » présent simple ; « j’ai dit », « a parlé » passé composé ; « Tenez », « laissez-moi » présent de l’impératif) alors que presque tout le reste du texte es...
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L'amour de l'humanité nous est-il naturel ?
l'ordre du sentiment (la pitié) est déjà là, en l'homme, au niveau de l'homme naturel, et donc premier (et par làmême antérieur) à la raison qui, elle, est seconde (et par là même postérieure), de l'ordre de l'homme civilisé.Ainsi, Rousseau, au niveau de l'homme « naturel », distingue-t-il un sentiment égoïste (« l'amour de soi ») etun sentiment altruiste (« la pitié »). Il les comprend comme antagonistes, et s'équilibrant l'un l'autre (« la pitié[...] modérant dans chaque individu l'activité de...
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Pourquoi avons-nous tant de peine à accepter qu'autrui soit différent de nous ?
l'excluent de l'humanité. On trouverait le même traitement pour toutes les figures de l'intoléranceprécédemment cités. Donc celui qui est différent est stigmatisé dans sa différence. On prête àl'étranger, au nouveau venu, des méfaits qu'il n'a pas commis, alors qu'il y a souvent quelque chosede commun qui est nié. L'autre semblable et différent, semblable dans sa condition humaine, estpoussé en dehors de l'humanité, il devient le pur opposé non de moi mais de l'idéal du moi....
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Analyse linéaire: Harmonie du soir de Charles Baudelaire
Le deuxième quatrain s’ouvre en reprenant le troisième vers. Cet effet de retour participe à la musicalité du poème, dont les répétitions engendrent une sorte de transe sonore. Ces mêmes répétitions figurent également la redondance du souvenir, qui revient sans cesse. Ce langoureux souvenir n’est cependant jamais explicitement évoqué par le poète, qui le maintient dans un mystère qui fascine le lect...
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Tous les désirs sont-ils dans la nature humaine ?
II. De la souffrance que reflète le désir a. Schopenhauer a dit ici l'essentiel à ce sujet. L'homme est désir, et le désir est manque. C'est pourquoi, pour Schopenhauer comme pour leBouddha, toute vie est souffrance : « Vouloir, s'efforcer, voilà tout leur être ;c'est comme une soif inextinguible. Or tout vouloir a pour principe un besoin,un manque, donc une douleur... » ( Le Monde comme volonté et comme représentation , IV, 57). Bien entendu, si le manque est souffrance, la...
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commentaires de texte, verlaine sagesse
Cette image récurrente chez Baudelaire ou Mallarmé par exemple symbolise la liberté du poète. B. Le mouvement L’oiseau dessine un perpétuel mouvement « l’essor » v.7 que nous suivons entre ciel et mer. 1) Le ciel L’envol vers le « soleil » v.12 semble être entièrement assujetti au vent, v.9 « à tous les vents du ciel balancée »,v.15 « la brise d’été la porte » , v.20 « au gré du vent se livre » ce qui peut à la fois représent...
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Peut-on vivre heureux dans l'inconscience ?
"d'oublier" qui l'on est et même ce que l'on est c'est à dire que nous sommes privé de toute "conscience". Carrappelons le, "conscience" signifie pour l'homme "inquiétude". C'est elle qui nous pousse au devant de nous mêmedans ce qui n'est pas encore, ou qui nous pousse à regretter ce qui n'est plus. Au final, à force "d'espérer êtreheureux", nous nous condamnons à ne jamais l'être comme l'évoque Pascal dans Les Pensées.Faut-il donc s'abstenir de penser pour être en possession de cet éta...
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Ruy Blas Victor Hugo Acte V, scène 4
- L'amour impossible et detructeur (« cet amour m'a perdu », différence de statut social « Que ce pauvre laquais bénisse cette reine »). * Certains éléments relèvent du mélodrame (drame populaire caractérisé par le pathétique, le sentimentalisme et des situations invraisemblables) : la fiole de poison posée sur la table, déclamation désespérée de Ruy Blas « Triste flamme / Éteins-toi ! ». * Une scène lyrique : - Champ lexical des sentiments, notamment celui de l'amour et champ lexical de la souf...
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Tout est-il pour le mieux dans le meilleur des mondes ?
Le meilleur des mondes possibles ou l'optimisme de Leibniz RAPPEL: LA MONADE CHEZ LEIBNIZCe terme renvoie à l'unité spirituelle élémentaire dont tout ce quiexiste est composé. La monade est à la métaphysique ce que lepoint est à la géométrie à la fois unique et en nombre infini. Il n'ya pas chez Leibniz de dualisme (d'un côté l'âme et de l'autrel'esprit). Mêmes les minéraux ou les végétaux possèdent unedimension spirituelle ! Il y a des monades douées de mémoire chezles animaux, des...
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Texte de Schopenhauer sur le désir
Deuxième point: le désir est long, et la satisfaction est courte. Difficile ici de ne pas penser au plaisir sexuel, qui produit tant de fantasmes dans le genre humain, mai s dont le caractère très bref de la jouissance laisse souvent dans une amère déception... Mais nest-ce pas le cas pour bi en dautres désirs, où la satisfaction est dune durée tout à fait disproportionnée par rapport au temps dattente inq uiète...
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La passion peut-elle être une excuse ?
parvenir. En somme, dans cette conception, il semble qu'on ne puisse rien construire de positif avec la passion car en échappant au contrôle de la raison, elle représente la porte ouverte à toutes les dérives. Aucunes de celles-ci nesauraient dès lors être justifiées ou excusées par la passion. 2- Ambiguïté et complexité de la passion S'arrêter à cela semble pourtant insuffisant. Soit on sous-estime la force de la passion, soit on surestime le pouvoir de la raison. Dans tout les cas, on nie le...
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Les tragiques, Aggripa D'aubigné
Conclusion Les jeux de sonorité, les jeux de rythme et la force du langage poétique ont une visée argumentative. Ce poème est un témoignage. D'Aubigné raconte ce qu'il a vécut pendant les guerres de religions. Cependant la poésie n'est pas toujours argumentative. Ouverture : Candide->conte philosophique chap. 3 Le dormeur du val, Arthur Rimbault Familiales, Prévert I) Un tableau allégorique caractérisé par la souffrance et la violence : la force du langage poètique. A) La représentation allégo...
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Y a-t-il du plaisir à ne rien faire ?
Schopenhauer, mieux que Platon ou que quiconque, a dit ici l'essentiel.L'homme est désir et le désir est manque. C'est pourquoi, pour Schopenhauercomme pour le Bouddha, toute vie est souffrance : « Vouloir, s'efforcer, voilàtout leur être ; c'est comme une soif inextinguible. Or tout vouloir a pourprincipe un besoin, un manque, donc une douleur... » (Le Monde commevolonté et comme représentation, IV, 57). Bien entendu, si le manque estsouffrance, la satisfaction est plaisi...
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Peut-on concevoir une société sans mal ?
comme si, même dans les libres productions de l'esprit humain, le mal ne pouvait que poursuivre à s'imposer. II. Peut-on concevoir réellement une société sans mal ? a. Des tentatives concrètes pour concevoir des sociétés sans mal Cependant, comment répondrons-nous à la question posée si nous prenons le terme « concevoir », non dans sonpremier sens intellectuel, mais dans son second sens, celui de la réalisation d'une chose dans les faits ? Il sembleque certaines tentat...
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Le désir n'est-il que l'expression d'un manque
Schopenhauer présente la logique infernale du désir où il exprime que "tout désir naît d'un manque [...] donc il est souffrance tant qu'il n'est pas satisfait". Le philosophe condamne à la souffrance tout être de désir, ainsi, il propose de se libérer de celui ci car la réalité est loin d'être conforme à nos désirs et n'est pas là pour nous réjouir, il s'agit donc de l'accepter telle qu'elle est. Selon Schopenhauer le désir est par nature insatiable et il nous entraîne dans une logique du "toujo...
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Arnolphe :amoureux sincère ou manipulateur ?
I Un amoureux sincèreA. La plainte amoureuseL'expression des sentiments qu'Arnolphe éprouvent envers Agnès, qui est faite dans l'acte 5 scène 4 par Arnolphe, nous donne le point de vue du tuteur par rapport aux agissements de sa pupille.Tout d'abord, Arnolphe montre un visage d'homme trahi, et il communique à Agnès sa surprise "(v.1498) Qui diantre tout d'un coup vous en a tant appris ?" et sa profonde déception face a sa trahison, comme au vers 1503 "Petit serpent [...] celui qui le flatte !"....
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Analyse de Nuit Rhénane de Guillaume Apollinaire
Le poème que nous allons étudier s’intitule « Nuit Rhénane » Tiré de Alcools de Guillaume Apollinaire publié en 1919 ;Apollinaire né le 26 août 1880 à Rome et meurt le 9 novembre 1918 à Paris. Il est un des principaux poètes françaisdu début du XXéme siècle.« Nuit Rhénanes » fait partie d’un ensemble de neuf poèmes groupés dans Alcools sous le titre général de «Rhénanes ». Ces poèmes lui ont était inspirés pendant son séjour en Rhénanie, où il a découvert les germes deromantisme nordique et où i...
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BATAILLE Georges : sa vie et son oeuvre
démonstrations de la logique, rébellion contre l'in tel ligence ... ? De fait, Bataille n'a cessé d'interroger et d'explorer les implications de cette tension, voire de cette déchirure, que l'animalité introduit dans la vie de l'homme. L'ob session de la souillure étant, à ses yeux, incontournable, il s'agit de l'investir de positivité. li s'agit d'en faire la condition même de l'accomplissement sexuel. C'est par elle, en effet, affirme Bataille, que j'...
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Définition du terme:
CRUEL, -ELLE, adjectif.
Ø 3. Ce naturel gouailleur et bilieux, cette âpreté cruelle qui aime à faire souffrir, leur [ceux qui sont nés sociables] répugne éternellement. HENRI-FRÉDÉRIC AMIEL, Journal intime, 1866, page 449. · Jeu cruel. C'était devenu pour elle un jeu cruel de le faire rougir, et presque sa seule prise sur lui (HENRI DE MONTHERLANT, Les Bestiaires, 1926, page 503 ). — Locution. En faire voir de cruelles à quelqu'un. Lui mener la vie dure; synonyme familier : en faire voir des pierres, en faire voir d...
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Dostoïevski, Fedor - écrivain.
force la dimension mystique et tragique de l’univers dostoïevskien. Les nombreux personnages, pris dans un foisonnement narratif, incarnent une humanité que la pureté reste incapable de sauver de son destin. À cette œuvre majeure succède en 1870 l’Éternel Mari, tragi-comédie de la vie conjugale et travail sur les processus de la mémoire et de la culpabilité. Deux ans plus tard paraissent les Possédés (parfois traduit par les Démons ). Pour ce roman dont l’intrigue est constituée par un com...
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AUBIGNÉ Théodore Agrippa d' : sa vie et son oeuvre
il se réfugie à Genève, où il s'occupe des fortifications de la ville et se remarie. Avant de mourir, au terme d'un «hiver» malgré tout serein, il voit son fils Constant, le père de la future Mm• de Maintenon, se révolter contre lui, et il assiste. avec le siège de La Rochelle, à la défaite du parti qu'il avait servi par l'épée et par la plume. Un Printemps de péchés Émule de Ronsard, qu'il révère en dépit d'un engage ment politique diamétraleme...
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Le Pont Mirabeau De Guillaume Apollinaire
qui encadrent deux vers de quatre et six pieds. Le pont Mirabeau et donc formé de quatre strophes où s'intercale un refrain, ce qui lui donne un certain rythme. Auniveau de la structure il ressemble donc à une chanson. Guillaume Apollinaire lui-même le compare comme: "lachanson triste de cette longue liaison brisée".Le refrain, répété quatre fois à chaque fin de strophe, est un distique de sept syllabes. Ces deux vers impairsétonnent par l'irrégularité de leur rythme par rapport à c...
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L'Écume Des Jours De Boris Vian, Commentaire Linéaire, Dernier Chapitre, Dialogue Entre Le Chat Et La Souris
La « photo » évoque bien entendu Chloé. À ce point, le sens du dialogue est totalement construit.Ici, Vian a épuisé tous ses verbes introducteurs. On remarque qu'il ne se soucie pas de les varier : « dire » estutilisé dix-sept fois, relayé parfois par « demander » et « continuer ». On peut interpréter cela comme relevantd'une volonté de conserver la spontanéité des répliques de la « vraie » vie.« Il ne mange jamais ? demanda le chat » : le chat incarne bien un côté très terre à terre, plongé da...
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Pourquoi devons-nous nous méfier de nos désirs?
jusqu'à l'infini ». Chez les bêtes aussi.Mais plus la conscience s'élève et plus la misère va croissant, plus la souffrance est grande. De toutes les formes devie, c'est la vie humaine qui est la plus douloureuse et celle-ci « oscille, comme un pendule, de droite à gauche, dela souffrance à l'ennui ». souffrance quand le désir n'est pas satisfait, ennui quand la volonté vient à manquerd'objet ou quand une prompte satisfaction vient lui enlever tout motif de désirer. L'homme est-il arrêté pa...
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Le désir nous expose-t-il à la souffrance ?
Désirer, ce n'est pas forcément s'exposer à souffrir Le désir satisfait nous rend heureux. Le désir est l'élan mê me qui nous fait vivre. Désirer, ce n'est pas s'exposer à souffri r, c'est affirmer sa joie de vivre, son lien aux autres . Le désir rend heureux S chope nha uer , Proust n'ont pas eu de chance dans la vie: ils n'ont pas pu, appa remment, satisfaire leurs «le désir qui naît de la joie est plus fort, toutes cho...
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- « J'aime la majesté des souffrances humaines, » a dit Alfred de Vigny. Les poètes romantiques, auxquels on a reproché leur individualisme, n'ont-ils pas souvent, comme lui, compati aux souffrances de la plus humble humanité.
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VIGNY: LES DESTINEES : LA MAISON DU BERGER
qu'elle est alors qu'elle ne saurait être autrement. Dans ces premiers vers fortement accentués (ce qui souligne leuraspect oratoire), on remarque évidemment l'opposition entre le « vous » et le « nous »; Vigny parle au nom del'homme, du sein de l'humanité dont il fait partie, et il met à distance la froide Nature par ce « vous » six fois répété(en comptant les impératifs). A ce « vous » répondra plus loin le tutoiement intime adressé à Eva.« L'homme, humble passager, qui dut vous être un Roi; P...
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Commentaire "Jour De Colère" de Pierre Emmanuel
propre, caractéristique habituel des divinités. Le tyran est alors celui qui règne par la force mais vit dans la peur. La condamnation des tyrans passe d'abord par l'univers tout entier. L'ordre humain est « dérisoire » (v. 11) lorsqu'on le compareà la nature. Les éléments naturels font d'ailleurs l'objet d'une énumération au pluriel « monts », « cieux », « astres » .L a hauteur «par-dessus », v. 11, montre que les tyrans sont au sol. Ces éléments sont personnifiés ; ils vivent, respirent (v. 13...
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La recherche du bonheur doit-elle orienter notre conduite?
relève de la totalité ; et il suppose en outre la durée (tandis que la joie est momentanée etcoexister avec une souffrance ou une douleur) Le bonheur suppose une harmonie totale etdurable entre soi et soi-même, entre soi et le monde. Comment ne pas le désirer ? Maiscomment ne pas juger d'emblée qu'une telle attente est utopique ?La béatitude serait pourtant la réalisation d'un tel bonheur total, définitif, sans failles, maisle terme implique l'idée d'un bonheur d'essence spirituelle. Dans l'Eth...
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Auteurs: SCHOPENHAUER
par un mouvement du corps, celui-ci est le « phénomène » (au sens kantien) de notre volonté, son« objectivation». En généralisant cette observation, on peut dire que tous les êtres, de la pierre à 1 'homme en passant par 1' animal, sont l'objectivation d'une volonté. Le monde lui-même est donc, au-delà de la représentation que nous en avons, une volonté entièrement libre. lE VOULOLR...,VlVRE N'étant nous-mêmes que volonté et représentation, n...
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Commentaire Composé - Les Contemplations - Livre 4 no.4
certains de ses lecteurs « pères et mères », par interrogation rhétorique, qui auraient pu vivre la même souffrance que lui ; c'est une façon de quêter une aide, une consolation, de lutter contre la solitude où sa souffrance le condamne. Aux vers 10 et 11, il semble s'adresser à lui-même. On a une syntaxe très affective, et une émotion abondante. L'ensemble de ces procédés contribue à développer la tonalité pathétique du texte : le poète partage sa souffrance et provoque chez le lecteur une sym...
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La morale est-elle le produit de l'instinct ?
2) Aussi Rousseau se livre-t-il à une célébration de la pitié, en décrivant ses différentes fonctions. Plus exactement,il croise les descriptions concrètes avec les fonctions abstraites. Ainsi la pitié est reliée à la souffrance (« c'est ellequi nous porte [..] au secours de ceux que nous voyons souffrir ») ou bien elle est pensée comme frein à l'injustice(« c'est elle qui détournera tout sauvage robuste d'enlever à un faible enfant [...] sa subsistance acquise avecpeine »).Mais, à chaque fois,...
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« FAUT-IL DESIRER l'IMPOSSIBLE ? »
Grand qui entend conquérir la totalité de l'Orient et de l'Occident (désir mégalomane), du passionné en général. Onpouvait aussi évoquer la figure de Don juan (cf. Cours sur le désir) : Don juan désire l'impossible sous la forme del'éternel féminin ; ce qu'il aime, c'est la chasse et non la prise ; Don Juan se repaît plus du désir que de sasatisfaction ; seul un objet infini peut raviver sa flamme et entretenir sa soif, de sorte que la séduction du beausexe n'est que la figure particul...
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Freud: les hommes veulent être heureux et le rester
Enfin, Freud écrit (ligne 12 à 17 ) que nous vivons plus facilement dans la souffrance issue de la mortalité corporelle, de la résistance du réel extérieur et de nos rapports à autrui . " Nous sommes ainsi faits que seul le contraste est capable de nous dispenser une jouissance intense, dit-il " En fait, c'est dans la constitution de la nature humaine elle-même qu'il faut chercher les raisons de cet échec à éprouver un véritable bonheu...
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Le bonheur: dans le plaisir ou la contemplation ?
soi, un plaisir est toujours bon, une souffrance, un désir non comblé, toujours mauvais. Ainsi Epicure nous incite à classer nos désirs, et à adopter face à eux une stratégie telle que nous serons facilement comblés et rarement insatisfaits. Il y a d'abord les désirs naturels (dont certains sont naturels et nécessaires et d'autres seulement naturels) ; et ensuite les désirs vains. Les désirs naturels et nécessaires comprennent tous les désirs tels que, s'ilsne sont pas satisfaits,...
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SHS - Gosset
La Fin de vie
03/01/11
La notion de fin de vie a changé , ce qui n'a pas changer dans les idées c'est que la mort de l'autre
effraie.
palliatifs , cette problématique doit également figurer dans les contrats signés par les établissements de santé. II – Euthanasie Le terme a été utilisé avec différentes exceptions au fil du temps. Étymologiquement le préfixe E signifie « Bon » et le mot Thanatos signifie « mort » Ex : Thanatologie veut dire l'étude de la mort. Sueton décrit la mort de l'empereur Auguste comme une mort prompte et sans souffrances Pendant quelques temps le mot va disparaître et réapparaitre au 18ème siècle a...
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Sujet : - les plus désespérés sont les chants les plus beaux. Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots
S’il s’agit d’un véritable drame ici, d’autres poèmes paraîtrons, avec un thème plus léger : Baudelaire écrira « a une passante »quelques années plus tard qui décrit son tourment après sa vision très furtive d’une jeune femme : il s’agit ici d’une rencontre amoureuse, mais avortée. Une vision tragique est ici mise en avant : aucune des deux personnes ne verra l’autre, l’homme n’a pas su saisir la chance de rencontrer cette passante quand elle s’est présentée. Le lyrisme va sculpter la...
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« Faut-il mieux se perdre dans le désir qu'avoir perdu tout désir ? »
B) Perdre ses désirs est impossible.Le désir semble donc être davantage un obstacle à une vie heureuse, que son élément même. Il ne laisse jamais enpaix, en proie aux désirs, nous sommes constamment inquiets, troublés. Si le bonheur est un état de quiétude, desatisfaction totale et de durable de mon être, comment donc éviter les troubles tant de l'âme et du corps ?Epictète dans ses Entretiens reconnaît que : « ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté,mais par la destr...
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A. SCHOPENHAUER, Le Monde comme volonté et comme représentation, trad. A. Burdeau, Paris, PUF
douleur n'apportent pas de sensation. Ils sont perçus seulement dans l'optique d'arrêter le souffrance. La sensibiliténe ressent aucun plaisir particulier une fois cette étape effectuée.C'est d'ailleurs pour cela que Schopenhauer développera une théorie négative du désir. Il reprend la comparaison dePlaton : le désir est comme le tonneau percé des Danaïdes. Il ne peut jamais être rempli puisqu'il est percé.Rappelons que l'épisode du tonneau était un châtiment éternel. Les Danaïdes étai...
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LE MALAISE DANS LA CULTURE DE FREUD (fiche de lecture)
Chapitre 4 : Les origines de la culture et les facteurs déterminant de son évolution. L'amour œuvre en faveur de la culture.On forme d'abord une famille puis on s'insère dans une société. Cela est possible grâce à la contrainte du travail, aux nécessités extérieures et à la puissance del'amour.L'amour sexué donne forcément de la satisfaction mais dépend du monde extérieur car en cas de rejet de l'autre, la souffrance est immense.Dans la religion, par exemple, un curé ou une sœur ne se fixe sur u...
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Schopenhauer, Le Monde comme volonté et représentation, Livre IV
vie? l'espoir d'une vie meilleure? Ou tout simplement la peur de la mort, qui est toujours là,« quelque part cachée», prête à se manifester à tout instant? La vie n'est-ell' pas, au fond, une fuite continuelle devant cette même mOi:t que nous désirons parfois, qui nous attire irrésistiblement? 1 Comment se libérer de la tyrannie des désirs L'intérêt de ce texte réside dans l'affirmation que toute la souffrance que l'homme assume sur lui, est,...
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commentaire « Nuit de l'enfer » d'Arthur Rimbaud
Il vit donc un véritable enfer. On remarque des termes qui renvoient à sa douleur, notamment dans la premièrestrophe où l’on peut lire entre autres termes « les entrailles me brûlent. La violence du venin tord mes membres, merend difforme, me terrasse ». Cette souffrance paraît être insupportable et est renforcée par la gradation desverbes « tord », « rend difforme », « me terrasse » vu dans la phrase précédente. On note à la suite la successionde trois verbes de souffrance à nouveau « Je meurs...
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Article 1er du décret n° 80-774 du 1er octobre 1980pris pour l'application de l'article 276 du Code rural : commentaire
poids excessif et ne pas entraver ses mouvements. Mendicite et ani- maux : En 1984, ('atten- tion a ete attiree par une circulaire sur ('importance croissante de ('exploita- tion d'animaux aux fins de mendicite. L'attitude consistant pour certains quernandeurs utiliser des animaux afin d'apitoyer les passants est reprimee : hormis le fait que la mendicite est sanction- née par le Code penal, les animaux qui accompagnent les mendiants sont souvent maintenus dans des condi- tions qui contreviennen...
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