8495 résultats pour "pensées"
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Faut-il être libre pour être heureux ?
l'un ou l'autre des deux contraires, mais plutôt d'autant plus que je penche vers l'un, soit que je connaisse évidemment que le bien et le vrai s'y rencontrent, soit que Dieu dispose ainsi l'intérieur. de ma pensée, d'autant plus librement j'en fais le choix et je l'embrasse : et certes la grâce divine et la connaissance naturelle, bien loin de diminuer ma liberté, l'augmentent plutôt et la fortifient. De façon que cette indifférence que je sens lorsque je ne suis point emport...
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Le problème de l'action : le dynamisme psychique et sa portée
-La conscience, ainsi opposable au «donné» auquel elle confère sens pour l'homme, révèle un pouvoir de «distanciation» dont la portée est considérable. Selon Sartre, il y a toujours transcendance de la conscience par rapport à son objet. C'est la conscience qui pose son objet, selon des modalités diverses : la conscience perceptive le pose comme existant, la conscience imaginaire comme non existant, comme image (cf. Sartre. L'imaginaire, Éditio...
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CAMUS Albert : sa vie et son oeuvre
1936-37, disent un émerveillement devant l'accord vécu avec une terre désirable, une révélation païenne et sen suelle dont l'œuvre ultérieure ne cessera de convoquer le souvenir ou de dire la nostalgie : cet « accord», ce « silence >> qui, du monde au jeune Camus, > qui « me donne raison>> (l'Été), se double d'une fascination pour le désert et pour 1 'île, ces deux espaces contraires pour tant réunis dans une même invitation faite à l'homme de joui...
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Le doute est-il la manifestation de la liberté de l'esprit ?
prend toute sa valeur gnoséologique. Et c'est bien ce que l'on peut voir chez Descartes avec son doute systématique dans la première de ses Méditations métaphysiques . Par le doute se manifeste la liberté de l'esprit en tant qu'il peut se libérer de tous lespréjugés qui l'hatitent. Il s'agit donc d'une entreprise de destruction nécessitépar une volonté de vérité. Et afin de radicaliser son propos, il fera l'hypothèsefictionnelle de l'existence d'une « malin génie » qui chercherait à...
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ROUSSEAU Jean-Jacques : sa vie et son oeuvre
tiques effectuées pour Mm< Dupin. Il n'es t pas insensible aux idées brassée s par Diderot ni à l'agilité intellectuelle propre aux milieux que celui-ci lui fait connaître. Mais cet étourdissement fait place. un jour de l'été 1749, à une prise de conscience qu'il présentera a posteriori comme un coup de foudre, une révélation brutale. Rendant vis1te à Diderot, emprisonné à Vincenne s à cause de la Ll'ltre sur les aveugles, il tombe sur une...
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Dickens, les Grandes Espérances (extrait).
— Je suis bien changée… Je m’étonne que tu me reconnaisses. » La fraîcheur de sa beauté était en effet partie, mais sa majesté si indescriptible et son charme indescriptible étaient restés. Ces attraits, je les connaissais. Ce que je n’avais pas encore vu, c’était le regard adouci, attristé de ses yeux autrefois si fiers ; ce que je n’avais pas encore vu, c’était la pression affectueuse de sa main autrefois insensible. Nous nous assîmes sur un banc près de là, et je dis : « Après tant d’années,...
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La conscience de soi
Cette phrase (« Je pense donc je suis ») apparaît au début de la quatrièmepartie du « Discours de la méthode », qui présente rapidement la métaphysique de Descartes . On a donc tort de dire « Cogito ergo sum », puisque ce texte est le premier ouvrage philosophique important écrit enfrançais. Pour bien comprendre cette citation, il est nécessaire de restituer le contextedans lequel elle s'insère. Le « Discours de la méthode » présente l'autobiographie intellectuelle de Desca...
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Peut-on dire que la conscience est liée à l’activité du cerveau ?
approche trop réductrice qu’on pourrait qualifier de moniste et plus précisément de matérialiste. Car en effet ces scientifiques défendent que tout est matière. Or pour Bergson même le scientifique qui arriverait à étudier et à connaître à la perfection tous les mécanismes de l’activité cérébrale ne pourrait expliquer la conscience et l’esprit. 2) Les limites de la thèse scientifique En effet pour les scientifiques la pensée et l’esprit ne sont que le résultat du cerveau. Don...
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Norbert Elias la société des individus
l'intermédiaire d'autres Hommes certaines choses au bon moment avec les termes correspondants. Il y a donc, d'une part, un bon moment pour apprendre certaines choses, on ne le fait pas à n'importe quel moment (exemple : marcher, on le fait quand on est enfant et non quand on a 25 ou 30 ans) et, d'autre part, on ne peut pas apprendre tout seul ou connaître déjà la chose (exemple : quand on apprend à parler, c'est par l'intermédiaire de notre entourage que nous y arrivons, en les entendant...
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LES PRONOMS
Grammaire B. Emplois de on Le pronom on est tantôt classé avec les pronoms personnels, tantôt avec les pronoms indéfinis. Pour désigner des êtres humains, il est toujours sujet et peut désigner : 1° N'importe qui, tout le monde : Comme on est vulnérable ! 2° Quelqu'un d'indéfini : On prétend que ... 3° Tu, nous, vous : On est content, on reviendra. Remarque. r: emploi de on et de nous dans une même proposition est considéré comme un tour fam...
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Peut-on invoquer l'inconscient sans ruiner la morale ?
conscience que sous une forme voilée, déformée, indirecte : le lapsus, le rêve, ou le symptôme maladif. Le symptôme est donc un compromis entre le désir inconscient et inavouable que je subis, et les normesconscientes et morales que j'accepte. « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison » signifie que je n'ai pas conscience et que je ne maîtrise pas, ne contrôle pas une bonne part de ce qui se passe en moi-même, ce conflit,ce symptôme. L'hypothèse de l'inconscient est donc qu'u...
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Nous ne nous tenons jamais au temps présent…
Pascal laisse à ses successeurs le mystère de vingt-sept liasses classées, composées chacune d'une série de «morceaux de petits papiers », fragments écrits dans l'ordre inverse de leur entassement par paquets reliés chacun,à l'origine, par un simple fil. Les textes sont souvent écrits à la hâte, repris, complétés, surchargés, raturés ;certains mots parfois, trop abrégés, sont illisibles. A cela s'ajoutent des textes rédigés « sur des feuilles volantes »et séparés d'un simple trait. Quel...
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De quoi pouvons-nous être sûrs ?
• Le cogito:Une certitude échappe cependant au pouvoir du malin génie : que mespensées soient ou non erronées, tant que je pense, je suis. Cette affirmationest d'une évidence absolue et aucune hypothèse ne peut la remettre enquestion. À la question de savoir de quoi je puis être sûr, Descartes réponddonc je suis, j'existe, cela est certain. C'est sur cette certitude, complétéepar celle de l'existence d'un Dieu vérace, que pourront se fonder toutes lesautres connaissances....
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La lecture des philosophes éloigne-t-elle de la réalité ?
Nietzsche, Par-delà le bien et le mal, §205 : « En fait, la foule a longtemps méconnu le philosophe et l'a confondu,soit avec l'homme de science et l'érudit idéaliste, soit avec l'exaltémystique, le visionnaire détaché des sens retiré du monde, ivre de Dieu ;et quand on entend de nos jours faire l'éloge d'un homme parce qu'ilmène la vie du « sage » ou du « philosophe », cela ne signifie pour ainsidire rien de plus qu'une existence avisée et retirée. La sagesse : celaparaît, aux yeux...
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Les langues sont synthétiques avant de devenir analytiques; voilà une des lois du langage; l'expliquer et le démontrer.
l'humanité tout entière, qui passe peu à peu de la vue synthétique des choses à une étude analytique. Or, puisquela parole n'est que la représentation de la pensée, elle suit cette dernière dans toutes ses transformations;synthétique, quand l'esprit reste enfermé dans la synthèse, la langue devient analytique quand la pensée a recoursà l'analyse. Ceci peut servir d'explication à bien des faits que présente l'histoire littéraire. Ainsi la langue française,sortie du latin, en a d'abord les...
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Le moi n'est-il qu'une illusion ?
SECONDE CORRECTION [Le moi n'est pas une illusion mais une réalité substantielle.] Je pense donc je suis (Descartes). Cette phrase apparaît au début de la quatrième partie du « Discours dela méthode », qui présente rapidement la métaphysique de Descartes.On a donc tort de dire « Cogito ergo sum », puisque ce texte est lepremier ouvrage philosophique important écrit en français.Pour bien comprendre cette citation, il est nécessaire de restituer lecontexte dans lequel elle s'insère. Le « Dis...
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Occurrence du mot "acte" dans l'oeuvre de Descartes
chose qui pense, parce que la chose qui pense n'est pas un rien, mais c'est sans aucune raison, et contre toutebonne logique, et même contre la façon ordinaire de parler, qu'il ajoute que de là il semble suivre qu'une chose quipense est quelque chose de corporel ; car les sujets de tous les actes sont bien à la vérité entendus comme étant des substances (ou, si vous voulez,comme des matières, à savoir des matières métaphysiques), mais non pas pour cela comme des corps. Il est certain que la pen...
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Peut on écouter sa conscience ?
devons douter de nos sens, dans le champ de l'action ceux-ci sont très précieux, je ne vais pas me mettre à douter de mes sens au moment où je traverse la route et qu'un camion arrive en me disant que mes sens me trompent ! C'est une fois de plus ce que signifie la dimension méthodique du doute. Une fois ces étapes du doute accomplies, que reste-t-il ? Lorsque l'on a pensé que tout était faux, il faut bien reconnaître l'existence de celui qui pense. Le doute ne serait pas possible sans une pensé...
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La présence de la mort dans la vie est-elle essentielle à notre bonheur ?
implique un certain risque de mort conscient et assumé. Celui qui voudrait fuir tous les risques de mort et seréfugierait dans une existence étroite, douillette et calfeutrée, oublierait précisément de vivre. Finalement, la vie n'ade sens et de prix que parce que nous ne disposons que d'un temps fini, donc susceptible d'être organisé. Chezl'homme, la conscience d'être mortel n'est pas autre chose qu'une invitation à construire pour autrui et pour soi-même l'existence la plus belle et la...
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« Il n'y a rien de mieux au monde qu'une vie d'honnête homme; il n'y a rien de meilleur que le pain cuit des devoirs quotidiens. » Que pensez-vous de cette pensée formulée par Charles Péguy dans ses Cahiers de la quinzaine (VIIIe cahier, 7e série, p. 28). ?
maîtres de l'École normale supérieure qui ne lui avaient pas permis de conquérir un diplôme envié, Péguy revoyait lapetite maison d'Orléans où il avait grandi dans une pauvreté laborieuse, et tout son cœur se soulevait d'amour et dereconnaissance. N'était-il point stupide de souhaiter autre chose qu'une simple vie, considérée comme l'image dubonheur? Morale d'acceptation. 1. Une vie paisible, au milieu de ses parents et de ses enfants jusqu'à l'épuisement du « reste de son âge »; une vie sans...
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Faut-il opposer être et paraître ?
poser, par contraste avec l'être sensible (c'est-à-dire en réalité l'apparence) un mode d'être absolu. Il faut pour celadénoncer le sensible comme étant seulement l'apparence de la réalité, celle qui est véritablement. Cela suppose unrenversement de nos habitudes de pensée. Etre, c'est être invisible ; c'est-à-dire précisément l'être s'oppose au paraîtreparce qu'il ne saurait apparaître justement.Les Idées de Platon sont souvent comprises comme des entités plus ou moins nébuleuses. Mais c...
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Pascal :"guerre intestine de l'homme entre la raison et les passions ". ?
ranger dans les dogmatistes), et selon laquelle la raison doit prendre le dessus sur les passions,Pascal considère qu'une telle supériorité de la raison est impossible. - Si la raison dispose bien de nombreuses nécessités qu'elle peut parcourir, remontant et redescendant avec aisance les chaînes de causalité, elle reste cependant impuissante face àl'essentiel qui est l'existence humaine. Dans ce domaine, elle est formelle et vide, comme le sontles mathématiques. Même la physiq...
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David HUME: Tous les objets de la raison humaine
B. Notre pensée dépend de nos perceptions : ce que produit la pensée est une « copie » de nos perceptions,puisque la matière de toute pensée vient de nos sens. Bien plus, il y a une supériorité des idées issues des sens surcelles produites par la pensée en termes d'intensité. Discussion Ce texte réfute la thèse cartésienne selon laquelle l'esprit serait absolument libre. Pour Descartes, l'esprit estcomposé de l'entendement et de la volonté. Celle-ci est à l'image de celle de Dieu, et...
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Jean-Paul SARTRE ET LE COGITO DE DESCARTES
trouvons par le mouvement même où nous nous trouvons. Et, en découvrant cet autre qui est en face de nous,nous découvrons en même temps tous les autres, comme si tous les autres eux aussi étaient déjà là. Enfin,remarque ultime, cet autre n'est pas le simple alter ego du sujet qui se découvre dans le cogito. Il est ce quiconditionne le sujet. Le sujet n'est plus, comme dans les philosophies traditionnelles, un absolu ; il n'est querelativement par rapport à autrui. La reco...
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Le moi n'est-il qu'une illusion ?
SECONDE CORRECTION [Le moi n'est pas une illusion mais une réalité substantielle.] Je pense donc je suis (Descartes). Cette phrase apparaît au début de la quatrième partie du « Discours dela méthode », qui présente rapidement la métaphysique de Descartes.On a donc tort de dire « Cogito ergo sum », puisque ce texte est lepremier ouvrage philosophique important écrit en français.Pour bien comprendre cette citation, il est nécessaire de restituer lecontexte dans lequel elle s'insère. Le « Dis...
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Le mot "manquer" dans l'oeuvre de Descartes
TEXTE: LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE IX, De l'origine et du cours des planètes et des comètes en général, et en particulier des comètes. DESCARTES Car si d'abord elles se sont mues plus vite que cette Matière, n'ayant pu manquer de la pousser en la rencontrant en leur chemin,elles ont dû en peu de temps lui transférer une partie de leur agitation, et si au contraire elles n'ont eu en elles-mêmes aucuneinclination à se mouvoir, néanmoins, étant environnées de toutes parts de cett...
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Devoir de Philo
Dans cette p rem ière pa r t ie, nous a l lons voi r les a rguments su r lequel Sp i noza s'appu ie pou r fonder u ne tel le thèse. Dans ce début de texte, nous pouvons aperçevoi r que l ' a u teu r ci te d i f férentes l i ber tés. I l cite tou t d ' abord l a l i ber té de penser, qu i est u n d ro i t de penser l i b rement ce que l 'on veut, sans causer d 'o r d res pub l ic. E nsu i te, i l ci te l a l i be r té de j uger qu i est u ne l i ber té pou r donner son opi n...
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dissertation : Suffit-il d'avoir conscience de soi pour se connaître soi-même ?
conscience demeure identique : la conscience ne varie pas au cours du temps alors qu’il devrait changer aussi enmême temps que nos états psychologiques et physiques. Nous sommes toujours fondamentalement la mêmepersonne physiquement mais notre état d’esprit a changé. Je sais que j’existe et il ne m’est pas possible de croire le contraire. Ce savoir est une certaine conscience de soi.Celle-ci ne peut faire l’objet d’aucun doute. Plus encore : ce qui ne fait pas de doute non plus...
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Le langage (cours de terminale)
II- les différents aspects du langage Le fondateur de la linguistique Ferdinand de Saussure, distingue 3 aspects au langage : - le langage : c’est la capacité commune a l’espèce humaine de communiquer a ses semblables des pensées, grâce a des signaux sonores. Pour cela on émet des sons, on exprime et conceptualise une pensée mais aussi par le langage on se situe socialement. - la langue : c’est la dimension abstraite et théorique du langage. La langue est un système de signe propre à une co...
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Cours sur art et technique.
connaissons, comme le potier peut le faire avec l’argile qu’il façonne dans ses mains . Les dieux anciens sont des démiurges ( démiourgos ), c’est -à-dire des artisans , des ouvriers. - L’artisan est un modèle dans le monde grec, plus que l’artiste d’une certaine façon. L’éperon forgé avec talent représente davantage à leurs yeux que l’éperon peint sur une fresque , ce dernier ayant pour principale vertu d’être à la ressemblance du premier. Plus généralement, les...
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Explication de texte Malebranche - Corrigé de l'explication de texte de Malebranche.
tutelle celui se décharge de la responsabilité de juger par lui-même et s'en remet aux autres pour penser à sa place.Se servir de l'esprit d'un autre, c'est donc perdre toute autonomie du jugement : c'est être dans l'hétéronomie. Jeme règle alors sur un jugement dont je ne suis pas l'auteur, et teins une chose pour vraie non pas en fonction del'autorité de ma propore raison, mais en fonction d'une autorité extéieure. Or voir de cette manière, c'est ne rienvoir… Il y a quelque chose de cure...
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Bachelard et l'objectivité scientifique
ne doit à aucun prix se laisser prendre aux apparences. Refuser de se laisser séduire, c'est déjà dire oui àl'objectivité. « L'évidence première n'est pas une vérité fondamentale » (id., P.F., p. 9). Le nouvel esprit scientifiqueque décrit Bachelard est en ce sens une « philosophie du non » (c'est là le titre d'un de ses ouvrages). Cet esprit secaractérise non seulement par ses aspects dynamiques et discursifs, mais aussi par ses aspects volontaires etpolémiques.Ne nous méprenons pa...
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- Ordinairement, un homme qui ne parle pas ne pense pas. Je parle de celui qui n'a pas de raisons pour ne pas parler. Chacun est bien aise de mettre au jour ce qu'il croit avoir bien pensé; les hommes sont faits comme cela. Mes Pensées, 1746 Montesquieu, Charles de Secondat, baron de. Commentez cette citation.
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TEXTES ABSTRAITS
PASCAL 85 Logicien avant tout, lie-t-il ses phrases par des conjonctions appropriées? Laisse-t-il au contraire au lecteur le soin de décou vrir ces articulations? Se permet-il, çà et là, une remarque inci dente qui ne se rapporte pas directement à sa démonstration ? Quels autres aspects de sa personnalité révèle-t-il dans ce texte où il a voulu essentiellement exprimer sa pensée? Paraît-il ironique, passionné? Est-il polémiste ou poète en mê...
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Baruch SPINOZA: Pour former l'État…
s'agissait que de cela, nous resterions dans le simple ordre du discours, bâtissant des idées restant au fond dedouces rêveries, et même, au sens étymologique du mot, des utopies ( utopos en grec, qui signifie « qui n'a pas de lieu » soit pas de lieu pour se réaliser). Souhaiter un régime qui permette aux hommes de se réaliser est une chose, mais penser sa véritable concrétisation en est une autre, soit penser ce qui en l'homme le rend capable de vivre unetelle aventure. Or, c'est ici toute l...
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KANT: Posséder le Je dans sa représentation
simple moyen, l'homme constitue une fin en soi.Dans "Fondements de la métaphysique des moeurs", Kant avait déjà clairement explicité cette opposition entrechose et personne: "Les êtres dont l'existence dépend de la nature n'ont, quand ce sont des êtres dépourvus deraison, qu'une valeur relative, celle de moyens, voilà pourquoi on les nomme des choses; au contraire les êtresraisonnables sont appelées des personnes parce que leur nature les désigne comme des fins en soi." on notera quel'a...
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scandale, il dirigea prudemment un regard inquisiteur vers un ravissant adolescent qui rentrait, raquette sous le bras.
LXXXVI Baigné unefoisdeplus, raséunefoisdeplus, ennoble robedechambre unefoisdeplus. Oui,plus quejamais indispensable d'êtrebeau.Unparia nepouvait pluscompter quesurlebiologique. ÔMangeclous, ôSalomon, ôSaltiel. Sur samain, ilbaisa lajoue deson oncle. Fuir,allervivre aveceux? La nuit dehors. Dixheures. Touteseuledepuis desheures, lamalheureuse, n'ayantpasosé ledéranger puisqu'ilétait censé avoirmalàla tête, nel'ayant avertideson retour queparunbillet glissé souslaporte, soigneusement écrit,d'une...
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Le bouddhisme est la
christianisme, compte le
2 500 ans, d'une réaction
Bouddha, fit porter toute
maux de l'existence ?
conduite pacifique et honorable, ne pas tuer, ne pas voler, ne pas nuire à autrui et, au contraire, aider les autres à suivre le Noble Octuple Sentier. Elle implique aussi des « moyens d'existence justes », c'est-à-dire honnêtes, sans que pour cela il soit nécessaire de faire, même légalement, du tort à autrui, ou de détruire la vie. La sagesse implique la « compréhension juste » des Quatre Nobles Vérités, dans leur nature profonde, intime. Elle implique également une « pensée juste...
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Commentaire linéaire sur la scène finale de la pièce "Le mariage de Figaro"
effet recherché par la Comtesse via son remarquable stratagème. Plan dans lequel elle s'engage pour une raisonqu'on ne cerne pas réellement, était-ce par fierté, par amour ou par devoir ? Le Comte a lamentablement échoué àl'épreuve de vérité mise en place par sa femme. Il est ainsi tout penaud devant la réalité des choses, lui qui voulaitpunir la Comtesse pour ce qu'il cru être une infidélité, se retrouve dans le rôle de l'arroseur arrosé. Beaumarchaisjoue sur les temps verbaux qu'emploie le com...
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philo
Reconnaitre la vérité signifie que l’on admet avoir faux. Qu’un individu nous ai fait une démonstration où le résultat de son expérience était cohérent avec sa théorie. Dès lors, cet individu nous a changé d’illusion, et a réussi à nous faire voir sa vérité, qui n’était pas la nôtre au début. C’est à cet instant que notre pensée est guidée et donc n’est, relativement, plus libre. La vérité est une forme de restriction à la liberté de penser, elle est une conformité que nous sommes «...
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A-t-on besoin de la philosophie dans un monde où l'on meurt de faim ?
à satisfaire et de bonheur à atteindre que les épicuriens ont développé leur éthique de la suffisance se satisfaisantdu minimum vital afin de s'assurer l'autarcie rationnelle. C'est par une réflexion sur les besoins à satisfaire et ladétermination de la nature humaine que les cyniques ont élaboré un pensée de la réduction de l'homme à lanaturalité de ses instincts et cultivé le mépris des valeurs de la surabondance consumériste. C'est par une réflexionsur les besoins à satisfaire et la...
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Une vérité peut-elle être subjective ?
nous ne pouvons donc atteindre aucune vérité commune. Donc, lorsque qu’une personne dit qu’elle énonce une vérité, on peut penser que cette vérité ne s’appliquera qu’as cette personne, étant donné qu’il l’aura développé celons son raisonnement, et donc celons son point de vue, de façon subjective. Si, en suivant ce raisonnement, nous essayons d’énoncer une vérité applicable par tous, il nous faudrait une représentation du monde hors...
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Pourquoi se cultiver ?
l'intervention du diable. Dans les fabriques et manufactures de tout genre, et jusqu'à un certain point dansl'agriculture, les machines accomplissent mille fois plus de travail que n'auraient jamais pu en accomplir les mainsde tous les gens à l'aise, des lettrés et des intellectuels devenus oisifs, et qu'il n'aurait pu s'en accomplir parl'abolition du luxe et par la pratique universelle de la vie campagnarde. Ce ne sont pas les riches seuls, mais tous,qui bénéficient de ces industrie...
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TROISIÈME PARTIE
Chapitre XXII
Adam Trask vivait retiré sur lui-même.
Chapitre XXII Adam Traskvivaitretirésurlui-même. Lamaison desSanchez, àdemi terminée, restait ouverte auvent etàla pluie etles nouveaux planchers segondolaient etmoisissaient. Le potager étaitmangé parlesmauvaises herbes. Adam semblait engluédansuneboue quiralentissait sesgestes etlemouvement desa pensée. Ilvoyait lemonde àtravers uneeauglauque. Parfois,illuttait pourremonter à la surface, mais,lorsqu’il arrivaitàla lumière, unmalaise leprenait etilretournait dans sa demeure subm...
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Heidegger, Martin - philosophie.
Le dépassement du nihilisme et la réappropriation de l’oubli de l’être sont les seules voies par lesquelles Heidegger pense sauver la métaphysique. 3. 3 Langue, parole et technique Selon Heidegger, les poètes, comme les penseurs, se sentent plus que quiconque menacés par la toute-puissance de la technique — qui est « la métaphysique poussée jusqu’à son terme » — qui écrase l’homme en l’asservissant à l’« objectité » de l’objet — le chosisme — et ils craignent que la finalité instrumentale ne...
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LA DISTINCTION DE L'ÂME ET DU CORPS CHEZ DESCARTES
Powered by TCPDF (www.tcpdf.org)((J'ai une claire et distincte idée de moi-même, en tant que je suis seulement une chose qui pense et non étendue, et[. . .] j'ai une idée distincte du corps, en tant qu'il est seulement une chose étendue et qui ne pense point. »Descartes Contrairement à Lucrèce, Descartes va insister sur la différence de nature entre l'esprit et la matière, l'âme et le corps et leur hétérogénéité. De quoi puis-je être...
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« Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme.
Ensuite nous pouvons donc poursuivre en étudiant la liberté d’action qui définit la possibilité d’agir selon nos désirs. L’homme agit juste parce qu’il le décide. Ses actes sont l’expression de son libre arbitre c’est-à-dire de ce qu’il est réellement, sa personnalité, selon Bergson. En effet, cette interprétation s’ajoute bien à la suite de notre étude de la liberté de pensée qui nous pousse à agir pour accomplir nos désirs car pour les stoïciens, la liberté est intrinsèquement liée au bo...
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faut il être seul pour être soi même
soi-même, c'est bien sûr assumer son originalité. On peut alors penser que le groupe étouffe notre moi le plus authentique. C'est ce que pense Heidegger en analysant ce qu'il appelle "la dictature du On". La rencontre des autres ne suppose pas la distinction entre un sujet séparé des autres sujets. L'existence quotidienne implique que l'homme soit pris, absorbé par son mode. Il est sous l'emprise du "On" c'est à dire que le fait d'être ensemble crée une situation d'indifférence, d'indistinct...
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Platon et la damnation du corps
nous donne ici, implicitement un moyen pour que l'âme atteigne le repos et de ce fait, l'assurance qu'elle puissecontinuer sa route sur le chemin qui mène à ce qui est véritable. Dans cet extrait, Platon ne nous suggère pas dedominer et contrôler son corps, ou plus modestement, d'opposer parfois quelques résistances à ces caprices.Ilsemble penser que cela relèverait de l'impossible puisqu'il faut toujours entretenir son corps, au moins satisfaire sesdésirs nécessaires vitaux. Tenter d'ign...
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Qui ne voudrait que vivre vivrait-il heureux ?
de la raison pratique. Cette antinomie se résout à peu près de la même façon que celle qui, dans la « CRP », mettait aux prises la nécessité naturelle et la liberté. Là aussi, en effet, nous devons distinguer deux plans, le plan dusensible et le plan de l'intelligible. la thèse selon laquelle le désir du bonheur serait le mobile des maximes de la vertuest absolument fausse. Mais la thèse qui voit dans la maxime de la vertu la cause efficiente du bonheur n'est fausseque conditionnellement....
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