1344 résultats pour "yeux"
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Les Yeux d'Elsa d'ARAGON (Analyse et résumé)
Rochelle, ancien ami d'Aragon devenu collaborateur. Celui-ci avait fait paraître un article violent contre Aragon dansl'Émancipation nationale, organe pétainiste, le 11 octobre 1941. La structure du recueil : une composition concertée Bien que les textes du recueil aient été publiés séparément dans des revues avant leur regroupement en volume,leur disposition n'est pas une simple juxtaposition. Les Yeux d'Elsa forment un ensemble organisé en fonction d'un message à transmettre. I - UNE STRUC...
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Aragon écrit dans la préface aux yeux d'Elsa (1942) : « il n'y a poésie qu'autant qu'il y'a méditation sur le langage, et chaque pas réinvention de ce langage. Ce qui implique de briser les cadres fixes du langage, les règles de la grammaire, les lois du discours. » Cette réflexion d'Aragon vous parait-elle rendre compte de la poésie d'Apollinaire dans Alcools.
toutes les marques de ponctuations sur les épreuves du recueil. Il s'agit d'un remaniement de taille, qui nous amène à nousinterroger sur les propriétés rythmiques, mélodiques et structurelles d'un texte poétique non ponctué. Apollinaire n'innove pas àproprement parler, il ne fait qu' ankyloser une pratique qui avait été tentée à la fin du XIXème par Mallarmé, lequel se plaisait aaffirmer que les vers peuvent se passer de la ponctuation, « par le privilège d'offrir, sans cet artifice de typograp...
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POISSONS : Caractères généraux - Reproduction - Développement - Espèces
éteints rapidement et ont été remplacés dès le secondaire par les formes actuelles. ORGANISATION EXTERNE Forme du corps On a coutume de définir la forme des poissons par Je terme de « pisciforme >, c'est-à-dire oblong ou fusi forme, la longueur dépassant nettement la largeur, avec un rétrécissement à l'avant et à l'arrière. Cette forme est la plus courante, mais elle n'est pas la seule. On la rencontre fréquemment chez les poissons d'eau douce co...
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Les orientales Hugo
Qu’un cheval au galop met toujours en courant Cent ans à sortir de son ombre ? Veux-tu pour me sourire, un bel oiseau des ois, Qui chante avec un chant plus doux que le hautbois, Plus éclatant que les cymbales ? Que veux-tu ? fleur, beau fruit ou l’oiseau merveilleux ? -Ami, dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus, Je veux de la poudre et des balles. Juin 1828 Les Orientales (XVIII) Exemple de commentaire : Le poème « L’Enfant » fait partie du recueil Les Orienta...
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PASCAL ET LES TROIS ORDRES
deux compris dans la nature de l'homme, il n'y a, si l'on peut dire, qu'une distance infinie ; mais entre ces deux ordres naturels et la charité surnaturelle, il y a une distance infiniment infinie, c'est-à-dire par rapport à laquelle la première n'est qu'un néant. C'est pourquoi l'homme ne peut par ses forces propres s'élever à la sainteté, qui relève du royaume de Dieu. Ce gouffre semble justifier l'objection « incroyable que Dieu s'unisse à nous » (L.149, S. 182)...
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Andromaque
PYLADE.
Ses yeux s'ouvraient, Pylade ; elle écoutait Oreste, Lui parlait, le plaignait. Un mot eût fait le reste. PYLADE. Vous le croyez. ORESTE. Hé quoi ! Ce courroux enflammé Contre un ingrat... PYLADE. Jamais il ne fut plus aimé. Pensez-vous, quand Pyrrhus vous l'aurait accordée, Qu'un prétexte tout prêt ne l'eût pas retardée ? M'en croirez-vous ? Lassé de ses trompeurs attraits, Au lieu de l'enlever, fuyez-la pour jamais. Quoi ! Votre amour se veut charger d'une furie Qui vous détester...
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Andromaque
L'ingrate de mes pleurs jouira-t-elle moins ?
SCENE II\24HERMIONE, ORESTE, CLÉONE. ORESTE. Hé bien ! Mes soins vous ont rendu votre conquête. J'ai vu Pyrrhus, Madame, et votre hymen s'apprête. HERMIONE. On le dit ; et de plus on vient de m'assurer Que vous ne me cherchiez que pour m'y préparer. ORESTE. Et votre âme à ses voeux ne sera pas rebelle ? HERMIONE. Qui l'eût cru, que Pyrrhus ne fût point infidèle ? Que sa flamme attendrait si tard pour éclater ? Qu'il reviendrait à moi quand je l'allais quitter ? Je veux croire avec v...
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Vocabulaire:
CLIGNOTANT, -ANTE, participe présent, adjectif et substantif masculin.
1945, page 104 ). Remarque?: On rencontre dans la documentation l'adjectif clignoteur, euse. [En parlant d'une bougie] Dont la flamme cro?t et d?cro?t en intensit?. C'?tait comme des petites bougies pas fi?res et clignoteuses (LOUIS-FERDINAND C?LINE, Voyage au bout de la nuit, 1932, page 618). III.? Sp?cialement. Feu clignotant et, par ellipse, clignotant, substantif masculin Dispositif lumineux plac? sur une route et qui s'?teint r?guli?rement afin de signaler aux automobilistes un danger...
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L'aveu direct de Phèdre (Acte Il, SC. 5, V. 670-698) - Commentaire
Objet infortuné des vengeances célestes, Je m'abhorre encor plus que tu ne me détestes. Les Dieux m'en sont témoins, ces Dieux qui dans mon flanc 680 Ont allumé le feu fatal à tout mon sang ; Ces Dieux qui se sont fait une gloire cruelle De séduire le cœur d'une faible mortelle. Toi-même en ton esprit rappelle le passé. C'est peu de t'avoir fui, cruel, je t'ai chassé. 685 J'ai voulu te paraître odieuse, inhumaine;...
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La Vie nocturne
face. Ils lui pe rm ettent , avec une e xtrêm e pr éci sio n, de re p ére r s a no urritur e et de sa ut er de bra nc h e e n bran ch e m alg ré la pén o mbr e. Certains animau x m arins sont do t és de g ra nds yeux, m ais pas t o ut à fa it pour l es mêm es raiso ns. Ceux du phoque de R oss lui servent à recue ill ir le moin dre ra i d e lumi ère qui p arv ie nt à tra n sp er cer l a banqui se: ce ph oqu e c h asse dans le s e aux sombr es et...
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BLASONS ET CONTRE-BLASONS Une évocation poétique du
1) La courbe de tes yeux de Paul Eluard blason Après la première guerre mondiale, Paul Eluard (1895-1952) adhère au mouvement Dada (remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques) , puis au surréalisme (croyance du rêve tout puissant) avec André Breton dont il est l'ami intime. Toute la vie de Paul Eluard se confond alors avec le mouvement surréaliste dont il est l'un des piliers et aussi l'écrivain le mieux accueilli par la critique t...
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La poésie
d'autant plus fort que les personnages et l'environnement décris sont réels, quoique des fois comparés à des divinités. Tout est fait pour poser un cadre spatio-temporel réel. Ce style d'écriture rappelle le courant fantastique qui s'inspire aussi du réel pour renvoyer au lecteur une image de peur proche de lui (ex : « La main écorchée » de Maupassant). Le lecteur se sent donc plus concerné. De plus, il va de soi que le poème soit écrit dans un français correct, mais c'est encore un détail qui...
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La poésie dans une autre réalité
d'autant plus fort que les personnages et l'environnement décris sont réels, quoique des fois comparés à des divinités. Tout est fait pour poser un cadre spatio-temporel réel. Ce style d'écriture rappelle le courant fantastique qui s'inspire aussi du réel pour renvoyer au lecteur une image de peur proche de lui (ex : « La main écorchée » de Maupassant). Le lecteur se sent donc plus concerné. De plus, il va de soi que le poème soit écrit dans un français correct, mais c'est encore un détail qui...
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Stendhal (1783-1842) : Lucien Leuwen (commentaire)
régiment à s'arrêter. La jeune femme ferma sa croisée et regarda, à demi cachée par le rideau de mousseline brodée de sa fenêtre. Elle pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans. Lucien trouva dans ses yeux une expression singulière ; était-ce de l'ironie, de 20 la haine, ou tout simplement de la jeunesse et une certaine disposition à s'amuser de tout? Le second escadron, dont Lucien faisait partie, se remit en mouvement tout à coup ; Lucien,...
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Pandore
CHOEUR DES NYMPHES.
Que ce feu précieux, l'astre de la nature, Que cette flamme pure Te mette au nombre des vivants. Terre, soit attentive à ces heureux instants : Lève-toi, cher objet, c'est l'Amour qui l'ordonne ; A sa voix, obéis toujours : Lève-toi, l'Amour te donne La vie, un coeur, et de beaux jours. (Pandore se lève sur son estrade et marche sur la scène.) CHOEUR. Ciel ! ô Ciel ! elle respire ! Dieu d'amour, quel est ton empire ! PANDORE. Où suis-je ? et qu'est-ce que je voi ? Je n'ai jamais été...
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Le plaidoyer de Julien
ont le bonheur de se procurer une bonne éducation, et l'audace de se mêler à ce que l'orgueil des gens riches appelle la société. « Voilà mon crime, messieurs, et il sera puni avec d'autant plus de sévérité, que, dans le fait, je ne suis point jugé par mes pairs. Je ne vois point sur les bancs des jurés quelque paysan enrichi, mais uniquement des bourgeois indignés... » Pendant vingt minutes, Julien parla sur ce ton; il dit tout ce qu'il avait sur le coeur; l'avocat général, qui as...
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La mort de l'héroïne (Acte V, sc. 7, vers 1622-1644) - Phèdre de Racine
1625 Le Ciel mit dans mon sein une flamme funeste ; La détestable Œnone a conduit tout le reste. Elle a craint qu'Hippolyte, instruit de ma fureur, Ne découvrît un feu qui lui faisait horreur. La perfide, abusant de ma faiblesse extrême, 1630 S'est hâtée à vos yeux de l'accuser lui-même. Elle s'en est punie, et, fuyant mon courroux, A cherché dans les flots un supplice trop doux. Le fer aurait déjà tranché ma destinée...
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Andromaque
SCENE PREMIERE.
ANDROMAQUE. O ma chère Céphise, Ce n'est point avec toi que mon coeur se déguise. Ta foi, dans mon malheur, s'est montrée à mes yeux ; Mais j'ai cru qu'à mon tour tu me connaissais mieux. Quoi donc ? as-tu pensé qu'Andromaque infidèle Pût trahir un époux qui croit revivre en elle ; Et que, de tant de morts réveillant la douleur Le soin de mon repos me fît troubler le leur ? Est-ce là cette ardeur tant promise à sa cendre ? Mais son fils périssait : il l'a fallu défendre. Pyrrhus en m'...
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La difficile conquête de la vérité de PLATON
eux ; entre le feu et les prisonniers il y a une route élevée ; le long de cette route figure-toi un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionnettes dressent entre eux et le public et au-dessus desquelles ils font voir leurs prestiges. GLAUCON. -Je vois cela, dit-il. S. -Figure-toi maintenant le long de ce petit mur des hom mes portant des ustensiles de toute sorte, qui dépassent la hau teur du mur, et des f...
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Stendhal : Lucien Leuwen (extrait du ch. 1) Commentaire composé
conventionnelle, celle d'une princesse de conte de fées.- son comportement : mélange d'une curiosité et d'une hardiesse surprenantes pour une jeune femme de cetteépoque : "elle venait voir défiler le régiment" et d'une réserve plus traditionnelle : elle "ferma la croisée" et "regardaà demi cachée par le rideau" ; par là même, élément de mystère. 2. Le jeu des regards et son effet : -Les regards :Ce thème est un invariant de la rencontre amoureuse ( cf. Princesse de Clèves, Manon Lescaut, Le G...
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Miroir, ô mon miroir... SARTRE dans HUIS-CLOS
La tête dans ses mains, ainsi que le précise l'indication scénique, Garcin cache à la fois son visage et son regard :de miroir, il ne veut ni servir ni se servir, ne voulant ni voir ni se voir ni être vu. Silencieux et comme retiré du jeu, ilfigure l'opposé du personnage d'Estelle, obsédée par son image, à la fois exhibitionniste et narcissique. Ainsi laconstruction dramatique elle-même repose-t-elle sur un jeu de double et d'envers qui rappelle la thématique dumiroir.Absentes ou inutili...
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Georges Bernanos, Sous le soleil de Satan
réfléchit une minute... » Le passé simple, des adverbes de temps ou des locutions adverbiales donnent au lecteur l'impression d'une urgence. C'est bien le sens de l'agitation de la jeune femme, l'imminence d'unerévélation. Dans l'espace clos de cette chambre où le temps semble filer plus vite, nous sommes à un instantcrucial de l'histoire de Mouchette. 1. L'animal Premier temps de métamorphose, la femme est un animal. « ... il voyait les dures dents blanches, et l'haleine y faisait un...
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Stendhal la chartreuse de parme
Nous étudions La Chartreuse de Parme écrit par Stendhal en 1839. Cette œuvre se déroule en Italie et raconte l'histoire de Fabrice del Dongo qui, après avoir tué un homme se retrouve emprisonné à Parme. Il tombe amoureux de Clélia, la fille du geôlier et s'abandonne à la contempler depuis sa cellule. Nous nous demanderons comment Stendhal met en scène l'intimité amoureuse de Fabrice et de Clélia. Nous y répondrons en deux parties, d'abord en étudiant le coup de foudre de Fabrice, puis la st...
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Pierre de Ronsard - LES ÉLÉGIES : L'Orphée
Escoutant ma chanson à pleurer fut esmeue :Tantale n'eut souci de sa punition,Sisyphe de son roc, de sa roue Ixion :En repos fut la cruche et la main des Belides,Et dit-on que long temps des fieresEumenides La face en larmoyant de pitié se pallit,Tant ma douce chanson le cœur leur amollit !Pluton, qui eut pitié d'un mary si fidelle,Me redonna ma femme à condition telleDe ne retourner point en arriere mes yeux,Tant que j'eusse reveu la clairté de nos Cieux. Un sentier est là bas tout obscur et to...
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Anthologie poèmes
Par ce trait de magnificence Le Prince à ses sujets étalait sa puissance. En son Louvre il les invita. Quel Louvre ! Un vrai charnier, dont l'odeur se porta D'abord au nez des gens. L'Ours boucha sa narine: Il se fût bien passé de faire cette mine, Sa grimace déplut. Le Monarque irrité L'envoya chez Pluton faire le dégoûté. Le Singe approuva fort cette sévérité, Et flatteur excessif il loua la colère Et la griffe du Prince, et l'antre, et cette odeur : Il n'était ambre, il n'était fleur, Qui ne...
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république VII de Platon
PLATON La République, livre VII (385-370) Platon : République, trad. par E. Chambry, Les belles lettres, Paris, 1961. [514 a – 517 a] L’allégorie de la Caverne. D’après ce tableau qu’est l’allégorie de la Caverne1, l’enjeu est de se représenter notre nature selon qu’elle est ou non éclairée par l’éducation. [514 a] Il faut se figurer des hommes dans une demeure souterraine en forme de caverne attachés depuis leur enfance. [514 b] Ils sont attachés de façon à ne pas pouvoir bouger ni le...
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Commentaire TOBIE DES MARRAIS: Du coup de foudre a un amour passionnel
car il avait passé plus de 50 ans sans la connaître. Il se sent ravi , éblouis, ce qui nous met donc sur la piste d'un coup de foudre . Il est comparé, grâce a une accumulation, aux différentes dynamiques de la nature, comme le feu, la foudre ou encore les orages et les éclats, puis décrit comme ayant des « eaux lentes » , « profondément mêlées a la terre », « aux nuages et aux arbres ». l'euphémisme « homme des marrais » nous montre qu'il est plutôt comparé a de l'eau, un endroit humide. Nou...
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L'Argent
Peut-être aussi a-t-on quelque emprunt à tripoter avec Gundermann.
Ses paupières avaient battu, il venait d'avoir un regard oblique, tandis qu'il répondait des autres administrateurs, de Sédille, de Kolb, du marquis de Bohain, comme de lui-même. L'affaire marchait si bien, c'était vraiment un plaisir d'être tous d'accord, dans le plus extraordinaire succès que la Bourse eût vu depuis cinquante ans. Et il eut un mot charmant pour chacun, il s'en alla en répétant qu'il comptait sur eux trois, pour sa soirée. Mounier, le ténor de l'Opéra, y donnerait la répl...
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Les Index Noires
lorsque Harry crut entendre un souffle puissant qui déplaçait les couches d'air dans les profondeurs du puits.
XV. Nell au cottage Deux heures après, Harry, qui n'avait pas aussitôt recouvré ses sens, et l'enfant, dont la faiblesse était extrême, arrivaient au cottage avec l'aide de Jack Ryan et de ses compagnons. Là, le récit de ces événements fut fait au vieil overman, et Madge prodigua ses soins à la pauvre créature, que son fils venait de sauver. Harry avait cru retirer un enfant de l'abîme... C'était une jeune fille de quinze à seize ans, au plus. Son regard vague et plein d'étonnement, sa figure ma...
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Harry lui avait jeté un Sortilège de Chatouillis et Malefoy riait tellement qu'il n'arrivait plus à
bouger.
—Trois... Deux... Un... Allez-y ! s'écria-t-il. Malefoy leva aussitôt sa baguette magique et s'exclama : —Serpensortia ! L'extrémité de sa baguette explosa. Abasourdi, Harry vit alors jaillir un lon\ g serpent noir qui tomba sur le sol et se dressa, prêt à mordre. La foule des élèves recula aussitôt en poussant des cris de terreur. —Ne bougez pas, Potter, dit tranquillement Rogue, visiblement ravi de voir Harry immobile face au serpent furieux. Je vais vous en débarrasser......
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Vocabulaire:
CLORE, verbe transitif.
/> VICTOR HUGO, Les Mis?rables, tome 1, 1862, page 93. ? Emploi pronominal?: ? 4. Un brouhaha le ramena ? Saint-Sulpice; la ma?trise partait; l'?glise allait se clore. GEORGES-CHARLES, DIT JORIS-KARL HUYSMANS, En route, tome 1, 1895, page 30. ? Clore une lettre. Fermer l'enveloppe qui la contient. ? [L'instrument de la fermeture en devenant l'objet] Clore des persiennes, des stores, des volets; clore les l?vres. C.? Expression. Clore l'oeil. S'endormir, dormir. ? Clore les yeu...
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Harry sentit alors un flot de sang tiède ruisseler sur sa manche et une douleur fulgurante lui
traversa le bras, juste au-dessus du coude.
Il regarda Harry dans les yeux. —Mais ça ne fait rien, reprit-il. En fait, je préfère qu'il en soit ainsi. Rien que toi et moi, Potter... Toi et moi... Jedusor brandit la baguette magique. Dans un bruissement d'ailes, Fumseck tournoya alors au-dessus de Harry et laissa tomber sur ses genoux... le journal intime. Pendant une fraction de seconde, Harry et Jedusor, la baguette toujours \ levée, regardèrent le petit livre noir. Puis, sans réfléchir, sans hésiter, comme s'il avai...
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La Bete Humaine
C'est entendu, nous sommes camarades, sans que les autres, ni même mon mari, aient rien à y voir.
arriverait pour les uns et pour les autres! Le scandale avait trop duré, il fallait au plus tôt faire le silence. Et le chef de l'exploitation, convaincu, s'était engagé à maintenir Roubaud, à ne pas même le déplacer du Havre. On verrait bien qu'il n'y avait pas de malhonnêtes gens dans tout cela. C'était fini, l'affaire serait classée. Lorsque Séverine, essoufflée, le coeur battant à grands coups, se retrouva dans le sévère cabinet de la rue du Rocher, devant M. Camy-Lamotte, celui-ci la contem...
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DES « DERNIERS VERS » DE PIERRE DE RONSARD
« la mort » (vers 3) : C'est ce qui est « sans pardon », ce qui « frappe » mortellement. Comme un ennemi donc qu'elle est, lamort. D'ailleurs, elle ne révèle pas, elle « endort » le regard (cf vers 12 : « mes yeux par la mort endormis »). Cette expressiondes « yeux par la mort endormis » est particulièrement expressive car qu'est-ce qu'un regard endormi sinon l'expression d'uneconscience aveugle au monde, de telle sorte qu'en effet, ils semblent assez endormis, ceux qui refusent de regarder le m...
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Vocabulaire:
CHAVIRANT, -ANTE, participe présent et adjectif.
? Par m?tonymie. [Le sujet d?signe l'occupant d'une embarcation] ?tre victime d'un chavirement. Surpris par une raffale que la foiblesse de ma vue m'avoit emp?ch? de voir, je chavirai (MICHEL-GUILLAUME-JEAN, DIT SAINT-JOHN DE CR?VECOEUR, Voyage dans la Haute Pensylvanie et dans l'?tat de New-York, 1801, tome 2, page 100 ). 2. Par analogie. Vaciller, chanceler; par extension se renverser, tomber. ? [Le sujet d?signe une chose] Delphin rigola si fort, que la hotte en chavirait sur son do...
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les rapaces
campagnes sem i-ouvertes de l'Espag ne au sud de la Chine , Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée ; la femelle réclame le nourrissage à grands cris, structure légère du nid, 2 œufs incubés par la femelle avant de nicher avec un autre mâle pour faire proliférer l'espèce (soumise à des pics d'abondance de nourriture). • Nourriture : rongeu rs, petits oiseaux, lézards et insectes. Nauder martinet • 60 cm ; tête et ventre b lanc pur, dessus noir, ailes lon...
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LE CIMETIERE MARIN de Valéry (commentaire)
Composé d'or, de pierres et d'arbres sombres,Où tant de marbre est tremblant sur tant d'ombre ;La mer fidèle y dort sur mes tombeaux ! Chienne splendide, écarte l'idolâtre !Quand solitaire au sourire de pâtre,Je pais longtemps, moutons mystérieux,Le blanc troupeau de mes tranquilles tombes,Eloignes-en les prudentes colombes,Les songes vains, les anges curieux ! Ici venu, l'avenir est paresse.L'insecte net gratte la sècheresse ;Tout est brulé, reçu dans l'airA je ne sais quelle sévère essence...L...
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MADAME BOVARY, II° partie, ch V: Ce fut un dimanche de février et l'on s'en retourna vers Yonville
presque de la perversion (« goûtant une sorte de volupté dépravée »).●LEON : le pas en avant (« Léon s'avança d'un pas ») le fait apparaître au premier plan. Le personnage deCharles est en harmonie avec le décor de la promenade, celui de Léon est plus en harmonie avec les rêvesromanesques d'Emma. La progression du sentiment ressenti- et du rêve- est marquée par le vocabulaire de lasensation : « froid, pâleur, langueur, douceur ». Et Léon devient presque un héros romantique ple...
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Notre Dame de Paris
Prends donc!
\24 Donnez, dit l'archidiacre. Et jetant les yeux sur cette pancarte : \24 Pure magie, maître Jacques! s'écria-t-il. Emen-hétan! c'est le cri des stryges quand elles arrivent au sabbat. Per ipsum, et cum ipso, et in ipso! c'est le commandement qui recadenasse le diable en enfer. Hax, pax, max! ceci est de la médecine. Une formule contre la morsure des chiens enragés. Maître Jacques! vous êtes procureur du roi en cour d'église, ce parchemin est abominable. \24 Nous remettrons l'homme à la...
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Technique - henri focillon - descartes et autres
• • Descartes est insatisfait de l’enseignement qu’il a reçu. Il ne s’y retrouve pas, il a besoin de clarification. C’est ce d ésordre qu’il pointe du doigt quand il parle de « principes mal assur és » • • Il a r éfléchit aux conditions de la science pour que la science soit certaine. • 2) Il a expliqu é comment utiliser la raison (esprit logique) pour clarifier la situation. • Malgr ès ça, il s’aper çoit que la science reste obscure, il est prit d’un doute. On parle du doute cart...
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- « On peut en effet avoir objectivement raison quant au débat lui-même tout en ayant tort aux yeux des personnes présentes, et parfois même à ses propres yeux. » SCHOPENHAUER, L'Art d'avoir toujours raison, 1864 (posthume).
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Définition:
BRAQUE, substantif masculin et adjectif.
braquer BRAQUER, verbe transitif. A.— [L'objet désigne une arme, un fusil] Pointer : Ø 1. Au midi, Bazeilles conquis, vide et morne, finissait de brûler, jetant de gros tourbillons de fumée et d'étincelles; pendant que les Bavarois, maîtres de Balan, braquaient des canons, à trois cents mètres des portes de la ville. ÉMILE ZOLA, La Débâcle, 1892, page 353. · Par analogie. [L'objet désigne tout autre instrument qu'une arme (jumelles, lorgnettes, etc.)] Diriger : Ø 2. Il l'arrête, braquant sur...
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champ l'effet d'une explosion.
dessein decaptiver lanièce d’unange… Maisnon ! ilest mon amietjene veux pasdévoiler ses vices. MissWardle, adieu ! » En terminant cediscours, leplus suivi qu’on luieût jamais entendu proférer, M. Jingleappliqua sur ses yeux lereste dumouchoir dontnous avons déjàparlé, etse dirigea verslaporte. « Arrêtez, monsieurJingle,ditavec force latante demoiselle. Vousavezfaitune allusion à M. Tupman ; expliquez-la. – Jamais ! s’écriaM. Jingle d’unairthéâtral, jamais ! » Et, pour montrer qu’ilnevoulait pasê...
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Notre Dame de Paris
Les damoiselles étaient assises, partie dans la chambre, partie sur le balcon, les unes sur des carreaux de
velours d'Utrecht à cornières d'or, les autres sur des escabeaux de bois de chêne sculptés à fleurs et à figures.
\24 Et pour qui toute cette neptunerie? demanda-t-il. \24 Pour l'abbaye Saint-Antoine des Champs, dit Fleur-de-Lys sans lever les yeux. Le capitaine prit un coin de la tapisserie: \24 Qu'est-ce que c'est, ma belle cousine, que ce gros gendarme qui souffle à pleines joues dans une trompette? \24 C'est Trito, répondit-elle. Il y avait toujours une intonation un peu boudeuse dans les brèves paroles de Fleur-de-Lys. Le jeune homme comprit qu'il était indispensable de lui dire quelque chose...
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L'auberge de l'ange gardien
maison et nous sommes tout seuls.
L'HOMME.Est-ce que tu te sens malade? JACQUES.Non, mais j'ai trop faim, je n'ai pas mange hier; je n'avais plus qu'un morceau de pain pour Paul. L'homme sentit aussi ses yeux se mouiller; il tira de son bissac un bon morceau de pain, du fromage et une gourde de cidre, et presenta a Jacques le pain et le fromage pendant qu'il debouchait la gourde. Les yeux de Jacques brillerent: il allait porter le pain a sa bouche quand un regard jete sur son frere l'arreta: Et Paul? dit-il, il n'a rien pour...
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Définition:
BRUME, substantif féminin.
? 2. Leurs yeux ne pouvaient percer l'?pais brouillard qui s'amoncelait sous la nacelle. Autour d'eux, tout ?tait brume. Telle ?tait m?me l'opacit? des nuages, qu'ils n'auraient pu dire s'il faisait jour ou nuit. JULES VERNE, L'?le myst?rieuse, 1874, page 3. B.? Voile de vapeur. Brume l?g?re; un voile de brume; brume du matin (du soir). Une l?g?re brume de chaleur s'en ?levait [de la Seine] , une fum?e d'eau ?vapor?e (GUY DE MAUPASSANT, Contes et nouvelles, tome 2, Yvette, 1884, page 510) :...
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La loreley
Quels sont les éléments de la "Lorelei" qui inscrivent ce texte dans la tradition poétique ? La tradition : I. Le sujet : inspiration médiévale : "Devant son tribunal l'évêque la fit citer" "Je flambe dans ces flammes ô belle Loreley Qu'un autre te condamne tu m'as ensorcelé" "Menez jusqu'au couvent cette femme en démence" L'Inquisition, le bûcher, le couvent : le pouvoir de la religion. + Un récit - qui évoque la ballade, la chanson populaire... Schéma narratif type prés...
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Le Rouge et Le Noir
Mme de Rênal eut bien plus de peine à prouver à Julien que, faisant aux convenances de son mari le sacrifice
d'une place de huit cents francs que lui offrait publiquement le directeur du dépôt, il pouvait sans honte
accepter un dédommagement.
\24Nous voici arrivés à l'état que vous avez tant souhaité. Désormais vous vivrez sans remords. A la moindre indisposition de vos enfants, vous ne les verrez plus dans la tombe. \24Je suis fâchée que vous ne puissiez pas embrasser Stanislas, lui dit-elle froidement. Julien finit par être profondément frappé des embrassements sans chaleur de ce cadavre vivant; il ne put penser à autre chose pendant plusieurs lieues. Son âme était navrée, et avant de passer la montagne, tant qu'il put voir le cloc...
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Le Ventre de Paris
Celle-ci se leva, terrible, laissant glisser le chale.
jusqu'au seuil de la boutique. La vieille dut faire encore deux voyages, de l'une a l'autre, pour bien regler les points de l'entrevue. Enfin, elle eut la joie de negocier ce raccommodement qui allait faire tant de bruit. Comme elle repassait une derniere fois devant la porte de Claire, elle entendit toujours le bruit des ciseaux, dans le platre. Puis, apres avoir rendu une reponse definitive a la charcutiere, elle se hata d'aller chercher madame Lecoeur et la Sarriette. Elles s'etablirent toute...
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L'Étranger- Camus La Scène Du Meurtre
« Océan de métal bouillant » « la mer haletait… petites vagues » mvt sur place« Plage vibrante de soleil »« Murmure de l'eau » : lié au déplacement de l'eau.La nature semble être un personnage lui-même, une force qui pousse le personnage au meurtre. * Le rôle de la lumière La lumière est très importante. Elle trouble la vision de meursault => « je devinais son regard », « dansait devant mes yeux » =mirage que l'on peut avoir quand il fait chaud. « Mes yeux étaient aveuglés par ce rideau de larme...
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