8748 résultats pour "commentaire nietzsche gai savoir paragraphe 354"
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COMMENTAIRE SUR LES SENTENCES DE PIERRE LOMBARD. (résumé & analyse)
Powered by TCPDF (www.tcpdf.org)COMMENTAIRE SUR LES SENTENCES DE PIERRE LOMBARD, Scriptum in IV L. Sententia rum magistri P. Lombardi, o 1254-1256. THOMAS n'AQUIN (saint), vers 1225-1274. L'auteur traite ici des principaux thèmes religieux: la Trinité, la Providence, la Créa tion, l'Esprit saint, la sainte Eucharistie. Cependant, influencé par Augustin et la doctrine averroïste, Thomas donne aux pro- blèmes qu'il traite une dimension philo sophique: cela...
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Peut on ne pas vouloir chercher la vérité ?
vent envisagé tout seul et par rapport à lui-même ? Qu'il est froid ou qu'il n'est pas froid ? Ou bien en croirons-nousProtagoras : qu'il est froid pour qui frisonne et ne l'est pas pour qui ne frisonne pas ? » (« Théétète », 152b).L'affirmation sur un même objet diffère non seulement d'un individu à un autre mais chez le même individu selon lesmoments (le monde ne m'apparaît pas de la même façon quand je suis gai ou triste) et même selon les perspectivesd'observation (une tour vue carrée de p...
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la méthode du commentaire
Ev i te r la pa raph rase ( rep rend re le tex te sous u ne au t re fo r me, sans expl ica t ion n i r ien qu i écla i re quoi que ce soi t); et le commen ta i re t rop généra l qu i n'a p l us r ien à voi r avec le passage p récis à commen ter. E tape 3 Rédiger i n extenso l ' i n t roduc t ion et la conclusion L ' i n t roduct ion pe rme t de : Si t ue r l 'oeuv re dans son con tex te (biog raph ie si on conna i t l 'au teu r) h is to r ique ou esthé t ique (exemple : cou ran...
- axe possible de commentaire sur "Un rêve de Aloysius Bertrand"
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La fontaine commentaire
grenouille dans le vers 4 "Envieuse" et sa conséquence dans le vers 10 "creva" . Dans la morale qui est faite de rimes embrassées et d'anaphore il critique les défauts des autres sans même préciser, il généralise, et utilise une comparaison avec la Grenouille " Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages. " ( vers 11 ). Les trois derniers vers exprime l'ambition de chaque catégorie sociale à vouloir se montrer plus important ou encore...
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Extrait d'un discours prononcé le 24 janvier 1937 par V. Basch, président de la Ligue des droits de l'homme
nous, see antis, nous savors le desinteressement et bt noblesse dime. La victoire remportbe, le Rassemblement Populaire a continue Pceuvre de conciliation et de collaboration des partis et des grandes associations professionnelles et philosophiques qui a btb at reste sa niche peopre. 11 ne fut lies toujours else de maintenir cette collaboration. 11 n'y a pas si longtemps que nos adversaires ont por espbrer que notre bloc Oak s'effriter, nos troupes se &bander, que la cascade des Cabinets allait...
- AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA — Un livre pour tous et pour personne de Friedrich Nietzsche
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Mors (1) - Victor Hugo, Les Contemplations (commentaire)
--- Informations sur l'utilisateur --- Sujet que l'utilisateur souhaitait consulter : (Id: 140146) Ah ! insensé qui crois que jene suis pas toi. Victor Hugo Nom : anais perri E-mail : [email protected]...
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« Devenir soi-même » : quel sens donnez vous a cette expression ?
tremblant de tous ses membres... « ... Cette vie tu devras la revivre... d'être renversé à nouveau. »Le temps tel que se le représente la science historique (et aussi le christianisme qui a une perspective historique : lacréation, le pêché, la Rédemption) est irréversible. Chaque instant est vécu, puis englouti à jamais. Le temps ainsireprésenté est comme une ligne parcourue par un mobile qui ne revient jamais en arrière. NIETZSCHE récuse cetteimage moderne de la temporalité et retrouve l'image...
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Comment savoir si l'on est dans le vrai ?
est vrai à partir du moment où on reconnaît les exigences logiques de la pensée appliquées à l'expérience. Si les sciences permettent de savoir si ce qu'on dit est vrai, peut-on en faire le modèle général de toutes nosconnaissances ? 2°. Les limites de la vérité scientifique. A. L'histoire des sciences et les paradigmes. La recherche scientifique propose un modèle efficace de la connaissance du vrai. Pourtant, l'histoire des sciencesest contradictoire. L'exemple de l'expérience de la tour de...
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Début Commentaire DomJuan
d'obéissance et le respect de la loi : « un bon pilote à de la prudence... les jeunes gens doivent obéissance... qui n'a point de loi vit en bête brute ». Il apparaît, à travers cet extrait, que Dom Juan et Sganarelle ont une relation privilégiée de maître à valet. En effet, le premier n'hésite pas à se confier à son valet pour lui dévoiler ses véritables intentions et motivations. Quant au second il se permet de faire la morale à son maître pour un comportement qu'il juge indigne de sa position...
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La culture s'apparente-t-elle à un dressage ?
personnalités, les dresser. Chaque culture de par ses impératifs et son système éducatif est capable de favoriser lescomportements qu'elle souhaite ou les réprimer. Edgar Morin, sociologue, écrit ainsi dans Le paradigme perdu : la nature humaine : « Chaque culture[ …] refoule, inhibe, favorise, surdétermine l'actualisation de telle ou telle aptitude, fait subir ses pressions multiformes sur l'ensemble du fonctionnement cérébral[ …] et ainsi intervient pourcoorganiser et contrôler l'e...
- Qu'est-ce qu'un sujet peut être certain de savoir sur lui-même ?
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Croire et savoir ?
Questions à poser d'emblée • Qu'est-ce qui conduit à une approche comparative des deux notions ? (Sur quel terrain, dans quels domaines se constitue le problème ?)• Quelles formes (ou « figures ») prend le rapport en question dans les différents espaces de réflexion que l'on peut distinguer ? En quels termes peut-onexpliciter ce qui est souvent présenté comme une opposition (cf. les débuts du rationalisme et l'opposition du principe de raison à la foi et au principed'autorité) mais peut aussi...
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La culture dénature-t-Elle l'homme?
l'homme est destiné à vivre en société et donc à se cultiver, il lui est impossible de vivre seul, en vivant éloigné de tous son unique issue est la folie ou la mort,l'hypothèse de nature humaine, ou l'homme pourrait vivre comme sauvage ne peut donc plus être envisageable. Cela nous permet de dire que la vie en société et doncla culture sont essentiels pour l'homme. De plus revenons à l'œuvre de Primo Levi, au lieu de dire que la sois disant nature humaine reprend le dessus dans dessituations ex...
- Nietzsche, Sur la vérité et le mensonge au sens extra-moral.
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Commentaire l'albatros
Pour conclure , Le poète se sent incompris, seul, inadapté au monde. Ici Baudelaire reprend le terme de la solitude, du rejet de la société face à face à la poésie.
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Cour de Cassation 17 février 1983 : commentaire
ces demieres, ('assurance est du reste obligatoire. Pour les autres, elle est vivement conseillee. Quelle que soit la nature de ses activites, l'associa- tion sera non seulement garantie pour sa propre responsabilite, mais aussi pour celle de toute per- sonne susceptible d'être impliquee dans un acci- dent : organisateurs sala- ries, benevoles... Le personnel : Les sa- laries de l'association sont assujettis a la Securite so- dale. L'association se dolt de les declarer, qu'ils tra- vaillent a te...
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La rotisserie de la Reine Pedauque
--Eh bien!
Catherine reprit: Je sais bien qu'on murmurera, Que Paris nous chansonnera; Mais tant pis pour le sot vulgaire! Laire lan laire. Et mon bon maître disait cependant: ... Est la pensée. Et à cet égard il n'est pas indifférent de savoir quelle idée cet Égyptien se faisait de la nature des métaux et des qualités de la matière. M. l'abbé Jérôme Coignard but un grand coup de vin pendant que Catherine chantait encore: Par l'épée ou par le fourreau Devenir duc est toujours beau,...
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Que perd l'homme en perdant son travail ?
« Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours surla "bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dansles louanges des actes impersonnels et conformes à l'intérêtgénéral : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rendmaintenant très bien compte, à l'aspect du travail — c'est-à-direde ce dur labeur du matin au soir — que c'est là la meilleure police,qu'elle tient chacun en bride et qu'elle s'entend vigoureusement àentraver le développement...
- fiche commentaire
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Commentaire de texte: ''Le Murmure des profondeurs'', Youssef Séclaoui
combat entre ceux-ci devient alors une chasse et cette scène devient alors dérisoire dans son contexte car l'on connait déjà l'issue du récit. L'utilisation du champ lexical biblique permet une dramatisation à outrance de l'acte commis par la souris. La conséquence de cet acte est d'autant plus dérisoire qu'elle est rendue tragique est fatale. La forme du récit entraîne donc le narrateur dans un acte inconsidéré qu'il ne peut stopper. La situation dans laquelle se trouve le philosophe en serait...
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justice (philosophie) - philosophie.
La justice-institution doit chercher à appliquer au mieux la loi ; mais étant donné que la loi est générale et que les cas à juger sont toujours particuliers, elle ne peut pas tout prévoir. Il faut donc un « correctif à la loi », à savoir l'équité (Aristote, Éthique à Nicomaque ) ; alors, la justice privilégie l'esprit sur la lettre de la loi. Jules Lagneau (1851-1894) allait plus loin encore quand il soutenait dans ses Célèbres Leçons qu'il fallait « substituer la charité à la justice ou plut...
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Commentaire composé
I) Description de la passante Avant de description de la femme, poète exprime la situation de la rencontre dans le vers 1. Une rue urbaine est décrite par l’adjectif « assourdissante » et par la personnification de la rue : « La rue […] hurlait ». Ainsi le poète montre le vacarme dans la rue. Dans ce vacarme on ne peut pas faire conversation et la commination va passer par le regard. Le portrait de la femme est souligné les parties du corps de la passante : vers 3-4. Le p...
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- Article 18 de la loi du 6 juillet 1989 : commentaire
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Dégagez l'intérêt philosophique de ce texte en procédant à son étude ordonnée.
Madame,je me suis quelquefois proposé un doute: savoir,...
Dégagez l'intérêt philosophique de ce texte en procédant à son étude ordonnée. Madame,je me suis quelquefois proposé un doute: savoir, s'il est mieux d'être gai et content, en imaginant les biens qu'on possède être plus grands et plus estimables qu'ils ne sont. et ignorant ou ne s'arrêtant pas à considérer ceux qui manquent, que d'avoir plus de considération et de savoir, pour connaitre lajuste valeur des uns et des autres, et qu'on devienne plus triste. Sije pensais que le souverain bien fût la...
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Tout le monde est il artiste?
SAGREDO : Quelle différence ne devons-nous pas supposer entre la colombe d'Archytas et une colombe de lanature ? Kant ira plus loin encore en parlant du génie artistique comme d'un don de la nature. Le terme « art » a pendant toute l'Antiquité et le Moyen Age, simplementdésigné la forme de la production artisanale.Ainsi, Platon oppose la « theôria », connaissance purement contemplative, ausavoir-faire lié à la production matérielle (« technè »). Cette dernièreconcerne la product...
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La création d'une oeuvre d'art est-elle un travail ?
technique de dessein par l'intermédiaire de l'enseignement d'un maître. Par conséquent, nous dirons que l'activitéartistique est assimilable au travail en raison de l'identité de leurs fins et de leurs procès. b. L'activité artistique, forme hypertrophiée du travail ? Allant plus loin, nous nous demanderons même si l'activité artistique ne constituerait pas une forme hypertrophiée dutravail. Les deux activités seraient alors comparables, en raison de l'identité de leur nature prof...
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cours l'art
Partons de ce qu’on voit dans le texte : il existe un point commun entre eux : « une certaine permanence ». Donc un rapport au temps. On choisit cette idée pour commencer le tableau. Objets d’usage Œuvre d’art - périssables - on les use - on les abîme - ils sont jetables en fonction de leur perte d’intérêt. - consommables remarque : une critique de la société de consommation. A savoir : Hannah Arendt est une marxiste allemande. Hannah Arendt critique ici...
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l'image de la femme de baudelaire
1 Tables des matières I. Int roduction 2-3 II. Problématique et but 3-5 III. À la recherche de l’ image de la femme 5-17 Parfum exot iqu e 5-7 L’in vit ation au voyag e 7-9 Le serpent qui danse 9-11 Le chat, XXXIV 11 -12 À celle qui est trop gaie 13 -15 Le vampire 16-17 IV. =nspirations biographiques pour l’image de la femme 17 -20 V. Conclusion 20 -22 VI. Biblio...
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La vérité n'est-elle qu'une métaphore ?
II – Vérité et jeu de langage a) En effet, à en croire Wittgenstein , le platonicien serait obnubilé par le nom propre et constatant par exemple que le nom de « Vérité » ou « Beauté » ne correspond à rien de spécifique en vient à forger la fiction et l'hypostased'une Idée intelligibile au sein d'un monde cosmologique. Dès lors comme il le signale, la philosophie prend naissancejustement au sein d'un jeu de langage, c'est-à-dire à travers les mots. Et c'est bien l'étude de ces jeux de langagequi...
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Grand oral du bac : Aristote
l'ORCANON, l'INVENTION DE LA LOGIQUE FORMELLE La logique est l'art de raisonner de manière à atteindre la vérité. On doit à Aristote d'avoir différencié le contenu, vrai ou faux, d'une proposition, et les conditions, valides ou invalides, d'élaboration d'un raisonnement, indépendamment de tout contenu. C'est cette seconde logique, appelée formelle, qu'étudie un ensemble d'écrits Oes Topiques, les Analytiques ... ) réunis sous le titre d'Organon (instru...
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commentaire ''A une passante''
pour quelques instant après le laissé seul dans l'obscurité qu'est la solitude. Baudelaire nous fais comprendre qu'il est en proie à la tristesse et à la solitude avec la personnification de la douleur dans le vers « Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, » qui nous montre qu'il souffre , la personnification « la rue assourdissante autour de moi hurlait. »que l'on pourrait aussi qualifié de métonymie , nous montre qu'il est seul et que la vie suit son court sans lu...
- la mort de Sénèque vue par Tacite
- Le savoir et le doute
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commentaire francais
peut dire qu’il les personnifient. Dans l’ensemble sa déclaration rend un effet de tristesse avec tous ses termes tristes et sombres cités auparavant. Il est question d’une douceur dans ses propos mais pas une douceur « agréable » comme on pourrait le penser en entendant ce mot. Ici cette même douceur exprime la douleur du poète, il se sent mal, triste, car c’est comme si il disait adieux aux saisons, comme si c’était la dernière fois qu’il leur parlait ou encore les voyait « fins...
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Leibniz (Vie, œuvre, Apports, Concepts, Commentaires).
L 1 Les principales œuvres J 1 Leibniz est un esprit universel. On lui doit autant en mathéma tiques qu 'en philosophie. Sa pensée n'a ignoré aucun domaine du savoir de son temps. Elle trouve cependant son unité autour d ' une idée: celle de l'individualité (la monade) entendue comme point de départ de toute réalité, physique ou spirituelle. De l'Art de métaphysique anticipe le Essais de théodi- combinatoire livre le plus a...
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Nietzsche le Nihilisme
Essayons, par ces quelques lignes, de comprendre et de regrouper (une infime partie) la philosophie nietzschéenne. Ce concept c'est le nihilisme, pour comprendre ce concept chez Nietzsche, la pire des erreurs serait d'aller regarder la définition dans le dictionnaire. Car le sens de la définition du dictionnaire nous amnerai dans un paradoxe, un contre sens de la philosophie nietzshéènne. Et si nous ne comprenons pas le mot, nous ne comprendrons pas la réalité derrière le mot. Si nous ne co...
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commentaire Ménalque
Bruyère. L'auteur, en explorant les formes culturelles dominantes qui expriment le Grand Siècle, nous propose une cartographie des mœurs de son temps, où s'entrelacent des modes d'expression esthétiques (style, éloquence presque tribunitienne de la Bruyère) et la réalité sociale dans un moment précis, celui d'une rupture entre les comportements mondains et l'idéologie qui les sous-tend (devenue un vestige d'archéologie). Les portraits servent d'exergue à un divorce : celui des protocoles...
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LA REPETITION, OU L'ART DE JOUER FAUX
l Amérique du Sud, novembre 2003 LUCILE -« Me parlez-vous en ami ? » LE COMTE -« Oui, Sylvia, en homme sincère. » 20 LUCILE -«C'est mon avis aussi; j'ai décidé de même et je crois que nous avons raison tous les deux, ainsi je vous aimerai, s'il me plaît, sans qu'il ait le plus petit mot à dire. » LE COMTE-« Je n'y gagne rien, car il ne vous plaît point. » LUCILE -«Ne vous mêlez pas de deviner ... » 25 LE COMTE, l...
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Commentaire Litteraire
être qu'un spectateur fasciné par la beauté de cette passante « crispé » ( v.6). Le poète utilise une comparaison « comme un extravagant » (v.6) qui montre l'opposition entre la passante et lui. Au vers 8, on observe que « la douceur qui fascine » est rapportée à la passante et « le plaisir qui tue » est rapporté au fait que le poète boit ( cf v.6 ) le poète montre une sorte de timidité et d'addiction face à la femme. On peut voir que Baudelaire est hypnotisé par les y...
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Le mot "visage" de l'oeuvre de DESCARTES
en sorte que, se retirant dans les plus larges, qui sont les plus proches du coeur, il quitte les plus éloignées, dont les plusapparentes étant celles du visage, cela le fait paraître pâle et décharné, principalement lorsque la tristesse est grande ou qu'ellesurvient promptement, comme on voit en l'épouvante, dont la surprise augmente l'action qui serre le coeur. LES PASSIONS DE L'AME, SECONDE PARTIE, ARTICLE 117. Ces passions échauffant ou agitant le sang qui vient du foie, des intestins e...
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COMMENTAIRE DE LA Ire PARTIE DU DISCOURS DE LA METHODE DE DESCARTES
C'est pourquoi s'impose l'impérieuse nécessité d'une méthode susceptible d'atténuer l'inégalité des esprits et ladivergence des voies de recherche. Descartes est heureux pour sa part d'avoir découvert des procédés fécondsdont il attend plus encore qu'ils ne lui ont donné jusque-là. A l'époque du Discours, il avait déjà constitué saPhysique, sa géométrie, sa métaphysique. On peut se demander si de telles conquêtes étaient dues à l'applicationde règles préalablement conçues in abstr...
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La Conquete De Plassans
--J'ai loué, en effet.
Le plus clair, c'est que j'ai loué cent cinquante francs: ce sont cent cinquante francs de plus qui entreront chaque année dans la maison. Marthe avait baissé la tète, ne protestant plus que par un balancement vague des mains, fermant doucement les yeux, comme pour ne pas laisser tomber les larmes dont ses paupières étaient toutes gonflées. Elle jeta un regard furtif sur ses enfants, qui, pendant l'explication qu'elle venait d'avoir avec leur père, n'avaient pas paru entendre, habitués sans dou...
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Commentaire Spleem
III L´Etat de crise L´enfermement. Nous observons la présence persistante du spleen au cours du poème. Premièrement, nous relevons une métaphore filée au cours des trois premiers quatrains. Cette métaphore se retrouve dans les 3 dimensions ; tout t´abord, comme décrit plus haut, avec le ciel, comparé à un couvercle, symbolisant un cercueil et donnant l´image d´éternité ; puis sur terre, avec le " cachot humide ; l a prison finit alors par s'installer à l'intérieur de l'homme elle p...
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Nos désirs constituent-ils notre identité?
dont je m'entoure, ce à quoi j'attribue de la valeur, etc. Par conséquent, le désir constitue bien au sens fort monidentité. Transition :Cette position est toutefois problématique : il est un fait que mes désirs sont changeants. Ils peuvent biendéterminer à chaque instant ce que je suis, mais ce que je suis n'est justement jamais immuable. Peut-on alorslégitimement parler d'une identité ? II – Est-ce un sujet identique à lui-même qui désire ? Il y a bien un élément qui semble demeurer...
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ALBERT-CAMUS la peste commentaire page 227
En premier temps Tarrou dévoile son expérience sur la peste par l’utilisation de présent de vérité général tout au long du passage tel que « je sais de science certaine que chacun la porte en soi »l.13 ou « ce qui est naturel c’est le microbe »l.16 il démontre aussi que l’humanité est toujours présent « chacun » « homme » « nous » etc. Et utilise aussi des mots a valeurs abstraits tels que « la paix » « la mort » « la culpabilité » « l’intégrité » « la...
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PLATON: le mythe de Prométhée
potiers— métallurgie et céramique. Tous les ans, sa fête donne lieu à une course aux flambeaux, comme pour le culted'Athéna et Héphaïstos. Après coup, les Grecs expliquèrent ce rite en l'intégrant à ceux qui, dans l'Antiquité,contribuaient à alimenter le feu divin, à le renouveler. Donc, comme le dit Hésiode, le plus ancien dramaturge grecde l'Antiquité connu, Prométhée finit par réintégrer l'harmonie olympienne, qu'il avait troublée. Dans ce dialogue de Platon, le personnage de Protagor...
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- MÉMOIRE ET SAVOIR
- Origine de la superstition chez Spinoza
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