4175 résultats pour "esprits"
-
L'herméneutique comme méthodologie des sciences humaines: Une lecture de Vérité et Méthode de Gadamer
Travail de recherche sur l’herméneutique comme m éthodologie des sciences humaines KORASSI TEWECHE Carlos,sj I. INTRODUCTION Dans son ouvrage Les th éories des sciences humaines , Julien Freund d éfinit les sciences humaines comme l’ensemble des « disciplines qui ont pour objet de recherche les diverses activit és humaines, en tant qu’elles impliquent les rapports des hommes entre eux et des hommes avec les choses, ainsi que les œuvres, institutions et relation...
-
L'obstacle épistémologique chez BACHELARD
Descartes écrit même : « aucune idées des choses ne nous sont représentées par eux (= nos sens) telles que nousles formons par la pensée » (Notas in programma, 1647). b) Le sensualisme.Un sensualisme intégral aboutirait, en fin de compte, au phénoménisme, c'est-à-dire à des aberrations du genre decelles qu'on a attribuées à Épicure (nr s. av. J.-C. ) : celui-ci aurait soutenu que la taille du Soleil doit être du mêmeordre que celle de son image sensible ! N.B. : Quant aux objets qu'étudie l...
-
David Hume, Enquête sur l’entendement humain
COMMENTAIRE DE TEXTE C. JI y a néanmoins une limite au pouvoir de notre pensée, «ce qui implique une absolue contradiction », c'est-à-dire à des idées qui sont logiquement incom patibles. L'.esprit ne peut pas réellement penser à un cercle carré. · ... 2. Notre pensée« est réellement resserrée en de très étroites limites» A Ce pouvoir de notre esprit n'est qu'apparent, comme l'indique le verbe « sembler». Hume identifie la notion...
-
Qu'est-ce que la vérité ?
OUV. cité, p. 155-156). — 3° Le Pragmatisme en vient ainsi à nier le caractère désintéressé de la connaissance etla valeur de la pensée spéculative. Il a eu raison de mettre en lumière les rapports de la pensée et de l'action; maisil a trop subordonné celle-là à celle-ci. Ainsi « on pourrait dire qu'à l'origine les sciences sont pragmatiques; maisplus on avance dans l'histoire, et plus on voit la recherche scientifique perdre ce caractère... La science devient deplus en plus étrangère aux préo...
-
Les sciences physiques ne sont-elles qu'un ensemble de conventions commodes qui
réussissent ?
qu'elle est objective.2° Les lois . — Il faut en dire autant des lois. Comment prétendre, par exemple, que ces lois-ci (tous les corps tombent dans le vide ; la chaleur dilate les corps, nous mourrons tous), ne sont qu'approximatives, provisoires,conventionnelles ? Si elles n'étaient pas l'expression d'une réalité objective, comment seraient-elles pour nous desinstruments d'action. Car, par elles, non seulement on « sait », mais on « peut » L'application utilitaire est à la foisle stimula...
- Évoquant le romancier qui par son art soumet l'esprit et l'imagination de son lecteur, Marcel Proust écrivait : « Par lui nous sommes le véritable Protée qui revêt successivement toutes les formes de la vie. A les échanger ainsi les unes contre les autres, nous sentons que pour notre être, devenu si agile et si fort, elles ne sont qu'un jeu, un masque lamentable ou plaisant, mais qui n'a rien de bien réel. Notre infortune ou notre fortune cesse pour un instant de nous tyranniser, nous
-
HEGEL: Nature et Lois
l'Esprit absolu qui trace sa route à travers les tumultes apparents pour aboutir, en se réalisant pleinement, àun monde entièrement rationnel. [III. L'universel et le vrai] S'il existe ainsi dans l'esprit de l'homme une quête permanente de ce qui est fixe et ordonné, c'est-à-dire dece qui obéit à des lois qui sont comme l'armature du réel, dissimulée par la variabilité des apparences qui lesrecouvrent, c'est que l'esprit lui-même y trouve son compte, parce que l'universel signifie « ce qui...
-
Empirisme (analyse et critique de la doctrine)
------' San s la thé orie , l'e x p é rien ce est aveu g le ~-----------, •H·U• L'expérience ne suffit pas à nous faire connaître quelque chose. Elle doit être organisée par la raison. L'esprit est donc la véritable source de la connaissance. Les principes de la connaissance sont innés T out se passe comme si, en abordant le monde pour tenter de l e connaître, nous avions déjà en nous les prin cipes qui vont guider notre...
-
-
Explication de texte: Rousseau, Lettre à C. de Beaumont
Les clés pour réussir Bien comprendr e le texte Plan du texte • Les deux premières phrases posent imméd iatement l'op position entre les deux thèses. • Comparaison entre les « yeux de l'esprit » et les « yeux du corps >>, et ins istance sur le rôle des besoins premier s (physiques) qui ne favorisent pas l'appar ition de la raison. • Multipl ication des expériences nécessaires à l'app arition de noti ons rat ion nelles fondamentales (« convena...
-
Faut-il fixer des limites a l'esprit critique ?
Le doute cartésien est un doute optimiste et héroïque, un déblaiement préalable qui précède la construction del'édifice philosophique, une décision volontaire de faire table rase de toutes les connaissances antérieures pour bâtirune philosophie nouvelle.La vérité, donc, jaillit, dans sa pleine clarté, à l'issue d'une critique, d'un doute méthodique et hyperbolique. L'espritcritique est la condition de possibilité même de la vérité. L'examen critique est nécessairePierre Bayle a été l'un des p...
-
DESCARTES: Doute hyperbolique
cogito, en faisant l'inventaire des « cogitata » Descartes découvrira en nous une idée d'infini, de perfectionabsolue, l'idée même de Dieu qui s'imposera elle aussi comme évidence ontologique et qui aura pour effetrécurrent de fonder l'évidence mathématique (un Dieu bon ne peut pas me tromper dans mes idées claires etdistinctes). En ce sens, seule l'évidence ontologique fondera finalement l'évidence scientifique (« un athéene peut pas être géomètre »). « ... Cette proposition, je suis, j'existe...
-
LE GOÛT DU NÉANT DE BAUDELAIRE (lecture analytique et commentaire composé)
Au carrefour des routes poétiques, héritier du Romantisme et précurseur du Symbolisme,Charles Baudelaire (1821-1867) fut vers le milieu du XIXe siècle le chef de file de la nouvellepoésie, véritable révélation pour la « poésie moderne ». De sa vie nous retiendrons qu'elle futtout entière liée à deux sentiments contradictoires : l'extase de la vie et l'horreur de la vie.On peut véritablement affirmer que c'est cette dualité en Baudelaire qui nous a donné lepoète incomparable qu'il demeure...
-
Dans la préface de « Pierre et Jean », Maupassant s'en prend aux romanciers d'analyse qui s'attachent « à indiquer les moindres évolutions d'un esprit, les mobiles les plus secrets qui déterminent nos actions ». Il leur oppose la manière des « écrivains objectifs » qui « se bornent à faire passer sous nos yeux les personnages » et conclut que « la psychologie doit être cachée dans le livre comme elle est cachée en réalité sous les faits dans l'existence ». En prenant des exemples dans
FLAUBERT 201 hétéroclite : son manque de goût s'y révèle ainsi que son désir de se donner des allures de « gentleman-farmer ». Même quand il dessine un personnage épisodique mais pittoresque, Flaubert s'attache parfois à le détailler de la tête aux pieds. De Catherine Leroux la vieille servante à qui on décerne une médaille d'argent à l'occasion du Comice agricole, il ne nous laisse rien ignorer : il nous montre ses grosses galoches de...
- « Si René n'existait pas, je ne l'écrirais plus : s'il m'était possible de le détruire, je le détruirais : il a infesté l'esprit d'une partie de la jeunesse, effet que je n'avais pu prévoir, car j'avais au contraire voulu la corriger », écrit Chateaubriand dans les Mémoires d'Outre-Tombe à propos ^'une de ses œuvres qui connut un succès littéraire exceptionnel mai» aux effets inattendus et souvent nocifs sur la jeunesse de son époque : l'œuvre suscita des attitudes désespérées qui allè
-
La pensée sociale au XVIIIe siècle. Les armes de la raison : Montesquieu
veillent les eunuques, de l'autre le monde occidental tel qu'il apparaît à ces deux Orientaux. Ces lettres présentent, on s'en doute, un intérêt multiple. On y trouve : Une peinture des mœurs du règne de Louis XIV et de la Régence, des portraits piquants : le Fermier général, l'Abbé mon dain, le Poète parasite, le Vieux Guerrier, le Grand Seigneur impertinent, le Décision naire universel; des croquis pittoresques de la vie pari...
-
L'opposition entre le fond et la forme a-t-elle un sens ?
époque présente, ces deux formations ne semblent plus animées par les aspirations spirituelles les plus hautesdes individus et de la collectivité. Nous vivons dans l'ère du nihilisme que Nietzsche avait diagnostiquée à lafin du xixe siècle. L'art rend visible l'accord entre forme et fondPaul Klee, dans Théorie de l'art moderne, écrit que l'art «suppose la coïncidence visible de l'esprit du contenuavec l'expression des éléments de forme». Identiquement, Wassily Kandinsky revendique une totale...
-
-
Connaissez-vous HEGEL ?
Hegel (1771-1831) P hilosophe allemand né au XVIIIe siècle, Hegel est le fondateur de l'idéalisme absolu et de l'un des plus grands systèmes philosophiques. Contre la limitation que la chose en soi kantienne oppose à la connaissance, il défend qu'un accès à la Vérité absolue, à l'universel est possible. Penseur dialectique, il est en effet convaincu que le réel et l'esprit, le sujet et l'objet s'identifient et se reconnaissent dans le conce...
-
qu'est-ce que la dialectique
III. — ASPECT MÉTAPHYSIQUE. Après avoir considéré l'aspect logique et méthodologique de la dialectique, on peut envisager d'appliquer au réel leslois de l'esprit. C'est ce qu'ont tenté de faire, en des directions opposées, HEGEL et MARX, qui expliquent le réel,respectivement, par la dialectique de l'esprit et la dialectique de la matière. 1. Hegel identifie réel et rationnel. L'histoire du monde est dès lors l'histoire del'esprit, mais d'un esprit en quête de soi-même, s'approchant toujours...
-
MALEBRANCHE: les sens sont trompeurs...
a) La question de la véracité et de la scientificité des sens prend ici un sens tout particulier. Malebranche, lecteurde Descartes, ne fait pas tant une critique directe de la valeur gnoséologique des sens que du fait les sens nousportent vers l'erreur quand bien même l'objet dont on s'occupe ne les concernent pas. Et c'est là faire la critiquebien plus profonde des sens en exacerbant non seulement le fait que les sens sont trompeurs en eux-mêmes maisaussi dans toute entreprise scientifique. Si...
-
La connaissance est-elle possible si l'expérience sensible est sa seule source ?
l'expérience et à elle seule permet de construire une vision adéquate du réel. Deux philosophes anglais importantsrentrent dans ce courant empiriste : Locke et Hume.John Locke (1632-1704) écrit, dans l'Essai philosophique sur l'entendement humain : « Supposons donc qu'aucommencement l'Âme est ce qu'on appelle une table rase, vide de tous caractères, sans aucune idée, quelle qu'ellesoit. Comment vient-elle à recevoir des idées ? Par quel moyen en acquiert-elle cette prodigieuse quantit...
-
Croire et savoir ?
Questions à poser d'emblée • Qu'est-ce qui conduit à une approche comparative des deux notions ? (Sur quel terrain, dans quels domaines se constitue le problème ?)• Quelles formes (ou « figures ») prend le rapport en question dans les différents espaces de réflexion que l'on peut distinguer ? En quels termes peut-onexpliciter ce qui est souvent présenté comme une opposition (cf. les débuts du rationalisme et l'opposition du principe de raison à la foi et au principed'autorité) mais peut aussi...
-
Notes de cours: LA MÉTAPHYSIQUE. ?
En effet, les réalités que pose le métaphysique ne peuvent tomber sous aucune intuition. Il en était de même enscience lorsque la pensée voulait affirmer des "réalités" : ainsi l'énergie, n'étant en elle-même ni chaleur, ni mouvement, ne pouvait être pensée. Quand elle veut être métaphysique, c'est-à-dire penser l'être en lui-même, la pensée semble donc se trouver en face du néant, et ne plus avoir d'objet. La raison semble donc purement formelle. Elle doit avoir une matière, un donné; a...
- Voltaire, vers 1740, définissait le roman : « La production d'un esprit faible, décrivant avec facilité des choses indignes d'être lues par un esprit sérieux. »
- l'esprit d'égalité extrême, conduit au despotisme d'un seul. De l'esprit des lois (1748) Montesquieu, Charles de Secondat, baron de. Commentez cette citation.
-
-
Quelle est la valeur explicative de la science, sa valeur de vérité ?
Discussion. On ne peut admettre que les lois soient vraies cependant que les théories ne le seraient pas. Sans doute celles-ci supposent-elles une interprétation du réel à travers l'esprit mais rien ne dit que, malgré leurrenouvellement incessant, elles n'aient pas une valeur objective ou qu'on ne puisse du moins s'orienter vers unemeilleure représentation du réel. A l'idée de POINCARÉ, « qu'il existe une infinité de points de vue différents qui sontlogiquement équivalents et entre le...
-
Raisonnement hypothético-déductif
III. — CE QU'EST UN RAISONNEMENT HYPOTHETICO-DEDUCTIF. A. — La notion d' « hypothétique ».Procédant encore par comparaison, nous allons préciser le sens du dernier élément qui reste à examiner dans leterme à définir : « hypothétique », à l'aide de son opposé : « catégorique ».Dans le langage courant, nous qualifions de catégorique une affirmation ou une négation (« refus catégorique ») quine laissent place à aucune réserve ou à aucune objection, excluent toute possibilité de retour en arrière. D...
-
Tout savoir sur HEGEL...
l'absolu.Sur une circonférence, tout point est aussi bien commencement qu'aboutissement. En un sens, le parcoursphilosophique va de la phénoménologie à la logique. La «phénoménologie de l'esprit» décrit dans son développementnécessaire le processus de culture par lequel la conscience naïve s'élève au savoir. La conscience, qui est l'Etre «pour-soi » s'y oppose à l'«en-soi» (l'objet, la chose immédiate) jusqu'à ce qu'elle comprenne l'identité de l'en-soi etdu pour-soi, qui est l'Esprit. Le...
- Une science qui s'arrêterait dans un système resterait stationnaire et s'isolerait, car la systématisation est un véritable enkystement scientifique, et toute partie enkystée dans un organisme cesse de participer à la vie générale de cet organisme. Les systèmes tendent donc à asservir l'esprit humain, et la seule utilité que l'on puisse, selon moi, leur trouver, c'est de susciter des combats qui les détruisent en agitant et en excitant la vitalité de la science. Claude Bernard. Comment
-
En quoi les artistes nous aident-ils à être libres?
ik-~"'''1111 ·o!:,,'W ____________________________________ _ -Mais l'évolution d'un domaine artistique (développer un exemple) montre complémentairement que l'esprit ne se rend pas prisonnier de ses propres découvertes: sa capacité d'invention se répète, empruntant des chemins multiples et mettant au point, non seulement des formes nouvelles par rapport aux formes naturelles, mais aussi des solutions inédites au-delà des solutions déjà expérimen tées....
-
Blaise Cendrars, poète contemporain (1887-1961), a écrit : « La publicité est la fleur de la vie contemporaine ; elle est une affirmation d'optimisme et de gaieté ; elle distrait l'oeil et l'esprit. [...] Oui, vraiment, la publicité est la plus belle expression de notre époque, la plus grande nouveauté du jour, un art. »
En vous appuyant sur des exemples et en songeant que la publicité peut faire appel à des mots autant qu'à des images, vous commenterez cette opinion et vous la discut
Ex. : François Jonvelle et sa série de nus pour la lingerie des Galeries Lafayette (photos sur lesquelles n'apparaîtjustement pas cette lingerie) ; David Hamilton ou Sarah Moon pour Cacharel.- Les cinéastes sont aussi mis à contribution pour les films vantant les mérites d'un produit, imprimant leurpersonnalité au scénario. De la même façon, des acteurs de cinéma font vendre tel ou tel objet.Ex. : Louis Malle a réalisé des courts métrages pour les collants Dim ; Carole Bouquet est deven...
- «Un long avenir se préparait pour (la culture française) du XVIIe (siècle). Même encore au temps du romantisme, les œuvres classiques continuent à bénéficier d'une audience considérable ; l'époque qui les a vu naître bénéficie au premier chef du progrès des études historiques ; l'esprit qui anime ses écrivains, curiosité pour l'homme, goût d'une beauté harmonieuse et rationnelle, continue à inspirer les créatures. Avec cette esthétique une autre ne pourra véritablement entrer en concur
-
Y a-t-il des vérités dont il n'est pas permis de douter ?
Nous allons maintenant nous interroger sur le statut de la vérité scientifique qui s'appuie sur des preuves etsemble indubitables. 2- L'idéal de la vérité objective mis en question dans les sciences: Pour Bachelard, la raison est ouverte à l'avenir, à la conquête permanente dela vérité. Pour cette raison, elle est capable de remettre en question desprincipes sur lesquels elle s'appuyait jusqu'alors.Le Nouvel Esprit Scientifique, qui est une révolution intellectuelle selonBachelard,...
-
-
Quelle connaissance la science nous donne-t-elle de la réalité ?
II. LA SCIENCE ET LE RÉEL — A — La critique nominaliste de la science. On peut se demander en effet si les caractères, les principes et les tendances de la science, tels que nous venons de les définir, ne lacondamnent pas à laisser échapper toujours quelque aspect essentiel de la réalité. Le réel, tel qu'il nous est donné dans l'expériencesensible, est contingence, diversité, multiplicité. La réduction du multiple à l'un ne peut se faire qu'en négligeant certains aspects de laréalité donnée...
-
Peut-on dire avec Descartes qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées
introduction a) L'opinion commune ne met guère en question notre liberté intérieure : s'il y a bien un domaine dont nous sommesmaîtres, c'est celui de notre réflexion, de nos pensées, de nos « idées de derrière la tête ».b) Toutefois, on peut observer que nous ne choisissons pas toujours les idées qui nous viennent à l'esprit. « Hasarddonne les pensées, hasard les ôte », remarque Pascal (éd. Brunschvicg, n° 370).c) Le problème, de façon générale, se pose alors de savoir si nos pensées sont vraim...
-
Vie et oeuvre de HEGEL
Nous nous attarderons davantage sur Hegel dont l'influence a été et reste capitale sur la pensée contemporaine.Etudiant de philosophie et de théologie à Tübingen (où il eut pour condisciples et amis Schelling et le poèteHölderlin) Hegel passa ses derniers examens en 1793 (et se vit reprocher à cette occasion d'avoir un peu négligé laphilosophie ! ) Il renonce à se faire pasteur, occupe des emplois de précepteur , enseigne à Iéna, est quelquestemps rédacteur de presse, puis directeur...
-
Commentaire de texte : L'origine de la philosophie (Aristote)
simplement parce qu'elle n'a pas à être utile pour présenter un intérêt, même si la connaissance à laquelle ellepermet d'accéder ne débouche sur aucune application pratique, elle procure à l'esprit une satisfaction indéniable carelle est sa réalisation même sous sa forme la plus accomplie. En quoi consiste l'étonnement dont parle ici Aristote ?Pour Aristote l'étonnement se définit comme une prise de conscience de son ignorance ; « Or, apercevoir unedifficulté et s'étonner, c'est rec...
- « Je définirais le livre une œuvre de sorcellerie d'où s'échappent toutes sortes d'images qui troublent les esprits et changent les cœurs. Je dirai mieux encore : le livre est un petit appareil magique qui nous transporte au milieu des images du passé ou parmi des ombres surnaturelles. Ceux qui lisent beaucoup de livres sont comme des mangeurs de hachisch. Ils vivent dans un rêve. Le poison subtil qui pénètre leur cerveau les rend insensibles au monde réel et les jette en proie à des f
-
Hegel: La beauté artistique est-elle supérieure à la beauté naturelle ?
Ce texte de Hegel s'oppose à toute une tradition qui remonte à la pensée grecque de l'Antiquité et qui voyait dansles beautés naturelles le modèle supérieur de l'art.Cette supériorité, nous affirmait déjà Platon dans La République, provient du fait qu'un modèle est toujours supérieurà sa copie, du seul fait qu'il est le modèle. Le modèle est en effet supérieur car il est plus réel que la copie, laquellen'est qu'un « simulacre », pâle imitation faite avec des moyens qui nous donnent l'illusion de...
-
Le réel se réduit-il à ce que l'on perçoit ?
« blanc », « jaune »... Locke les appelle des « idées de sensations » : nous nous les représentons que parce que nous avons eu l'expérience sensible du mou, du blanc,du jaune.... Pour un empiriste, un aveugle de naissance ne saurait avoir aucune idéedes couleurs. Les autres idées viennent non de l'expérience externe, mais del'expérience interne ; cad des observations que nous faisons sur « les opérations intérieures de notre âme ». Telles sont les idées de « joie », de «...
-
BOSSUET: L'HISTORIEN
successivement trois formes. Il fut d'abord un livre d'enseignement, qui se composait d'une sorte de résuméchronologique de l'histoire universelle ; quand le prince aborda la philosophie, Bossuet lui fit des leçons sur l'histoirede la religion et sur son développement ; enfin il compléta cet enseignement par un cours de philosophie del'histoire, qui explique par les lois et par les institutions l'accroissement et la décadence des empires, à peu prèscomme le fera plus tard, pour Ro...
-
-
JUSQU'À QUEL POINT CONNAÎTRE IMPLIQUE-T-IL DE DOUTER ?
Le doute est synonyme d'absence de certitude. Il est dans cette perspective un état de conscience ou même unétat de fait. (pensons par exemple à l'expression : « semer le doute ») Le fait de douter, en revanche, n'est pas un état de conscience ou de fait, mais une attitude. On peut, dans ce second cas, distinguer le doute sceptique, qui consiste à suspendre tout jugement, ce qui revientà admettre la faiblesse de notre raison à produire des connaissances vraies, et le doute méthodique attaché à l...
-
Explication de texte Malebranche - Corrigé de l'explication de texte de Malebranche.
tutelle celui se décharge de la responsabilité de juger par lui-même et s'en remet aux autres pour penser à sa place.Se servir de l'esprit d'un autre, c'est donc perdre toute autonomie du jugement : c'est être dans l'hétéronomie. Jeme règle alors sur un jugement dont je ne suis pas l'auteur, et teins une chose pour vraie non pas en fonction del'autorité de ma propore raison, mais en fonction d'une autorité extéieure. Or voir de cette manière, c'est ne rienvoir… Il y a quelque chose de cure...
-
Commentez et discutez cette formule de J.-P. Sartre : « Il n'y a pas, il ne saurait y avoir d'images dans la conscience, mais l'image est un certain type de conscience. L'image est un acte et non une chose. » ?
l'image s'en suivra logiquement. 1. Le caractère essentiel de la conscience consiste dans ce que Franz BRENTANO, le maître de HUSSERL, adénommé son « intentionnalité ». La conscience est « intentionnelle », c'est-à-dire, comme l'indique l'étymologie decet adjectif, qu'elle « tend » « vers » quelque chose. On peut bien parler de « vie intérieure », mais à la conditionde ne pas la concevoir comme renfermée sur elle-même « Sans doute, il y a des contenus de conscience, mais cescontenus ne s...
-
Spinoza - Politique
Les États non démocratiques, ceux qui ignorent la liberté de penser et surtout qui ignorent le lien nécessaire entrepuissance et liberté, vont très vite devoir faire face à des révoltes, des révolutions. Au contraire, l'État rationnel –l'État démocratique – anticipera sur la violence. Échapper à l'esclavage, c'est vivre dans un État qui s'identifie à la raison et qui garantit sécurité et liberté. Laliberté de pensée ne doit connaître aucune limite. C'est l'un des fondements essentiels de toute d...
-
Paul Valéry écrit dans Regards sur le monde actuel, (Propos sur le progrès, 1931) : « Supposé que l'immense transformation que nous vivons et qui nous meut, se développe encore, achève d'altérer ce qui subsiste des coutumes, articule tout autrement les besoins et les moyens de la vie, bientôt l'ère toute nouvelle enfantera des hommes qui ne tiendront plus au passé par aucune habitude de l'esprit. L'histoire leur offrira des récits étranges, presque incompréhensibles ; car rien dans leu
théâtre classique, elles aussi, paraissent bien usées, les grands sentiments et les tirades parfois un peu ampouléesde Curiace de Polyeucte sont très souvent suivies par pure obligation ; il est certain que la satire des Fermiersgénéraux et de leurs escroqueries présentée dans le Turcaret de Lesage, — même avec l'effort sensible degénéralisation et de modernité que le Théâtre de la Ville tentait dans sa mise en scène —, touchait moins le publicdes matinées scolaires que les problèmes t...
- Étudiant le grave problème de la main-d'oeuvre qualifiée, un sociologue contemporain distingue plusieurs conceptions de l'apprentissage. Voici comment il caractérise l'une d'elles : « L'esprit techniciste (c'est-à-dire celui qui envisage les problèmes de l'industrie sous l'angle exclusivement ou principalement technique) exclut comme superflu, et peu réaliste, l'apprentissage qui relie la culture générale aux connaissances professionnelles. » Discutez, après l'avoir expliquée, la conce
-
Expliquer est-ce dépoétiser ?
L'explication s'oppose à l'invention poétiqueL'oeuvre particulièrement sublime de la poésie, c'est d'attribuer aux choses insensibles sens et passions», écritGiambattista Vico dans ses Principes d'une science nouvelle relative a la naturecommune des nations. Or, cette attribution, qui est aussi invention d'un monde, n'explique pas le réel. Elle nefait que révéler un aspect de la vie de l'esprit. Construire la réalité implique sa dépoétisationSelon Husserl, «la nature vraie (...) est l'oeuvre d...
-
LA LANGUE FRANÇAISE AU XVIIe SIÈCLE
signes abstraits des idées: et voilà pourquoi, en affinant la langue, ils l'ont rendue plus froide et moins pittoresque. Comme ils fai saient métier de démêler, d'analyser la nature et les nuances des sentiments, ils s'occupèrent de préciser les sens des mots, d'en déli miter l'extension, de séparer ceux qui étaient voisins et semblaient se confondre. Ils enrichirent ainsi la langue en la rendant plus hété rogène, en appliquant à des fonctions s...
-
-
Science et religion s'opposent-elles ?
[Introduction] La pensée scientifique repousse sans cesse les frontières du connu. Ce faisant, comme le note le philosopheDominique Lecourt, sa démarche « implique un risque d'erreur» qui « retire donc par principe à cette pensée toutegarantie absolue de certitude». La pensée religieuse, au contraire, se tourne « vers une vérité préalablementdonnée ». Elle est profondément animée d'une certitude intérieure, dont témoignent ces mots du Christ : « Tu neme chercherais pas si tu ne m...
-
Expliquez cette pensée du philosophe Alain: Nous pensons les choses dans l'espace, mais l'espace n'est pas un objet des sens.
Préambule : Problème de la nature de l'espace aussi délicat que celui de la nature du temps, qui cl ailleurs est lié.I. — L'espace n'est pas dans les choses :a) Explication de l'opinion d'Alain.b) Données psychologiques : différence entre l'espace hétérogène des sensations et l'espace homogène de laperception et de la science. (Ex. analyses de Piaget.)II. — Mais l'espace n'est pas davantage dans l'esprit :a) Critique kantienne.b) Transformation du concept d'espace de; l'enfant à partir d...
}})








