417 résultats pour "veux"
-
Larry Imagine
- Harry je... - Tire-toi. La voix du bouclé était très faible, mais Louis l'entendit tout de même. Il passa lentement la main dans les cheveux de son à présent ex-petit ami, s'agenouilla pour déposer tendrement un baiser sur le crâne de ce dernier. Puis il se releva, et se dirigea vers la porte. Ses yeux ne purent s'empêcher de se poser sur chacun des objets que la pièce contenait. C'était leur pièce, leur petit nid douillet. Ils avaient tout vécu ici tous les deux. Tous les objets que...
- ÉPICTÈTE / Manuel / Les Stoïciens / Bibliothèque de la Pléiade / nrf Gallimard 1962 « N'essaie pas que ce qui arrive arrive comme tu veux, mais veux ce qui arrive comme il arrive, et tu couleras des jours heureux. ». Commentez cette citation.
-
"nombre" chez DESCARTES
tout autre objet qu'on cherche cette mesure, qu'ainsi il doit y avoir une science générale qui explique tout ce qu'on peut trouversur l'ordre et la mesure, prises indépendamment de toute application à une matière spéciale, et qu'enfin cette science est appeléed'un nom propre, et depuis longtemps consacré par l'usage, savoir les mathématiques, parce qu'elle contient ce pourquoi lesautres sciences sont dites faire partie des mathématiques. Et une preuve qu'elle surpasse de beaucoup les sciences qu...
-
Ibsen, la Maison de poupée (extrait).
HELMER . — t’aider si tu en as besoin. NORA . Non, te dis-je. Je n’accepte rien d’un étranger. HELMER . Nora, — ne pourrais-je pas un jour devenir autre chose qu’un étranger pour toi ? NORA (prenant son sac de voyage). Oh, Torvald, pour cela il faudrait le plus grand des miracles. HELMER . Quel miracle ? NORA . Il faudrait changer, tous les deux, de telle sorte que —. Oh, Torvald, je ne crois plus aux miracles. HELMER . Mais moi, je veux y croire. Parle ! Changer, tous les deux, de telle...
-
- Ah !
trouvait soussadirection immédiate. Ilya une jambe debois aun°6 ; deux paires de demi- bottes danslasalle ducommerce. Ilya ces bottes àrevers ici,aurez-de-chaussée, etcinq autres pairesdanslecafé. – Pas davantage ? ditlepetit homme. – Attendez unbrin, reprit Sam,encherchant àse rappeler ; oui,ilya une paire debottes àla Wellington, pasmal usées, etdes souliers dedame, aun°5. – Quelle sortedesouliers ? demanda avecempressement M. Wardle,qui,ainsi que M. Pickwick, s’étaitperdudanscesingulier catal...
-
La Curée
Par grâce, dit-il, finissons-en avec cette désagréable question d'argent.
Il s'oubliait. Il parla longtemps ainsi avec un cynisme railleur qui perçait par instants sous son air bonhomme. Il mit en avant son frère le député, son père le receveur particulier de Plassans. Il finit par faire la conquête de la tante Elisabeth, qui voyait avec une joie involontaire, sous les doigts de cet habile homme, le drame dont elle souffrait depuis un mois, se terminer en une comédie presque gaie. Il fut convenu qu'on irait chez le notaire le lendemain. Dès que Mme Aubertot se...
-
Acte III - Scène IV (4) – Don Rodrigue, Chimène, Elvire (Le Cid de Corneille) - Analyse
J'avais part à l'affront, j'en ai cherché l'auteur :Je l'ai vu, j'ai vengé mon honneur et mon père ;Je le ferais encor, si j'avais à le faire.Ce n'est pas qu'en effet, contre mon père et moi,Ma flamme assez longtemps n'ait combattu pour toi :Juge de son pouvoir : dans une telle offenseJ'ai pu délibérer si j'en prendrais vengeance.Réduit à te déplaire, ou souffrir un affront,J'ai pensé qu'à son tour mon bras était trop prompt,Je me suis accusé de trop de violence ;Et ta beauté, sans doute, emport...
-
!... Et puis d'abord qu'elle insistait, t'es pas encore assez
comprendre monpoint devue etmoins queçalui plaisait monpoint devue. Ensomme onsecomprenait plusdutout. Elle endevenait commeenragée àl’idée quejepouvais penservraiment ceque jedisais, quec’était rienqueduvéritable, du simple etdu sincère Elle croyait enplus quec’était toiqui me poussais à foutre lecamp... Voyantalorsqu’elle meretiendrait pasenme faisant hontedemes sentiments elleaessayé deme retenir d’uneautremanière. — Va pas croire Léon,qu’elle m’aditalors, quejetiens àtoi, àcause desaffaires...
-
-
Commentez ces réflexions de Voltaire : « Je, veux qu'un conte soit fondé sur la
vraisemblance, et qu'il ne ressemble...
Commentez ces réflexions de Voltaire : « Je, veux qu'un conte soit fondé sur la vraisemblance, et qu'il ne ressemble pas toujours à un rêve. Je désire qu'il n'ait rien de trivial ni d'extravagant. Je voudrais surtout que, sous le voile de la fable, il laissât entrevoir aux yeux exercés quelque vérité fine qui échappe au vulgaire. » Introduction : La vie extraordinairement active et féconde de Voltaire révèle sa lutte perpétuelle contre les erreurs d'un siècle qui se veut « éclairé ». En France,...
-
Dictionnaire en ligne:
DONNER, verbe.
son coeur à quelqu'un. Donne toute ta tendresse à ton oncle Dufour, il en est digne (RENÉ-CHARLES GUILBERT DE PIXÉRÉCOURT. Coelina ou l'Enfant du mystère, 1801, I, 2, page 7 ). Je serais bien attrapé si elle me prenait au mot et me donnait son coeur (HENRI BEYLE, DIT STENDHAL, Lucien Leuwen, tome 3, 1835, page 284) : Ø 3. Elle pourrait m'abandonner tout son être et même me donner son coeur sans m'arracher à ce désespoir qui grandit à mesure que je l'approche. JOE BOUSQUET, Traduit du silence,...
- «Si je veux peindre le printemps, il faut que je sois en hiver; si je veux décrire un beau paysage, il faut que je sois dans les murs, et j'ai déjà dit cent fois que, si jamais j'étais mis à la Bastille, j'y ferais le tableau de la liberté.» Que pensez-vous de cette opinion de J.-J. Rousseau sur l'inspiration ?
-
«Si je veux peindre le printemps, il faut que je sois en hiver, si je veux décrire un beau paysage, il faut que je sois dans les murs, et j'ai déjà dit cent fois que, si jamais j'étais mis à la Bastille, j'y ferais le tableau de la liberté. » Que pensez-vous de cette opinion de J.-J. Rousseau sur l'inspiration ?
2. Le théâtre comique.Molière décrivant : — la cour, dans le Misanthrope (il est au service du Roi et l'un des organisateurs desdivertissements de Versailles).— la bourgeoisie parisienne dont il est issu (Tartuffe, l'Avare, le Bourgeois Gentilhomme);— la province qu'il a parcourue pendant ses premières années de comédien ambulant (G. Daudin, Monsieur dePourceangeac, la Comtesse d'Escarbagnas);Lesage, décrivant dans Turcaret le milieu des financiers et spéculateurs de la Régence....
-
Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.
– Je ne veux pas être domestique.
– Animal, qui te parle...
Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. – Je ne veux pas être domestique. – Animal, qui te parle d'être domestique, est-ce que je voudrais que mon fils fût domestique ? – Mais, avec qui mangerai-je ? Cette demande déconcerta le vieux Sorel, il sentit qu'en parlant, il pourrait commettre quelque imprudence; il s'emporta contre Julien, qu'il accabla d'injures, en l'accusant de gourmandise, et le quitta pour aller consulter ses autres fils. Julien les vit bientôt après, chacun appuyé sur sa hache...
-
Corrigé
disponible
« Je ne chante plus /je crie./ Quand des enfants meurent de faim / je ne
veux pas...
Corrigé disponible « Je ne chante plus /je crie./ Quand des enfants meurent de faim / je ne veux pas savoir que la lune est belle / que la fleur a un parfum exquis / je ne chante plus;/ je pousse des cris séditieux ». (Charles Nokan) Après avoir expliqué le rôle que le poète ivoirien Charles Nokan assigne à la poésie, dites si vous souscrivez à sa conception de la poésie. Vous exposerez votre conception du rôle du poète et vous appuierez votre développement sur les textes ci-dessous et sur vos...
-
Paul VERLAINE : Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore (commentaire)
La conjonction attaque fortement la strophe, articule nettement les deux hémistiches du premier vers. La lumière annonciatrice d'une belle journée s'étale, puis le ciel s'irradie comme le cœur de Verlaine devant lacertitude d'un bonheur imminent. « Puisque, après m'avoir fui longtemps, l'espoir veut bien Revoler devers moi qui l'appelle et l'implore. » On ne peut que remarquer la simplicité du poète, humblement prosterné, qui attend le retour de l'espoir, comparé àun oiseau merveilleux. C...
-
Andromaque
L'ingrate de mes pleurs jouira-t-elle moins ?
SCENE II\24HERMIONE, ORESTE, CLÉONE. ORESTE. Hé bien ! Mes soins vous ont rendu votre conquête. J'ai vu Pyrrhus, Madame, et votre hymen s'apprête. HERMIONE. On le dit ; et de plus on vient de m'assurer Que vous ne me cherchiez que pour m'y préparer. ORESTE. Et votre âme à ses voeux ne sera pas rebelle ? HERMIONE. Qui l'eût cru, que Pyrrhus ne fût point infidèle ? Que sa flamme attendrait si tard pour éclater ? Qu'il reviendrait à moi quand je l'allais quitter ? Je veux croire avec v...
-
-
Gabriel
ses hurlements.
Astolphe? Je ne connais pas cela... GABRIEL. Merci! Je meurs en paix. Je sais d'où part le coup... Tout est bien. GIGLIO. Il meurt! Ah! Dieu n'est pas juste! Il meurt! Je ne peux pas lui rendre la vie... (Mosca revient et lèche la figure et les mains de Gabriel.) Ah! cette pauvre bête elle a plus de coeur que moi. GABRIEL. Ami, ne tue pas mon pauvre chien... GIGLIO. Ami! il m'appelle ami! (Il se frappe la tête avec les poings.) GABRIEL. On peut venir... Sauve-toi!... Que fais-tu là?... Je ne peu...
-
Liberté et obligation
Précisément parce qu'elle veut être réelle, efficace, s'inscrire dans les faits, la liberté impose des obligations, des devoirs. Bien sûr, vous entendrez de nombreuses gens vous dire : Je fais ce qui me plaît, je bois comme je veux, quand je veux et' autant que je veux, avant de conduire ou non! je fais l'amour avec qui j'ai envie, je me drogue si ça me chante, je ne travaille pas quand ça m'ennuie, ... je suis libre ... V...
-
Il faut apprendre un métier manuel (Emile, livre III) de Rousseau
cette phrase annonce la page des Confessions où il rappelle comment, en 1731, la craintive hospitalité d'un paysanavait fait naître en lui une haine inextinguible contre ses oppresseurs (Livre IV). C'est dans le même état d'esprit qu'il répond, en une sorte de défi, à l'objection indignée : « Mon fils artisan ! » :Moi, je veux lui donner un rang qu'il ne puisse perdre, un rang qui l'honore dans tous les temps, je veux l'élever àl'état d'homme. C'est la revanche du plébéien qui méprise celui qui...
-
Han d'Islande
--Pour s'affranchir des charges de la tutelle royale.
Si vous le connaissiez, vous ne secoueriez pas ainsi la tête. Ah!Eh bien! quel est-il donc? C'est ce que je ne puis vous dire. Le petit homme s'avança, et frappa sur l'épaule de l'étranger, toujours avec le même rire sardonique. Veux-tu que je te le dise, moi? Un mouvement échappa à l'homme au manteau; c'était à la fois de l'épouvante et de l'orgueil blessé. Il ne s'attendait pas plus à la brusque interpellation du monstre qu'à sa sauvage familiarité. Je me joue de toi, continua ce dernier...
-
Un bon petit diable
Charles:--Rassurez-vous, ma cousine!
Quand Betty entra, Charles, lui expliqua ce qui s'était passé, ce qu'il avait dit et promis, et recommanda bien qu'on ne lui enlevât pas ses rouleaux d'or. Puis il se retira et courut jusque chez ses cousines. Charles, entrant:Me voici, Juliette! J'ai une faim terrible! Mais j'ai bien fait d'y aller. Je te raconterai ça quand j'aurai mangé.» Marianne embrassa Charles avant qu'il commençât son repas. Juliette quitta son fauteuil, marcha à tâtons vers lui, et, lui prenant la tête dans ses mains,...
-
Le General Dourakine
Derigny: "A la derniere station avant la frontiere, mon general.
Le prince: L'as-tu dit a quelqu'un? Jacques: A personne! Jamais! Je savais bien que cela pourrait vous faire du mal. Le general: Brave enfant! tu auras la recompense de ta charitable discretion. Jacques: Je n'en veux pas d'autre que votre amitie a tous! Le general: Tu l'as et tu l'auras, mon brave garcon. Le general, qui n'oubliait jamais les repas, appela Derigny pour commander un bon diner et du bon vin qu'on boirait a la sante de Romane et de tous les Siberiens. Pendant qu'on appreta...
-
C'était pour nous une denrée plus précieuse que l'or.
Nous nousassîmes entriangle. Levisage deTom étaittrèshâlé etses yeux étaient clairs. Il portait desvêtements debonne qualité, maisiln’avait jamaisl’airbien habillé. Il différait deson père. Samoustache étaitmalcoupée, sescheveux endésordre etses mains calleuses. Mary demanda : « Oncle Tom,comment fait-onpourdevenir ungarçon ? – Comment ? Mais,Mary, onnaît garçon… – Ce n’est pasçaque jete demande. Comment, moi, je peux devenir ungarçon ? » Tom laregarda gravement. « Toi ? » demanda-t-il. Elle par...
-
O' Casey, la Charrue et les Étoiles (extrait).
Le bouton d’or resplendissait, Nora, Et dedans la brise il valsa, Quand je t’ai dit, Nora, que je t’aimais, Quand tu m’as dit que tu m’aimais ! Et l’abeille et l’oiseau chantaient, Nora, Une extase promise à toi, Quand je t’ai dit, Nora, que je t’aimais, Quand tu m’as dit que tu m’aimais ! Nora l’embrasse. On frappe à la porte de droite : silence ; ils écoutent. Nora s’agrippe à Clitheroe. On frappe encore, plus fort. CLITHEROE . — Je me demande qui ça peut être. NORA , un peu nerveuse. — N’y...
-
-
l'histoire qui montrera ce qui était vrai ou faux.
logique qu’une description delaréalité soitcontradictoire. Tiens,parexemple :on raconte quelecélèbre chercheur en physique atomique, Niels Bohr, avait unfer àcheval au-dessus dupas desaporte. — Cela porte bonheur. — Mais c’estdelapure superstition etNiels Bohrétaittoutsauf superstitieux. Unami vint luirendre visiteunjour et rapporta la 312 conversation suivante:« Tu necrois toutdemême pasàce genre dechoses ?» dit-il. «Non, répondit NielsBohr, mais jen’ai pasentendu direqueçane marche pas.» — Ça...
-
Dom juan moliere le livre
ACTE PREMIER SCÈNE I SGANARELLE, GUSMAN SGANARELLE, tenant une tabatière - Quoi que puisse dire Aristote et toute la Philosophie, il n'est rien d'égal au tabac: c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la venu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu'on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et...
-
-- Dommage, dit-il, c'était de bon coeur.
tendus decomplaisante sœur,ôles deux lourds detamain siproches. « Ainsi luidiront tesyeux, Nathan. Parpitié qu'elle lessorte, diront tesyeux, qu'elle lessorte puisqu'elle teles montre sans lesmontrer etsimal lescache, simal exprès. Ôla cruelle quitrop largement respire,caralors ilssaillent, prospères et àpoint, ôla maudite etbien-aimée. Oh,qu'elle lessorte, cartuveux vivre avant demourir, lessorte enfinetteles tende avecleurs pointes, sublimes surgisetlibérés, etque tules manies enfineten connai...
-
Résumé long : Mort du roi Tsongor
K a tabolonga ne répond i t d’abord pas pu is d i t « Je su is K a tabolonga et je ne réponds pas à tes quest ions, je pa r le quand je veux. T u as rasé ma ma ison et t ué mes femmes, tes hommes on t fa i t des m iens des bêtes en f u i te. T u es venu de lo i n pou r b r û le r ce que j’avais. Personne ne b r û le tou t ce que j’a i et s’en t i re sans perd re la v ie. Je su is K a tabol...
-
Le mot "démon" dans l'oeuvre de DESCARTES
nouvelle démonstration, son sommeil ne l'empêcherait pas d'être vraie ; DISCOURS DE LA METHODE, Cinquième partie. Au reste, afin que ceux qui ne connaissent pas la force des démonstrations mathématiques, et ne sont pas accoutumés àdistinguer les vraies raisons des vraisemblables, ne se hasardent pas de nier ceci sans l'examiner, je les veux avertir que cemouvement, que je viens d'expliquer, suit aussi nécessairement de la seule disposition des organes qu'on peut voir à l'oeil dans lecoeur,...
-
Le mot "démonstration" dans l'oeuvre de DESCARTES
nouvelle démonstration, son sommeil ne l'empêcherait pas d'être vraie ; DISCOURS DE LA METHODE, Cinquième partie. Je suis toujours demeuré ferme en la résolution que j'avais prise de ne supposer aucun autre principe que celui dont je viens deme servir pour démontrer l'existence de Dieu et de l'âme, et de ne recevoir aucune chose pour vraie qui ne me semblât plus claireet plus certaine que n'avaient fait auparavant les démonstrations des géomètres ; Au reste, afin que ceux qui ne connaissent...
-
Puis-je affirmer « je pense ce que je veux » ?
Dissertation philosophie : Puis-je affirmer « je pense ce que je veux » ? Il semble évident de nous définir comme les principaux dirigeants de notre pensée puisqu’elle fait partie de notre être, elle est donc présente à chacun de nous sans que d’autre en ait la connaissance de ce qu’elle constitue. Cette pensée est donc personnelle et secrète puisqu’elle se produit à l’intérieur de nous. Mais elle n’est pas pour autant une intelligence autodidacte puisqu’elle se rattache à notre corps, à n...
-
Etre libre est-ce faire uniquement ce que je veux ?
Réponses: 1 - Celle du libre arbitre, c'est-à-dire de la liberté de choix.2 - L'indifférence est l'état où nous sommes quand aucune raison ne nous éclaire sur le choix à faire. En ce cas,nous sommes sans doute libres de dire oui ou non à ce qui nous est proposé, mais nous le restons aussi quand nousne sommes pas indifférents, et par conséquent cet état n'est nullement nécessaire.3 - Parce qu'être libre, c'est pouvoir dire oui ou non, et qu'affirmer ou nier ne peuvent être des actes del'i...
-
-
Extrait de
l'acte Ill, scène 6
LA MARQUISE. -Ah! je m'emporte,je dis ce queje ne
veux pas dire. Mon ami,...
Extrait de l'acte Ill, scène 6 LA MARQUISE. -Ah! je m'emporte,je dis ce queje ne veux pas dire. Mon ami, qui ne sait pas que tu es brave? Tu es brave comme tu es beau. Ce que tu as fait de mal, c'est tajeunesse, c'est ta tête-que sais-je, moi? c'est le 5 sang qui coule violemment dans ces veines brûlantes, c'est ce soleil étouffant qui nous pèse. -Je t'en supplie, queje ne sois pas perdue sans ressource; que mon nom, que mon pauvre amour pour toi ne soit pas inscrit sur une liste infâme. Je suis...
-
Extrait de
l'acte Il, scène 2
LORENZO.
ma livrée?
5
10
15
20
25
-Ton pourpoint est usé; en veux-tu...
Extrait de l'acte Il, scène 2 LORENZO. ma livrée? 5 10 15 20 25 -Ton pourpoint est usé; en veux-tu un à TEBALDEO. - Je n'appartiens à personne. Quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi. LORENZO. - J'ai envie de dire à mon valet de chambre de te donner des coups de bâton. TEBALDEO. - Pourquoi, Monseigneur? LORENZO. - Parce que cela me passe par la tête. Es-tu boiteux de naissance ou par accident? TEBALDEO. - Je ne suis pas boiteux; que voulez-vous dire par là? LORENZO....
-
MOLIÈRE: L'AVARE (Fiche de lecture)
fondamentale du comique de Molière. Ce dernier, lors de son long séjour en Province, a pu observer de près lestroupes ambulantes italiennes de la commedia dell'arte, auprès desquelles il prendra des leçons. Pièce de la maturité, L'Avare n'échappe pas à cette présence de la farce, une farce remise au goût du jour par l'auteur, mais profondément affinée, ayant gagné en profondeur, en complexité et en signification. Inspirée dePlaute, à l'image de la plupart des pièces du répertoire...
-
Peut-on dire que le Fanatisme est un redoutable amour de la Vérité ?
valeurs absolues, il se doit par là même de soumettre l'humanité à sa propreidéologie. Il se jette donc dans l'action. Il faut aussi souligner comment lefanatique associe à sa foi ardente, à son intransigeante idéologie, à sonsystème de valeurs immuablement établi, un sens pratique, une opportunitévigilante pour saisir les conjonctures propices à la réalisation partielle outotale de ses fins, une obstination farouche pour surmonter les difficultés etles obstacles. Cette volonté d'aboutir trahit...
-
Andromaque
Allons.
PHOENIX. Oui, voyez-la, Seigneur, et par des voeux soumis Protestez-lui... PYRRHUS. Faisons tout ce que j'ai promis. ACTE III \24 SCENE PREMIERE\24ORESTE, PYLADE. PYLADE. Modérez donc, Seigneur, cette fureur extrême. Je ne vous connais plus : vous n'êtes plus vous-même. Souffrez... ORESTE. Non, tes conseils ne sont plus de saison, Pylade, je suis las d'écouter la raison. C'est traîner trop longtemps ma vie et mon supplice. Il faut que je l'enlève ou bien que je périsse. Le dess...
-
mais quelque diligence qu'il eût faite, au moment où il mettait le pied dans la cour, le manteau rouge, qui
paraissait fort pressé aussi, disparaissait sous le vestibule.
– Je ne m’y oppose pas,ditCoconnas, seulementfrappeunpeu moins fortsitu ne veux pasl’effaroucher. La Mole, siexaspéré qu’ilfût,comprit lajustesse del’observation etcontinua defrapper, maisplus doucement.
-
Le devoir à l'égard d'autrui limite-t-il notre liberté?
c) Hobbes envisage les relations entre les hommes à l'état de nature comme une rivalité permanente. Parnature, les hommes ont droit àtoute chose, mais comme tous leshommes jouissent de ce mêmedroit, autrui constitue un obstacle àma liberté et je ne peux jamais êtreassuré de ce que je possède. Si jene donne pas de limites à maliberté, il faudra que je m'attende àce qu'autrui fasse de même. Or,cela conduit de fait à une liberténulle. Autrement dit, concevoir la...
-
Un Texte de Marot: De soi-même
Il place le pronom complement le avant le verbe : si to le veux sgavoir, pratique courante durant tout le xvue siècle, et reprise par certains ecrivains du xix' (Chateaubriand). - II ecrit scavoir, et cette orthographe est fautive, savoir venant de sapere et non de scire, le 5 a ete introduit au xvie siècle par des pedants mal instruits. - II emploie qui pour ce qui. Il se permet maintes inversions que, plus tard, reprouvera Malherbe et qui sont une des marques du style marotique : heureuse vie...
-
-
La violence est-elle légitime ?
On trouve cette formule énigmatique ("On le forcera à être libre") auseptième chapitre du premier livre du « Contrat social ». Rousseauaffirme que celui qui refuse d'obéir aux lois peut y être contraint par lecorps social, mais il ajoute que cette contrainte sert en fait la libertéde celui qui y est soumis. Ce paradoxe met en évidence la tension quiexiste entre notre existence d'individu et notre existence de citoyen, etinterroge sur la conciliation de l'obéissance civique avec la liberté.Rous...
-
27 septembre 1928, jeudi
Rentrée à Paris.
Jardins du Luxembourg dans leur luxuriante floraison d'automne dans le cadre des marronniers roux dorés ; boulevard Saint-Michel dans le soir grisâtre et froid où sans tristesse s'efface la journée, vous me conduisiez à lui. Et maintenant les stores baissés de la maison ne m'écartent pas de lui, de la maison où ta chambre t'attend avec des livres dont je connais l'odeur, et qui attendent comme j'attends. Qu'il est bon de sentir en moi, cernant les contours de ma vie, cet immense amour, avec touj...
-
Andromaque
PYLADE.
Ses yeux s'ouvraient, Pylade ; elle écoutait Oreste, Lui parlait, le plaignait. Un mot eût fait le reste. PYLADE. Vous le croyez. ORESTE. Hé quoi ! Ce courroux enflammé Contre un ingrat... PYLADE. Jamais il ne fut plus aimé. Pensez-vous, quand Pyrrhus vous l'aurait accordée, Qu'un prétexte tout prêt ne l'eût pas retardée ? M'en croirez-vous ? Lassé de ses trompeurs attraits, Au lieu de l'enlever, fuyez-la pour jamais. Quoi ! Votre amour se veut charger d'une furie Qui vous détester...
-
Gabriel
Toi?
Je ne sais pas son nom, tu vois que je suis sincère; mais si tu veux je feindrai d'admirer ses succès, et je lui offrirai généreusement mon boudoir pour son premier rendez-vous. Je sais qu'il est forcé de prendre beaucoup de précautions, car la dame est haut placée dans le monde. Il sera donc charmé de pouvoir l'amener dans un lieu sûr et agréable. ASTOLPHE. Et il ne se méfiera pas de ton offre? [Illustration: Giglio, se cachant dans l'ombre.... (Page 43.)] FAUSTINA. Il est trop grossier pour ne...
-
Explication de texte Epictète - Entretiens
"Si tu veux que tes enfants et ta femme et tes amis vivent toujours, tu es fou" ici Epictète explique qu'il ne faut pas vouloir ce qui ne peut pas être ni se qui ne dépend pas de soi, pour conserver sa liberté et ne pas être frustré. Vouloir ce qui dépend des autres, c'est devenir l'esclave des autres. Afin de ne pas être frustré dans ses désirs, E nous dit qu'il faut désirer que ce qui dépend de nous. "Veux-tu n'être pas frustré dans tes désirs ? Tu le peux : ne désire que ce qui dépend de toi....
-
Le Conscrit ou Le Retour de Crimee
Oui, et surtout après avoir tant trotté et avoir passé tant de nuits sous la tente du champ de bataille!
l'combat d'une bataille, hein? ROBERT. Ça te ferait donc bien plaisir? CRIQUET. Ah! tiens, ça m'f'rait dresser les ch'veux par-dessus la tête. JULIEN. Ce pauvre Criquet... Raconte-lui donc la prise de Sébastopol. CRIQUET. Oui, oui, Robert, raconte-moi ça... ça va m'mettre dans l'ravissement. ROBERT (bas à Julien). Tu vas rire. (A Criquet) Allons, mets-toi là, tu es la citadelle. CRIQUET (riant). Oh! oh! c'te bêtise!... Tu veux que j'fassions une citadelle? ROBERT (commandant). Silence dans les r...
-
Accomplir tous ses désirs, est-ce une bonne règle de vie ?
l'homme a de plus propre et de plus spécifique.- Bonne règle de vie : Qu'entendre par bonne règle de vie ? : en fonction de quelle(s) fin(s) une règle de vie peut- elle être jugée « bonne » ? Recherche-t-on le bonheur sensible, la jouissance et la domination ? Ou bien la libertéintérieure ? Ou encore l'accomplissement de son humanité ? Synthèse. Que faut-il entendre alors par « désir » et par « bonne règle de vie » dans chacune des thèses que vous avezdéterminées ? Étudiez à cet égard les diffé...
-
La guerre des sexes à travers la publicité
s'inférioriser et par conséquent, cela vient caricaturer le fait que pour une fois, la femme a pu être supérieure. Ce stéréotype s'associe très bien avec la femme géante.Celle-ci créé l'homme objet par sa façon ludique et joueuse de s'afficher en tant que nouvelle garçonne. Au fond, elle joue le rôle de l'homme pour se mettre elle-même en valeur et donc, vient confirmer son habituelle soumission. De plus, l'arrivée de la femme androgyne change quelque peu notre perception de l'homme. Elle se car...
-
-
Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?
Kant, dans la Critique de la raison pratique , apporte une réponse à la question « que dois-je faire ? ». Le problème est celui de la fondation dudevoir. Il affirme alors que la raison pure est pratique par elle seule et nousdonne la loi morale. Celle-ci nous est donnée sous la forme d'un impératif,puisque nous sommes des êtres finis, c'est-à-dire imparfaits : « Agis de tellesorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoircomme principe d'une législation u...
-
La colère d'Inès - SARTRE dans HUIS-CLOS
possession. Le ton même de la tirade (cf. les nombreux points d'exclamation, d'interrogation, de suspension) et lejeu d'acteur qu'il suggère évoquent l'image d'une héroïne inspirée par une puissance maléfique. La jeune femme,d'ailleurs, a déjà avoué sa méchanceté et revendiquera bientôt sa condition de femme damnée par nature.Or ce personnage de sorcière se fait ici l'alliée, exécutrice et victime à la fois, de la machine infernale. En refusant lepacte que proposait Garcin, elle précipite le c...
}})








