417 résultats pour "veux"
-
Les moyens de la fortune selon Vautrin («Dans ces conjonctures... je m'amuserai à ma façon», p. 154) - Le père Goriot de Balzac
La formule est riche de connotations : elle contient à la fois le pouvoir et la sagesse, elle implique l'étendue desterres, la réalité des cultures et la souveraineté tranquille du patriarche. Ces notions sont renforcées par un effet derépétition : «Moi, voyez-vous, j'ai une idée. Mon idée est...» La suite du lexique confirme ce choix d'un vasteespace : «au milieu d'un grand domaine, cent mille arpents», soit cinquante mille hectares ; puis «aux États-Unis,dans le Sud», c'est l'immensité...
- Liberté et bonheur
- Lettre amoureuse
-
Définition: AFFADI, -IE, participe passé et adjectif.
les restes d'un sang affadi? tu ne veux pas te faire religieuse; te voilà jeune et belle dans les bras d'un jeune homme. Ô Rosette, Rosette, sais-tu ce que c'est que l'amour? ALFRED DE MUSSET, On ne badine pas avec l'amour, 1834, III, 3, page 61.
-
Joachim Du Bellay :Regrets, I
Camille Leroy 3º Filología Francesa Caratéristiques de la poésie de Du Bellay: La matière des Regrets est d’ordre autobiographique. La source d’inspiration de ce recueil est l’expérience de son voyage à Rome. Du Bellay émaille son recueil de références autobiographiques qui nous content son expérience : Le motif du voyage est récurrent dans ce recueil. De même que les allusions à Rome et l’Italie Ces références autobiographiques font du recueil comme un journal de voyage. C’est ce que souli...
-
La liberté suppose-t-elle certaines conditions ?
– Dès lors, et comme le remarque Locke dans l' Essai sur l'entendement humain , l'homme n'est pas libre de ses volitions. Les volitions de l'homme proviennent de sa nature. Ainsi par exemple, l'homme n'est pas libre de vouloirou non être heureux. Tous les hommes désirent le bonheur, même s'ils se trompent sur les moyens de l'atteindre.Cela veut dit que la liberté ne consiste pas dans le libre arbitre, mais simplement dans la libre action. Je ne suispas libre, si je tombe d'un pont, de dési...
-
Alain: La force et le droit
dernières en soulignant la force des passions. L'automobiliste pressé s'énerve vite et ne songe d'abord qu'à aller del'avant. Le droit, dont l'agent est ici la figure vivante, s'oppose à l'immédiateté de son désir. Fort de cet exemple,chacun peut aisément extrapoler et comprendre ce qui se passerait si des lois n'existaient pas. « La lutte de forceentre les voitures » en donne un raccourci saisissant. Thomas Hobbes, au XVIIe siècle, a forgé l'hypothèse d'unecondition naturelle des hommes pour dé...
-
Hobbes, du citoyen: « hors de la société civile »
Le texte de Hobbes est structuré par une dichotomie quatre fois reconduite, où il s'agit d'opposer la situation des hommes « hors de la société civile » et « dans le gouvernement d'un État bien établi », c'est-à-dire une « république ». Hors de toute société civile, c'est-à-dire dans un état de nature qui n'est régi par aucune loi positive, « chacun jouit d'une liberté très entière », c'est-à-dire totale, parce qu'elle n'est limitée par rien : nulle contrainte ne pèse sur notre bon vouloir, en s...
-
-
L'impossible.
nécessairement contradictoire, que le tiers soit exclu ou non. Dans le premier et deuxième cas, « impossible » ne signifie pas « nécessité négative » de manière absolue. Dans le dernier cas, si. Dans le premier cas (technico-pratique), on a affaire à un jugement à prétention objective (on suppose qu'une connaissance objective de l'état d'avancement des sciences et des technologies soit possible) d'impossibilité, auquel répond l'imprévisibilité de la découverte scientifique et de l'innovation t...
-
Iphigénie en Aulide
Et d'un père éperdu négligeant les avis,
Vais-je y chercher la mort tant prédite à leur fils ?
D'Iphigénie encor je respecte le père. Peut-être, sans ce nom, le chef de tant de Rois M'aurait osé braver pour la dernière fois. Je ne dis plus qu'un mot, c'est à vous de m'entendre : J'ai votre fille ensemble et ma gloire à défendre. Pour aller jusqu'au coeur, que vous voulez percer, Voilà par quel chemin vos coups doivent passer. SCÈNE VII\24AGAMEMNON, seul. AGAMEMNON Et voilà ce qui rend sa perte inévitable. Ma fille toute seule était plus redoutable : Ton insolent amour, qui croit...
- Interview Aldous
- Antigone
-
Don Juan V
Dom Juan Non, non, rien n'est capable de m'imprimer de la terreur, et je veux éprouver avec mon épée si c'est un corps ou un esprit. Le Spectre s'envole dans le temps que Dom Juan le veut frapper. Sganarelle Ah ! Monsieur, rendez-vous à tant de preuves, et jetez-vous vite dans le repentir. Dom Juan Non, non, il ne sera pas dit, quoi qu'il arrive, que je sois capable de me repentir. Allons, suis-moi. *** La Statue Arrêtez, Dom Juan : vous m'avez hier donné parole de venir manger avec moi. Dom Ju...
-
texte philo
Chaque homme et femme se construit à travers une référence au temps et aux racines de sa propre culture ! Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons nous de nos différences pour réaliser nos rêves les plus sages comme les plus fous . Ce sont les expériences de la vie , de nos voyages nos découvertes , nos rencontres et nos réalisations qui nous forgent . Sur la terre deux choses sont évidentes : Relater le passé et parler de l'avenir . Chaque jour est une toute autre di...
-
Pandore
Le germe éternel de la vie :
Que Jupiter frémisse d'envie,
Et qu'il soit vainement jaloux.
De tout le bien que je veux faire ; Dieux des malheurs, dieu des forfaits, Ennemis funèbres, Replongez-vous dans les ténèbres ; Ennemis funèbres, Laissez le monde en paix. NEMESIS. Tremble, tremble pour toi-même ; Crains notre retour, Crains Pandore et l'Amour. Le moment suprême Vole sur tes pas. Nous allons déchaîner les démons des combats ; Nous ouvrirons les portes du trépas. Tremble, tremble pour toi-même. (Les dieux des enfers disparaissent. On revoit la campagne éclairée et ria...
-
FREUD: Le rêve comme réalisation d'un désir
psychanalyse le malade est tenu, comme on sait, de dire tout ce qui lui passe par l'esprit (règle de non-omission).Mais précisément les premières pensées qui viennent à l'esprit de la malade, au sujetde son rêve, ne peuvent servir à l'interprétation. Tout se passe comme si la malade ne voulait pas livrer leséléments utiles à l'interprétation. Elle fait ce que Freud appelle précisément une résistance. Nous pouvons dégagerici clairement les caractéristiques de l'inconscient selon Freud....
-
- francais
-
TIRADE D'INÈS (Jean-Paul SARTRE, Huis Clos)
Inès dépossédée d'elle-même (11 premières lignes) Il est important d'expliquer l'idée et de montrer la force que lui donnent les moyens d'expression utilisés.Garcin a proposé de fermer les yeux; il cache sa figure sous ses mains; il croit ainsi ne pas importuner Inès par sonregard, et donc se faire « oublier». C'est sur ce mot que bondit Inès : «Ah! oublier. Quel enfantillage !» Elle va doncmontrer à quels différents niveaux (en dehors du regard) la présence de Garcin empiète sur la sienne. La p...
-
Andromaque
SCENE VORESTE, PYLADE, SOLDATS D'ORESTE.
Que son sang excitait à venger son trépas. Sans doute à cet objet sa rage s'est émue. Mais du haut de la porte enfin nous l'avons vue, Un poignard à la main, sur Pyrrhus se courber, Lever les yeux au ciel, se frapper et tomber. ORESTE. Grâce aux Dieux ! Mon malheur passe mon espérance : Oui, je te loue, ô Ciel, de ta persévérance. Appliqué sans relâche au soin de me punir, Au comble des douleurs tu m'as fait parvenir. Ta haine a pris plaisir à former ma misère ; J'étais né pour servir...
-
La dame de Monsoreau v.
Que plus vous le ferez monter, plus il tombera de haut, quand il tombera. Allons, je vois que tu es de bonne humeur. Moi? Oui, c'est quand tu es de bonne humeur que tu me dis de ces choses-la. N'importe, continua le duc, je maintiens mon dire, et Monsoreau nous eut ete bien utile dans ce pays-ci. Pourquoi cela? Parce qu'il a des biens aux environs. Lui? Lui ou sa femme. Bussy se mordit les levres: le duc ramenait la conversation au point d'ou il avait eu tant de peine a l'ecarter la veil...
- Enculage, substantif masculin.
- Ma première année au lycée
-
L'Illusion Comique (1636), Acte II, Scène 4 Pierre Corneille : Comment cette scène met-elle en évidence l'essence de la comédie ?
PAGEMonsieur. MATAMOREQue veux-tu, page ? PAGEUn courrier vous demande. MATAMORED'où vient-il ? PAGEDe la part de la reine d'Islande. MATAMORECiel ! Qui sais comme quoi j'en suis persécuté,Un peu plus de repos avec moins de beauté !Fais qu'un si long mépris enfin la désabuse. CLINDORVoyez ce que pour vous ce grand guerrier refuse. ISABELLEJe n'en puis plus douter. CLINDORIl vous le disait bien. MATAMOREElle m'a beau prier : non, je n'en ferai rien.Et quoi qu'un fol espoir ose encor lui promettre...
-
SARTRE: L'argument décisif utilisé par le bon sens contre la liberté consiste à nous rappeler notre impuissance.
Or, c'est précisément de cette thèse paradoxale que Sartre fait surgir le concept de « situation » (même si le terme n'apparaît pas dans le texte). En effet, Sartre ne dit pas que si je suis né tuberculeux (pour prendre l'exemplede la maladie), je pourrais guérir miraculeusement. L'argument en faveur de la liberté est plus nuancé : il s'agit decomprendre que le milieu dans lequel se trouve l'homme n'est jamais en soi un obstacle ; il « est », c'est tout. De lamême manière pour le rocher : je le...
-
-
Molière. Dom Juan. Acte V. Scènes 5 et 6. Commentaire composé.
Le Spectre change de figure, et représente le temps avec sa faux à la main. SGANAREL LE. - Ô Ciel! voyez -vous, Monsieur, ce changement de figure? DOM JUAN. - Non, non, rien n'est capable de m'imprimer de la terreur, et je veux éprouver avec mon épée si c'est un corps ou un esprit. Le Spectre s'envole dans le temps que Dom Juan le veut frappe r. SGANARELLE. - Ah, Monsieur, rendez -vous à tant de preuves, et jetez - vous vite dans le repentir. DOM JUAN. - Non, non, il ne s...
-
Cinna
Si par l'exemple seul on devait se conduire ;
L'un m'invite
N'en craignez point, seigneur, les tristes destinées ; Un plus puissant démon veille sur vos années : On a dix fois sur vous attenté sans effet, Et qui l'a voulu perdre au même instant l'a fait. On entreprend assez, mais aucun n'exécute ; Il est des assassins, mais il n'est plus de Brute ; Enfin, s'il faut attendre un semblable revers, Il est beau de mourir maître de l'univers. C'est ce qu'en peu de mots j'ose dire ; et j'estime Que ce peu que j'ai dit est l'avis de Maxime. MAXIME Oui,...
-
Gogol, le Revizor (extrait).
ANNA ANDREIEVNA Tu n’aimes que ce qui est grossier ! Tu devrais pourtant savoir que maintenant il faut entièrement changer ton genre de vie, et que tes relations ne seront plus ces juges amateurs de chiens avec lesquels tu courais le lièvre, ni des Ziemlianika ! Non, ce seront au contraire des personnes très fines, très cultivées : des comtes, rien que des gens du monde !… Seulement, je l’avoue, j’ai peur pour toi : tu lâches parfois des mots que jamais dans une bonne société il n’est donné d’...
-
Dictionnaire en ligne:
DÉSHONORER, verbe transitif.
la musique, parce que la musique, (...) se déforme par le plus faible remous de colère, d'orgueil ou de vanité. ÉMILE-AUGUSTE CHARTIER, DIT ALAIN, Propos, 1921, page 325. 2. [Le complément désigne un lieu, une construction] Dégrader, défigurer. Çà et là, un vieux puits de mine abandonné, déchiqueté par les pluies, déshonoré par les ronces (JULES VERNE. Les Cinq cents millions de la Bégum, 1879, page 64 ). La laideur de ces statues déshonore la grâce du lieu (HENRI DE MONTHERLANT, La Petite Inf...
-
C. VERTU POLITIQUE ET ENSEIGNEMENT
LA VERTU POLITIQUE PEUT-ET.' .F.
S'ENSEIGNER ?
[SOCRATE]
Beau
94 PLATON PAR LUI-MÊME qu'à l'injonction des prytanes, les gardes l'aient arraché à la tribune et expulsé. Telle est la réaction quand on estime que le sujet est d'ordre technique. Mais s'il faut délibérer sur une question qui concerne le gouvernement de l'État, alors n'importe qui se lève pour donner son avis : charpentier, forgeron, cordon nier, négociant ou marin, riche ou pauvre, noble ou roturier, et nul ne leur reproche,...
-
La reine blanche tourna vers lui sa tête sans visage.
un immense troll encore plus grand que celui auquel ils s'étaient att\ aqués. Il était évanoui, avec une grosse bosse sanglante sur le front. —Heureusement qu'on n'a pas eu à se battre avec celui-ci, murmura \ Harry. Ils enjambèrent avec précaution l'une de ses chevilles qui leur ba\ rrait le chemin et se hâtèrent de gagner la porte suivante. Lorsque Harry l'ouvrit, ils s'attendaient a\ u pire, mais ils ne virent rien d'effrayant, Il y avait simplement une table sur laquelle é\ taient align...
-
vous êtes invisible.
—Bon, tant pis. Ron serra les dents, enjamba les pattes du chien avec précaution, pui\ s tira l'anneau de la trappe qui se souleva sans difficulté et s'ouvrit. —Qu'est-ce que tu vois ? demanda Hermione avec angoisse. —Rien, c'est tout noir, Il n'y a ni échelle ni corde pour descendr\ e, il faudra se laisser tomber. Harry qui jouait toujours de la flûte fit un signe de la main à Ro\ n et tapota sa poitrine de l'index. —Tu veux passer le premier ? Tu es sûr ? Je n'ai aucune idée de\ la pro...
-
Gabriel
Tu le vois, je m'enivre afin de me persuader que je t'aime.
de Bramante, la possession immédiate, légale et incontestable de tous ses biens et de tous ses titres à son héritier légitime Octave-Astolphe de Bramante, fils d'Octave de Bramante et cousin germain de Gabriel de Bramante, à qui nous avons accordé cette licence et cette promesse, afin de lui donner le repos d'esprit et la liberté de conscience nécessaires pour contracter, en secret ou publiquement, un voeu d'où il nous a déclaré faire dépendre le salut de son âme. «En foi de quoi nous lui avons...
-
-
XXV
CE QUE PEUT LA FORTUNE
DANS LES CHOSES HUMAINES,
ET COMMENT ON
serait si dommageable. Il en est de même de la fortune, qui manifeste sa puissance où il n'y a pas de force organisée pour lui résister, et qui tourne là ses assauts, où elle sait qu'on n'a pas fait de levées et de digues pour la contenir. Et si vous consi- dérez l'Italie, qui est le siège de ces changements et qui leur a donné le branle, vous verrez qu'elle est une campagne sans levées et sans aucune digue. Que si elle se fût donné un rempart d'une force suffisante, comme l'Allemag...
-
Hernani: Acte I, scène 1 (Hugo)
DONA JOSEFA : — Vous ! DON CARLOS : — Moi. DONA JOSEFA : — Pourquoi ? DON CARLOS : — Pour rien. DOR A JOSEFA : - Moi vous cacher ! DON CARLOS : - Ici. DONA JOSEFA : - Jamais. DON CARLOS, tirant de sa ceinture un poignard et une bourse : — Daignez, madame, Choisir de cette bourse ou bien de cette lame. DO5TA JOSEFA, prenant la bourse : — Vous êtes donc le diable ? DON CARLOS : - Oui, duègne. DO -NA JOSEFA, ouvrant une armoire étroite dans le mur : — Entrez ici. DON CARLOS, examinant l'...
-
Le Pauvre Diable. Voltaire
I. — L'ensemble. — Fragment d'une satire de Voltaire : le Pauvre Diable. — A quel sujet le pauvre diable vient-ildemander conseil à Voltaire ? Sous quelle forme Voltaire rappelle-t-il l'entretien? 30Contre qui dirige-t-il ses traitssatiriques? (contre l'armée, contre la magistrature, contre le pauvre diable lui-même...); Dites ce qu'il entend par unpauvre diable; Qu'a-t-il voulu montrer par la violente opposition de la fin : et tu veux voler! rampe? D'où provientsurtout l'intérêt de ce morceau?...
-
La Legende des Siecles
Comme s'il était là, planant sous le
Il y grava: 'Le ciel est à Dieu; j'ai la terre.' Et, comme tout se tient, se mêle et se confond, Tous les tyrans n'étant qu'un seul despote au fond, Ce que dit ce sultan jadis, ce roi le pense. Cependant, sur le bord du bassin, en silence, L'infante tient toujours sa rose gravement, Et, doux ange aux yeux bleus, la baise par moment. Soudain un souffle d'air, une de ces haleines Que le soir frémissant jette à travers les plaines, Tumultueux zéphyr effleurant l'horizon, Trouble...
-
Shakespeare, Henri IV (extrait).
LE PRINCE Tu juges déjà tout de travers. Je veux dire que tu auras la pendaison des voleurs, tu seras par excellence l’homme du gibet. FALSTAFF Bon, Hal, bon ; d’ailleurs cela va dans le sens de mon penchant, tout autant que de traiter à la cour, je puis vous le dire. LE PRINCE Pour avoir une charge ? FALSTAFF Tout juste, une charge d’habits, dont le bourreau n’a pas une mince garde-robe. Sangdieu ! Je suis aussi mélancolique qu’un matou, ou un ours aux arènes. LE PRINCE Ou un lion deve...
-
NICOLAS MACHIAVEL
À FRANCESCO VETTORI
(minute d'une lettre)
Vous me demandez quel parti
pour attaquer Gênes et Naples, ou partout ailleurs où ils trouve- raient un avantage. Les préparatifs dont je parle sont possibles pour ces deux rois, ils sont indispensables à la victoire : je les crois donc réels. Et quoique vous ayez réservé pour votre der- nière question celle de savoir si l'Angleterre se détacherait de la France parce qu'elle la verrait mal volontiers s'agrandir en Italie, je veux la discuter d'abord, parce que si l'Angleterre s'en déta- chait toute la question s...
-
« Je le savais, pensa-t-elle.
C hapitre XV Adam étaitchezluicomme unchat satisfait. Del’entrée desapetite vallée, marquée par un chêne gigantesque quiplongeait sesracines dansunehumidité souterraine, Adam voyait lesterrains alluvionnaires lelong delarivière etles contreforts arrondisdes collines. C’étaituneterre agréable mêmesouslesoleil d’été. Unerangée d’yeuses etde sycomores latraversait enson milieu etles collines del’Ouest avaient lacouleur jaune brun dufoin séché. Pouruneraison inconnue, lacouche d’humus dececôté-ci de...
- LES HUMANISTES ET L'EDUCATION
-
- Anouilh, Antigone (extrait).
-
Molière, le Malade imaginaire (extrait).
TOINETTE : Ignorant. ARGAN : De la volaille. TOINETTE : Ignorant. ARGAN : Du veau. TOINETTE : Ignorant. ARGAN : Des bouillons. TOINETTE : Ignorant. ARGAN : Des œufs frais. TOINETTE : Ignorant. ARGAN : Et le soir de petits pruneaux pour lâcher le ventre. TOINETTE : Ignorant. ARGAN : Et surtout de boire mon vin fort trempé. TOINETTE : Ignorantus, ignoranta, ignorantum. Il faut boire votre vin pur ; et pour épaissir votre sang qui est trop subtil, il faut manger de bon gro...
-
Han d'Islande
Toute espérance disparut du front du condamné.
Ce sera le premier et le dernier, à la vérité; mais, en revanche, je te promets que tu ne souffriras point. Je te pendrai en frère.Résigne-toi. Musdoemon se leva; ses narines étaient gonflées de rage, ses lèvres vertes tremblaient, ses dents claquaient, sa bouche écumait de désespoir. Satan!J'aurai sauvé ce d'Ahlefeld! j'aurai embrassé mon frère! et ils me tueront!, et il faudra mourir la nuit, dans un cachot obscur, sans que le monde puisse entendre mes malédictions, sans que ma voix puisse...
-
gauche, et puis ensuite à droite, et puis lorsque vous
— Quoi, quoi ?ditleSanctimontronais, moijemarche plus.Jesuis pasvenu àParis pour jouer aucoboille. — Et vous ? ditl’autre conducteur ens’adressant àTrouscaillon, qu’est-cequevous attendez pourdresser unconstat ? — Vous enfaites pas,luirépondit Trouscaillon, c’estconstaté, c’estconstaté. Pouvez me faire confiance. Et ilimitait leflic qui griffonne destrucs surunvieil écorné carnet. — Vzavez votrecarte grise ? Trouscaillon fitsemblant del’examiner. — Pas depasseport diplomatique ? — (négation écœu...
-
La Curée
Voici les deux cent mille francs de billets souscrits par ma femme; vous les lui donnerez en paiement, et
vous ajouterez cent mille francs que je vous porterai demain dans la matinée.
Alors Saccard se dandina, fut galant. Laure d'Aurigny vint les rejoindre un moment; elle se plaignait de ce que Maxime lui rendît à peine visite une fois par mois. Mais il prétendit avoir été très occupé, ce qui fit rire tout le monde. Il ajouta que désormais on ne verrait plus que lui. \24 J'ai écrit une tragédie, dit-il, et j'ai trouvé le cinquième acte hier seulement... Je compte me reposer chez toutes les belles femmes de Paris. Il riait, il goûtait ses allusions, que lui seul pouvai...
-
analyse d'un texte extrait de Les mots de Sartre .
Annonce des axes Dans un premier temps nous expliquerons la nature de son souvenir, puis nous analyserons ses rapports avec les « autres », enfin, nous étudierons la tonalité de l'extrait, révélatrice du regard de Sartre sur son enfance. Commentaire littéraire I. Un souvenir marquant pour l'auteur A/ Le jeune Sartre se découvre inexistant au regard des autres, lors de ses sorties au jardin d'enfants : -L e premier verbe du texte est à l'imparfait « avait », temps de la narration,...
-
XII
Trouscaillon et la veuve Mouaque avaient déjà fait un bout de chemin lentement côte à
côte mais droit devant eux et de plus en silence, lorsqu'ils s'aperçurent qu'ils
marchaient côte à côte lentement mais droit devant eux et de plus en silence.
— Et moiquime sens siseule… siseule… siseule… — Seule moncul,ditlafillette aveclacorrection dulangage quiluiétait habituelle. — Sois donccompréhensive aveclesgrandes personnes, ditladame lavoix pleine d’eau. Ah !situ savais… — C’est leflicard quivous metdans cetétat ? — Ah l’amour… quandtuconnaîtras… — Je medisais bienqu’au boutducompte vousalliez medébiter descochonneries. Si vous continuez, j’appelleunflic… unautre… — C’est cruel,ditlaveuve Mouaque amèrement. Zazie haussa lesépaules. — Pauv’vi...
-
Han d'Islande
--Allons, dit-il avec impatience, songez que vous vous êtes engagé à me bien servir.
étrange.N'importe, il faut pourvoir à tout. Donnez-moi mon sceau, Wapherney. Le général écrivit trois lettres, les scella et les remit au secrétaire. Faites tenir ces messages au baron Voethaün, colonel des arquebusiers, actuellement en garnison à Munckholm, afin que son régiment marche en hâte aux révoltés.Voici, pour le commandant de Munckholm, un ordre de veiller plus soigneusement que jamais sur l'ex-grand-chancelier. Il faudra que je voie et que j'interroge moi-même ce Schumacker.Enfin,...
-
-
citations
« Tout le monde dit que l’amour fait mal, mais c’est faux . La solitude fait mal, se faire rejeter fait mal, perdre quelqu’un fait mal . Tout le monde confond ces petites choses avec l’amour mais en réalité, l’amour est la seule chose dans ce monde capable de faire fuir tout ce mal et te faire sentir bien à nouveau . » « Et soudain, j’éprouve le besoin de tenir sa main. Un besoin comme je n’en ai jamais connu jusque-là . De la serrer, sans me contenter de le laisser serrer la mie...
-
Le nabab, tome II
d'avance.
«Il t'a quittée, n'est-ce pas?» La malheureuse tressaille, se débat. «Ne me demande rien... je ne veux rien dire... adieu.» Et lui, la pressant contre son coeur: «Que pourrais-tu me dire que je ne sache déjà, pauvre mère?... Tu n'as donc pas compris pourquoi je suis parti, il y a six mois... Tu sais?... Tout... Et ce qui t'arrive aujourd'hui, voilà longtemps que je le pressens, que je le souhaite... Oh! malheureuse, malheureuse, pourquoi suis-je venue? Parce que c'est ta place, parce que tu...
}})








